Le Forum Catholique

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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 940897 )15/02 Sts Faustin et Jovite, martyrs par ami de la Miséricorde (2022-02-14 21:43:38) 



De la férie

Messe comme au dimanche précédent ou messe de la Mémoire




Mémoire de Sts Faustin et Jovite, martyrs
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 940899 )15/02 Saint Claude la Colombière Prêtre et Confesseur (de Sainte Marguerite-Marie Alacoque) par ami de la Miséricorde (2022-02-14 21:56:24) 
[en réponse à 940897]



15 février : Saint Claude la Colombière

Prêtre et Confesseur (de Sainte Marguerite-Marie Alacoque)


Claude naquit près de Lyon dans une famille bourgeoise. Il entra à 17 ans chez les Jésuites. Dès sa profession solennelle en 1674, il fut affecté au collège de Paray-le-Monial où il devint confesseur du couvent de la Visitation.

La supérieure des Visitandines lui confia une timide religieuse, Marguerite-Marie qui disait avoir reçu les confidences du Coeur de Jésus.

Le prêtre et la moniale se comprirent tout de suite :" Je t'enverrai mon fidèle serviteur et parfait ami." avait dit Jésus à Marguerite-Marie.

Le jeune jésuite deviendra l'instrument par lequel le Christ diffusera dans l'Eglise le culte de son Sacré Coeur révélé à sainte Marguerite-Marie Alacoque. En 1675, le Père Claude fut envoyé comme prédicateur de la duchesse d'York il passa deux ans en Angleterre d'où il fut banni à cause de calomnies.

Malade de la tuberculose, il retourna à Paray-le-Monial. Marguerite-Marie l'avait prévenu :" Notre-Seigneur m'a dit qu'il voulait le sacrifice de votre vie en ce pays." C'est là qu'il mourut à 41 ans en 1682.

La vie de Saint Claude la Colombière

« Mettez une garde à mes lèvres, Seigneur, veillez au seuil de ma bouche. » (Ps 140 (141), 3)

« Mettez, ô mon Dieu, mettez sur mes lèvres comme un corps de garde pour arrêter tout ce que vous m'ordonnez de retenir dans le cœur.

Que la prudence et la circonspection servent de porte à ma bouche pour la fermer à tous les propos où la médisance aurait quelque part. Vous ne m'avez donné une langue que pour vous louer et pour porter les autres à vous bénir avec moi ; faites, s'il est possible, qu'elle ne se délie jamais que pour un si saint usage.

Quoi ! cette langue que vous consacrez si souvent par les attouchements mystérieux de votre corps adorable, par le Sacrement de votre amour, serait-t-elle encore profanée par des discours contraires à la charité ?

Non, Seigneur, vous ne le permettrez pas, et de mon côté, je n'oublierai rien pour me garantir de ce désordre. Je ne vous offense que trop par mes pensées, dont je ne suis pas toujours le maître ; mais, puisque je puis prendre sur ma langue un pouvoir entier et absolu, ou elle gardera un perpétuel silence, ou je veillerai sur tous ses mouvements avec tant de soin, que jamais elle ne profèrera de paroles qui ne tendent à votre gloire.

Soit qu'il faille compatir aux peines des affligés, réunir les esprits où règne la division, instruire ceux qui ne vous connaissent pas assez, ô mon Dieu, entretenir tout le monde de votre puissance infinie et de votre Miséricorde sans bornes, soit qu'il faille enfin allumer votre amour dans tous les cœurs, vous louer, vous bénir, vous glorifier ; voilà désormais à quoi je consacre ma langue et toutes mes paroles.

Oui, ou je parlerai à vous, ô mon Dieu, ou je parlerai de vous, ou je me tairai par amour pour vous, afin que je puisse un jour mêler aux louanges que vous donnent vos élus, les louanges que je vous donnerai à mon tour dans la gloire, où nous conduisent le Père, le Fils et le Saint-Esprit ! Ainsi soit-il. »

St Claude la Colombière, extraits du Sermon sur la médisance, in "Pensées et sentiments du Serviteur de Dieu le R. Père Claude de La Colombière de la Compagnie de Jésus" par le P. Pierre-Xavier Pouplard, Paris, Haton, 1877.

Source : chemin d'amour vers le Père

La Prière « Seigneur de Miséricorde » de Saint Claude la Colombière :

« Seigneur, me voici pour exercer votre admirable Miséricorde et pour la faire éclater en présence du ciel et de la terre.

Les autres vous glorifient en faisant voir quelle est la force de votre grâce par leur fidélité et leur constance : combien vous êtes doux et libéral envers Ceux qui vous sont fidèles.

Pour moi je vous glorifierai en faisant connaître combien vous êtes bon envers les pêcheurs et que votre Miséricorde est au-dessus de toute malice, que rien n’est capable de l’épuiser, que nulle chute, quelque honteuse et criminelle qu’elle soit, ne doit porter un pêcheur au désespoir du pardon.

Je vous ai grièvement offensé, ô mon aimable Rédempteur ; mais ce serait bien encore pis, si je vous faisais cet horrible outrage de penser que vous n’êtes pas assez bon pour me pardonner.

C’est en vain que votre ennemi et le mien me tend tous les jours de nouveaux pièges.

Il me fera tout perdre plutôt que l’espérance que j’ai en votre Miséricorde.

Quand je serais retombé cent fois et que mes crimes seraient cent fois plus horribles qu’ils ne sont, j’espérerais encore en vous. Ainsi soit-il. »

Source : site-catholique.fr

images/icones/sacrecoeur.gif  ( 940900 )15/02 Bienheureux Michel Sopocko Prêtre et Confesseur (de Sainte Faustine) par ami de la Miséricorde (2022-02-14 22:19:06) 
[en réponse à 940899]



15 février : Bienheureux Michel Sopocko

Prêtre et Confesseur (de Sainte Faustine)


Michel Sopocko naquit à Vilnus le 1er novembre 1888.
Il faut ordonné prêtre en 1914 et docteur en théologie en 1934.
C'est en tant que confesseur de la Congrégation de Notre-Dame de la Miséricorde qu'il rencontre Sœur Faustine.

Au départ dubitatif sur les révélations reçus par elle, il devint convaincu de leur origine divine et s'engagea dans la propagation du culte de la Miséricorde Divine.

Grâce à lui, le peintre Eugène Kazimirowski peignit la première icône de la Miséricorde divine du Christ.

Après la mort de Soeur Faustine en 1938, il veilla
à la propagation du culte de la Miséricorde Divine dans les formes voulues par Jésus malgré beaucoup d'épreuves et en particulier l'interdiction de ce culte par Rome en 1958.

Il mourut le 15 février 1975. Béatifié le 28 septembre 2008 à Bialystock (Pologne).

Biographie de l'Abbé Sopocko

Lettre de l’Abbé Sopocko à Sœur Faustine

Wilno, le 22 avril 1937

En réponse à votre lettre du 15 avril 1937, je vous informe que Monseigneur l’Archevêque ne donne pour l’instant aucune permission, les conditions appropriées n’étant réunies. Il m’a recommandé de vous écrire que si la volonté de Dieu se manifeste en tout cela, la Providence Divine fera apparaître les conditions requises et aucun obstacle ne saurait contrarier les desseins de Dieu. Alors, la permission aussi pourra être accordée.

Selon moi, il faut pour le moment prier afin que cette fête soit instituée. Je fais mon possible dans ce but et je vois déjà quelques résultats.

Pour la fête de la Miséricorde Divine, j’ai envoyé les articles dans trois quotidiens et un hebdomadaire de Wilno ; de plus j’ai placé un article à part dans la revue liturgique « Mysterium Christi », intitulé « L’idée de la Miséricorde Divine dans la Liturgie », en y joignant la brochure publiée avec l’image.

L’agence Catholique de Presse a publié un compte rendu de cet article et elle a envoyé à tous les journaux de Pologne ainsi qu’aux journaux polonais à l’étranger une information intitulée « Pour l’institution d’une Fête de la Miséricorde Divine ». C’est déjà un pas de fait pour réaliser le projet.

Mais il reste beaucoup à faire ; priez pour obtenir le secours de Dieu dans l’inspiration pour moi afin que je sache ce que je dois faire ensuite. […]

Extrait des « Lettres de Sainte Faustine » Editions Téqui 2007


Extrait de lettre à Sainte Faustine

Wilno le 15 mai 1936


Chère Sœur dans le Christ,

Je m’excuse de ne pas avoir répondu à vos précédentes lettres, n’en ayant pas le temps pendant le Carême ; d’ailleurs, rien de nouveau n’est advenu. Faute de temps, je n’ai pas pu passer à Walendow. Je vous remercie pour les lettres desquelles je déduis que vous restez dans la meilleure direction, car Dieu Lui-même vous dirige et vous inonde de grâces avec lesquelles vous collaborez de manière parfaite.

Merci pour vos prières dont je ressens l’efficacité et dont j’ai grandement besoin, car la situation devient de plus en plus difficile. Pour le moment, je ne vois aucun progrès concernant les conditions propices pour cette congrégation, mais je garde l’espoir et je fais de mon mieux.

Le tableau de la Miséricorde se trouve déjà dans l’Eglise Saint Michel. Je l’y ai fait placer le dimanche de Quasimodo. J’ai commencé à publier des articles sur la Miséricorde Divine et je vous les enverrai dès que je les aurai terminés.

Si Dieu nous aide pour prendre en bail les ruines que vous avez vues, j’engagerai les travaux qui dureront plusieurs mois. […]

Que Dieu Très-Haut vous protège toujours et qu’il accomplisse ce qu’Il entend. Je me recommande à vos prières et, je vous recommande de même, ma Sœur, à la Miséricorde Divine dans la sainte Messe.

Abbé Michal Sopocko

Extrait des « Lettres de Sainte Faustine » Editions Téqui 2007

images/icones/marie.gif  ( 940901 )Méditation sur la vie intérieure de la Très Sainte Vierge Marie avec M. Olier par ami de la Miséricorde (2022-02-14 22:21:09) 
[en réponse à 940900]

CHAPITRE XIV. ASCENSION ET PENTECÔTE

Sans doute, c'était le même esprit de Jésus-Christ qui l'animait avant comme après la Pentecôte; mais pendant les jours de la vie cachée de Marie, il produisait en elle des effets tout autres que ceux qu'il opéra après la glorification de son Fils.

Alors il lui donna d'autres talents, il la conduisit par une voie de force, de vigueur et de conseil admirable, comme le demandait sa vocation. En un mot, après la résurrection de Jésus-Christ, elle fut faite participante de la nouvelle vie de son Fils, surtout depuis le jour de la Pentecôte.

Cet esprit la faisait vivre comme vivrait un saint du paradis qui, étant descendu en terre, attendrait sans cesse le moment de son retour. Marie, en effet, ne regardait que les âmes des hommes; elle ne pensait qu'à avancer la gloire de son Fils; elle n'était occupée que de ses louanges et des doux sentiments de son amour. Enfin, elle ne vivait plus ici-bas que par l'extérieur, et souffrait ce monde avec peine, à cause de son état et de l'esprit qui l'animait.

Car la vie qui lui restait alors, était une vie semblable à celle du Fils de Dieu ressuscité, lequel, avant son Ascension, resta quarante jours sur la terre, seulement pour affermir ses apôtres et les instruire du royaume de Dieu, c'est-à-dire de l'établissement et de la conduite de l'Église.

Cette vie n'empêchait pas pourtant la très-sainte Vierge d'éprouver un sentiment de peine causée par la vue de la grandeur de sa vocation, comme Mère de Jésus et directrice du monde entier, et par la considération de son néant, dont elle était si convaincue et qu'elle avait continuellement devant es yeux.

Disposition tout à fait conforme à celle de Notre-Seigneur, qui, voyant ce qu'il était par lui-même, selon son humanité, disait : Il n'y a que Dieu seul de bon , c'est-à-dire qui ait quelque perfection par lui-même et mérite d'être loué; car on ne doit la louange qu'à celui à qui elle appartient.

Ce fut les premiers jours après la Pentecôte que les apôtres offrirent le saint sacrifice et que la très-sainte Vierge communia sous les saintes espèces, au corps et au sang de son Fils glorieux.

Jusque-là, les apôtres n'avaient communié que le jour de la Cène; et encore, parce que Notre-Seigneur avait voulu prévenir le temps de l'institution de ce Sacrement, pour rendre ce mystère plus croyable à ses disciples et à toute son Église, en l'établissant dans un temps où personne ne doutait de la vérité de sa présence corporelle.

Il fallait d'ailleurs que l'Église eût reçu l'Esprit de Jésus-Christ ressuscité, l'Esprit de sa nouvelle vie; et Jésus-Christ ne devait lui donner cet Esprit que lorsqu'il serait réuni à son Père, pour l'envoyer en unité de principe avec lui; par conséquent, après l'Ascension où il fut censé s'être réuni à son Père, du sein duquel il avait dit qu'il était sortit en venant en ce monde.

Aussi l'Église célèbre-t-elle la fête du très-saint Sacrement aussitôt après l'Octave de la Pentecôte.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde