( 939017 )Le club des hommes en noir par Jean-Paul PARFU (2022-01-21 15:33:55)
Emmanuel Macron suit-il la logique de Robespierre ?
Pour en parler autour de Philippe Maxence, Jean-Pierre Maugendre et les abbés Célier, Guelfucci et Barthe.
( 939018 )A propos de Macron le conseil constitutionnel valide par Ptitlu (2022-01-21 15:43:06)
[en réponse à 939017]
Le pass vaccinal, mais demande qu'il soit levé quand il n'y en aura plus besoin (pour l'instant, au 31 juillet ?) et censure la disposition sur les meetings politiques.
Quant aux contrôles d'identité le principe est validé pour les restaurateurs mais ces derniers ont annoncé par la voix de leurs syndicats qu'ils ne l'appliqueraient pas.
( 939020 )Ce qui aurait dû être sanctionné par Jean-Paul PARFU (2022-01-21 16:12:39)
[en réponse à 939018]
C'est de passer du pass sanitaire au pass vaccinal. Car maintenant, on nous dit : même si vous avez un test négatif, vous ne pouvez pas entrer, tandis que ceux qui ont les 3 doses et qui sont peut-être contaminés et contagieux, peuvent entrer, pourvu qu'ils aient obéi. Ce qui est absurde.
Mais depuis le début, le Gouvernement fait de cette histoire un rapport de force et une obligation vaccinale déguisée ce qui est anti-constitutionnel et s'exprime continuellement comme si non-vacciné voulait dire contaminé et contagieux, tandis que vacciné signifierait sain, ce qui est démenti par la réalité. Il n'y a jamais eu autant de contaminations, alors que 90% de la population est vaccinée !
( 939022 )Un problème par Athanase (2022-01-21 16:28:36)
[en réponse à 939020]
En juillet 2021, le Conseil d'Etat indique dans son avis que le passe sanitaire ne saurait tenir lieu d'obligation vaccinale indirecte. Or avec le passe vaccinal, on admet de façon explicite qu'il s'agit d'une obligation expresse de vaccination (les déclarations d'Olivier Véran). Je n'ai rien contre le vaccin (la question de l'obligation est autre), ni même contre des mesures qui nous évitent le confinement, mais n'aurait-il pas fallu être plus franc dès le début plutôt que nous imposer une succession de textes où le pouvoir a fini par imposer ce qu'il ne voulait pas faire en mai-juin-juillet dernier ?
Que faut-il plaider ? Que les circonstances n'étaient pas les mêmes qu'en juillet dernier ? Pourtant, nous étions déjà dans une situation sensible avec une propagation nette.