
( 938368 )
14/01 St Hilaire, évêque, confesseur et docteur, St Félix, prêtre et martyr par ami de la Miséricorde (2022-01-13 22:38:49)
St Hilaire, évêque, confesseur et docteur
le Traité des mystères
une audience du Saint Père Benoît XVI sur Saint Hilaire,
la légende dorée du Bx Jacques de Voragine.
La Prière d’Hilaire de Poitiers « Dieu, Père Tout-Puissant, nous Te demandons ce dont nous avons besoin » :
« Le devoir principal de ma vie est de m'offrir à Toi, Dieu, Père Tout-Puissant, pour que tout en moi, paroles et pensées, parlent de Toi. Oui, la plus grande récompense que puisse m'apporter l'usage de la parole dont Tu m'as gratifié, c'est de l'employer à Te servir, en proclamant ce que Tu es, c'est-à-dire le Père de Dieu, Unique-engendré, et en le démontrant à un monde qui l'ignore et à l'hérétique qui le nie. Oui, vraiment, c'est là, je le déclare, mon seul désir ! Toutefois j'ai grand besoin d'implorer dans la prière la Grâce de ton Secours et de ta Miséricorde, pour que le souffle de ton Esprit gonfle les voiles de notre foi, tendues pour Toi ; qu'Il nous fasse avancer dans ce voyage qu'est l'enseignement que nous commençons de donner ici ! Non, il ne nous sera pas infidèle l'auteur de cette promesse : « Demandez et il vous sera donné, cherchez et vous trouverez, frappez et l'on vous ouvrira » (Luc 11, 9). Conscient de notre pauvreté, nous Te demandons ce dont nous avons besoin ; nous apporterons un zèle infatigable dans l'étude de Tes prophètes et de Tes apôtres ; nous frapperons à toutes les portes que notre intelligence trouvera closes. Mais c'est à Toi d'exaucer notre prière, c'est à Toi de faire aboutir notre quête, c'est à Toi d'ouvrir la porte où nous frappons. Car, de nature, Tu nous vois engourdis par je ne sais quelle paresse spirituelle, la faiblesse de notre esprit nous maintient dans une ignorance inéluctable qui nous empêche de comprendre Tes mystères. Heureusement l'étude de Ta doctrine nous apprend à prendre conscience de la Vérité divine et l'obéissance de la Foi nous conduit au-delà des pensées du commun des hommes ».
Ainsi soit-il.
source : site-catholique.fr
Mémoire de St Félix, prêtre et martyr

( 938369 )
Méditation sur la vie intérieure de la Très Sainte Vierge Marie avec M. Olier par ami de la Miséricorde (2022-01-13 22:39:57)
[en réponse à 938368]
CHAPITRE IX. SOCIÉTÉ DE JÉSUS ET DE MARIE
Cette affection chrétienne pour vos parents, au lieu d'éteindre vos sentiments do tendresse naturelle, les ennoblira, les perfectionnera, les rendra surnaturels. Vous aimerez sincèrement vos parents, malgré les défauts auxquels ils pourraient être sujets, comme s'ils étaient les personnes du monde les plus accomplies; parce que votre amour aura pour objet non leurs qualités personnelles, mais Dieu, dont ils sont les représentants.
Pareillement, vous les aimerez aussi cordialement s'ils vous donnent quelque juste sujet de plainte, et même s'ils vous maltraitent, que s'ils n'avaient pour vous que des témoignages de tendresse et de prédilection. Dieu ne veut pas, en effet, que les imperfections qui peuvent se rencontrer dans ses images le privent de l'honneur qu'il prétend recevoir de nous; et Notre-Seigneur ne mérite pas moins de respect dans un ciboire d'étain ou de plomb que dans un autre d'argent ou d'or, parce que dans l'un et dans l'autre il est également grand, également adorable.
2° Dans le dessein de Dieu , les parents ne devraient être que de saintes images de sa paternité, destinées à attirer à lui les respects et l'affection des enfants dont il est le premier père; et ils ne sont souvent, hélas l que des idoles vivantes qui lui dérobent sa gloire, en retenant pour eux-mêmes l'honneur et l'affection qui lui sont dus.
La très-sainte Vierge, quelque innocente qu'elle fût dans son âme et dans ses sens, n'avait jamais en vue la satisfaction de sa sensibilité propre en donnant des marques de tendresse à l'Enfant Jésus. Dans ces occasions, elle se proposait toujours de témoigner son amour sensible à la personne du Verbe; car ses caresses avaient pour motif non le corps de Jésus, mais la divinité qui y était unie et qu'elle aimait en lui. A son exemple, les vrais chrétiens, quoiqu'ils adorent le corps de Notre-Seigneur dans l'Eucharistie, l'adorent non pour lui-même, mais pour la divinité qui en est inséparable; aussi tous des hommages qu'ils rendent à cette chair sacrée sont autant de devoirs religieux qui les unissent à Dieu de plus en plus, et les rendent aussi plus participants de sa vie.
Au lieu que les personnes qui n'ont point Dieu en vue dans les témoignages de tendresse qu'elles se donnent, se remplissent de l'amour les unes des autres , elles S'éloignent de Dieu d'autant plus qu'elles s'aiment plus vivement. Ainsi cet amour naturel, que Dieu a mis dans les coeurs des pères et des mères, pour communiquer, comme par un canal, ses vertus divines aux enfants et accroître en eux sa vie, n'est trop souvent qu'un moyen funeste qui les remplit de l'amour des créatures et des vanités du monde.
Qu'y a-t-il de plus ordinaire que de voir des mères, après avoir paré leurs enfants, qui à peine se soutiennent sur leurs pieds, prendre plaisir à les louer, à les admirer, à exagérer follement leur bonne grâce? L'expression de joie qui paraît dans les traits de leur visage, leurs paroles animées, leurs gestes significatifs font plus d'impression qu'on ne le pense sur le coeur des enfants, et les ouvrent aux premières saillies de la vanité et de la folle estime d'eux-mêmes.
Source : Livres-mystiques.com