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images/icones/marie.gif  ( 935125 )07/12 St Ambroise, évêque, confesseur et docteur, Mardi de la 2ème semaine de l’Avent, avant 1955 : Vigile de l’Immaculée Conception par ami de la Miséricorde (2021-12-06 22:59:18) 



St Ambroise, évêque, confesseur et docteur



On fait mémoire du Mardi de la 2ème Semaine de l’Avent



Avant 1955 : Vigile de l’Immaculée Conception

Litanies de l'Immaculée Conception

Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)
Jésus-Christ, ayez pitié de nous. (bis)
Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)
Jésus-Christ, écoutez-nous. (bis)
Jésus-Christ, exaucez-nous. (bis)

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Vierge, immaculée entre toutes les vierges, priez pour nous.
Vierge immaculée avant, pendant et après votre conception, priez pour nous.
Fille immaculée de Dieu le Père, priez pour nous.
Mère immaculée de Dieu le Fils, priez pour nous.
Epouse immaculée du Saint Esprit, priez pour nous.
Temple immaculé de la très sainte Trinité, priez pour nous.
Image immaculée de la sagesse de Dieu, priez pour nous.
Aurore immaculée du Soleil du justice, priez pour nous.
Arche vivante et immaculée où reposa Jésus-Christ, priez pour nous.
Rejeton immaculé de la race de David, priez pour nous.
Voie immaculée qui conduisez à Jésus, priez pour nous.
Vierge immaculée, qui avez triomphé du péché originel, priez pour nous.
Vierge immaculée, qui avez brisé la tête du serpent, priez pour nous.
Reine immaculée du ciel et de la terre, priez pour nous.
Porte immaculée de la Jérusalem céleste, priez pour nous.
Dispensatrice immaculée des grâces de Dieu, priez pour nous.
Epouse immaculée de saint Joseph, priez pour nous.
Etoile immaculée de la mer, priez pour nous.
Tour immaculée, rempart de l'Eglise militante, priez pour nous.
Rose immaculée entre les épines, priez pour nous.
Olivier immaculé du champ mystique, priez pour nous.
Modèle immaculé de toutes les perfections, priez pour nous.
Cause immaculée de notre bonheur, priez pour nous.
Colonne immaculée de notre foi, priez pour nous.
Fontaine immaculée de l'amour divin, priez pour nous.
Signe immaculé, signe certain de salut, priez pour nous.
Règle immaculée de la parfaite obéissance, priez pour nous.
Maison immaculée de pudeur et de chasteté, priez pour nous.
Ancre immaculée de notre salut, priez pour nous.
Lumière immaculée des Anges, priez pour nous.
Couronne immaculée des Patriarches, priez pour nous.
Gloire immaculée des Prophètes, priez pour nous.
Maîtresse immaculée des Apôtres, priez pour nous.
Force immaculée des Martyrs, priez pour nous.
Soutien immaculé des Confesseurs, priez pour nous.
Pureté immaculée des Vierges, priez pour nous.
Joie immaculée de ceux qui espèrent en vous, priez pour nous.
Avocate immaculée des pécheurs, priez pour nous.
Guerrière immaculée, terreur des hérétiques, priez pour nous.
Mère et tutrice immaculée de notre famille, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

V. Priez pour nous, Vierge toujours sainte et immaculée
R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.

Prions

O Dieu, qui, par l'Immaculée Conception de la sainte Vierge, avez préparé à votre Fils un sanctuaire digne de lui, ayant préservé cette auguste Vierge de toute souillure en vue de la mort de ce cher Fils ; daignez nous accorder, par son intercession, de parvenir à votre gloire avec un cœur pur. Par le même Jésus-Christ, notre Seigneur et notre Dieu qui vit et règne avec vous, dans l’unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Amen.

Source : salve-regina.com

images/icones/marie.gif  ( 935126 )Méditation sur la vie intérieure de la Très Sainte Vierge Marie avec M. Olier par ami de la Miséricorde (2021-12-06 23:01:38) 
[en réponse à 935125]

CHAPITRE VI. MYSTÈRE DE LA VISITATION

EXPLICATION DU MAGNIFICAT


Pour première communication, le Verbe, par qui tout a été créé, lui fait voir l'ouvrage de sa puissance, qui est celui de la création du monde, et lui découvre les raisons de toute la composition de l'univers. Il lui manifeste ensuite tout l'ouvrage de la sanctification du genre humain dans l'Incarnation.

Celui qui est puissant dans la création du monde, dit-elle, Dieu le Père qui a fait paraître sa puissance dans la formation de ces grands cieux, de ce vaste Océan, de cette terre, celui-là, pour racheter les hommes, a fait en moi une opération plus grande encore, plus étendue, plus vaste infiniment: la génération de son Verbe incarné, qui n'est pas moins saint dans mes entrailles que dans le sein de son Père éternel, et qui me remplit moi-même de sa sainteté.

L'oeuvre de la création, manifestée à mon intérieur, m'est sans doute un sujet de consolation admirable, considérant la sagesse, l'amour et toutes les perfections, de mon auguste Époux qui y reluisent de toute part; mais cet ouvrage des six jours, je le vois comme un jeu de sa puissance, comparé à la génération de son Verbe et à la participation de sa divinité qu'il doit donner à l'Église.

En lui découvrant le mystère de l'Incarnation, source de toute sanctification, Dieu lui manifeste aussi l'œuvre du rachat des hommes, tous les effets de grâce et de sainteté qui du Verbe incarné passeront dans tous ses membres, jusqu'à la fin du monde; en un mot, toute l'étendue des Miséricordes qu'il veut exercer sur ceux qui le craignent, de génération en génération, jusqu'au temps de l'Antéchrist.

Enfin, comme en sa qualité d'Épouse de Dieu le Père et de Mère du Fils, elle doit être le canal et l'instrument universel de toutes ses miséricordes, il lui en montre tous les effets sur chaque particulier, il les lui fait sentir, il les lui communique et les imprime dans son âme.

De quoi la très-sainte Vierge ne parle-t-elle pas dans son admirable Cantique ? Le Verbe incarné ne se contente pas de lui manifester les desseins qu'il veut exercer dans le monde, depuis sa nativité temporelle jusqu'à la fin des siècles; sa libéralité passe plus avant encore.

Il lui découvre aussi les saints effets de puissance et de justice qu'il a opérés avant son Incarnation. Il lui fait voir spécialement cet acte admirable de sa justice, qu'il exerça dis le ciel sur les anges apostats, pour venger la gloire de son Père outragée.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/neutre.gif  ( 935138 )St Ambroise dan le Synaxaire byzantin par Francis Dallais (2021-12-07 10:26:34) 
[en réponse à 935125]

Ce même 7 décembre.

SAINT AMBROISE, ÉVÊQUE DE MILAN

Flambeau rayonnant de la lumière incréée, cet illustre Père, dont le nom évoque l’immortalité divine, était issu d’une noble et puissante famille romaine convertie au christianisme. Il naquit à Trèves, en 339, où son père exerçait l’importante charge de préfet du prétoire pour la province des Gaules. À la mort de ce dernier, sa mère retourna à Rome avec ses trois enfants, encore en bas âge : Ambroise, Marcelline et Satyre, qui allaient être tous trois honorés comme saints. Encore au berceau, des abeilles vinrent voltiger un jour autour du petit Ambroise. Elles pénétrèrent dans sa bouche, puis s’élevèrent vers le ciel, en présage de son éloquence céleste. Confié aux meilleurs maîtres, il montra par la suite de grandes capacités pour les sciences, et faisait en particulier l’admiration de tous par ses dons oratoires. À l’issue de ses études de droit, il fut bientôt désigné par l’empereur Valentinien Ier († 375) comme gouverneur de la province de Ligurie-Émilie, ayant pour capitale Milan (370). Le préfet Probus lui dit alors, sans savoir qu’il prononçait une prophétie : « Va et gouverne plutôt en évêque qu’en juge », voulant par là l’exhorter à la compassion et à la miséricorde. De fait, le jeune homme s’acquit bien vite l’attachement et la reconnaissance du peuple, par sa sagesse et ses vertus.

À cette époque, malgré de longues années de luttes depuis le Concile de Nicée (325), l’hérésie arienne était encore tenace et divisait cruellement l’Église, surtout en Orient où elle avait trouvé le soutien du nouvel empereur Valens (364-378). À la mort de l’évêque arien de Milan (373), Auxence, une assemblée se tint dans la cathédrale pour procéder à l’élection du nouvel évêque, mais le peuple était si divisé entre les deux partis, orthodoxe et arien, qu’il était impossible de parvenir à un accord. On fit alors appel à Ambroise pour intervenir et calmer le tumulte. Les paroles du gouverneur, sa douceur, sa persuasion, son esprit de paix firent une telle impression que tous les fidèles reprirent soudain d’une seule voix l’exclamation d’un enfant qui s’était écrié : « Ambroise évêque ! » Surpris, puis effrayé, Ambroise objecta qu’il n’était encore que catéchumène — car la coutume était alors répandue de retarder le baptême pour ne pas le souiller par des péchés ultérieurs — et il se réfugia dans son palais, suivi par la foule qui répétait sans cesse ce même cri. La nuit venue, il tenta de s’enfuir à cheval, mais il perdit son chemin et, au petit matin, se retrouva à son point de départ. Il essaya ensuite d’échapper à ces honneurs en écrivant à l’empereur, mais celui-ci, d’habitude indifférent aux affaires ecclésiastiques, soutint avec admiration l’élection d’Ambroise. Finalement résigné à se soumettre à la volonté de Dieu, ce rhéteur et administrateur de trente-cinq ans fut ordonné évêque, huit jours après son baptême, à la satisfaction des deux partis (7 décembre 374).

Dès lors Ambroise se consacra complètement à son ministère céleste et renonça à tous biens, richesses et plaisirs. Il distribua son argent aux pauvres et fit don de ses vastes propriétés à l’Église. Ne gardant rien pour lui, il passait presque toute la semaine dans le jeûne le plus strict, consacrait ses nuits à la prière et à la méditation des Écritures et des saints Pères, alors que pendant le jour il s’occupait des affaires de l’Église et de la direction de son troupeau spirituel. Sous la direction du prêtre Simplicien, il acquit une profonde connaissance de la philosophie et des Pères grecs (en particulier Origène) et s’engagea avec fougue dans la défense de l’Orthodoxie, à la grande confusion des ariens qui avaient agréé à l’élection de ce magistrat modéré, espérant en faire leur instrument. Infatigable dans ses écrits aussi bien que dans ses sermons, l’évêque de Milan se montra pendant vingt-cinq ans le champion de l’Orthodoxie en Occident, après saint Hilaire [13 janv.], et fit de son siège, qui était devenu depuis 381 la résidence de l’empereur d’Occident, la métropole où se décidaient toutes les affaires ecclésiastiques des diocèses d’Italie, de Pannonie, de Dacie et de Macédoine. S’opposant fermement à l’impératrice Justine et à l’entourage du jeune héritier, Valentinien II, qui étaient gagnés à l’hérésie, Ambroise parvint à s’assurer la confiance et l’intérêt de l’empereur d’Occident, Gratien (375-383), grâce auquel il put faire réunir le concile de Sirmium (juillet 378) et faire décréter des lois proscrivant l’arianisme. À la mort de Valens (379), l’empire d’Orient passa aux mains du pieux Théodose [17 janv.], qui avait pour le saint évêque une affection pleine de respect. Profondément orthodoxe, le nouvel empereur fit réunir le Second Concile Œcuménique à Constantinople, en juillet 381, tandis que Gratien, conseillé par Ambroise, convoquait le concile d’Aquilée, qui scella la fin de l’arianisme en Occident. Mais cette amitié avec les princes ne faisait pas perdre à saint Ambroise le sens de l’indépendance de l’Église à l’égard du pouvoir civil. Pressé par sa mère, Justine, le jeune Valentinien II intima un jour au prélat l’ordre de livrer son église. « Allez dire à votre maître, répondit Ambroise aux envoyés de l’empereur, qu’un évêque ne livrera jamais le temple de Dieu ! » Il s’enferma alors dans l’église, entouré du peuple décidé à mourir avec lui ; et, du Dimanche des Palmes au Jeudi Saint, ils résistèrent ainsi aux troupes qui avaient investi l’église, en n’ayant pour armes que la prédication enflammée de leur pasteur, et le chant des psaumes et des hymnes.

Quelques années plus tard, Théodose, alors au faîte de sa gloire, fit réprimer avec une cruauté inutile une émeute qui s’était déclenchée à Thessalonique, et plus de sept mille personnes furent alors massacrées (390). La nouvelle parvint jusqu’à Milan et, lorsque l’empereur en visite dans la métropole italienne se présenta à la porte de la cathédrale pour assister à la Divine Liturgie, le saint évêque, interprète du courroux divin, ne craignit pas de lui en interdire l’entrée et de l’excommunier pendant plus de huit mois. Respectueux envers la discipline de l’Église, le souverain, devant lequel tremblait l’univers, se retira alors en pleurant dans son palais et se soumit avec humilité à la pénitence publique. Le jour de la Nativité, il se présenta à l’église, se prosterna jusqu’à terre aux pieds d’Ambroise, baignant le sol de ses larmes et suppliant d’être à nouveau jugé digne de la participation aux saints Mystères. Après avoir obtenu le pardon de l’évêque, au moment de la communion, il pénétra dans le sanctuaire pour communier avec les clercs, comme c’était la coutume à Constantinople. Mais le serviteur de Dieu Ambroise se tourna vers lui et l’humilia publiquement une nouvelle fois en le repoussant et lui disant : « Sors d’ici et demeure à ta place parmi les laïcs, car la pourpre n’institue pas des prêtres, mais des empereurs ! » Sans répliquer, Théodose se retira alors et se rangea parmi les pénitents, tant son respect pour Ambroise était grand. De retour à Constantinople, jamais plus il n’osa entrer dans le sanctuaire pour communier.

Familier des princes et des grands de ce monde, Ambroise portait aussi une attention toute paternelle pour le moindre de ses fidèles. Lorsqu’un pécheur venait vers lui pour se confesser, il le prenait dans ses bras et le baignait de ses larmes. Défenseur ardent de la foi, il détourna aussi un grand nombre de païens des ténèbres et les initia au mystère du christianisme, tant par ses sermons publics que par ses entretiens privés. Le plus célèbre de ses disciples fut saint Augustin [28 août] qui, grâce à l’évêque de Milan, put se détourner du manichéisme et entrer définitivement dans l’Église qu’il allait si brillamment servir. C’est grâce à lui encore que la reine de la tribu germanique des Macromans reçut le saint Baptême et attira son peuple à la sainte et vraie foi.
Malgré ses multiples activités, ce grand pasteur trouva cependant le temps de composer de nombreux ouvrages, principalement exégétiques et moraux, dans lesquels il manifeste une vaste culture, tant sacrée que profane, et qui contribuèrent grandement à la diffusion de la doctrine des Pères grecs dans le monde latin. Outre son œuvre oratoire, Ambroise enrichit aussi l’Église par de magnifiques hymnes liturgiques, destinées à être chantées par le peuple en deux chœurs antiphonés, qui furent un des plus riches éléments de la liturgie latine pendant de longs siècles.
Saint Ambroise s’endormit dans la paix du Christ, à l’aube du Samedi Saint, le 4 avril 397, deux ans après son impérial ami et disciple Théodose, dont il avait prononcé l’éloge funèbre. Son corps repose jusqu’à aujourd’hui dans la basilique de Milan.
(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire de saint Ambroise, ton 4
La justice de tes œuvres a fait de toi * pour ton troupeau une règle de foi, * un modèle de douceur, * un maître de tempérance; * c’est pourquoi tu as obtenu l’exaltation par ton humilité * et par ta pauvreté la richesse. * Père saint, Pontife Ambroise, * prie le Christ notre Dieu * de sauver nos âmes.

Kondakion de saint Ambroise, ton 4
Possédant les paroles de vie, * tu abreuves la foi des croyants, * sage Père, et dans la grâce * tu leur fais produire constamment du fruit; * tu submerges les hérésies * et fais jaillir la grâce des guérisons; * de tes flots tu purifies * la souillure des passions, * saint pontife Ambroise, initiateur des mystères sacrés.