Et d'autres initiatives similaires en Afrique semble profondément énerver
l'UE qui finance à guichets ouverts le lobby LGBT en Afrique, lobby qui "
émerge", disent les publications spécialisées militantes (évidemment).
Le processus est aussi alimenté par le fait que divers militants font comprendre aux migrants qu'ils risquent d'autant moins l'expulsion qu'ils deviennent LGBT - et certains en font même un business lucratif (
cette affaire est d'ailleurs passionnante dans tous ses aspects, le "mari" civil ayant la tutelle du mis en cause, majeur sous tutelle donc pénalement irresponsable, et étant le rédac chef d'un magazine de gauche tout à fait pro-migrants).
Il y a un certain nombre de lieux qui
accueillent désormais des migrants qui se disent LGBT.
Le problème est tel que l'OFPRA
remet désormais systématiquement en cause ce type de récit, qui bien souvent s'avère faux. En 2018 d'après les collectifs LGBT 5 à 6% des demandeurs d'asile motivaient leur demande par des revendications de type LGBT.
Les anglais se sont
aperçus du problème bien avant, vers 2015. Des documents diffusés par les No Border invitaient les migrants de la "jungle" à se dire homos.