Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=934668
images/icones/coeurbrise.gif  ( 934668 )mardi noir pour la culture de Vie ... par Cristo (2021-11-30 22:22:21) 

avec un absentéisme massif, y compris de conservateurs bon teint a priori, vu les proportions. Et cela s'est joué à une voix près ... La démocratie libérale donne la nausée.
Et cette dame présidente de séance, Laetitia Saint-Paul, qui jouit d'une certaine cote parce qu'elle est passée par Saint-Cyr et a été capitaine de l'armée de Terre avant de devenir député EnMarche ...

Et le ministre Véran qui naturellement ne déçoit pas dans la médiocrité.

Et notre sémillant président de la République qui faisait le beau chez le Pape il y a quelques jours ...




IVG : les députés approuvent le délai de 14 semaines au lieu de 12

Par Le Figaro avec AFP

Cette disposition a été adoptée par 63 voix contre 30 et 6 abstentions dans le cadre de l'examen en deuxième lecture.

L'Assemblée nationale a à nouveau approuvé mardi 30 novembre, après un débat clivé, l'extension du délai légal pour pratiquer une IVG à 14 semaines de grossesse au lieu de 12.

Cette disposition a été adoptée par 63 voix contre 30 et 6 abstentions dans le cadre de l'examen en deuxième lecture, entamé lundi, d'une proposition de loi «visant à renforcer le droit à l'avortement». Le texte avait été adopté en octobre 2020 à l'Assemblée avant d'être rejeté au Sénat, et une adoption définitive sous l'actuelle législature reste incertaine. Le gouvernement pour sa part ne s'est pas prononcé, émettant seulement un «avis de sagesse» sur l'ensemble des dispositions du texte. Le ministre de la Santé Olivier Véran, médecin de formation, s'est toutefois dit favorable à titre personnel à cette extension du délai légal.

«Le droit des femmes à disposer de leur corps»

Les adversaires de la mesure ont multiplié les intervention mardi pour souligner, à l'instar de Fabien Di Filippo (LR), qu'avec la croissance de l'embryon entre 12 et 14 semaines «l'acte d'IVG change de nature», avec «des conséquences gynécologiques qui peuvent être graves». Plusieurs députés de droite ont plaidé pour un meilleur accès des femmes à l'IVG dans le délai actuel, plutôt que sa prolongation. La co-rapporteure Albane Gaillot (non-inscrite, ex-LREM), a répondu que cette mesure n'était «pas une lubie de militante féministe» mais était inspirée par «des rencontres sur le terrain».

«Le sujet n'est pas technique, le sujet c'est le droit des femmes à disposer de leur corps», a-t-elle plaidé. Malgré un vote final confortable sur cette disposition, la séance a failli changer de cours avec le rejet sur le fil d'un amendement LR qui l'aurait enlevée du texte. Cet amendement, soumis au vote à main levée puis par la procédure «assis-debout» pour plus d'exactitude, a obtenu un nombre identique de pour et de contre.

La présidente de séance Laetitia Saint-Paul (LREM) a invoqué la règle selon laquelle un vote ex-aequo se traduisait par un rejet, s'attirant les foudres des rangs de droite qui ont invoqué le fait que des élus favorables au texte étaient entrés dans l'hémicycle en cours de vote. Les députés doivent encore examiner une autre disposition controversée de la proposition de loi: la transformation de la double clause de conscience dont peuvent se prévaloir les médecins pour refuser de pratiquer un avortement.
images/icones/fleche2.gif  ( 934679 )Où l'archevêque de Rennes ? Et les autres dans les médias ? par JVJ (2021-11-30 23:00:53) 
[en réponse à 934668]

La Croix en fait sa Une au lieu de se réjouir du rapprochement président/pape ?!

Rien, rien, rien.

Et la théologienne-présidente ? Une prise de position à Lourdes peut-être alors qu'on savait que tout cela était dans les tuyaux, malgré le président qui ne voulait pas qu'on y touche ?

Il fallut déjà un Onfray et un Goldnadel pour attirer l'attention sur l'avortement permis même au 8e mois passé en fin d'été en catimini.

L'archevêque de Paris et médecin, où était-il ?

A-t-on lu une prière à la PU pour faire réfléchir et inviter à écrire à son député LaRem ou Modem ?

12, 14, c'est 16 la prochaine ?

Depuis peu, même les pro-IVG font mine de dire que c'est un traumatisme. C'est un discours nouveau chez eux. Ils ne vont pas jusqu'à parler de ce que la femme porterait. Quand on milite en sous main pour la GPA (de nombreuses personnes en France, dont le patron de BFM qui a écrit un bouquin pour se défendre...)...

On nous fait pleurer sur des bateaux échoués, France 2 dimanche soir nous a raconté une belle histoire d'une syrienne (non-voilée) voulant rejoindre son mari en Angleterre (depuis quand vit-on séparé de son mari ?)... Mais nos médias se garderont bien de montrer ce à quoi ressemble un objet non-identifié de 12 semaines ! Et même dans l'Eglise, d'ailleurs.

En sixième, dans mon collège public, on nous a montré un cancéreux du poumon parler sur son lit d'hôpital puis le poumon de ce fumeur mort, que l'on coupa en deux pour montrer ce qui s'y trouvait (en video). Cela m'a passé le goût de la cigarette à vie.

L'autorité morale uniquement pour les clandestins et le tri des poubelles est une chose très aisée.

Plus personne ne se demande, en dehors de quelques milieux, pourquoi on croise plus de nains ou de trisomiques. Les profs de SVT sont un peu gênés aux entournures. On parle volontiers d'eugénisme comme un mal, mais pas pour notre société. Le tri de la semence et du reste pour la PMA, qui en parle ? Deux Blancs voudront un enfant de la même couleur, idem pour deux Noirs. On trie bien de facto. Et je doute qu'on veuille du sperme d'un obèse alcoolique et drogué en prison.

L'avortement d'un bout avec la PMA et bientôt la GPA (LR suivront, sans parler du RN !), et la piqûre pour les vieux de l'autre côté sans trop parler des soins palliatifs.
EELV nous dit aussi de nous stériliser pour accueillir la démographie galopante d'Afrique (en milieu catholique, même tradi, la démographie est prise par-dessus la jambe). Yves Cochet, qui n'est pas sorti des bas fonds, a même théorisé la chose.
images/icones/4a.gif  ( 934695 )Mgr de Rennes par olive (2021-12-01 01:36:53) 
[en réponse à 934679]

Mgr de Rennes préfère la paix maçonnique à la vérité évangélique. Nous souffrons dans le diocèse de Rennes Dol et saint Malo
images/icones/neutre.gif  ( 934685 )Portugal : bravo, M. le Président ! par Cristo (2021-11-30 23:32:05) 
[en réponse à 934668]


Portugal : le président oppose son veto à la dépénalisation de l'euthanasie
Par Le Figaro avec AFP
Publié il y a 11 heures


Une première version de la loi avait été adoptée par une large majorité de parlementaires en janvier 2021 mais le président Rebelo de Sousa avait saisi la Cour constitutionnelle.

Le président portugais, le conservateur Marcelo Rebelo de Sousa, a opposé son veto à la loi dépénalisant l'euthanasie que le Parlement avait pourtant reformulée suite aux réserves de la Cour constitutionnelle, a annoncé la présidence lundi 29 novembre en fin de soirée.


Cette décision intervient alors que le chef de l'État a déjà annoncé sa décision de dissoudre le Parlement et la convocation d'élections législatives anticipées pour le 30 janvier, et marque donc la fin d'un processus législatif entamé en février 2020.

Si le Parlement était en pleines fonctions, la majorité de gauche qui le contrôle pourrait annuler le veto présidentiel en revotant le même texte une deuxième fois. «Le président de la République renvoie sans promulgation le texte de loi de l'Assemblée de la République sur la mort médicalement assistée, comprenant l'euthanasie et le suicide médicalement assisté», a indiqué la présidence dans un communiqué.

Le Président demande plus de clarté

Le chef de l'État, fervent catholique et professeur de droit, a justifié sa décision en réclamant des clarifications concernant des questions «apparues seulement dans cette deuxième version de la loi». Concrètement, le président souhaite que les députés précisent si le recours à la mort médicalement assistée pourrait être autorisé en cas de «maladie fatale», «incurable» ou seulement «grave», des termes qui figurent tous dans le texte qui lui a été soumis.

Une première version de la loi avait été adoptée par une large majorité de parlementaires en janvier 2021 mais le président Rebelo de Sousa avait saisi la Cour constitutionnelle, laquelle avait jugé que le texte se basait sur des concepts trop imprécis sans toutefois s'opposer au principe général d'une mort assistée.


Le texte reformulé avait été voté début novembre, au lendemain de l'annonce de la dissolution du Parlement provoquée par le rejet du projet de budget de l'État pour 2022 du gouvernement socialiste minoritaire, au pouvoir depuis fin 2015 grâce au soutien de la gauche radicale. En Europe, l'euthanasie a été légalisée dans les pays du Benelux puis en Espagne.
images/icones/carnet.gif  ( 934716 )Etats-Unis : vers la fin de l'IVG ce jour ? par Cristo (2021-12-01 16:38:48) 
[en réponse à 934668]

prions et jeûnons pour cette belle intention


Etats-Unis : La Cour suprême prête à revoir sa copie sur l'avortement ?

FEMMES La Cour suprême pourrait profiter de l'examen d'une loi du Mississippi pour revenir près de cinquante ans en arrière concernant l'avortement aux Etats-Unis
20 Minutes avec AFP
Publié le 01/12/21 à 11h46 — Mis à jour le 01/12/21 à 11h46

L’avenir du droit à l’avortement aux Etats-Unis se joue ce mercredi devant une Cour suprême profondément remaniée par Donald Trump. Les neuf Sages, dont six conservateurs, se pencheront à partir de 10 heures (heure locale) sur une loi adoptée en 2018 par cet Etat du Sud, qui interdit les avortements après quinze semaines de grossesse. Elle devrait rendre sa décision au printemps prochain.

La loi, mesurée par rapport à d’autres législations adoptées ces dernières années, n’en viole pas moins le cadre légal fixé par la Cour suprême. En acceptant de l’examiner, la haute Cour a donc envoyé le signal qu’elle était prête à revoir sa copie. Celle-ci remonte à 1973 : dans son arrêt emblématique Roe v. Wade, la Cour a estimé que la Constitution garantissait un droit des femmes à avorter et que les Etats ne pouvaient pas les en priver. En 1992, elle a précisé qu’il était valable tant que le fœtus n’est pas « viable », soit vers 22 à 24 semaines de grossesse.

Privilégier « un raisonnement légal à une intuition politique »

Prenant acte de cette jurisprudence, les tribunaux fédéraux avaient bloqué la loi du Mississippi avant son entrée en vigueur. Les responsables de cet Etat rural et religieux se sont alors tournés vers la Cour suprême. Quand elle a accepté leur recours, alors que rien ne l’y obligeait, la Cour a expliqué qu’elle était prête à interroger la limite de « viabilité ». Mais le Mississippi lui demande aujourd’hui d’aller plus loin et d’annuler tout bonnement son arrêt de 1973.

« Nous sommes conscients de l’impact de notre demande, a souligné dans un éditorial au Washington Post la procureure générale de l’Etat, Lynn Fitch. Mais, il y a quarante-neuf ans, la Cour a privilégié une intuition politique à un raisonnement légal solide pour atteindre une conclusion infondée constitutionnellement et il est temps de corriger cette erreur. »

Tous les échelons du Parti républicain lui ont apporté leur soutien, ainsi que l’Eglise catholique et de nombreuses associations anti-avortement, dont certaines ont dépensé des millions de dollars en campagnes publicitaires avant l’audience. « Nous sommes sur le point d’entrer dans une nouvelle ère, où la Cour suprême va renvoyer l’arrêt Roe v. Wade aux oubliettes de l’Histoire, dont il n’aurait jamais dû sortir », a lancé l’ancien vice-président Mike Pence, un ultraconservateur chrétien, à la veille de l’audience.

Le Texas interdit d’avorter dès six semaines de grossesse

Les opposants à l’avortement sont galvanisés par l’arrivée à la Cour suprême de trois juges nommés par l’ex-président Donald Trump qui ont renforcé sa majorité conservatrice. Leur influence s’est déjà fait sentir le 1er septembre, quand le temple du droit américain a refusé, pour des raisons de procédure, de bloquer l’entrée en vigueur d’une loi du Texas qui interdit d’avorter dès six semaines de grossesse.

Il a depuis rouvert le dossier et exprimé son scepticisme sur l’architecture du texte, mais sa décision finale se fait attendre et de nombreuses Texanes restent contraintes de quitter leur Etat pour avorter.

De l’autre côté, les défenseurs du droit des femmes à avorter, « inquiets comme jamais », serrent les rangs. Des associations médicales, féministes ou des droits civiques ont écrit à la Cour pour lui demander d’invalider la loi du Mississippi, tout comme des centaines d’élus démocrates ou encore 500 athlètes de haut niveau, dont la footballeuse Megan Rapinoe. Selon la puissante organisation de planning familial, Planned Parenthood, 28 Etats ne manqueraient pas de faire « interdire les avortements à n’importe quel stade de la grossesse » et 36 millions de femmes en âge de procréer seraient privées d’accès aux interruptions de grossesse.

https://www.20minutes.fr/monde/3186611-20211201-etats-unis-cour-supreme-prete-revoir-copie-avortement
images/icones/fleche3.gif  ( 934770 )les dessous de l'affaire par Cristo (2021-12-02 11:54:02) 
[en réponse à 934668]

comprenne qui pourra ce micmac ... dont on sait qui fait les frais in fine au prix de sa vie.
Ce Castaner a un pouvoir de nuisance phénoménal !



Allongement du délai d'IVG : la réforme dont Macron ne voulait pas

Nicolas Beytout 10h46, le 02 décembre 2021, modifié à 11h08, le 02 décembre 2021

Les députés ont adopté dans la nuit de mardi à mercredi une proposition de loi "visant à renforcer le droit à l'avortement". Cette loi contient le rallongement du délai d'IVG de 12 à 14 semaines. Une réforme dont ne voulait pas Emmanuel Macron, mais qui satisfait l'aile gauche de la Macronie.


EDITO

L’Assemblée nationale a adopté, tard dans la nuit de mardi à mercredi, une proposition de loi prolongeant de 12 à 14 semaines le délai légal de l’interruption volontaire de grossesse. Très critiquée à droite, la proposition de loi ne faisait pas non plus l'unanimité au sein de la majorité. Notre éditorialiste Nicolas Beytout revient sur la curieuse histoire de cette loi qui doit encore passer par le Sénat.

2.000 femmes concernées par an

Il y a plus d’un an, une partie de la majorité (en fait son aile gauche) s’est émue de la situation des femmes qui, chaque année, veulent avorter mais ne le peuvent pas parce qu’elles ont dépassé le délai légal des 12 semaines de grossesse. Elles seraient environ 2.000 à être concernées. Quelques-unes renoncent, d’autres vont se faire avorter à l’étranger, notamment aux Pays-Bas où l'IVG est autorisé jusqu'à 22 semaines.

Qu’à cela ne tienne, pour mettre fin à cette situation de détresse, l’idée des députés (largement cornaqués par des groupes de militantes féministes) est simple : on allonge le délai de deux semaines (et donc, pour être clair, on fait passer la limite légale de 3 mois à 3 mois et demi). Une première proposition de loi est votée en ce sens, mais elle est retoquée au Sénat dans des conditions assez ubuesques : les sénateurs La République en Marche n’en veulent pas. Ce sont donc les socialistes qui reprennent la balle au bond, et qui bien sûr échouent face à la majorité de droite. Rideau.

Une loi votée contre l'avis de Macron

C’est donc ce texte, recalé une première fois au Sénat, qui est revenu à l’Assemblée. C’est un parcours très classique. En somme, rien de curieux, jusqu'ici. Ce qui est étonnant, c'est que cette loi a été votée par la majorité En Marche contre l’avis d’Emmanuel Macron. L’an dernier, déjà, le chef de l’Etat s’était montré réservé et il avait exprimé sa gêne cet été dans un entretien au magazine Elle : "L’IVG est une conquête immense pour les femmes et pour les hommes, avait-il expliqué. Mais je mesure le traumatisme que c’est d’avorter."

Il y a quelques jours, il a franchi un pas supplémentaire en déclarant au Figaro que "des délais supplémentaires (passer de 12 à 14 semaines), ce n’est pas neutre". Ces déclarations intervenaient juste avant la visite du chef de l'Etat au pape François. Une manière de dire qu’il est carrément hostile à cette réforme.

Un trophée pour l'aile gauche de la Macronie

Mais voilà : Christophe Castaner, le patron des députés LREM l’a maintenue dans le calendrier parlementaire et il a laissé ses troupes de l’Assemblée la voter. C’est un chef de la trempe de ceux qui suivent leurs troupes. Et la raison pour laquelle il se laisse diriger ainsi, c’est que cela permet à cette fameuse aile gauche de la Macronie d’accrocher un trophée dans la catégorie "réformes sociétales". Il y avait eu la PMA pour toutes, on y rajoute l’avortement légal jusqu’à 14 semaines. Ça, c’est un signal de gauche qui pourra un brin compenser le bilan de ce président qui, à leurs yeux, est décidément de droite.

Le texte doit maintenant repasser par le Sénat. Comme attendu, les sénateurs En Marche ne vont pas le voter. Mais il y a plus curieux encore : les socialistes non plus n’en veulent pas. Ils en ont assez de jouer les supplétifs d’un parti En Marche qui n’est pas au clair dans ses débats internes. Bilan de l’opération : la gauche de la Macronie vote un texte contre l’avis du président de la République et d’une partie du gouvernement, qui s’y dit hostile mais décide de ne rien faire pour s’y opposer, tout en sachant que la réforme n’a aucune chance d’être adoptée.

La réforme mérite des débats

On pourrait comprendre ce genre de petits tours de passe-passe s’il s’agissait d’un sujet anodin. Mais tout de même, la faculté de médecine a alerté sur les dangers physiques et psychologiques que cela représentait pour la femme (à 14 semaines, le fœtus est beaucoup plus développé). Et puis, où s’arrêter (le délai avait déjà été porté de 10 à 12 semaines il y a 20 ans). Tout cela mérite sûrement autre chose que des arrangements avec la procédure parlementaire et des votes expédiés nuitamment.

https://www.europe1.fr/politique/allongement-du-delai-divg-la-reforme-dont-macron-ne-voulait-pas-4080212
images/icones/1b.gif  ( 934827 )"jeu" politique sordide pour des enjeux majeurs par Ptitlu (2021-12-03 01:49:58) 
[en réponse à 934770]

En façade, la vie, la liberté, le féminisme, l'oriflamme sous lequel on se place, etc

En pratique : des circonscriptions aux législatives et des postes dans de plantureux "fromages" de la République maintenant ou des ministères après, car si Macron est toujours favori (quel que soit le choix chez LR, qui va mener au grand écart et donc à une dislocation), le centre de gravité de la majorité se déplace à droite (Horizons, une partie des LR) et il va falloir leur faire de la place aux législatives, donc préférer des élus centre-droit bien implantés à des députés LREM absentéistes et incompétents qui n'arrivent pas à se faire entendre )

Le problème c'est que Castaner etc. savent bien que sans le soutien de la majorité ils sont cuits.


Donc ils se rappellent au bon souvenir. Sans oublier ceux qui planchent et qui ont des justifications à donner, en toute fraternité.