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images/icones/carnet.gif  ( 934270 )"L’extraordinaire histoire de Catherine Labouré et de la médaille miraculeuse" par Cristo (2021-11-25 22:57:37) 


je n'ose dire que la presse continue de nous surprendre positivement car JVJ va se sentir obligé de jouer les rabat-joie ...




LES GRANDES FIGURES DE L'EGLISE

L’extraordinaire histoire de Catherine Labouré et de la médaille miraculeuse

La médaille miraculeuse est l’une des représentations les plus connues de la Vierge Marie dans le monde. Plus de deux millions de visiteurs franchissent, chaque année, la porte de la chapelle qui lui est dédiée, rue du Bac, à Paris.


Par Cécile Picco

Mis à jour le 18 novembre 2021 à 6:45

13 commentaires


Tout a commencé le soir du 18 juillet 1830, vers 23h30. À la Maison des Filles de la Charité, rue du Bac, à Paris, une jeune novice de 24 ans, Catherine Labouré dort. Un enfant auréolé la réveille et l’invite à rejoindre la chapelle du couvent car la Sainte Vierge l’y attend. Catherine s’y rend en toute hâte. Quelques minutes plus tard, Marie apparaît : « Mon enfant, le bon Dieu veut vous charger d’une mission. » Elle lui précise que sa tâche sera délicate et difficile.

Les jours passent. Catherine n’a plus de nouvelle de la Vierge.

Cinq mois plus tard, le 27 novembre, en fin d’après-midi, alors que la jeune religieuse prie dans la chapelle, elle voit se dessiner deux tableaux au dessus de l’autel.


Face de la médaille

Sur le premier, Marie se tient débout, face à elle. Sous ses pieds, elle écrase le serpent, symbole du mal. De ses mains jaillissent des rayons de lumière intense. « Ces rayons sont les symboles de grâces que je répands, si on me le demande », lui explique la Vierge.

Un ovale se forme autour de la scène et des lettres d’or apparaissent : « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

L’image disparaît progressivement pour laisser place à une nouvelle représentation de la Vierge portant un globe surmonté d’une croix. Elle lui explique : « Cette boule représente le monde entier, la France et chaque personne en particulier ».


Dos de la médaille

Sur le second tableau, Catherine voit apparaître le « M » de Marie, entrelacé avec la croix de Jésus, comme pour rappeler le lien indéfectible qui les unit. Autour, sont dessinées les douze étoiles de la « Reine du ciel ». Deux cœurs se tiennent côte à côte. À gauche, celui de Jésus reconnaissable à la couronne d’épines qui l’entoure. Sur sa droite, un cœur transpercé par un glaive, comme pour représenter la douleur d’une mère voyant son enfant souffrir. C’est le cœur de Marie.

Tout en regardant les tableaux qui défilent sous ses yeux, Catherine entend la voix de la Vierge : « Faites frapper une médaille sur ce modèle ».

Les grâces seront abondantes pour les personnes qui la porteront avec confiance.

Puis la Vierge lui assure que « les grâces seront abondantes pour les personnes qui la porteront avec confiance ». Une promesse, qu’elle renouvellera, un mois après, lors d’une dernière apparition.


La médaille devient « miraculeuse »

Catherine ne parlera à personne de ses apparitions, si ce n’est à son père spirituel.

Deux ans plus tard, Paris est touché de plein fouet par une violente épidémie de choléra. La situation est catastrophique dans la capitale. Le nombre de morts s’accroît chaque jour, dépassant les 20 000. Le confident de Catherine relatera ses apparitions à l’évêque de Paris, Mgr de Quélen, sans pour autant révéler l’identité de la jeune femme. L’évêque accorde aux sœurs de la Charité le droit d’organiser une distribution de médailles. Apparaissent alors les premiers miracles.

En quelques années, d’innombrables guérisons et protections dites « extraordinaires » établissent la renommée de la médaille. Dès lors, les Parisiens la déclarent « miraculeuse ».

En 1834, déjà plus de 500 000 médailles ont été distribuées. Sa réputation ne cesse de croître. En 1854, le pape Pie IX proclame le dogme de l’Immaculée Conception. La prière « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous » est récitée dans le monde entier. Porter la médaille devient alors, pour les fidèles, une manière de se mettre sous la protection de la Vierge Marie. En 1876, le cap du milliard de médailles frappées est dépassé. Le 27 juillet 1947, le pape Pie XII canonise Catherine Labouré, 70 ans après sa mort.

Un des sites parisiens les plus appréciés des touristes

La chapelle de la rue du Bac, à Paris, dans le 7e arrondissement, appartenant toujours à la congrégation des Filles de la Charité, est devenue un lieu de pèlerinage et de dévotion mariale incontournable. Il fait partie des dix premiers sites culturels les plus visités de Paris.* Chaque année, ce sont en moyenne deux millions de visiteurs qui passent devant le corps de sainte Catherine Labouré, au pied de l’autel au dessus duquel Marie lui est apparue. Aujourd’hui encore, de nombreuses histoires relatent des grâces obtenues par la médaille miraculeuse.

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https://www.lepelerin.com/foi-et-spiritualite/les-grandes-figures-de-l-eglise/l-extraordinaire-histoire-de-catherine-laboure-et-de-la-medaille-miraculeuse/
images/icones/1d.gif  ( 934275 )Et cette apparition n'est pas "reconnue" !... par Père M. Mallet (2021-11-25 23:35:18) 
[en réponse à 934270]

Ca, c'est pour les ayatollahs anti-apparitions mariales, qui vont chinoiser au maximum pour réduire le plus possible le nombre d'apparitions "reconnues".
Concept d'ailleurs récent dans l'histoire de l'Eglise : d'après leur tableau, la plus ancienne "reconnaissance" officielle est de 1851.

Eh bien, les apparitions de la rue du Bac n'ont jamais été officiellement reconnues : la médaille est approuvée, une fête en figure au Missel, etc., mais le nom de la religieuse n'avait pas été dévoilé, et aucune formalité n'avait été faite.

Et une petite pensée pour Mr. Vachette, serrurier (au sens large : qui travaillait le métal ; ancêtre des serrures Vachette), qui a (dessiné et) gravé la médaille selon les indications de la sainte : en effet, il fallait bien graver le "coin" pour frapper ces médailles. Il était proche parent d'une de mes ancêtres (oncle ou neveu, ou à tout le pire, cousin germain, je ne sais plus trop). Il fut surnommé "Vachette de la Médaille".
images/icones/marie.gif  ( 934278 )A propos des apparitions de la rue du Bac par Jean-Paul PARFU (2021-11-26 01:00:38) 
[en réponse à 934275]

"Les apparitions survenues dans la chapelle de la Rue du Bac à la religieuse Catherine Labouré « n'ont jamais été reconnues authentiques par l'Église catholique, au terme d'un procès canonique, comme ont pu l'être d'autres apparitions». Mais les autorités de l’Église, ont par certaines décisions, attribué une reconnaissance « implicite » à ces événements :

En 1894, la Congrégation des rites autorise l’instauration de la fête liturgique de « l'apparition de la médaille miraculeuse », fêtée le 27 novembre.

En 1947, Catherine Labouré est canonisée, après deux procès canoniques en 1896 et 1913.

En 1980, le pape Jean-Paul II, en visite à Paris, se rend à la chapelle pour y prier.

À noter que d'autres événements ont été interprétés par l’Église catholique comme des « signes miraculeux » confirmant l'authenticité de l'apparition. Nous pouvons citer :

- un « fruit spirituel » : le nombre de postulantes au noviciat du couvent rue du Bac passe de 71 entrées en 1830 à 686 en 1855.

- le succès inattendu et très rapide de la médaille chez les fidèles (plusieurs millions de médailles diffusées en quelques années).

- la conversion retentissante du juif Alphonse Ratisbonne, à Rome, en 1846, après avoir porté la fameuse médaille miraculeuse. Cette conversion, accompagnée par une vision mariale entraîne un procès canonique à Rome, qui conclut « à l'authenticité des faits » (la vision de Ratisbonne à Rome). Cet événement, largement médiatisé provoque une grande émotion dans la population". (Wikipédia)
images/icones/bulle.gif  ( 934283 )Et par Dam (2021-11-26 02:42:19) 
[en réponse à 934275]

On peut trouver une médaille miraculeuse selon la forme

initiale des toutes premières frappes de l’Atelier VACHETTE en 1832, d’où son nom de “Tradition”


chez Ducros, https://www.ducros1924.com/boutique/medailles/medaille-miraculeuse-tradition.html

Pardonnez-moi de la publicité mais j'ai ce modèle (qui malheureusement n'existe qu'en or) que je trouve plus joli que la version classique...

Cette représentation de la Médaille Miraculeuse a été réalisée par l’artiste CHARL en 1930 pour Léon Ducros, notre fondateur.

Elle présente une forme ovale très “bombée” qui rappelle la forme initiale des toutes premières frappes de l’Atelier VACHETTE en 1832, d’où son nom de “Tradition”.

images/icones/bravo.gif  ( 934287 )Vous êtes d’autant plus pardonné par XA (2021-11-26 08:35:32) 
[en réponse à 934283]

que cette grande maison est au nombre des fidèles soutiens du Forum.

XA