
( 934267 )
26/11 St Silvestre, abbé, St Pierre d’Alexandrie, évêque et martyr, en certains lieux : St Léonard de Port-Maurice par ami de la Miséricorde (2021-11-25 22:30:00)
St Silvestre, abbé
Mémoire de St Pierre d’Alexandrie, évêque et martyr
En certains lieux : St Léonard de Port-Maurice
La Prière de St Léonard de Port-Maurice « Mon bien-aimé Sauveur, faites que, par les mérites de ce divin Sacrifice, j'obtienne le pardon entier de mon âme » :
« Dieu de Miséricorde et de toute Consolation, qui nous avez aimés au point de nous donner votre Fils unique, et qui voulez que le Sacrifice de son Corps et de son Sang, offert sur le Calvaire, soit renouvelé chaque jour sur nos Autels, faites-moi la Grâce d'apporter à ce grand Mystère le recueillement et la ferveur qu'il doit m'inspirer. Vous le savez, ô mon Dieu ! J’ai de grands devoirs à remplir envers Vous : des dettes à acquitter, des actions de grâces à rendre, des faveurs à solliciter.
C'est là ce qui m'amène au pied de Vos autels, car j'y trouve tout ce qui manque à mon impuissance et à ma misère. Je Vous offre donc, ô mon Dieu ! Ce Sacrifice adorable pour louer et adorer Votre souveraine Majesté, pour reconnaître Votre domaine absolu sur moi et sur toute créature. Je Vous L'offre encore pour Vous remercier de tant de Miséricordes touchantes dont Votre bonté ne cesse de m’environner.
Cette offrande égale Vos bienfaits, Seigneur. Daignez accepter mes faibles actions de grâces, unies à Celles de mon Sauveur. J'unis aussi ma voix à Celle de son Sang adorable, pour Vous demander pardon de mes péchés et de mon ingratitude.
Mon bien-aimé Sauveur, donnez-moi les larmes de Saint Pierre, la contrition de Madeleine, la douleur de tant de Saints, qui, de pécheurs qu'ils étaient, sont devenus de véritables pénitents, et faites que, par les mérites de ce divin Sacrifice, j'obtienne le pardon entier de mon âme. Accordez-moi enfin, Seigneur, par les prières de Celui qui s'est fait Victime de propitiation pour nous, toutes les Grâces que Vous savez être nécessaires à mon salut, au salut de ceux que j'aime. Je place sur Votre autel mes intentions les plus chères, Vous demandant pour nous, avant toutes choses, l'amour de nos devoirs et celui de Votre sainte Volonté.
Par la vertu de ce saint Sacrifice, daignez, ô mon Dieu ! Recevoir dans Votre paix éternelle les âmes des fidèles qui sont morts dans la foi et qui souffrent encore loin de Vous, dans les flammes du purgatoire ».
Ainsi soit-il.
Source : site-catholique.fr
LE SERMON DE SAINT LÉONARD DE PORT-MAURICE SUR LE NOMBRE DES ÉLUS

( 934268 )
Méditation sur la vie intérieure de la Très Sainte Vierge Marie avec M. Olier par ami de la Miséricorde (2021-11-25 22:31:36)
[en réponse à 934267]
CHAPITRE V. ACCOMPLISSEMENT DU MYSTÈRE DE L'INCARNATION PAR LEQUEL MARIE DEVIENT MÈRE DE DIEU
Quels dons Jésus-Christ ne fait-il pas à sa Mère ! Elle lui communique sa vie, son être, son sang; elle le fait participant de tout ce qu'elle a et de tout ce qu'elle est. Jésus-Christ n'en fait pas moins pour elle. Il la communie à ses grâces, à ses trésors immenses, à sa vie divine; en un mot, il se donne tout à sa mère.
Dès les premiers moments de l'Incarnation, le Verbe fait chair, qui, selon l'expression de lÉcriture, était alors comme l'Époux sortant de sa couche, tout embaumé de son Père, tout enivré des délices de Dieu, tout absorbé dans l'amour; après avoir prié pour Marie, et s'être offert pour elle à Dieu, versa en effet dans elle les prémices de son Esprit, de sa vie, et les trésors immenses de sa charité.
Si après être rentré dans le sein de son Père, par sa glorieuse Ascension, il répandit dans le coeur des Apôtres, pour prémices de son Esprit, les richesses les plus abondantes qu'il ait depuis versées dans son Église; combien ces prémices de grâce, lorsqu'il descendit lui-même du sein du Père dans sa Mère, ont-elles été fécondes, abondantes, magnifiques
En se revêtant de notre nature, le Verbe venait épouser l'Église, et Marie était l'auguste palais où devaient être célébrées ces saintes et divines noces. Au moment donc où le Verbe prit chair, n'étant alors qu'un avec sa Mère, il épousa l'Église dans la personne de sa Mère, et répandit en plénitude dans l'âme de Marie, dans ce magnifique intérieur, tous les trésors qu'il devait communiquer à l'Église, à ce monde nouveau qu'il considérait déjà dans elle.
Dans le sein de Marie comme dans le premier temple de la religion chrétienne, il rend à Dieu son Père les devoirs que son égalité divine et éternelle avec lui ne lui avait pas permis de lui rendre.
C'est là que Dieu le Verbe, égal à son Père de toute éternité, qui n'avait pu s'abaisser au-dessous. de soi-même, se trouve en notre chair par le moyen de ce sein maternel, admirant un Dieu, adorant un Dieu, et le magnifiant dans toute l'étendue de sa gloire; là enfin que le Fils devient, dans sa nature humaine, inférieur au Père, et que le Père est adoré autant qu'il est adorable. Dès ce, premier moment de son Incarnation, voyant tout ce que son Père pourrait agréer de satisfactions extérieures pour la réparation de sa gloire, Jésus-Christ témoigne vouloir le lui offrir, et déjà il le fait en désir.
Il offre à son Père toute sa vie et celle de tous ses membres; il consacre l'Église, pour être immolée avec lui en sacrifice d'expiation sur la croix, en attendant le sacrifice de l'éternité, où il la consommera avec lui pour ne faire de lui et d'elle qu'une seule hostie de louange.
Ainsi Marie est le temple vivant où Jésus-Christ offre, par avance, le sacrifice du temps et de l'éternité. Le sein de Marie est l'image du ciel et la figure du sein du Père, où Jésus-Christ offrira sur l'autel d'or, dont parle l'Écriture, et qui est la personne même du Verbe, les louanges de son coeur et celles de tous les fidèles consommés en lui dans la gloire.
Source : Livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde