
( 933696 )
Méditation sur la vie intérieure de la Très Vierge Marie avec Monsieur Olier par ami de la Miséricorde (2021-11-18 22:39:23)
[en réponse à 933695]
CHAPITRE IV. MARIAGE DE LA TRÈS-SAINTE VIERGE AVEC SAINT JOSEPH ET MYSTÈRE DE L'ANNONCIATION
La Sainte Vierge prononce alors, de toute l'étendue de son coeur, ces paroles ineffables: Ecce ancilla Domini, fiat mihi secundum verbum tuum. Voici la servante du Seigneur; qu'il fasse de moi ce qu'il voudra, selon le pouvoir absolu et la pleine puissance que le souverain de l'univers doit avoir sur sa pauvre et chétive créature.
On voit par là trois vertus éminentes et profondes dans laTrès-Sainte Vierge: son humilité, sa chasteté, et, par-dessus tout, son abandon parfait entre les mains de Dieu, pour être et devenir ce qu'il désire : se confiant en lui pour toute sa conduite, et soumettant sa raison et sa sagesse particulière à l'éminence de la sagesse et de la sainteté de Dieu.
De son côté Dieu, faisant dépendre le mystère de l'Incarnation du consentement de Marie, l'établit la médiatrice du don sacré qu'il va faire au monde; il la rend dépositaire du trésor de notre rédemption, et il apprend à toute l'Église à aller à Marie, comme au tabernacle et au sanctuaire où habite et repose l'objet de ses délices et de ses complaisances.
RÉFLEXIONS PRATIQUES. L'ANGELUS.
Le divin mystère de l'Incarnation, ainsi qu'on vient de le voir, contient en abrégé toute la religion chrétienne.
Les trois adorables personnes de la Très-Sainte Trinité s'y rencontrent, comme le terme et la fin dernière de toute religion; Jésus-Christ y est présent, rendant en notre nom tous les hommages dus à la Divinité; la Très-Sainte Vierge, sa Mère, s'y trouve aussi, comme le temple le plus saint, le plus aimable qu'il puisse avoir au monde.
Pour louer Dieu dans ses grandeurs, nous avons recours à Jésus-Christ, le médiateur de nos louanges; et pour glorifier Jésus-Christ, nous avons besoin de la Très-Sainte Vierge, qui seule est digne de le glorifier parfaitement.
Mais en sa qualité de Mère de Dieu, elle mérite elle-même nos respects et nos hommages; et à son égard nous avons encore besoin de supplément, n'étant pas dignes de lui rendre par nous-mêmes les devoirs qui lui sont dus.
C'est donc une dévotion très-juste et très-utile de s'unir à saint Gabriel, et en lui à tous les saints anges, pour l'honorer dignement. Dieu lui- même s'est servi de ce saint Archange comme d'un ministre en rapport avec la grandeur de la très-sainte Vierge et avec les devoirs qu'il lui faisait rendre.
Saint Gabriel a été témoin des prodiges que Dieu a opérés en elle; il a connu par son expérience tout ce qu'elle mérite d'honneur et de respect; nous devons donc être soigneux d'entrer dans sa dévotion et sa religion envers elle, et le considérer, ainsi que tous les autres anges, comme les ministres de cette auguste Reine, auxquels les hommes doivent s'unir pour l'honorer, pour la louer et la servir.
Source : Livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

( 933761 )
Et aussi : Ste Mechtilde par Père M. Mallet (2021-11-19 20:03:03)
[en réponse à 933695]
Sainte Mechtilde de Hackeborn est née en 1241 et morte en 1298. Figure de la Mystique rhénane, cette moniale cistercienne est l'une des fondatrices de la dévotion au Sacré-Cœur.
Elle fut maîtresse des novices de Ste Gertrude la Grande.
Elle a notamment écrit le "Livre de la grâce spéciale", vraiment admirable (pour ceux qui aiment son style).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mechtilde_de_Hackeborn

( 933762 )
Et aussi : St Yves de Chartres par Père M. Mallet (2021-11-19 20:09:23)
[en réponse à 933695]
ou plus exactement St Yves d'Auteuil, évêque et canoniste renommé, né à Auteuil près de Beauvais.
Yves de Chartres (né v. 1040 - 1116) est un évêque, farouche partisan de la réforme grégorienne, et un acteur majeur dans la querelle des Investitures, conflit qui opposa la papauté et le Saint-Empire romain germanique. Il contribua notamment à une solution de compromis en élaborant une subtile distinction entre investiture spirituelle (qui échappe au pouvoir laïc) et investiture temporelle (remise du temporel par un roi auquel l'évêque prête fidélité) de l'évêque, solution adoptée par la papauté en 1114.
Il est aussi un théoricien important des règles canoniques du mariage et de ses interdits. Certains historiens modernes pensent qu'il était également médecin.
(...)
C'est sur cette base que douze ans plus tard, en 1090, le pape Urbain II, dans le cadre de la réforme grégorienne, le proposa pour succéder à l'évêque Geoffroy de Chartres accusé de simonie, et le sacra lui-même, malgré l'appel de Geoffroy. C'est à compter de cette époque que la vie d'Yves de Chartres nous est bien connue, grâce à un recueil conservé de 300 lettres, « source fondamentale pour la période », cette correspondance est l'une des plus prolifiques de toute l'époque médiévale3.
L'élection d'Yves de Chartres au siège épiscopal dut beaucoup à des qualités qui l'inscrivaient dans une tradition intellectuelle ancienne comme celle, par exemple, de Fulbert de Chartres (1006-1028) : il possédait une culture considérable et était très souvent sollicité de ce fait.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_de_Chartres

( 933783 )
Sainte Elisabeth de Hongrie de Dominique Sabourdin-Perrin par Anne Charlotte Lundi (2021-11-20 09:31:34)
[en réponse à 933695]
Une belle idée de cadeau pour les Elisabeth, cet ouvrage qui vient de paraître : Elisabeth de Hongrie - Princesse de charité
Biographie rédigée par Dominique Sabourdin-Perrin, dont la plume et la rigueur historique ne sont plus à démontrer.
Grande et belle figure spirituelle du XIIIe siècle, sainte Élisabeth de Hongrie (1207-1231) est la patronne du Tiers-Ordre franciscain.
Fille d'André II de Hongrie de l'illustre famille des Árpád fondée par saint Étienne, épouse très aimée de Louis IV de Thuringe, mère de trois enfants, cette princesse laïque, dont la courte vie mêle légende et vérité, n'a cessé par amour de porter ses soins aux plus faibles, enfants, pauvres ou malades. Devenue veuve, dépouillée de tous liens affectifs et matériels, Élisabeth s'est engagée en charité à la suite de saint François, répétant à son entourage : « Nous avons l'obligation de rendre les gens heureux. » Sa renommée qui perdure depuis huit cents ans la fait appeler « la princesse des pauvres ».
La postface du pasteur Alain Joly offre un regard plus historique sur la vie de sainte Elisabeth. C'est en effet Philippe de Hesse qui fit ouvrir la chasse de son ancêtre Elisabeth de Thuringe pour en cacher les ossements et les dissimuler à la dévotion...
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Livres en Famille (et toujours la petite rétrocession si vous passez par ce lien.)