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images/icones/marie.gif  ( 931568 )13/10 St Edouard, roi et confesseur par ami de la Miséricorde (2021-10-12 23:45:51) 



St Édouard, roi et confesseur



13 octobre 1917 : Fin d'apparition de Notre Dame de Fatima :

Sixième apparition de la Vierge à Fatima :


Voici le récit de la dernière apparition, celle du 13 octobre :

«Lorsque nous sommes arrivés à la Cova da Iria, près du chêne vert, une injonction intérieure m'a poussée à demander à la foule de fermer les parapluies, avant que nous ne récitions le chapelet. Peu après, nous avons vu le reflet de la lumière, puis Notre-Dame au-dessus du chêne vert.

_ Que voulez-vous de moi ?

_ Je veux te dire que l'on fasse construire ici une chapelle en mon honneur, que je suis Notre-Dame du Rosaire, que l'on continue à réciter le chapelet tous les jours. La guerre va finir et les militaires rentreront bientôt chez eux.

_ J'avais beaucoup de choses à vous demander : de guérir des malades, de convertir des pécheurs, etc.

_ Les uns, oui, les autres, non. Il faut qu'ils se corrigent, qu'ils demandent pardon pour leurs péchés.

Et prenant un air plus triste :

_ Qu'ils n'offensent pas davantage Dieu, Notre-Seigneur, qui est déjà très offensé.

Ouvrant alors les mains, elle les fit se refléter dans le soleil, puis, pendant qu'elle s'élevait, le reflet de sa propre lumière continua à se projeter dans le soleil.

Tel fut le motif pour lequel je me suis exclamée, en leur demandant de regarder vers le soleil. Mon but n'était pas d'attirer l'attention de la foule vers cette direction, puisque je ne me rendais même pas compte de sa présence : je l'ai fait seulement à cause d'une impulsion intérieure qui m'y a incitée.

Voici qu'allait se produire le miracle du soleil, promis trois mois plus tôt, comme preuve de la véracité des apparitions de Fatima. La pluie cessa et le soleil tourna trois fois sur lui-même, lançant de tous côtés des faisceaux de lumière de diverses couleurs : jaune, lilas, orangé et rouge. À un moment donné, il parut se détacher du firmament et tomber sur la foule qui cria terrorisée. Après un prodige de dix minutes, le soleil reprit son aspect normal.

Le 18 décembre 1917, le Dr José Maria Proença de Almeida Garret, témoin direct, décrivit ainsi ce qu'il avait contemplé :
«Quelques instants plus tôt, le soleil avait percé victorieusement l'épaisse couche de nuages qui l'avait caché, pour briller clairement et intensément. Je me suis retourné vers cet aimant qui attirait tous les regards et j'ai pu le voir semblable à un disque au bord net et à l'arête vive, lumineuse et luisante, mais qui ne faisait pas mal aux yeux... Il ne ressemblait en rien à la lune d'une nuit transparente et pure, parce que l'on voyait et sentait qu'il s'agissait d'un astre vivant... On ne pouvait pas non plus le confondre avec le soleil visible par temps de brouillard (d'ailleurs inexistant ce jour-là) puisqu'il n'était pas opaque, diffus ou voilé. À Fatima, le temps était chaud et ensoleillé.
Ce qui fut merveilleux, c'est que pendant un long moment, nous avons pu scruter l'astre, flamme de lumière et braise de chaleur, sans la moindre douleur oculaire et sans qu'aucun éblouissement ne nous aveugle. Ce disque nacré était animé d'un mouvement étourdissant... Il tournait sur lui-même à une vitesse vertigineuse.
Tout à coup, on entendit une clameur, comme un cri d'angoisse montant de la foule. Le soleil, conservant sa vitesse de rotation, se détacha du firmament et, sanguinaire, il prit la direction de la Terre, menaçant de nous écraser sous le poids de son énorme meule de feu. Ces secondes furent terrifiantes...
Tous ces événements, je les ai observés personnellement et sereinement, sans émotion ni agitation... Ce phénomène a dû s'étaler sur environ dix minutes.»

Pendant ce temps, les pastoureaux eurent droit à d'autres visions.

«Notre-Dame une fois disparue dans l'immensité du firmament, nous vîmes saint Joseph près du soleil avec l'Enfant-Jésus et Notre-Dame vêtue de blanc avec un manteau bleu. Saint Joseph et l'Enfant-Jésus paraissaient bénir le monde, avec les gestes en forme de croix qu'ils faisaient de la main.

Peu après, une fois dissipée l'image de cette apparition, je vis Notre-Seigneur et Notre-Dame (qui pour moi ressemblait à Notre-Dame des Douleurs). Notre-Seigneur semblait bénir le monde de la même manière que saint Joseph. Cette apparition s'évanouit à son tour et il m'a semblé voir de nouveau Notre-Dame sous une forme proche de Notre-Dame du Carmel.»

Le récit des Apparitions
images/icones/marie.gif  ( 931569 )Cardinal Lépicier sur St Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge par ami de la Miséricorde (2021-10-12 23:48:05) 
[en réponse à 931568]

TROISIÈME PARTIE - SAINT JOSEPH CONSIDÉRÉ PAR RAPPORT A L'ÉGLISE CATHOLIQUE

CHAPITRE II - CULTE DÛ A SAINT JOSEPH

Développement du culte de saint Joseph dans l'Eglise orientale


Bien qu'il ne soit guère possible de déterminer l'époque exacte où l'on a commencé à décerner à saint Joseph un culte public et solennel, on peut dire cependant, avec toute certitude, que les églises d'Orient ont, sur ce point, comme pour ce qui regarde le culte de la très sainte Vierge, non seulement précédé les églises d'Occident, mais aussi montré un plus grand empressement à faire connaître et honorer le glorieux Patriarche.

Pour ne parler que de l'Eglise grecque, Nicéphore Callistus raconte que, parmi les églises et oratoires élevés à Bethléem par sainte Hélène, mère de Constantin, à côté de l'église consacrée à la Mère du Verbe, il y avait un oratoire dédié à son chaste Epoux.

En outre, de graves auteurs attribuent à saint Joseph l'hymnographe, qui vivait au IXe siècle, un office composé pour la fête du Père putatif de Jésus, office que les églises d'Orient adoptèrent dès lors généralement, ce qui, cependant, n'empêche pas que déjà auparavant l'on ne célébrât la fête du saint Patriarche.

Quoi qu'il en soit, on sait que dans les Ménologes et les Ménées des Grecs, il est fait une triple mémoire de saint Joseph : la première, le dimanche avant Noël; la seconde, le 26 décembre; la troisième, le dimanche après la fête de Noël.

Développement du culte de saint Joseph en Occident

Pour ce qui regarde l'Occident, c'est surtout dans les Ordres religieux que se développa le culte du glorieux saint Joseph.

Pour commencer par un Ordre qui nous est cher, c'est, semble-t-il, aux Servites de Marie, que l'on doit la principale impulsion donnée dans ce sens, chose bien naturelle, puisqu'on ne peut pas séparer le culte de saint Joseph de celui de la Mère de Dieu, dont les Servites sont les principaux gardiens et propagateurs.

Déjà, au commencement du XIVe siècle, nous trouvons ces religieux, officiant à Bologne, dans une église, ancienne déjà de deux siècles, qu'ils avaient héritée des moines bénédictins, et où ils promouvaient de tout leur pouvoir le culte du saint Epoux de Marie.

Cette dévotion à saint Joseph, les Servites la conservaient avec un soin jaloux, au point que, quand, sur l'ordre de saint Pie V, ils durent échanger leur monastère avec celui des Sœurs dominicaines, ils demandèrent et obtinrent de transférer, dans leur nouvelle église, avec la dévotion qui leur était si chère, le titre même de leur ancienne église, de sorte qu'elle s'appelât désormais église de saint Joseph.

Vers la même époque, nous trouvons qu'à Todi, dans l'Ombrie, ces mêmes religieux avaient, dans leur église, érigé un autel au saint Patriarche; et c'est sous ce même autel que fut placé le corps de saint Philippe Bénizé, cinquième Général de l'Ordre.

Mais, non contents d'ériger, en l'honneur du saint Patriarche, des monuments de pierre, les Servites de Marie eurent à cœur d'inculquer, dans les cœurs de tous les membres de l'Ordre, un esprit de tendre dévotion envers lui, en établissant solennellement, au chapitre général, tenu à Orvieto en 1324, une fête, pour célébrer les louanges du « très bienheureux Joseph, époux de Notre-Dame, la Vierge glorieuse, et pour implorer son patronage », fête qui devait se célébrer dans tous les couvents de l'Ordre, le 19 mars, sous le rite double.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde