
( 926338 )
14/08 Vigile de l’Assomption par ami de la Miséricorde (2021-08-13 22:42:16)
Vigile de l’Assomption
Prière à l’Immaculée Conception de Saint Maximilien Kolbe :
« Immaculée Conception, Reine du ciel et de la terre, Refuge des pécheurs et Mère très aimante, à qui Dieu voulut confier tout l’ordre de la Miséricorde, me voici à tes pieds, moi, pauvre pécheur. Je t’en supplie, accepte mon être tout entier comme ton bien et ta propriété ; agis en moi selon ta volonté, en mon âme et mon corps, en ma vie et ma mort et mon éternité.
Dispose avant tout de moi comme tu le désires, pour que se réalise enfin ce qui est dit de toi : « La Femme écrasera la tête du serpent » et aussi « Toi seule vaincras les hérésies dans le monde entier ». Qu’en tes mains toutes pures, si riches de Miséricorde, je devienne un instrument de ton amour, capable de ranimer et d’épanouir pleinement tant d’âmes tièdes ou égarées. Ainsi s’étendra sans fin le Règne du Coeur divin de Jésus.
Vraiment, ta seule présence attire les grâces qui convertissent et sanctifient les âmes, puisque la Grâce jaillit du Coeur divin de Jésus sur nous tous, en passant par tes mains maternelles. Amen. »
Source : site-catholique.fr
Mémoire de St Eusèbe, confesseur
14 août : Saint Maximilien Marie Kolbe
Litanies de Saint Maximilien Kolbe
Prières de Saint Maximilien Kolbe

( 926339 )
Méditation du Cardinal Lépicier sur Saint Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge par ami de la Miséricorde (2021-08-13 22:43:42)
[en réponse à 926338]
CHAPITRE VII - MORT BIENHEUREUSE DE SAINT JOSEPH
Conséquences découlant de la doctrine précédente
Même s'il n'accompagna pas Jésus dans ses courses apostoliques, les doctrines prêchées par le divin Maître ne purent manquer d'arriver jusqu'à ses oreilles, ainsi que les œuvres merveilleuses qu'il accomplissait en confirmation de cette doctrine. Il put également connaître les travaux et les fatigues que Jésus dut supporter, ainsi que son immense charité et son infinie miséricorde pour les pécheurs : toutes choses qui augmentaient merveilleusement en lui son amour pour son Fils putatif.
Dans l'hypothèse que nous venons d'exposer, saint Joseph put encore connaître l'admirable vocation à l'apostolat de plusieurs des disciples de Jésus; il put les aider de ses prières et peut-être encore de ses pieuses exhortations. D'un autre côté, il put se faire une idée de ce que devaient être, dans un avenir prochain, l'envie et la haine des pharisiens contre le Messie; il put entrevoir, de cette manière, combien sa passion serait douloureuse; aussi bien put-il dès lors s'unir, en esprit de vive compassion, aux futures souffrances du Verbe incarné.
Une autre conséquence qu'il nous est permis de tirer du fait de la survivance de saint Joseph jusqu'après la deuxième Pâque de la vie publique de Notre-Seigneur, regarde, d'un côté, la réception, de la part du saint Patriarche, des sacrements de baptême et de mariage; de l'autre, une connaissance, plus explicite et plus détaillée, du Sacrement de l'Eucharistie; car, c'est avant la troisième Pâque que le Sauveur prononça son célèbre discours sur ce sujet.
Cette faveur était bien due à celui qui, par ses soins tout paternels, nous a conservé le froment des élus et le pain du ciel qui possède en soi toutes les douceurs et tous les goûts les plus exquis.
Pourquoi Dieu a-t-il voulu que saint Joseph n'assistât pas à la passion du Sauveur ?
On se demandera peut-être pourquoi Dieu n'a pas voulu que saint Joseph assistât à la passion du Sauveur.
Sans prétendre sonder à fond les desseins de la Providence, et avec toute l'humilité que nous devons avoir quand il s'agit de découvrir les motifs qui la dirigent dans le gouvernement du monde, nous pouvons dire qu'il ne convenait pas qu'aucune personne humaine prit part à une œuvre aussi grande qu'est celle de la Rédemption, si ce n'est l'Immaculée, Mère de Dieu, la Bienheureuse Vierge Marie.
La mission confiée à saint Joseph avait pour but, avons-nous dit, de couvrir comme d'un voile le mystère de l'Incarnation, pour empêcher les regards indiscrets et moqueurs d'une génération incrédule. A cette mission était attaché le noble et si important office de nourrir le divin Enfant, de le défendre et de protéger sa vie, en un mot, de le conserver en vue du grand sacrifice.
Mais, à l'approche du temps, établi par Dieu, où le Sauveur, de sa propre volonté, s'acheminerait vers la mort, la mort de la Croix, cette mission de saint Joseph devait cesser. Le saint Patriarche devait alors disparaître, pour laisser seule la Mère de Jésus associée au grand sacrifice, offrant au nom du genre humain, la divine Victime du Seigneur.
Aussi l'office de coopérer immédiatement avec Jésus à l'œuvre de notre rachat devait appartenir exclusivement à cette femme admirable, qui lui avait donné notre nature. Il fallait donc que, au moment où cette tragédie solennelle devait se dérouler, saint Joseph fût éloigné du théâtre de la Rédemption, pour laisser en pleine lumière les deux grandes causes de notre salut, causes parfaitement subordonnées : le Christ et sa Mère.
Source : Livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde