
( 926174 )
Une autre définition du mot "traditionnel" par AVV-VVK (2021-08-12 08:57:30)
en ce qui concerne la liturgie ...traditionnelle:
En outre, si par « traditionnel » on entend s’attacher à ce qui est d’usage « ancien », alors il faut savoir que la liturgie actuelle se rapproche plus de celle du VIIIe siècle (dont on peut retrouver des éléments dans le rite de Sarum lequel est proche des usages de Rouen du début du XIe siècle) que de celle codifiée à la suite de Trente qui, on l’oublie généralement, est en réalité une « messe basse » dans laquelle ont été introduits des coutumes civiles puis sont venues se « caler », à partir du XIXe siècle, les pièces grégoriennes du propre et de l’ordinaire remises à l’honneur et chantées pendant que se poursuit la « messe basse » à l’autel.
Source: P.L.
P.S. Le sens du mot "civiles" m' échappe.

( 926183 )
Cela signifie par Jean-Paul PARFU (2021-08-12 11:56:57)
[en réponse à 926174]
Des usages qui venaient de la société civile, de la vie de tous les jours, et qui n'étaient pas liés à l'Eglise, au culte, à sa liturgie ! On aurait donc introduit dans la liturgie de l'Eglise des éléments profanes qui n'auraient pas existé, à l'origine, dans l'Eglise !
Par ailleurs, on ne sait pas, lorsqu'on vous lit, si vous faites référence au site "Paix liturgique" ou au site "Pro-liturgia". Compte-tenu de vos marottes et de ce qui est écrit, on comprend que ces affirmations proviennent du site "Pro-litrugia".
Ce site tente de prouver que la messe de Paul VI est plus proche de la messe des premiers temps que la messe traditionnelle qui aurait emprunté, au fil du temps, aux rites profanes. Les promoteurs de ce site nous prennent pour des billes et, en outre, s'exposent aux critiques du pape Pie XII, qui, dans l'encyclique "Mediator Dei" du 20 novembre 1947, reprochait à certains novateurs leur archéologisme excessif :
"Revenir par l’esprit et le cœur aux sources de la liturgie sacrée est chose certes sage et louable, car l’étude de cette discipline, en remontant à ses origines, est d’une utilité considérable pour pénétrer avec plus de profondeur et de soin la signification des jours de fêtes, le sens des formules en usage et des cérémonies sacrées ; mais il n’est pas sage ni louable de tout ramener en toute manière à l’antiquité. De sorte que, par exemple, ce serait sortir de la voie droite de vouloir rendre à l’autel sa forme primitive de table, de vouloir supprimer radicalement des couleurs liturgiques le noir, d’exclure des églises les images saintes et les statues, de faire représenter le divin Rédempteur sur la croix de telle façon que n’apparaissent point les souffrances aiguës qu’il a endurées, de répudier et rejeter enfin les chants polyphoniques ou à plusieurs voix, même s’ils se conforment aux normes données par le Siège apostolique."

( 926184 )
Oui : cette '"autre définition" est une erreur, c'est... par Sacerdos simplex (2021-08-12 12:35:04)
[en réponse à 926183]
...précisément cet archéologisme qui tente de faire revivre des choses abandonnées au cours des siècles par... la Tradition...

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La Tradition est un filtre... par vistemboir2 (2021-08-12 13:01:56)
[en réponse à 926184]
...qui garde ce qui est vrai, bon et saint dans les apports des siècles à la liturgie et rejette ce qui ne l'est pas ...