Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=924360
images/icones/marie.gif  ( 924360 )24/07 Ste Christine, vierge et martyre, Vigile de St Jacques, apôtre (avant 1955) par ami de la Miséricorde (2021-07-24 08:51:27) 



De la Ste Vierge au samedi




Mémoire de Ste Christine, vierge et martyre

Prière à Sainte Christine



Avant 1955 : Vigile de St Jacques, apôtre

Prière à l’apôtre saint Jacques

Prière que Saint Jean-Paul II adressa à l’apôtre lors des Journées mondiales de la Jeunesse, qui rassemblèrent 500 000 personnes à Saint-Jacques-de-Compostelle en août 1989.

Ô saint Jacques ! Me voici, de nouveau, auprès de ton tombeau,
Vers lequel je m’approche aujourd’hui,
Pèlerin de tous les chemins du monde.
Afin d’honorer ta mémoire, et d’implorer ta protection.
Je viens de Rome, lumineuse et pérenne, jusqu’à toi qui t’es fait pèlerin
Sur les pas du Christ pour apporter
Son nom et sa voix aux frontières de l’Univers.
Je viens des côtés de Pierre, et c’est en tant que son successeur
Que j’apporte, à toi, qui es avec lui un pilier de l’Église,
Le baiser fraternel qui vient de tous les siècles
Et le chant qui résonne, ferme et apostolique dans la catholicité.
Avec moi vient, ô saint Jacques, un immense fleuve de jeunes,
Né des sources de tous les pays de la terre.
Le voici, uni et calmé en ta présence, avide de rafraîchir sa foi
Dans l’exemple vibrant de ta vie.
Nous venons vers le seuil béni en un courageux pèlerinage,
Nous venons, mélangés à cette foule qui, depuis les entrailles des siècles,
Apporte sans cesse les hommes à Compostelle
Où tu es pèlerin et hôtelier, apôtre et patron.
Et nous venons aujourd’hui à ton côté parce que nous faisons le chemin ensemble.
Nous cheminons vers la fin d’un millénaire
Que nous voulons sceller avec le sceau du Christ.
Nous allons encore plus loin, vers le but d’un nouveau millénaire,
Que nous voulons inaugurer au nom du Seigneur.
Ô saint Jacques, il nous faut pour ce pèlerinage
Ton ardeur et ton intrépidité,
C’est pour cela que nous venons jusqu’ici, à ce « Finisterras »
De tes aventures apostoliques pour te le demander.
Montre-nous, apôtre et ami du Seigneur, le Chemin qui mène jusqu’à Lui.
Ouvre-nous, prêcheur des Espagnes,
La Vérité que tu as apprise de la bouche du Maître.
Donne-nous, témoin de l’Évangile, la force d’aimer à jamais la Vie.
Patron des pèlerins, mets-toi à la tête de notre pèlerinage
Chrétien et juvénile.
Et comme jadis les peuples marchaient vers toi,
Viens avec nous, à la rencontre des peuples.
Comme toi, saint Jacques, apôtre et pèlerin,
Nous voulons montrer aux hommes d’Europe et du monde
Que le Christ est, aujourd’hui et toujours, le Chemin, la Vérité et la Vie.

Source : croire-la-croix.com



images/icones/marie.gif  ( 924361 )Méditation du Cardinal Lépicier sur Saint Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge par ami de la Miséricorde (2021-07-24 08:52:40) 
[en réponse à 924360]

CHAPITRE IV - DOULEURS DE SAINT JOSEPH

Joie, paix et Miséricorde dans l'âme de saint Joseph


La vie de saint Joseph, nous avons dit, ne fut qu'une longue série de craintes, de douleurs et d'angoisses, interrompues toutefois par les consolations qu'il plaisait à la main paternelle de Dieu de lui envoyer de temps en temps. Mais ce qui le soutint particulièrement dans cette lutte continuelle, ce fut la charité qui régnait dans son âme et qui lui faisait considérer comme peu de chose les souffrances de cette vie.

Or, la charité produit dans l'âme trois merveilleux effets,, c'est-à-dire, la joie, la paix et la Miséricorde, et ces effets l'aidèrent considérablement à supporter les épreuves auxquelles il fut soumis.

D'abord, la pensée qu'il possédait Dieu, source inépuisable de toute bonté, remplissait l'âme de saint Joseph d'une joie ineffable, qui était pour elle une large compensation à ses douleurs, de sorte que se vérifiait en lui ce beau mot de saint Paul : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur. »

Cette joie, il est vrai, tant que dure cette vie d'exil, ne peut être pleine et entière, et cependant elle est un baume précieux aux misères qui nous entourent; c'est pourquoi la sainte Eglise met souvent sur nos lèvres cette prière : « Donnez-nous de jouir toujours des consolations célestes », et caelesti semper consolationss gaudere.

Avec la joie, la paix régnait dans l'âme de saint Joseph, cette paix que saint Augustin définit la tranquillité de l'ordre, et dont saint Paul dit qu'elle surpasse tout entendement; cette paix qui consiste dans le calme et l'union de nos désirs dans le vrai bien : union avec Dieu, auquel elle coordonne toutes les aspirations de l'âme; union avec le prochain, auquel elle souhaite les mêmes biens que nous nous souhaitons à nous-mêmes.

Or, comme le saint Patriarche accomplit en toute perfection ce double précepte de la charité, on peut dire que, même au milieu des plus grandes angoisses et contrariétés, il jouissait, comme sa sainte Epouse, d'une paix imperturbable : aussi est-ce à eux deux, d'abord, que s'adressaient les paroles de l'ange à la naissance du Sauveur : « Sur la terre, paix aux hommes de bonne volonté. »

A côté de la joie et de la paix, qui régnaient suprêmes dans l'âme de saint Joseph, il nous plaît de considérer la Miséricorde, qui, elle aussi est un effet propre de la charité, et qui a pour objet de régler les mouvements des appétits par rapport au déplaisir que nous cause le mal d'autrui, en tant que nous le considérons comme notre mal à nous, selon cette belle parole de saint Paul « Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent. »

C'était précisément l'ardente et très pure charité de saint Joseph, charité qu'il avait puisée si abondamment au Cœur même de Notre-Seigneur, qui faisait naître en lui des sentiments de vraie compassion envers les misères d'autrui, qu'il considérait comme les siennes propres.

Nous avons une belle figure de cette vertu de Miséricorde du saint Patriarche, dans ce que nous lisons de l'ancien Joseph, dont l'Ecriture rapporte que, à la mort de Jacob, comme ses frères craignaient qu'il ne se vengeât sur eux des mauvais traitements qu'ils lui avaient infligés, il les reçut avec beaucoup de bienveillance et les consola, en leur disant : « Ne craignez rien; je vous nourrirai, vous et vos enfants; puis il les consola, en leur parlant avec beaucoup de douceur et de tendresse.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde