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images/icones/marie.gif  ( 923407 )17/07 St Alexis, confesseur par ami de la Miséricorde (2021-07-17 08:49:26) 



De la Ste Vierge au samedi

La Prière de Saint Alphonse de Liguori « Ô Mère de miséricorde, obtenez-moi de votre Jésus la force de Vous être fidèle jusqu'à la mort »

« Ô Bien-Aimée de Dieu, Marie Enfant très aimable, je voudrais pouvoir Vous offrir aujourd'hui les premières années de ma vie, pour me consacrer à votre Service, ma sainte et douce Dame, comme Vous vous êtes présentée au Temple et consacrée à la gloire et à l'honneur de votre Dieu !... Mais le temps est écoulé, ayant passé tant d'années à servir le monde et mes caprices, presque oublieux de Vous et de Dieu.

Malheur à ce temps où je ne Vous aimais pas ! Mais mieux vaut tard que jamais. Voici ô Marie, qu'aujourd'hui je me présente à Vous et m'offre entièrement à votre Service, pour le petit ou le grand nombre de jours qu'il me reste à vivre sur cette terre ; comme Vous, je renonce à toutes les créatures et me voue totalement à l'Amour de mon Créateur.

Je Vous consacre donc, ô Reine, mon intelligence, afin qu'elle puisse toujours penser à l'amour que Vous méritez ; ma langue, pour qu'elle Vous loue ; mon amour, pour qu'il Vous aime. Acceptez, ô très sainte Vierge, l'offrande que Vous présente ce misérable pécheur ; acceptez-la, je Vous en prie, par cette consolation qu'a ressentie votre Cœur quand Vous vous donniez à Dieu dans le Temple.

Je veux redoubler mes hommages et mon amour pour récupérer le temps perdu pour votre Service. Ô Mère de miséricorde, aidez ma faiblesse par votre Intercession puissante et obtenez-moi de votre Jésus la force de Vous être fidèle jusqu'à la mort. Faites qu'après Vous avoir servi toujours en cette vie, je puisse aller Vous louer éternellement au Paradis. Ainsi soit-il. »

Source : site-catholique.fr



Mémoire de S. Alexis, confesseur

Biographie de Saint Alexis

Saint Alexis fut un rare modèle de mépris du monde. Fils unique d’un des plus illustres sénateurs de Rome nommé Euphémien, il reçut une éducation brillante et soignée.

L’exemple de ses parents apprit au jeune Alexis que le meilleur usage des richesses consistait à les partager avec les pauvres. Cédant aux désirs de sa famille, le jeune Alexis dut choisir une épouse. Mais le jour même de ses noces, se sentant pénétré du désir d’être uniquement à Dieu et de L’aimer sans partage, il résolut de s’enfuir secrètement, s’embarqua sur un vaisseau qui se dirigeait vers Laodicée, et gagna la ville d’Edesse.

Là, distribuant aux indigents tout ce qui lui restait d’argent, il se mit à mendier son pain. Il passait la plus grande partie de son temps à prier sous le portail du sanctuaire de Notre-Dame d’Edesse, devant une image de la Vierge. Après dix-sept années passées dans l’abjection et l’oubli le plus total, il plut à Marie de glorifier Son serviteur par un éclatant miracle. Un jour, comme le trésorier de l’église passait sous le porche, l’image de Notre-Dame s’illumina d’une clarté soudaine. Frappé de ce merveilleux spectacle, le trésorier se prosterna devant la Madone. La Très Sainte Vierge lui montra Alexis et lui dit : « Allez préparer à ce pauvre un logement convenable. Je ne puis souffrir qu’un de Mes serviteurs aussi dévoué soit délaissé de la sorte. »

La nouvelle de cette révélation se répandit aussitôt dans la ville. L’humilité du Saint s’alarma devant les témoignages de vénération dont il était devenu subitement l’objet. Il quitta donc la ville d’Edesse pour se rendre à Tarse, mais une tempête poussa l’embarquation sur les rivages d’Italie. L’Esprit-Saint lui inspira l’idée de retourner à Rome, sa ville natale, et de mendier une petite place dans la maison paternelle. A la requête de l’humble pèlerin, le sénateur Euphémien consentit à le laisser habiter sous l’escalier d’entrée de son palais, lui demandant, en reconnaissance de ce bienfait, de prier pour le retour de son fils disparu.

Saint Alexis vécut inconnu, pauvre et méprisé, à l’endroit même où il avait été entouré de tant d’estime et d’honneurs. Tous les jours, il voyait couler les larmes du vieux patricien, il entendait les soupirs d’une mère inconsolable et entrevoyait cette noble fiancée dont la beauté s’était empreinte d’une indicible tristesse. Malgré ce déchirant spectacle, saint Alexis eut le courage surhumain de garder son secret et de renouveler perpétuellement son sacrifice à Dieu.

Ce Saint, plus qu’admirable, demeura dix-sept nouvelles années dans le plus complet oubli, vivant caché sous les marches de cet escalier que tous gravissaient pour entrer dans une maison qui était la sienne, en sorte qu’il semblait foulé aux pieds de tous. Avec une humilité consommée, il subit sans jamais se plaindre, les odieux procédés et les persécutions des valets qui l’avaient servi autrefois avec tant de respect et d’égards. Saint Alexis passa donc trente-quatre ans dans une âpre et héroïque lutte contre lui-même. Ce temps écoulé, Dieu ordonna à Son serviteur d’écrire son nom et de rédiger l’histoire de sa vie. Alexis comprit qu’il allait mourir bientôt, et obéit promptement.

Le dimanche suivant, au moment où le pape Innocent Ier célébrait la messe dans la basilique St-Pierre de Rome, en présence de l’empereur Honorius, tout le peuple entendit une voix mystérieuse qui partait du sanctuaire : « Cherchez l’homme de Dieu, dit la voix, il priera pour Rome, et le Seigneur lui sera propice. Du reste, il doit mourir vendredi prochain. »

Durant cinq jours, tous les habitants de la ville s’épuisèrent en vaines recherches. Le vendredi suivant, dans la même basilique, la même voix se fit entendre de nouveau au peuple assemblé : « Le Saint est dans la maison du sénateur Euphémien. » On y courut, et on trouva le pauvre pèlerin, qui venait de mourir. Quand le Pape eu fait donner lecture du parchemin que le mort tenait en sa main, ce ne fut de toutes parts, dans Rome, qu’un cri d’admiration. Innocent Ier ordonna d’exposer le corps de saint Alexis à la basilique St-Pierre, pendant sept jours. Ses funérailles eurent lieu au milieu d’un immense concours de peuple.

Confesseur, Pèlerin et Mendiant (+ 404)

Source : catholique.org
images/icones/marie.gif  ( 923408 )Méditation du Cardinal Lépicier sur Saint Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge par ami de la Miséricorde (2021-07-17 08:50:47) 
[en réponse à 923407]

CHAPITRE IV - DOULEURS DE SAINT JOSEPH

Douleur de saint Joseph à la circoncision de Jésus


Nous arrivons à la troisième douleur de saint Joseph qui est exprimée par saint Luc en ces termes : « Le huitième jour, auquel l'Enfant devait être circoncis, étant arrivé, on lui donna le nom de Jésus. »

Il était écrit, dans les desseins de Dieu, que le Sauveur ne devait racheter le monde qu'au prix de son sang. Donc, huit jours après sa naissance, ses parents, interprétant sa volonté de paraître, aux yeux des hommes, comme un pauvre pécheur, disposèrent qu'il fût circoncis, selon la prescription de la loi mosaïque. Le nouveau-né commença donc à verser les prémices de son précieux sang, inaugurant ainsi sa mission Rédemptrice.

Grande fut, dans cette circonstance solennelle, la douleur de Marie et de Joseph. La vue de ce sang répandu remplit l'âme du saint Patriarche, comme aussi celle de son Epouse, d'une profonde tristesse.

Tandis qu'ils prenaient part à la souffrance corporelle de leur Fils adoré, une autre scène, dont la circoncision était la figure, se développait devant les yeux de leur esprit, la scène du Calvaire, où l'aimable Rédempteur du monde, étendu sur un dur tronc et élevé de terre, verserait, jusqu'à la dernière goutte, son sang pour le salut du monde.

Pour saint Joseph, sa douleur fut d'autant plus grande en cette circonstance, que ce fut à lui qu'appartint, selon la coutume en honneur parmi les Hébreux, le pénible devoir d'accomplir le rite de la circoncision.

C'est à lui également qu'échut, conformément à l'ordre de l'Ange, le devoir d'imposer, au nouveau-né, le très saint nom de Jésus, car c'est encore aux pères qu'était dévolu ce devoir à l'occasion de la circoncision.

C'est ainsi que le saint Patriarche inaugurait son office de coopérateur du Verbe incarné dans sa mission de Rédempteur du monde. Cet office, il l'avait accepté avec joie et générosité quand l'Ange lui avait annoncé le mystère de l'Incarnation accompli dans le sein virginal de son Epouse; et maintenant, en contribuant à verser les prémices du Sang de Jésus, il préludait au grand sacrifice de la Croix, dont la Circoncision était la figure.

Douleur de saint Joseph à l'occasion de la prophétie de Siméon

Le motif de la quatrième douleur de saint Joseph est ainsi décrit par saint Luc : « Les parents de l'enfant Jésus l'apportèrent au Temple, afin d'accomplir pour lui ce que la loi ordonnait... Et Siméon dit à Marie, sa mère : Voici que cet enfant est établi pour la ruine et pour la résurrection d'un grand nombre en Israël, et comme un signe de contradiction. »

Nous avons ici l'indication d'un double motif de douleur pour saint Joseph : le premier, l'offrande de l'Enfant Jésus au Seigneur; le second, la prophétie de Siméon.

En soi, l'offrande de l'Enfant Jésus au Seigneur ne pouvait causer à saint Joseph aucune douleur. Il n'y avait là que l'accomplissement de la loi qui prescrivait que tout premier-né mâle serait offert à Dieu, et qu'immédiatement il serait racheté au prix de cinq sicles.

Quoi de plus naturel qu'un enfant, fût-il le fruit des chastes entrailles d'une vierge immaculée, fût offert au Seigneur dans son Temple et qu'on payât pour son rachat la somme prescrite par la loi?

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde