Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=920630
images/icones/vatican.gif  ( 920630 )Robert Schuman est déclaré vénérable... par Chicoutimi (2021-06-19 18:38:18) 

en même temps que 10 religieuses tuées par des soldats soviétiques, de même que 2 prêtres et 3 religieuses:

Un article de Vatican News:

Robert Schuman, père de l’unité de l’Europe, est Vénérable

19/06/2021

''Le Pape a autorisé la promulgation du décret reconnaissant les vertus héroïques de l'homme d'État français. Avec la reconnaissance de leur martyre, 10 religieuses tuées en Pologne par des soldats soviétiques à la fin de la Seconde Guerre mondiale seront également béatifiées.


''(...) Robert Schuman est allemand de naissance. (...) Le Serviteur de Dieu a vécu la vertu de la foi comme une dimension totalisante. Il considérait son engagement politique comme une obéissance à la volonté de Dieu. La foi a nourri et soutenu son engagement à œuvrer pour une Europe unie et réconciliée. Sa participation quotidienne à l'Eucharistie, recueillie et silencieuse, suscitait l'émerveillement et l'admiration de tous ceux qui le rencontraient. Dès qu’il le pouvait, il se rendait au Saint-Sacrement et participait au sacrement de la réconciliation. Homme de prière personnelle et liturgique, il célébrait régulièrement la liturgie des Heures. Il était assidu et fidèle dans sa méditation quotidienne des Écritures, ainsi que dans la prière du Rosaire. Il vouait une admiration pour les grandes abbayes, son habitude de s’y réfugier pour des temps de prière et de méditation révèle un aspect singulier et caractéristique de la spiritualité de Robert Schuman.'' (...)



Parmi les autres vénérables, dix religieuses martyrisées par l’Armée rouge


Avec la reconnaissance de leur martyre, dix religieuses de la Congrégation des Sœurs de Sainte Elisabeth, tuées en Pologne pendant l'occupation soviétique à la fin de la Seconde Guerre mondiale, seront béatifiés. Neuf sont polonaises : Paschalina Jahn, Maria Edelburgis Kubitzki, Maria Rosaria Schilling, Maria Adela Schramm, Maria Sabina Thienel, Maria Sapientia Heymann, Maria Adelheidis Töpfer, Maria Melusja Rybka, Maria Acutina Goldberg. Quant à la dernière, Maria Felicitas Ellmerer, elle est née en Allemagne. Toutes furent brutalement assassinées par des soldats de l'Armée rouge dans différents endroits, entre février et mai 1945, alors qu'elles s'occupaient de malades et de personnes âgées. L'une d'entre elles, Maria Rosaria Schilling, a été violée par une trentaine de soldats et tuée le lendemain. La rage des militaires soviétiques à l'encontre des religieuses manifestait leur haine de la foi et en particulier des catholiques. Endoctrinés par une culture athée et marxiste, ils utilisaient le viol comme une arme pour humilier ceux qui portaient l'habit religieux. Aucune des dix religieuses, malgré les risques encourus, n'avait souhaité quitter sa mission. Elles ont pour cela immédiatement été considérés comme martyres. Leurs sépultures sont encore aujourd'hui la destination de nombreux pèlerinages.



Le père Johann Philipp Jeningen, âme du sanctuaire marial de Schönenberg


Le jésuite allemand Johann Philipp Jeningen est lui aussi au nombre des futurs bienheureux. Il vécut au XVIIe siècle (1642-1704) et transforma une petite chapelle dédiée à la Mère de Dieu sur la colline de Schönenberg, dans le duché de Württemberg, en un sanctuaire marial populaire, destination de nombreux pèlerinages.



Parmi les nouveaux Vénérables, un prêtre et trois religieuses


Parmi les autres Vénérables figurent : Le prêtre italien Severino Fabriani, fondateur de la Congrégation des Filles de la Providence pour sourds-muets (1792-1857); la religieuse russe Angela Rosa Godecka, fondatrice de la Congrégation des Petites Sœurs du Cœur Immaculé de Marie (1861-1937), avec le charisme d'assistance aux ouvriers d'usine; la religieuse italienne Orsola Donati, de la Congrégation des Sœurs Minimes de Notre-Dame des Douleurs (1849-1935); et la religieuse espagnole Maria Stella di Gesù, de la Congrégation des Religieuses de Marie Immaculée (1899-1982).''



Source
images/icones/fleche2.gif  ( 920633 )Une pareille promulgation, par AVV-VVK (2021-06-19 19:28:08) 
[en réponse à 920630]

comment devons-nous la comprendre dans le cadre d' un pontificat qui nous surprend, même parfois nous agaçe ?
images/icones/fleche2.gif  ( 920638 )Il faut comprendre... par Chicoutimi (2021-06-19 19:58:50) 
[en réponse à 920633]

que François hérite d'un travail qui a commencé il y a plusieurs années sous plusieurs pontificats différents. Il n'est pas la source de ces procès.

Toutes ces béatifications et canonisations ne sont donc pas le fait de François uniquement. Elles ne sont possibles que grâce au travail des membres de la Congrégation pour les Causes des saints, des postulateurs et des vice-postulateurs, de l'acteur qui a introduit la cause, des évêques où la cause a été ouverte et des fidèles qui propagent la dévotion. Ultimement, tous ces différents acteurs travailleraient en vain si Dieu lui-même n'était pas à l'oeuvre derrière la sainteté des serviteurs de Dieu. Bref, François a le mérite d'approuver et de décréter que ces derniers sont vénérables, ou bienheureux ou saint. Mais, il n'est qu'un instrument dans ce processus.

Concernant Robert Schuman, le procès de béatification a été ouvert par Mgr Pierre Raffin, évêque de Metz, en 1990 (sous Jean-Paul II). En 2004, le procès diocésain était clos. Cela fait donc déjà plus de 30 ans que le processus est commencé.

Il faut donc se réjouir que les causes des saints continuent d'avancer sous le pontificat de François.
images/icones/fleur.gif  ( 920639 )Merci par AVV-VVK (2021-06-19 20:09:14) 
[en réponse à 920638]

Est dans titre.
images/icones/carnet.gif  ( 920670 )Sur le travail derrière les causes des saints... par Chicoutimi (2021-06-20 01:27:41) 
[en réponse à 920639]

il y a cet article de Vatican News où la Congrégation pour les Causes des Saints nous est présentée par son préfet, le cardinal Marcello Semeraro:

À la recherche des saints, les formes les plus "accomplies" de l'être humain

31/05/2021

''(...) Derrière la proclamation d'un saint se cache un scrupuleux travail collectif, qui dure des années, parfois des décennies, et nécessite l'intervention de diverses compétences, ce qui implique des coûts (le budget 2021 du dicastère est d'environ deux millions d'euros). La "fabrique des saints" est une expression qui «peut aussi être sympathique, si elle est comprise dans le sens positif, c'est-à-dire comme un lieu où l'on travaille beaucoup pour arriver à la présentation sérieuse et honnête de personnes dignes» de ce titre, note le préfet de la Congrégation, le cardinal Marcello Semeraro, qui explique le fonctionnement de la structure.

(...)

Les nouvelles normes relatives aux causes des saints, introduites en 1983, ont considérablement réduit le temps nécessaire aux processus de béatification et de canonisation. Il suffit de penser, par exemple, que dans le passé, pour commencer l'étude de la vie, des vertus ou du martyre d'un serviteur de Dieu, il fallait attendre cinquante ans après sa mort. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. La durée des causes dépend toutefois de nombreux facteurs: certains sont intrinsèques aux causes elles-mêmes (complexité de la figure des candidats, ou de la période historique dans laquelle ils ont vécu), d'autres externes (comme la volonté, la préparation et la disponibilité des personnes qui doivent y travailler : postulateurs, collaborateurs externes, témoins, etc.)

Chaque cause a ses chiffres: les témoins entendus dans la phase diocésaine peuvent être plusieurs dizaines, tout comme les autres spécialistes. Chaque procès de béatification et de canonisation a également ses propres délais: ceux des enquêtes, de l'audition des témoins, de la rédaction de la Positio (le rapport rédigé par le postulateur, ndr), de l'examen par les consultants théologiques et, selon la cause, par les consultants historiques. Puis il y a le temps des experts médicaux, quand il s'agit d'examiner un éventuel miracle de guérison.

Le tout, si ces démarches ont été positives, passe ensuite à la session ordinaire des membres de la Congrégation, c'est-à-dire des cardinaux et des évêques. Une fois tout ce processus terminé, le dernier mot revient au Pape, à l'approbation duquel le préfet de la Congrégation soumet les différentes causes. Ils sont vraiment nombreux (en ce moment, ceux qui sont en cours dans la phase romaine sont presque 1500, tandis que ceux qui sont dans la phase diocésaine sont plus de 600) et le fait même que tous ne réussissent pas démontre le sérieux des procédures. Cela ne signifie pas pour autant que ceux qui ne sont pas proposés à la vénération des fidèles n'ont pas été des figures exemplaires pour leur témoignage de vie.

(...)

Le bilan de ces cinq dernières décennies d'activité de la Congrégation est non seulement positif, mais surprenant. La rationalisation des procédures a permis d'augmenter le nombre de personnes proposées à la vénération des fidèles: elles viennent de tous les continents et appartiennent à toutes les catégories du peuple de Dieu.

Le bilan spirituel et pastoral de ces cinquante années depuis l'institution de la Congrégation pour les Causes des Saints (1969) est singulier : jusqu'en 2020, le nombre total est de 3003 béatifications et 1479 canonisations. Comme il y a normalement deux sessions ordinaires par mois et que dans chacune d'elles quatre causes sont examinées, le nombre approximatif de celles qui sont menées à terme dans une année est de 80-90.

(...)

Si le nombre de candidats est considérable, il est néanmoins important d'ajouter que le travail ne se fait pas au détriment de la précision, de la profondeur et de l'autorité.

En partant de la réputation de sainteté et des signes parmi le peuple de Dieu, l'enquête a une première phase dans le diocèse (ouverture du processus, collecte de témoignages et de documents, constitution d'un tribunal avec des experts théologiques et historiques). Une fois amenée à Rome, un rapporteur est désigné et guidera le postulateur dans la préparation du volume où les preuves recueillies dans le diocèse sont synthétisées afin de reconstituer avec certitude la vie et démontrer les vertus ou le martyre ainsi que la renommée relative de sainteté et de signes dont jouissait le Serviteur de Dieu. C'est la Positio, qui est ensuite étudiée par un groupe de théologiens et, dans le cas d'une cause ancienne (c'est-à-dire concernant un candidat qui a vécu il y a longtemps et pour lequel il n'y a pas de témoins oculaires), également par une commission d'historiens.

Si ces votes sont favorables, le dossier sera soumis à un nouveau jugement des cardinaux et évêques de la Congrégation. Si, enfin, celle-ci aussi est favorable, le Saint-Père peut autoriser la promulgation du décret sur l'héroïcité des vertus ou sur le martyre ou sur l'offrande de la vie du Serviteur de Dieu, qui devient ainsi vénérable: c'est-à-dire qu'il est reconnu comme ayant exercé à un degré "héroïque" les vertus chrétiennes (théologales: foi, espérance et charité; cardinales: prudence, justice, force et tempérance; autres: pauvreté, chasteté, obéissance, humilité, etc., ou ayant connu une vie "héroïque"), ou d'avoir subi un authentique martyre, ou d'avoir offert leur vie selon les exigences du dicastère.

La béatification est l'étape intermédiaire en vue de la canonisation. Si le candidat est déclaré martyr, il devient immédiatement bienheureux, sinon il faut qu'un miracle soit reconnu, dû à son intercession. Généralement, cet événement miraculeux est une guérison considérée comme scientifiquement inexplicable, jugée comme telle par une commission médicale composée de spécialistes, croyants et non-croyants. Les consultants théologiques se prononcent d'abord sur le miracle, puis les cardinaux et évêques de la Congrégation et le Saint-Père autorisent le décret correspondant. Pour que la canonisation ait lieu, c'est-à-dire pour qu'il soit déclaré saint, il faut attribuer au bienheureux l'intercession efficace d'un second miracle, qui a toutefois eu lieu après la béatification.

Plus qu'une "usine" qui produit des saints en flux continu, la Congrégation est donc le dicastère de la Curie romaine qui, avec des siècles d'expérience, s'est spécialisé dans la reconnaissance des saints et qui, avec beaucoup de diligence, d'habileté et de rigueur scientifique, mène à bien un processus qui vérifie si un fidèle a vécu un haut degré de sainteté, afin d'être proposé comme modèle à l'Église universelle. (...)''

Pour lire en entier, c'est ICI
images/icones/vatican.gif  ( 920753 )Et sur les finances derrière la cause des saints ? #tabou par André (2021-06-20 23:41:17) 
[en réponse à 920670]

Aux dernières nouvelles, c'est au requérant à payer les frais du procès en canonisation. Autrement dit, le Vatican n'a aucun intérêt à freiner le processus.
images/icones/nounours.gif  ( 920644 )"Père de l'Europe", mon œil ! par jejomau (2021-06-19 21:30:41) 
[en réponse à 920638]

J'ignorais l'héroïcité des vertus de Robert Shumman. Mais, dans ce qui est décrit, je ne vois aucun lien avec l'Europe.

Il me semble que ce titre "père de l'Europe" ne repose sur aucune réalité. D'autant qu'il s'agit plutôt de "l'union européenne du charbon et de l'acier", union fondée sur des échanges commerciaux, donc sur des échanges financiers ...

En réalité, encore une fois, une partie de l'église (moderniste) utilise la sainteté de Robert Shumman pour faire passer un message européiste cherchant à faire croire que c'est cette construction technocratique qui a amené la paix ..... Ce qui est totalement mensonger : la paix étant dûe d'abord et avant tout à la dissuasion nucléaire imposée par le général de Gaulle..
images/icones/find.gif  ( 920665 )On en a récemment parlé par Jean-Paul PARFU (2021-06-19 23:42:32) 
[en réponse à 920630]

Notamment ici et

Il est l'un des "pères" de l'Union européenne. Pour Schuman, Adenauer et de Gasperi, tous trois catholiques et démocrates-chrétiens, l'Europe, c'est la résurrection de l'Empire de Charlemagne et de la chrétienté.

Une chose est vraie : ce n'est pas parce qu'on a commencé à faire l'Europe qu'il n'y a plus de guerres entre pays européens, mais parce que la guerre n'était plus possible entre pays européens après 1945 qu'on a pu faire l'Europe. Je précise que je ne parle pas ici de "la Guerre froide" qui a opposé, après 1945 et jusqu'en 1991, les USA et l'URSS, notamment sur le continent européen.
images/icones/neutre.gif  ( 920676 )Oui sans cesse les européistes par Tibère (2021-06-20 07:56:22) 
[en réponse à 920665]

expliquent que grâce à l'Europe (ils entendent par là en réalité les différentes institutions européennes, CECA, CE, U), la paix règne entre les pays européens.

Il faut rappeler que :

1° c'est l'équilibre de la terreur entre les deux blocs qui a assuré la paix jusqu'à l'effondrement de l'URSS

2° la guerre a quand même eu lieu en Europe, mais pas entre des pays appartenant aux institutions européenne
images/icones/fleche2.gif  ( 920857 )"l'Europe, c'est la résurrection de l'Empire de Charlemagne et de la chrétienté" par gégé81 (2021-06-21 22:15:33) 
[en réponse à 920665]

"Pour Schuman, Adenauer et de Gasperi, tous trois catholiques et démocrates-chrétiens, l'Europe, c'est la résurrection de l'Empire de Charlemagne et de la chrétienté."

Vraiment ?

Est-ce que cet aspect de la pensée de Robert Schuman transparaît dans les discours officiels qu'il a pu prononcer ? Dans les conférences qu'il a pu donner ? Dans son ouvrage Pour l’Europe ?


Je suis curieux.
images/icones/find.gif  ( 920875 )La vie politique française et l'Europe par Jean-Paul PARFU (2021-06-21 23:40:37) 
[en réponse à 920857]

L'Europe des Six correspondait exactement à l'Empire de Charlemagne, lui-même héritier de l'Empire d'Occident.

Vous avez entendu parler du prix Charlemagne décerné chaque année à Aix la Chapelle et de l'immeuble "Charlemagne", où siège la Commission à Bruxelles ?

Les raisons des réserves de la France vis-à-vis de l'Europe

"Deux forces politiques sont pro-européennes : les démocrates-chrétiens et les sociaux-démocrates. Or, dans le cas de la France, ces deux courants ont été ou sont marginalisés dans la classe politique. A l’exception de la IVe République, la démocratie chrétienne n’a jamais percé ; c’est, en partie, l’héritage de l’antichristianisme de la Révolution française (le catholicisme social a donc été « réactionnaire ») et de l’anticléricalisme de la IIIe République - les plus actifs défenseurs de l’Eglise étaient royalistes).
Au final, ce courant a implosé à cause de la guerre d’Algérie, son principal patron, Georges Bidault ayant explicitement pris le parti de l’Algérie française. Quant à la gauche modérée, elle a toujours cultivé l’ambiguïté quant à sa doctrine : concurrencée par un parti communiste extrêmement puissant (et plus fort qu’elle jusque dans les années 1970), elle n’a jamais osé (jusqu’à très récemment) se dire explicitement sociale-démocrate (et donc favorable à l’économie de marché même matinée d’intervention de la puissance publique).
Ainsi, la construction européenne est-elle plus apparue comme subie qu’explicitement voulue (hormis pour certaines personnalités comme Jacques Delors). Et, ce, d’autant plus que les autres forces politiques (gaullisme, communisme) s’y montraient hostiles (par souverainisme ou par connivence avec la « patrie du socialisme »). Cela contribue à expliquer pourquoi l’euroscepticisme a pris racine en France, à gauche comme à droite. Par la suite, d’autres éléments (crises identitaire, économique, etc.) sont venus s’ajouter pour le renforcer." L'article entier ici
images/icones/fleche2.gif  ( 920687 )Fondateur de la Sainte République Romaine-Germanique? par Philippilus (2021-06-20 12:24:00) 
[en réponse à 920630]

A ce titre, il a évidemment droit à tous les hommages.

Il est juste dommage que pris par ses occupations et des fins bien plus élevées, il ait oublié de baptiser sa fille. Rien de grave pour Saint Robert...


Philippilus
images/icones/interdit.gif  ( 920691 )Quelle fille ? par Luc de Montalte (2021-06-20 12:55:40) 
[en réponse à 920687]

Robert Schumann était célibataire, donc vous racontez n’importe quoi visiblement.
images/icones/heho.gif  ( 920692 )Un seul n par Le Webmestre (2021-06-20 13:29:07) 
[en réponse à 920691]

à Robert S.
images/icones/bravo.gif  ( 920693 )Oui par Luc de Montalte (2021-06-20 13:30:07) 
[en réponse à 920692]

L'erreur classique, j'ai vu cela après la validation.
images/icones/1e.gif  ( 920731 )Au passage par Luc de Montalte (2021-06-20 16:52:47) 
[en réponse à 920692]

Puisqu’on en est aux corrections orthographiques, Philippilus devrait être Philippulus, ça m’écorche les yeux à chaque fois mais j’imagine que depuis le temps on a déjà dû lui faire la remarque.
images/icones/1d.gif  ( 920732 )Ah c'est lui ! par Jean-Paul PARFU (2021-06-20 16:59:14) 
[en réponse à 920731]

images/icones/find.gif  ( 920698 )Si vous aviez lu mes posts Philippilus par Jean-Paul PARFU (2021-06-20 13:58:30) 
[en réponse à 920687]

Vous auriez vu que je commençais par expliquer qu'il ne fallait pas confondre Robert Schuman (1886-1963) qui est celui dont nous parlons avec :

- le pianiste et compositeur allemand du XIXème siècle Robert Schumann (1810-1856) ;

- et encore moins avec le gaulliste, d'origine juive alsacienne, qui parlait sur Radio Londres, Maurice Schumann (1911-1998).

Comme le rappelle Luc de Montalte, Robert Schuman était célibataire et sans enfant ! Son problème pour les Tradis, c'est :

- d'une part qu'il n'était pas maurrassien, mais démocrate-chrétien ;

- et d'autre part, c'est qu'il était un Français des marches germaniques.
images/icones/1v.gif  ( 920704 )Si vous réfléchissiez avant de réagir par Philippilus (2021-06-20 14:24:46) 
[en réponse à 920698]

de manière pavlovienne, vous auriez peut-être une chance de comprendre quelle est la fille de Schuman - non baptisée - auquel je fais allusion.

Manifestement, c'est trop dur pour vous. Restez au premier degré, surtout ! cela vous permet de donner des leçons.

Philippilus
images/icones/neutre.gif  ( 920718 )Jolie pirouette par Luc de Montalte (2021-06-20 15:29:21) 
[en réponse à 920704]

Pour justifier ce qui n’est rien d’autre qu’une calomnie.
images/icones/neutre.gif  ( 920719 )Mais vous le faites exprès ? par Vox clamantis (2021-06-20 15:47:30) 
[en réponse à 920718]

J'ai compris qui était la fille en question, et croyez-moi, il y a de quoi avoir un bon débat historique sur la réalité de cette filiation, mais certainement pas matière à parler de calomnie.

Je peux vous confirmer, si j'ai bien compris sa pensée, que Philippulus ne sous-entend pas que Robert Schuman aurait connu au sens biblique une femme hors des liens sacrés du mariage.
images/icones/neutre.gif  ( 920723 )Bravo par Luc de Montalte (2021-06-20 16:04:53) 
[en réponse à 920719]

Vous voulez une médaille ?
images/icones/fleche2.gif  ( 920720 )Non ! par Philippilus (2021-06-20 15:51:43) 
[en réponse à 920718]

Quelle est la couleur du cheval blanc d'Henri IV ?

Allez, courage Montalte, normalement, avec ce pseudo vous devriez être capable de réfléchir au lieu d'insulter.

Philippilus
images/icones/hein.gif  ( 920722 )Insulter ? par Luc de Montalte (2021-06-20 16:03:34) 
[en réponse à 920720]

C'est vous qui venez déverser votre bile sur ce fil parce que l’œuvre de ce nouveau vénérable ne vous plaît pas, n'inversons pas les rôles. Votre pseudo vous sied très bien aussi.
images/icones/1d.gif  ( 920725 )Quelle est la fille du père de l'Europe ? par Philippilus (2021-06-20 16:12:21) 
[en réponse à 920722]

Montalte répond: "C'est une calomnie, il était célibataire."
Bravo ! continuez, je vous prédis une belle carrière.

Philippilus
images/icones/1d.gif  ( 920728 )Votre méthode… par Luc de Montalte (2021-06-20 16:29:38) 
[en réponse à 920725]

… elle est évidente aux yeux de tous, ça s'appelle le parti pris.

L'Europe de Schuman (un seul N, je fais attention maintenant !) était « une communauté de peuples profondément enracinée dans des valeurs chrétiennes ». On peut ne pas apprécier la vision et préférer des dirigeants prenant des cafés à la Trump tower ou se faisant financer par des traficants d'armes douteux (Aviazapchast), mais il ne faut pas raconter n’importe quoi.

Donc second degré ou pas, vous racontez n’importe quoi avec condescendance.
images/icones/find.gif  ( 920729 )L'Union européenne par Jean-Paul PARFU (2021-06-20 16:33:14) 
[en réponse à 920725]

A ,pour drapeau, les douze étoiles de la femme du livre de l'Apocalypse. Ce drapeau a été adopté le 8 décembre 1955.

Par ailleurs, c'est la France gaullo-trosko-socialiste qui, par les voix conjuguées de Chirac et de Jospin, a refusé en 2000 la mention des racines chrétiennes de l'Europe dans les Traités européens !

La vraie vie est un combat, avec du bon grain et de l'ivraie qui croissent ensemble, et non un monde des purs et Schuman, mort en 1963, n'est en outre pas responsable de décisions prises par d'autres en 2000 et 2009 (Traité de Lisbonne). Il faut arrêter de parler pour ne rien dire !

Ci-dessous, Robert Schuman, en avril 1949, alors ministre des Affaires Etrangères, à l'Ambassade de France à Washington, pour la signature du Traité de l'Alliance Atlantique Nord (Otan).

images/icones/pelerouin1.gif  ( 920730 )Robert Schuman et l'Ile-Bouchard par Jean-Paul PARFU (2021-06-20 16:45:33) 
[en réponse à 920729]

Au passage, c'est Robert Schuman qui était Président du Conseil (1er Ministre sous la IVème République) au moment des apparitions de l'Ile-Bouchard (8-14 décembre 1947).

C'est lui et le Ministre de l'Intérieur de l'époque, Jules Moch, qui luttaient contre les grèves insurrectionnelles pilotées par le Parti communiste et la CGT.

Robert Schuman avait un chapelet dans sa poche et le priait pour la France, dans ces moments difficiles de décembre 1947.

Par ailleurs, vous avez réussi à mettre dans la tête de Vox clamantis que ce très brave et saint homme avait une fille cachée !
images/icones/neutre.gif  ( 920734 )Mais non par Vox clamantis (2021-06-20 17:14:08) 
[en réponse à 920730]

Puisque j'ai écrit qu'il n'avait pas connu de femme dont il ait eu descendance...

Sur Robert Schuman, je le considère comme un homme tout à fait respectable, et vénérable, donc, puisqu'il y a lieu.
Je ne connais pas particulièrement la piété du personnage, mais je suis ravie d'apprendre qu'il avait un chapelet dans sa poche.

Le Ciel nous donne d'autres politiques qui aient le chapelet dans leur poche, et qui s'en servent !
images/icones/find.gif  ( 920735 )Cet homme très discret par Jean-Paul PARFU (2021-06-20 17:29:47) 
[en réponse à 920730]

Et méconnu, sinon oublié aujourd'hui, a pourtant eu un rôle très important, à deux reprises au moins, dans notre histoire.

1) Il fut, en effet, le principal :

- acteur de la réintégration de l'Alsace-Moselle au sein de la République française en 1919 ;

- négociateur pour la France des traités fondant le Conseil de l'Europe, l'Alliance atlantique - Otan et la CECA, ancêtre de la CEE et de l'Union européenne.

2) Et comme indiqué dans un autre post, il fut Président du Conseil des Ministres en 1947-48 et c'est Robert Schuman, qui est, à proprement parler, le premier président du Parlement européen (alors appelé Assemblée parlementaire), entre 1958 et 1960.


Ci-dessous avec le chancelier Adenauer


images/icones/neutre.gif  ( 920740 )A propos d'une autre personne publique, par Philippilus (2021-06-20 18:01:39) 
[en réponse à 920730]

Dont on vantait la Sainteté personnelles, un lecteur avait jadis adopté une position ayant quelques similitudes avec la mienne: Voyez ici et arrangez-vous avec lui.

Tant mieux si la personne privée de Schuman était édifiante, mais expliquez-nous donc ce qu'il y a de chrétien dans l’œuvre de 1955? S'y atteler en l'an 2000, 37 ans après la mort du fondateur, c'était évidemment trop tard. Chirac n'est pour rien dans la fondation d'origine.

Pour ce qui est des douze étoiles, votre explication est tenue comme fantaisiste par l'abbé Laurentin.


Philippilus
images/icones/tele.gif  ( 920741 )Mélenchon n'est pas d'accord avec vous par Jean-Paul PARFU (2021-06-20 18:39:34) 
[en réponse à 920740]

Sur le drapeau européen, vous pouvez le voir et l'entendre (mettre le son et pardon pour la pub) ici

Le 25 octobre 1955, l'Assemblée parlementaire choisit à l'unanimité un emblème d'azur portant une couronne de douze étoiles d'or. Le Comité des ministres du Conseil de l'Europe adopte définitivement cette proposition lors de sa réunion du 9 décembre 1955, alors que le texte portant adoption du drapeau est signé le 8 décembre 1955.

Ce drapeau est devenu, à partir du 1er janvier 1986, le symbole de toutes les institutions des Communautés européennes, puis de la Communauté européenne, et enfin de l'Union européenne. Il est ainsi le drapeau officiel de deux organisations internationales distinctes : le Conseil de l'Europe (47 États membres) et l'Union européenne (27 États membres) et plus généralement du continent européen dans son ensemble.

Enfin, je ne renie rien de ce que j'ai écrit au sujet de Jean Paul II. Jean Paul II, c'est quand même aussi Assise.

Rien de tel chez Robert Schuman. Tant sa vie privé que sa vie publique sont exemplaires ! Je sais que les Maurrassiens n'aiment pas l'Europe, mais cela ne veut pas dire que le Bon Dieu et la Très Sainte Vierge soient contre. L'Eglise, en tout cas, a toujours été pour, avant et après Vatican II !
images/icones/neutre.gif  ( 920764 )Cela correspond aux plans de ceux qui gouvernent au Vatican par Eonix (2021-06-21 08:21:15) 
[en réponse à 920630]

Cela semble un processus de canonisation de circonstances, pour inféoder l'Eglise au mondialisme qui a été souhaité dans certains textes signés par Benoit XVI, et d'autres par le pape François.


Attendons