Le Forum Catholique

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images/icones/idee.gif  ( 919502 )Mgr Minnerath bientôt exfiltré de son diocèse ? par Gaspard (2021-06-08 08:52:58) 

L'indigne décision de Mgr Minnerath de virer la FSSP de son diocèse sans la moindre explication commence à faire des vagues locales et nationales, et les vagues s'amplifient. Le 75ème anniversaire de Mgr est fin novembre de cette année. Et le rapport de la CIASE est prévu pour octobre.

Autrement dit, les derniers mois de Mgr risquent d'être très longs et chahutés et Mgr va rater sa sortie en plus d'avoir raté son épiscopat. L'intéressé s'en moque peut-être, mais probablement pas le nonce. Peut-être donc celui-ci va-t-il accélérer le départ de Mgr, en faisant accepter sa démission par le pape dans quelques semaines, avec un peu d'avance sur le calendrier, discrètement, mi-juillet par exemple.

Et un nouvel évêque serait nommé qui permettrait de panser les plaies ouvertes par Mgr Minnerath et de retrouver la paix liturgique et la FSSP.
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 919504 )Vos informations par MG (2021-06-08 10:29:31) 
[en réponse à 919502]

Ont une source ?

Ou alors c’est un début de roman catho avec une fin à l’américaine ?

images/icones/rose.gif  ( 919511 )Éléments factuels puis une hypothèse plausible par Gaspard (2021-06-08 10:56:34) 
[en réponse à 919504]

Hypothèse qui n'a rien d'extraordinaire d'ailleurs.

Lisez donc le post de Peregrinus ci-dessous, vous verrez nettement plus étonnant et pourtant pas du roman, mais la réalité qui n'est pas toujours rose, faut-il donc le dire.

Ce qui est extraordinaire, c'est la nasse dans laquelle Mgr Minnerath s'est mis tout seul.
images/icones/mitre4.png  ( 919506 )Un de ses prédécesseurs du XIXe siècle par Peregrinus (2021-06-08 10:42:14) 
[en réponse à 919502]

Dijon a eu pour évêque, de 1832 à 1838, Mgr Claude Rey, auparavant chanoine de la métropole d'Aix, où il s'est signalé à l'été 1830 en faisant chanter, sans en avoir référé à son archevêque, un Te Deum pour la révolution de Juillet, ce qui lui a valu les bonnes grâces du nouveau régime. En retour, aucun évêque français n'a accepté de lui conférer le sacre épiscopal : il a fallu recourir à un évêque espagnol exilé, pourvu d'une autorisation de Grégoire XVI afin de pouvoir procéder seul au sacre.

Le chapitre de Dijon, très inquiet de la nomination, avait tenté, en vain, de faire échouer la préconisation du prélat en Cour de Rome, ce que l'évêque ne lui a pas pardonné. Le conflit éclate dès l'installation de Mgr Rey dans sa cathédrale.

Le prélat se distingue alors par un autoritarisme extrême, tandis que son isolement le pousse à recourir à des prêtres étrangers au diocèse, parfois scandaleux. L'opposition est alors menée par le chanoine Morlot, par la suite archevêque de Paris et cardinal. Le conflit s'envenime graduellement et surtout s'étend dans le diocèse : alors que le haut clergé dijonnais est initialement seul dans son bras de fer avec l'évêque, le bas clergé rural finit par rejoindre l'opposition. Mgr Rey est aussi abandonné par le gouvernement sur les conseils du préfet de la Côte-d'Or, consterné par l'attitude du prélat.

Dans les derniers mois de l'épiscopat de Mgr Rey, des laïcs se proposent de se rendre en force à l'évêché et menacent d'expulser le prélat s'il ne consent pas à démissionner.

L'évêque démissionne finalement après avoir obtenu du gouvernement la promesse d'un canonicat de Saint-Denis. De manière intéressante, Mgr Rey tente alors de placer ses créatures à des postes inamovibles pour laisser une trace indélébile après son départ ; l'opération échoue grâce au préfet, qui dénonce ces "nominations posthumes" et les fait bloquer par le gouvernement.

Peregrinus
images/icones/fleche2.gif  ( 919510 )Et Le Nordez donc ! par JVJ (2021-06-08 10:55:27) 
[en réponse à 919506]

Jolie "affaire" qui servit de prétexte pour basculer vers la Séparation...

Mais les évêques ne sont pas responsables de leur prédécesseur, pas d'atavisme épiscopal.

A Langres en 1975, l'évêque en soutane Alfred Atton fut poussé par la partie avancée du clergé à remettre sa charge et quelques laïcs bien introduits dans l'organigramme. Il y a eu aussi un cas intolérable de prêtre (en soutane) violenté dans le bureau de l'évêque, l'abbé Aimé Laurent qui en a perdu la tête, et qui n'est mort que dans les années 2000 (je fus aux obsèques et l'homélie fit une pudique allusion).
La lettre de renonciation de Mgr Atton, un orléanais, est assez terrible, car, pleine de larmes, elle demande pardon à ses prêtres pour ses insuffisances très grandes.
Mgr Atton, bien conservateur et l'un des derniers évêques à porter la soutane, pas du tout emballé par le concile, n'en a pas moins saqué quelques prêtres qui refusaient le nouveau catéchisme, sous la pression de sa curie.

Evidemment, quand on lit l'histoire diocésaine officielle écrite par celui qui était alors le chancelier, tout va bien.
C'est l'Eglise, mère de Vérité...

Je reconnais qu'écrire une Histoire avec des protagonistes encore vivants est chose délicate et la plupart du temps partisane. Encore faut-il que les lecteurs en soient conscients ! Or les livres servent trop souvent d'arguments d'autorité. Un bouquin a parlé du diocèse de Dijon dans les années de plomb, avec les démissions en cascade le jour de l'arrivée de Decourtray. Un excellent compte rendu dans Catholica a dit ce qu'il fallait penser de ce livre.

Le Dictionnaire des évêques au XXe s. use parfois de mots an-historiques comme "évêque débordé", "peu adapté aux nouveautés", etc.
C'est plus du Golias que de l'Histoire. Je ne dis pas qu'il est aisé de faire des notices épiscopales à partir de la semaine religieuse, jamais bien intéressante depuis les années 80 et qui tient de la pravda (forcément).



images/icones/1b.gif  ( 919513 )Hélas par Rothomagus (2021-06-08 11:41:01) 
[en réponse à 919510]

Il ne se moquait pas du qu'en dir'Atton.
images/icones/1b.gif  ( 919516 )Et si le sel s'affadit... par JVJ (2021-06-08 11:53:26) 
[en réponse à 919513]

avec quoi...

On ne peut plus faire un peu de légèreté en classe avec l'abbé Chamel, l'abbé Tise et tant d'autres, car les connaissances culinaires sont indigentes, plus rares encore sont les jeunes Français ou émigrés qui ont entendu dans leur vie l'expression "Monsieur l'abbé".

C'est atterrant.

Exchristianisation, exculturation.

Voulues par la société et entretenue par l'Eglise depuis les années 60. Lire le dernier livre de JM Rouart, encore un de plus qui pointe les conséquences de Vatican II dans son côté libertaire et amnésique. On ne fera donc jamais le bilan dans l'Eglise de France de tous ces chambardements considérables ?!

Beaucoup de paroisses ont banni l'expression "Monsieur le curé" (parfois ce fut voulu par le diocèse, comme à Orléans qui supprima les fonctions !) et appellent de plus en plus les prêtres par leur prénom, ce qui me hérisse. Le Père Jean ou carrément Jean. Dans l'Est, on dit "le Grégory" dans la bouche de gens de 60-70 ans. Il faut comprendre alors qu'il s'agit du curé. Les remerciements de faire-part de décès disent dans le journal "merci à Grégory" ou "merci au prêtre". Et le tutoiement. Il ne m'est jamais venu à l'esprit de tutoyer mes prêtres ou religieux amis.

Cette accumulation de nivellement par le bas et des conditions dans l'Eglise ne contribue pas à éveiller le moindre attrait chez les jeunes gens qui songeraient à donner leur vie...

Je ne veux pas non plus d'une statue du commandeur, rector potens. Cela va à peu près quand le curé tient la route, mais quand c'est un curé sans chasuble et couleurs liturgiques cousues sur l'aube, qui se prend pour un simple accompagnateur, mieux vaut ne plus écouter, dans le mesure du possible.
images/icones/bible.gif  ( 919578 )Mon père ou m. l'abbé ? par Jerailu (2021-06-09 00:14:17) 
[en réponse à 919516]

Au contraire, n'y a t'il pas justement en France une déchristianisation qui justifie le passage du titre de monsieur l'abbé à mon père ?

Je crois que ça peut être le cas. Si j'aime ce mot, il n'est pas obligatoire et n'est utile que quand on en connaît la signification, parce que dire qu'un prêtre c'est un abbé c'est reconnaître sa paternité. Pour le prénom par contre je vous rejoins totalement, pour le tutoiement aussi, quoi-que j'aurai peut être plus de réticence de passer du tutoiement au vouvoiement mais je n'ai encore jamais connu d'amis qui se sont fait ordonner après donc je ne sais pas.

Sur Vat. II je ne ferai aucun commentaire, on m'accuserai de faire du zèle conciliaire. En tout cas ce qui est certain c'est qu'on appelle pas un prêtre par son prénom en France et que la tradition de donner aux prêtres séculiers un titre supplémentaire est assez jolie, donc si on le peut: vive monsieur l'abbé, aux oubliettes mon père. Mais c'est pas gagné et au-moins avec mon père reste sauf la filiation.
images/icones/hein.gif  ( 919518 )Ce que tout cela ne nous dit pas... par Rikiki (2021-06-08 13:08:53) 
[en réponse à 919502]

...C'est ce qui a provoqué le renvoi de la FSSP.

Bien sûr, il n'est pas impossible qu'un beau matin l'évêque se soit réveillé en se disant "tiens, le simple fait de les savoir présents m'est devenu insupportable", mais enfin, plus probablement il y a dû avoir un élément déclencheur : incident diplomatique ? Clash ? Demandes exorbitantes ? Mauvais comportement des desservants ? On gagnerait - pour la suite, pour les autres - à comprendre l'enchaînement des causes qui ont conduit à cette décision.
images/icones/2a.gif  ( 919519 )Pour vous par Jean-Paul PARFU (2021-06-08 13:12:05) 
[en réponse à 919518]

Ce ne serait donc pas la faute de l'évêque, mais de la FSSP ?
images/icones/1v.gif  ( 919527 )Comment le savoir... par Rikiki (2021-06-08 15:21:46) 
[en réponse à 919519]

Difficile de juger sans connaître tous les éléments du dossier, non ?

(ce n'est quand-même pas vous, Maître, qui contesterez le principe du débat contradictoire !)
images/icones/neutre.gif  ( 919521 )Il ne vous aura pas échappé par Bertrand (2021-06-08 13:39:02) 
[en réponse à 919518]

Que l'évêque ne substitue pas la FSSP par un autre institut ED, il la renvoie et baste!

Il aurait pu la remplacer, demander un autre prêtre et exiger le renvoi du desservant actuel, etc.

Si ce que vous sous-entendait était plausible, il y avait mille possibilités de sortie avant d'arriver à la fermeture complète et totale de cet apostolat.

Non, il refuse de parler au supérieur (l'abbé Paul-Joseph) et il élimine un apostolat avec l'habituel amour du prochain des évêques depuis 50 ans quand ils affrontent (c'est le bon terme) la tradition.

On est clairement dans l'abus d'autorité... Les évêques (sauf rares exceptions) ne nous aiment pas et tout prétexte est bon pour le rappeler ! D'un autre côté, c'est pas étonnant, quand préfère financer et inaugurer des mosquées, ceux qui rappellent et prêchent la seule vraie Foi sont des empêcheur de "dhimmitiser" en paix et doivent être normalisés...

Et ne venez pas me dire qu'il y aura toujours une messe avec des prêtres diocésains!
On ne remplace pas une paroisse, et ce que ça suppose en terme de vie paroissiale, par une messe dite à la va vite, dans une chapelle latérale, à un horaire impossible, par un prêtre qui n'en a cure (malgré toute sa bonne volonté)...
images/icones/neutre.gif  ( 919547 )La concélébration par Candidus (2021-06-08 20:21:56) 
[en réponse à 919518]

J'ai cru comprendre que c'était le refus de la concélébration avec l'évêque, le Jeudi Saint, qui serait à l'origine de la crispation épiscopale.

La concélébration n'est pas interdite par principe aux prêtres des instituts Ecclesia Dei ; leurs statuts la laissent à la libre appréciation de chacun. Apparemment, peu la pratiquent, mais comme celle-ci n'est jamais obligatoire, cela ne devrait pas constituer un problème, cependant c'est souvent le prétexte utilisé par les évêques qui veulent se débarrasser de ces instituts.
images/icones/fleche2.gif  ( 919567 )Échos similaires par Fenestri (2021-06-08 22:23:25) 
[en réponse à 919547]

Effectivement, il se bruisse que la question de la concélébration est à l'origine de la décision.
J'ai du mal à imaginer que cela suffise à rayer d'un diocèse une communauté entière, mais bon, si cela n'est qu'un prétexte...
images/icones/1i.gif  ( 919684 )Concélébratin et Dijon par Nemo (2021-06-10 08:31:54) 
[en réponse à 919547]

La concélébration est en effet une des lubies de Mgr Minnerath et il y a dix ans il posait déjà cette condition à la FSSP qui nommait justement à ce poste l’abbé Garban car il ne voyait pas d’objection à cet acte.
On avait cru que cette condition avait été levée depuis.
Etant sacristain d’une magnifique église du diocèse, Mgr Minnerath n’a jamais fait la moindre difficulté pour donner l’accord au curé pour que j’accueille la FSSPX (entre autres, FSSP également) pour toutes sortes de cérémonies publiques, et encore récemment.
Donc on ne peut qu’être surpris de ce retour de bâton inattendu.
images/icones/fleche2.gif  ( 919687 )Et si le métropolitain de Pontigny avait au travers de la gorge par JVJ (2021-06-10 09:04:34) 
[en réponse à 919684]

le projet de la FSSP ?

Et si c'était un ballon d'essai pour tester la "résistance" des fidèles et de la FSSP, vaisseau amiral des ex-ED, pour que d'autres évêques puissent les pousser au dehors de leur juridiction dès lors que Dijon est rentré dans l'ordre diocéso-diocésain ?

Le message de l'évêché, relu par un canoniste, historien, théologien et diplomate, est très faible et repose sur un prétexte qui n'a aucun sens (le départ d'un prêtre, comme cela arrive à chaque printemps partout en France !). Texte aussi trivial que le fameux rapport de la CEF écrit par des analphabètes sans style et autres habitués aux motions de synthèse synodale ou paroissiale.

Mgr s'en va dans peu de temps, il ne risque plus grand'chose et on sait depuis longtemps que la plupart des évêques se moque de leur postérité. Mgr Guéneley, quand il est parti, s'est attribué dans la presse l'arrivée de Bénédictines adoratices du Sacré-Coeur de Montmartre fondées par une native de Grancey, alors que tout est dû à son vicaire général d'alors. Il s'est moins vanté d'avoir supprimé en quinze jours la maison de retraite des prêtres (ô charité ! ô paternité épiscopale !) et refusé l'arrivée des actuels chanoines de Lagrasse à Auberive alors que le dossier était bouclé. Et Mgr Minnerath, justement, avait dit à son confrère que cela pouvait faire le même monastère discret que Flavigny, sous juridiction de l'ordinaire. Auberive, c'est 4 hab/km carré, soit la plus faible densité de la région.

Je serais curieux de savoir ce que pensent les abbés Baud, Richard... Je ne sais si les réunions et les conseils épiscopaux sont des endroits où la parole est libre et parfois agitée.

Il se dit que l'archevêque a suivi de très près l'élection du nouvel abbé de Flavigny, le monastère a pu très mal le sentir et pourrait se garantir d'autres mainmises insidieuses des successeurs de Mgr.

Toujours aucun commentaire de l'ancien collègue de Mgr à Strasbourg... Je peux comprendre. Mes amis n'approuvent pas toujours ce que je fais, et réciproquement. Dès lors, mieux vaut ne rien dire pour ne pas blesse des années d'amitié...
images/icones/neutre.gif  ( 919695 )Lapalissade par Bertrand (2021-06-10 12:16:32) 
[en réponse à 919687]

Ce que vous écrivez est une évidence évidente comme qui dirait !
Dijon constitue le énième ballon d'essai de nos éminences!

Pas besoin d'un doctorat en droit canon, en histoire ou en histoire du droit canon pour saisir le secret (pas tant que ça) désir de l'ordinaire dijonnais!!!
images/icones/c_nul.gif  ( 919714 )Vous n'avez pas compris par JVJ (2021-06-10 15:15:57) 
[en réponse à 919695]

Le quatre fois docteur qui a rédigé le texte indigent est l'archevêque lui-même. On s'attendrait à un texte plus étayé et mieux ficelé.

Pontigny a été pour beaucoup, je pense, pour cabrer bien des évêques : les St-Martin, Ecône, l'ICRSP etc ont trouvé refuge initialement à l'étranger. Pas un évêque n'a eu le courage d'héberger des fondations d'abord françaises.

Pontigny a fait peur.

Imaginez le contraste avec la Mission de France et ses effectifs, son séminaire... en 2021...
Ce fut cela aussi Pontigny.
images/icones/iphone.jpg  ( 919704 )La postérité de l’archevêque… par Nemo (2021-06-10 14:07:48) 
[en réponse à 919687]

Ca fait si longtemps que TOUS les curés en fonction de l’archidiocèse, quelle blague que cet archevêché) attendent le départ de l’Ordinaire. Je ne vais pas tous les coter, il n’ont rien d’autre en commun que ce souhait. Il y a même un évêque !
Je plains très sincèrement l’abbé Baud que je ne connais pas mais dont je n’entends dire que du bien. Il va arriver au milieu d’un champ de bataille et de catholiques dont un grand nombre bouderont voire même essayerons de faire capoter la solution de l’évêque. J’espère qu’il comprendra que les revers qu’il essuiera ne seront pas dûs à sa personne mais à la perte des catéchismes, des messes de semaine, le coup porté par l’évêque à une communauté qui ne demandait qu’à poursuivre son apostolat aux côtés de ses pasteurs et en communion visible avec le Pontife Romain.
images/icones/1d.gif  ( 919520 )La Chouette par Nemo (2021-06-08 13:29:04) 
[en réponse à 919502]

Je crois bien plus en mon voeu fait ce matin en touchant la Chouette qui se trouve sur le côté de l’église Notre-Dame qu’en votre scenario abracadabrant.
Ce que le clergé dijonnaise très majoritairement hostile à l’archevêque n’aurait pu faire, deux prêtres de la FSSP y réussiraient ?
images/icones/1b.gif  ( 919522 )merci ! par jejomau (2021-06-08 13:48:07) 
[en réponse à 919502]

Superbes informations ! Que le Ciel vous entende