Le Forum Catholique

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images/icones/marie.gif  ( 918679 )31/05 La bienheureuse Vierge Marie Reine par ami de la Miséricorde (2021-05-30 21:34:37) 



La Bse Vierge Marie Reine

Les sept litanies mariales

Consécration à la Sainte Vierge

Je vous choisis,
Aujourd’hui, ô Marie, en présence de toute la Cour Céleste, pour ma Mère et ma Reine.
Je vous livre et consacre, en toute soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité.

de Saint Louis Marie Grignon de Montfort

Source : viechretienne.catholique.org

Acte de réparation pour les blasphèmes contre la Bienheureuse Vierge Marie

Très glorieuse Vierge Marie, Mère de Dieu et notre Mère, tournez vos yeux avec pitié sur nous, misérables pécheurs; nous sommes affligés par les nombreux maux qui nous entourent dans cette vie, mais surtout sentons-nous nos cœurs se briser en nous en entendant les terribles insultes et blasphèmes proférés contre vous, ô Vierge Immaculée.

Ô combien ces paroles impies offensent l'infinie Majesté de Dieu et de son Fils unique, Jésus-Christ! Comme ils provoquent son indignation et nous font craindre les terribles effets de sa vengeance! Que le sacrifice de nos vies puisse servir à mettre fin à de tels outrages et blasphèmes; s'il en était ainsi, avec quelle joie nous le ferions, car nous désirons, ô très sainte Mère, vous aimer et vous honorer de tout notre cœur, puisque telle est la volonté de Dieu.

Et simplement parce que nous vous aimons, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour vous rendre honoré et aimé de tous les hommes. En attendant, notre Mère Miséricordieuse, que le consolateur suprême des affligés, accepte l'acte de réparation que nous vous offrons pour nous-mêmes et pour toutes nos familles, ainsi que pour tous ceux qui vous blasphèment, impies, ne sachant pas ce qu'ils disent !

Obtenez-nous pour eux du Dieu Tout-Puissant la grâce de la conversion, et qu'ils rendent ainsi plus manifeste et plus glorieuse votre bonté, votre puissance et votre grande Miséricorde. Qu'ils se joignent à nous pour vous proclamer bienheureuse parmi les femmes, Vierge Immaculée et très compatissante Mère de Dieu.

Je vous salue Marie trois fois.

Source : wikipédia de Raccolta, 1950



Mémoire de Ste Pétronille, vierge
images/icones/marie.gif  ( 918680 )Méditation du Cardinal Lépicier sur Saint Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge par ami de la Miséricorde (2021-05-30 21:37:14) 
[en réponse à 918679]

CHAPITRE V - RELATIONS DE SAINT JOSEPH AVEC LA TRES SAINTE VIERGE
Angoisse de saint Joseph


Saint Joseph, donc, tout en ignorant la vérité objective du mystère qui nous occupe, ne perdit aucunement l'estime qu'il avait pour Marie ; nous allons plus loin, il ne soupçonna, chez elle, rien qui impliquât une justice diminuée ou un fléchissement de sainteté.

Selon l'enseignement du Docteur angélique, il y a, dans tout soupçon, quelque chose de vicieux, venant de ce fait, que nous entretenons, au sujet d'une personne, une opinion mauvaise appuyée sur de faibles indices. Or ceci peut arriver de trois manières : d'abord, de ce fait, qu'une personne étant mauvaise en elle-même, elle croit facilement que les autres lui ressemblent ; secondement, parce qu'on n'aime pas une personne ou qu'on lui porte envie, ou encore qu'on pense d'elle les mauvaises qualités qu'on lui souhaite ; troisièmement, parce qu'on a souvent éprouvé le mal, et ainsi les vieillards, instruits par une longue et pénible expérience, deviennent facilement soupçonneux.

Il est donc évident que tout soupçon, entendu dans le sens que nous venons de dire, entraîne avec soi une certaine tache de péché : de péché véniel, si l'on se maintient dans le cercle d'un simple doute positif non fondé ; de péché mortel, si l'on incline, sans motif suffisant, vers une culpabilité réelle, de la part de notre prochain, dans une matière qui soit grave en elles même.

Ces considérations nous amènent à conclure combien saint Joseph, lui, si juste et si saint, et si désireux du bien de sa chaste épouse, eut à cœur d'écarter de son esprit toute idée de soupçon sur la conduite de Marie. Bien sérieux, il est vrai, était le motif qui aurait pu, absolument parlant, l'incliner à conclure à un acte d'adultère de la part de son Epouse ; mais les circonstances si bien con­nues de la sainteté de Marie ne laissèrent, dans l'âme du saint Patriarche, aucun accès au soupçon ; aussi, malgré son angoisse, n'estima-t-il pas moins son Epouse bien-aimée. Mais, en réalité, quelle peine pour son coeur si délicat et si aimant !

Opinions entièrement erronées

Non seulement nous ne pouvons admettre que saint Joseph soupçonnât la vertu de Marie, mais nous devons également rejeter l'opinion de quelques auteurs, parmi lesquels toutefois nous rencontrons de grands noms, tels que Calmet et Corneille de la Pierre, qui ont cru pouvoir retracer l'origine de l'angoisse du saint Patriarche dans ce fait que ses soupçons tombèrent, non pas sur Marie, mais sur quelque individu, qui aurait pu commettre sur elle des actes de violence.

Eloignons de notre esprit une supposition si grossière, si contraire au soin jaloux de la Providence envers Marie, si indigne du gardien fidèle que Dieu lui avait donné.

Nous rejetterons non moins catégoriquement, une opinion que nous lisons passim dans les écrits de saint Bernard dans ceux du pieux Gerson et dans les révélations de sainte Brigitte, selon laquelle le saint Patriarche, sachant que Marie avait conçu par l'opération du Saint-Esprit, conçu, dis-je, le Verbe de Dieu, aurait été poussé, par un sentiment de profonde humilité, à se juger indigne de jouir de la compagnie de la Mère de Dieu, à cause de ses péchés.

Si nous nous rappelons, d'un côté, que saint Joseph ne fut instruit que plus tard de la miraculeuse fécondité de Marie, et que, d'un autre, nulle tache ne vint jamais souiller sa vie irréprochable, nous verrons que cette opinion est encore moins soutenable que la précédente. D'ailleurs, si le saint Patriarche forma le dessein d'éloigner Marie de son toit, ce ne fut que pour se conformer aux prescriptions de la loi de Moïse, comme nous le disions tout à l'heure.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde