
( 917882 )
Vigile de la Pentecôte par ami de la Miséricorde (2021-05-21 21:11:46)
VIGILE DE LA PENTECÔTE
VIGILE DE LA PENTECÔTE (AVANT 1955)
Acte de Consécration au Saint-Esprit
« O Saint-Esprit, divin Esprit de lumière et d’amour, je vous consacre mon intelligence, mon cœur et ma volonté, tout mon être, pour le temps et pour l’éternité. Que mon intelligence soit toujours docile à vos célestes inspirations et à l’enseignement de la sainte Église catholique, dont vous êtes le guide infaillible ; que mon cœur soit toujours enflammé de l’amour de Dieu et du prochain ; que ma volonté soit toujours conforme à la volonté divine, et que toute ma vie soit une imitation fidèle de la vie et des vertus de Notre-Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, à qui, avec le Père et vous, soient honneur et gloire à jamais. Ainsi soit-il. »
Source : site-catholique.fr
diocèse de Nancy et de Toul : on ne fait rien cette année de Notre-Dame de Bon-Secours

( 917884 )
Méditation du Cardinal Lépicier sur Saint Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge par ami de la Miséricorde (2021-05-21 21:13:08)
[en réponse à 917882]
On résout quelques difficultés
La principale difficulté que l'on puisse opposer à la thèse que nous défendons vient du vœu de chasteté perpétuelle émis, comme on le croit communément, par les saints époux, vœu qui les empêchait d'user, l'un envers l'autre, du droit matrimonial.
Mais cette difficulté a déjà été résolue par la distinction que nous avons faite entre la possession d'un droit et l'exercice de ce droit. Les époux, liés par un vœu de chasteté perpétuelle ne renoncent pas aux droits que leur donne le contrat conjugal ; ils renoncent seulement à l'usage de ce droit. De même que l'union corporelle des époux n'est pas nécessaire pour sauvegarder l'existence d'un mariage contracté en due forme, ainsi la condition formulée au préalable par les époux de ne point se servir des droits conjugaux, n'est pas un empêchement à ce que le mariage soit contracté validement : « Nous connaissons plusieurs de nos frères, écrivait saint Augustin, qui, sous l'impulsion fructueuse de la grâce, ont, d'un consentement mutuel, choisi, au nom du Christ, de s'abstenir de la concupiscence de la chair, mais non pas pour cela, de la charité conjugale. »
Quelques auteurs, tout en reconnaissant que le mariage peut subsister nonobstant le vœu de chasteté, ont cependant hésité à admettre, dans saint Joseph, une volonté vraie et sincère de s'unir en mariage à Marie, à cause de la crainte qu'il aurait eue de s'exposer au danger de rompre ce vœu.
Cette considération, avouons-le, tombe d'elle-même, si l'on se rappelle, combien, d'un côté, était grande la confiance de saint Joseph dans le secours de la Providence, et de l'autre, quels exemples de vertu la compagnie de la très sainte Vierge devait lui inspirer.
En effet, si saint Joseph, comme nous pouvons le croire, ne faisait rien sans recourir aux lumières d'En-Haut, il est naturel de supposer que le Saint-Esprit lui-même lui inspirait la détermination de s'unir avec une Vierge, dont la seule présence serait pour lui une exhortation continuelle à la vertu. D'ailleurs, Marie était, comme saint Joseph lui-même, liée par le vœu de chasteté. Le cas était donc bien différent de celui d'un individu qui, ayant émis le vœu de chasteté, voudrait s'unir avec une personne libre de tel vœu : ce vœu constituerait pour lui un empêchement naturel, car il se trouverait dans la nécessité, soit de priver son conjoint d'un droit qui lui appartient, soit, voulant sauvegarder ce droit, de violer ses propres promesses. Au contraire, les deux saints Epoux étaient, par rapport au vœu de chasteté, entièrement dans les mêmes sentiments, s'encourageant mutuellement à la vertu ; de sorte que leur union ressemblait plutôt à l'intense charité des esprits bienheureux, qu'à une union terrestre.
A quelle époque saint Joseph s'unit-il en mariage à la très sainte Vierge ?
Il n'est pas facile de donner à cette question une réponse absolument certaine. Nous pouvons cependant affirmer que saint Joseph était déjà uni à Marie quand, trouvant qu'elle était en enfantement, il résolut de la renvoyer secrètement, ce qui suppose, comme nous l'avons dit, l'existence non point de simples épousailles, mais d'un vrai mariage.
Vous allons encore plus loin. Nous soutenons que saint Joseph, à l'époque de l'Annonciation, était déjà lié à Marie par les liens d'un vrai mariage, comme le reconnaissent d'ailleurs de graves auteurs catholiques mentionnés par Benoît XIV, de sorte que Marie habitait déjà dans la maison, quand l'ange est venu la saluer.
Source : Livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde