Le Forum Catholique

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images/icones/carnet.gif  ( 911307 )Mgr Gracida: ''Benoît XVI a été criminellement contraint de démissionner'' par Chicoutimi (2021-02-19 05:38:12) 

Sur son site Internet, Mgr René Henry Gracida (évêque émérite de Corpus Christi, au Texas, âgé de 97 ans) a publié sa profession de foi dans laquelle il professe que ''Benoît XVI a été criminellement contraint de démissionner''. Voici un traduction de cette profession de foi surprenante:

Premièrement

''MOI, RENE HENRY GRACIDA, avec une foi ferme, je crois et professe tout ce qui est contenu dans le symbole de la foi (…)

Deuxièmement

Je crois que le Cardinal Joseph Ratzinger a été légitimement élu Pape par un conclave de cardinaux et a légitimement dirigé l'Église sous le nom de Pape Benoît XVI.

Troisièmement

Je crois que le Pape Benoît XVI a été criminellement contraint de démissionner de ses fonctions de pape et l'a fait au moyen d'une lettre qu'il a lue à une réunion de cardinaux, non réunie en conclave, et que la démission n'était pas valide.

Quatrièmement

Je crois que dans sa lettre de démission, le Pape Benoît XVI a démissionné du pouvoir de juridiction mais n'a pas démissionné du pouvoir de l'ordre (cf. L'ÉGLISE DE LA PAROLE INCARNÉE, VOLUME UN, pages 21-27, par le cardinal Charles Journet). Je crois que cet acte du Pape Benoît XVI (un «partage de la papauté» selon les mots de Mgr Georg Gänswein, son secrétaire) est une innovation dont la légitimité devra être déterminée dans l’histoire mais est une réalité avec laquelle nous devons vivent actuellement.

Cinquièmement

Je crois que l'élection de Jorge Mario Cardinal Bergoglio au Conclave de 2013 était peut-être soit illicite, soit invalide, ou les deux, en raison des dispositions de la Constitution apostolique Universi Dominici Gregis promulguée par le Saint Pape Jean-Paul II. Cette Constitution apostolique interdisait le type de complot avoué par les cardinaux de la «mafia de Saint-Gall», un tel complot faisant l’objet d’une excommunication automatique. Il est impossible pour un cardinal excommunié d'être élu pape !!!

Sixièmement

Je crois que jusqu'à ce que l'élection de Jorge Mario Cardinal Bergoglio à la Chaire de Pierre soit déclarée invalide par un conclave des cardinaux de l'Église, il exerce, de facto, le pouvoir de juridiction partagé avec lui par le Pape Benoît, aussi longtemps que le Pape Benoît est en vie.

Septièmement

Je crois qu'en cas de décès du Pape Benoît XVI, en supposant qu'il décède avant Jorge Mario Bergoglio, alias François, il devient impératif que le Doyen du Collège des Cardinaux convoque un Conclave du Collège des Cardinaux pour déterminer si oui ou non le «partage de la papauté» par le Pape Benoît XVI était valide, et si par conséquent l'élection du cardinal Bergoglio était valide, et s'il est déterminé que ce n'était pas le cas, déclarer le siège de Pierre vacant et fixer la date d'un nouveau conclave pour élire le prochain Pape.

Huitièmement

Je crois que dans l'intervalle de temps précédant le prochain conclave pour élire le prochain Pape, en ce qui concerne tous les actes de François qui contredisent ou s'opposent formellement ou accidentellement à la Révélation divine - c'est-à-dire tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, qu'elle soit écrite ou transmise dans la Tradition, que l'Église, soit par un jugement solennel, soit par le Magistère ordinaire et universel, affirme devoir être cru comme divinement révélé - tous les catholiques peuvent légitimement refuser de consentir à de tels actes.

Neuvièmement

Je crois que tout laïc catholique a une obligation morale, à l'instar des catholiques du quatrième siècle en ce qui concerne l'hérésie d'Arius, de donner une expression vocale ou écrite d'opposition à tout clergé qui enseigne ou prêche toute doctrine ou praxis qui contredit la Révélation divine, c'est-à-dire tout ce que contient la Parole de Dieu, qu'elle soit écrite ou transmise dans la Tradition, que l'Église, soit par un jugement solennel, soit par le Magistère ordinaire et universel, demande de croire comme divinement révélée.

Dixièmement

Je crois que la seule façon pour les catholiques de se préparer à tout ce que Notre-Seigneur Jésus-Christ prévoit comme moyen de résoudre la crise actuelle dans l'Église est de renforcer en eux-mêmes les vertus surnaturelles de foi, d'espérance et de charité par la prière, en particulier la prière liturgique et l’adoration de notre Seigneur eucharistique tout en approfondissant leur compréhension de ce qu’ils croient à travers l’étude des écrits des Docteurs de l’Église.

Onzièmement

Je crois que les normes pastorales émises par certains évêques appliquant l'enseignement contenu dans Amoris Laetitia sont au moins hétérodoxes sinon hérétiques et font beaucoup de mal aux fidèles.

Douzièmement

Je crois qu'en raison de sa nature divinement établie, la discipline des sacrements ne doit jamais contredire la Parole révélée de Dieu et la foi conséquente de l'Église dans l'indissolubilité absolue d'un mariage ratifié et consommé.

Treizièmement

Je crois que l'Encyclique Veritatis Splendor du Saint Pape Jean-Paul II est peut-être l'enseignement magistral le plus important de la part d’un pape au XXe siècle et qu’on ne peut dénier la vérité contenue dans cette Encyclique – à savoir qu'il existe une catégorie d'actes humains qui sont intrinsèquement mauvais et donc absolument interdits pour l'homme. Lorsqu'il s'agit de normes morales interdisant le mal intrinsèque, il n'y a aucun privilège ou exception pour quiconque.

Quatorzièmement

Je crois que, comme l'Église l'enseigne, les personnes qui souffrent d'une attirance démesurée pour les autres personnes du même sexe doivent être aimées et servies afin de les aider à rester chastes et à éviter les actes sexuels qui, comme nous le révèle les Saintes Écritures, sont mauvais.''

Source
images/icones/1a.gif  ( 911310 )[réponse] par origenius (2021-02-19 08:24:29) 
[en réponse à 911307]


J'ai lu ce texte avec une grande attention et je suis au regret de constater qu'il y a plagiat.

J'ai parfaitement reconnu le style inimitable de Jules Verne.

Prenons de la hauteur et expliquons l'éclipse de l'Eglise en termes simples et surtout mathématiquement.

Démonstration :

Il est parfaitement inutile de vouloir à toute force réinventer le tennis.

Le cléricalisme l'a inventé il y a déjà bien longtemps.

Le calcul est fort simple.

En effet, comme dit l'amie Florence après s'être renvoyé la Bâle avec une certaine Constance, ils finirent classés à Trente ou 30 en l'occurrence.

Je précise immédiatement à l'attention des grands savants du forum que les conciles qui ont suivi comme ceux de 15/5, 15/4, etc, sont parfaitement fictifs.

Il a fallu attendre un pape complètement nul (classé à 0) pour vouloir enfin un concile totalement négatif (classé à moins 30, tiens ?).

Par conséquent, il est facile de déduire que [30 plus (moins 30) = 0]

Pour ceux qui ont du retard à l'allumage.

Trente plus (moins Trente) = 0

CQFD.

La thèse si chère à certains (l'éclipse) est enfin démontrée.

La lourdinguerie pipeau de bien des intervenants crypto-sedevac de ce forum est assez lassante.
images/icones/tao.gif  ( 911317 )Intéressant par Adso (2021-02-19 09:27:31) 
[en réponse à 911307]

et je trouve stupide qu'on balaye ces arguments par quelques lignes qui ne fond pas avancer le débat !
En effet, les chapelles tradies (et pas que, parce qu'avec François, je connais des catholiques qui ne mettent plus les pieds à l'église, alors qu'ils avaient recommencé à fréquenter les sacrements ) ont dans leurs rangs un paquet de catholiques qui se posent les mêmes questions que ce prélat ! (Pas plus tard qu'hier sur le FC, René Comte, par exemple)
Et pas plus tard que la semaine dernière avec un collègue athée (mais qui s'interesse) (Je résume "Ya quand même un truc chez vous les cathos : Votre François, c'est un agent infiltré dans l'Eglise, il démolit l'héritage de 2000 ans !")
Les gens voient bien qu'il y a un truc qui cloche, cathos ou pas !

S'en moquer est stupide ! Il y a des faits, des actes, des paroles étranges, et il est possible d'en discuter calmement
images/icones/1q.gif  ( 911324 )On en a marre par Leopardi (2021-02-19 10:09:01) 
[en réponse à 911307]

de n'avoir des interventions intéressantes que de la part de prélats émérites ou du fin fond de la papouasie.

Je ne remets pas en cause ce qu'ils disent mais leur poids est insignifiant et donc leur impact est nul.

C'est comme si c'est moi qui m'exprimais (désolé pour la comparaison mais dans les faits c'est cela).

N'y a-t-il donc aucun prélat de premier plan qui ose affirmer haut et fort qu'il y a un vrai problème dans l'Eglise?

Bonne journée.

Leopardi
images/icones/neutre.gif  ( 911326 )Merci Monseigneur... par Bruno d Epenoux (2021-02-19 10:25:57) 
[en réponse à 911307]

...pour ce texte qui est un excellent sujet de méditation en ce temps de carême, temps de privation. Privés peut-être de pape, il nous faut continuer à avancer vers le Salut avec confiance en Notre Seigneur qui ne nous lâchera pas.
Qu'il est triste, et en ceci je partage le regret de Leopardi, que des dignitaires "en exercice" de l'Eglise n'alertent pas les fidèles !
images/icones/fleche2.gif  ( 911343 )« criminally forced » par Goupillon (2021-02-19 11:53:29) 
[en réponse à 911307]

Benoit XVI a été criminellement contraint de renoncer à sa charge.

Il s'agit donc d'un crime, d'un attentat contre le souverain pontife.

D'après Mgr Gracida. Mais le prélat n'en dit pas assez.

Qui a perpétré ce crime ?

Dans quelle mesure mesure François est-il impliqué dans ce forfait ?
images/icones/fleche3.gif  ( 911354 )Il exerce, de facto? par Alanian (2021-02-19 13:43:24) 
[en réponse à 911307]

le pouvoir de juridiction partagé avec lui par le Pape Benoît, aussi longtemps que le Pape Benoît est en vie"

Cela n' est pas possible, car la papauté est une, de par constitution divine. Ensuite, lors de l' eléction de Francois, il y a eu l' "acceptation universelle", en soi infaillible. Sauf que, dans le cas d' inexistence de la renonciation, une convalidation de la sorte ne pourrait pas opérer. D' ailleurs, on reconnaît aussi que le Pape Benoit est Pape "emérite"...

En supposant l' invalidité de la renonciation de Benoît XVI (probable, non certaine), Francois serait Pape a cause de l' "erreur commun" qui crée juridiction (canon 144). Juridiction ou l' Eglise supplée seulement les actes pour le bien de l' Eglise...
images/icones/1j.gif  ( 911367 )L'acceptation par Jean-Paul PARFU (2021-02-19 15:30:33) 
[en réponse à 911354]

fait peut-être de François, le pape légitime, mais cette acceptation n'a rien d'infaillible !

L'infaillibilité est celle de l'Eglise qui est "une, sainte, catholique et apostolique", en matière de foi et de morale, et du pape, seul ou avec le concile, lorsqu'il est, ou lorsqu'ils sont, la voix de l'Eglise infaillible !

L'acceptation de la fonction papale, c'est l'acceptation du diocèse de Rome, et donc de la juridiction universelle sur l'Eglise, par un clerc qui a été élu par le Sacré Collège. Il n'y a aucune infaillibilité ou mise en cause de l'infaillibilité là-dedans !

Encore une fois, la papauté n'est ni un huitième sacrement ni l'investiture d'un grand chaman !
images/icones/fleche3.gif  ( 911373 )Il y a par Alanian (2021-02-19 16:15:09) 
[en réponse à 911367]

l' infailliblité extraordinaire dont vous parlez, en matière de Foi ou de Morale.

Et il y aussi une infaillibilité ordinaire, laquelle n´a pas été définie comme dogme mais qui s' ensuit de l' indeféctibilité de l' Eglise dans ce qui est universellement cru ou accepté, soit dans le domaine doctrinal soit dans les normes de discipline genérale (attention: ce n' est pas le cas de la nouvelle messe! car la messe de toujours n' a jamais été abrogée).

Cela se comprend: si, a un moment donnée, toute l' Eglise se trompe (par exemple, sur le sujet du Pape regnant) les portes de l' enfer auront prévalu.

Je vous cite l' opinion de Jean de Saint Thomas: "l' acceptation pacifique de l´Eglise universelle, s' unissant actuellement à tel élu comme chef auquel elle se soumet, est un acte ou l' Eglise engage sa destinée. C'est un acte de soi infaillible, et il est immédiatement connaissable comme tel..."
images/icones/vatican.gif  ( 911376 )Euh ! par Jean-Paul PARFU (2021-02-19 18:05:56) 
[en réponse à 911373]

1) Il me semble que l'on parle ici de l'acceptation par le clerc élu par le Sacré Collège réuni en Conclave de la fonction d'évêque du diocèse de Rome et de successeur de Pierre comme chef de l'Eglise universelle.

A ma connaissance, l'acceptation de tous les baptisés ou/et de l'Eglise n'est pas requise pour la validité de l'élection d'un pape légitime. Le pape n'est pas élu par acclamation !

2) Cette acceptation serait-elle requise que je ne vois pas en quoi l'infaillibilité de l'Eglise serait engagée en la matière, puisqu'il s'agit, en l'occurrence, d'un acte de gouvernement qui a trait au pouvoir de juridiction dans l'Eglise. Or l'infaillibilité extraordinaire et l'infaillibilité du Magistère Ordinaire Universel ne portent que sur la foi et la morale.

3) Jamais il n'a été avancé, notamment lors du Grand Schisme d'Occident (1378-1417) par quelque bord que ce soit et alors qu'il y avait eu jusqu'à 3 clercs qui prétendaient être le seul pape légitime, que l'élection et l'acceptation de l'un d'entre eux avaient été infaillibles.

4) Des théologiens nous ont, par contre, affirmé que les canonisations étaient infaillibles, ce qui se tient davantage. Mais, vous voyez ce qu'il en est aujourd'hui de leurs certitudes à ce sujet.

La sentence de la canonisation n’est pas en soi infaillible parce qu’il manque les conditions de l’infaillibilité, à commencer par le fait que la canonisation n’a pas pour objet, direct ou explicite, une vérité de foi ou de morale contenue dans la Révélation, mais uniquement un fait indirectement lié au dogme, sans être à proprement parler un « fait dogmatique ».

A fortiori l'élection d'un pape !
images/icones/iphone.jpg  ( 911380 )Voyons par Alanian (2021-02-19 19:08:36) 
[en réponse à 911376]

1) l’ acceptation n’ est pas requise pour la validité, en revancha elle opère en tant que convalidation d’ un quelconque vice ou nullité subsanable (je précise que ce n’ est pas le vas d’ une inexistente).

2) en tous les cercs il y a le triple minúscula: enseigner, gouverner, juger. Certes, une eléction a trait su pouvoir executif. Mais l’ Eglise y engage sa destinée. Imaginen un instant un Pape élu nullement, accepté pat tous comme tel et qui se mettrait a poser des actes du magistère extraordinaire: selon votre opinion, ce serait le chaos, car les fidèles se veront portés à croire des non sens.

3) lorsqu’ il y a deux ou plusieurs candidats à Pape qui revindiquent être le véritable Pape il ne peut être question de acceptation universelle, précisemment du fait de la contestation!

4) les canonisations conciliaires, même si on soutient l’ infaillibilité de par la conexion avec des dogmes (par exemple celui de la communion des saints), ne sont pas infaillibles car la formule ne contient pas l’ obligation d’ y croire, donc un des elements des définitions dogmatiques.

La non infaillibilité a trait à ce manquement et non pas au fait d’ être expression du pouvoir exécutif, donc la comparaison ne tient pas lieu.
images/icones/iphone.jpg  ( 911381 )Dessolé par Alanian (2021-02-19 19:16:02) 
[en réponse à 911380]

Pour les hispanicismes et fautes du au correcteur! En encoré ma réponse est faite depuis un télephone portable
images/icones/find.gif  ( 911384 )Nous croyons par Jean-Paul PARFU (2021-02-19 20:15:54) 
[en réponse à 911380]

1) En l'Eglise. Par contre, l'Eglise ne nous demande pas de croire en le Pape et encore moins en l'élection du Pape ! Tout au plus nous demande-t-elle d'accepter son élection et de lui obéir, dans certaines limites, évidemment ;

2) De même, l'Eglise ne nous demande pas de croire en l'infaillibilité de la nomination ou/et de l'élection d'un évêque. Or chaque évêque est à la tête d'une Eglise particulière (et n'est pas normalement un simple clerc-préfet) et peut dans le cadre d'un Concile, avec le Pape, proclamer un dogme ;

3) L'élection d'un Pape n'est pas un fait dogmatique. C'est un acte de Gouvernement qui vise à donner un chef à une institution ;

4) Depuis 1870 et la proclamation du dogme de l'infaillibilité pontificale, seul un dogme a été prononcé par le Pape. Il s'agit du dogme de l'Assomption de la Vierge prononcé par le Pape Pie XII, le 1er novembre 1950.

On pourrait en déceler une deuxième dans la déclaration du Pape Jean-Paul II "Ordinatio sacerdotalis" du 22 mai 1994, au sujet de l’impossibilité pour les femmes d’accéder au sacerdoce.

Le 28 octobre 1995, dans sa « Réponse à un doute », la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF) a précisé que le caractère infaillible de cette déclaration repose sur le Magistère Ordinaire Universel de l’Eglise.


5) Conclusion :

Cette inflation infaillibiliste est quelque chose de nouveau dans l'Eglise. Elle provient de fidèles ou de milieux bien intentionnés, mais fidéistes. Elle apparaît à une époque troublée où certains tentent de diviniser le Pape pour mieux se rassurer. Elle est bizarre et n'est tout simplement pas chrétienne !
images/icones/fleche3.gif  ( 911418 )Je crois que par Alanian (2021-02-20 00:21:08) 
[en réponse à 911384]

1) l' Eglise nous demande de croire au Pape en tant que "tête visible" de l' Eglise (quelque part il doit y avoir un Pape), non pas à tel ou tel Pape lorsqu' il y a au moins deux candidats qui revindiquent être le véritable Pape.

2-3) Il y a une infaillibilté du magistère ordinaire universel: "A ce qui est enseigné par le ministère ordinaire, s’applique aussi la parole: 'Qui vous écoute, m’écoute'; et la plupart du temps ce qui est exposé dans les Encycliques appartient déjà d’autre part à la doctrine catholique" ("Mystici Corporis", Pie XII). Vous citez Jean Paul II, qui renvoie au "Magistère ordinaire universel de l'Eglise" . Mais il n' y a que la doctrine qui est dans ces circonstances infaillible, la discipline l' est aussi (cf "Auctorem fidei", Pie VI)

4) C' est vrai. Mais mon rejet des nouvautés conciliaires, nouvelle messe, nouvelles canonisations, se base sur le fait qu' elles n' y engagent pas le magistère extraordinaire ni le magistère universel ni ont été imposées à toute l' Eglise.

Conclusion: l' acceptation universelle (le mot clé) constitue bel et bien une forme de convalidation a posteriori de l'élection MAIS, pour les raisons que j' ai avancées dans mon premier message de ce fil, je ne l' applique pas dans le cas de l' eventuelle inexistence de la renonciation de Benoît XVI (de même qu' on ne peut pas convalider un mariage dont le consentement n' a pas existé)
images/icones/fleche2.gif  ( 911390 )Vous mélangez 2 choses : l'acceptation par l'intéressé et par Sacerdos simplex (2021-02-19 20:49:46) 
[en réponse à 911367]

l'acceptation, ou plutôt la reconnaissance, par le peuple de Dieu.
C'est évidemment de cette dernière dont il s'agissait ici.
Le fait que le peuple de Dieu, dans sa totalité (ou quasi-totalité pour tenir compte de tel ou tel groupuscule négligeable), admette que tel personne est Pape devrait suffire - normalement - à dissiper tout doute.

Normalement. Car nous vivons une époque anormale.

Imaginons qu'un élu ait commis dans le passé un crime (secret) passible d'une excommunication latae sententiae.
Est-ce que la reconnaissance suffit à le rendre légitime ?
J'avoue que je n'en sais rien.


Pour la petite histoire, au début de l'Eglise (4° siècle et suivants), il était prévu que le Pape soit élu "clero et populo", par le clergé (de Rome) et par le peuple.
Mais très vite la tradition canonique a précisé : le clergé choisi l'élu, et le peuple l'acclame. Et de fait c'est ce qui se passe encore maintenant.

images/icones/1i.gif  ( 911392 )Il me semble par Jean-Paul PARFU (2021-02-19 21:26:52) 
[en réponse à 911390]

ne rien confondre. Je rappelle que la seule acceptation qui vaille en la matière et au jour d'aujourd'hui, est celle du clerc choisi par le Sacré Collège. A ce que je sache, ni vous ni moi, aujourd'hui, n'avons à accepter quoique ce soit dans ce domaine.

Mais ce n'était pas le sujet. Le sujet est qu'on nous explique ici que l'acceptation, quelle qu'elle soit, est un fait dogmatique infaillible, parce qu'il ne peut y avoir aucun doute sur la légitimité d'une personne qui peut être amenée à proclamer des dogmes.

Or, c'est en tout cas ce que j'affirme, que l'acceptation soit celle du clerc choisi par le Sacré Collège ou celle du "peuple de Dieu", cette acceptation n'est pas un fait dogmatique et n'a donc pas un caractère infaillible !
images/icones/1a.gif  ( 911393 )C'était l'exemple-type du fait dogmatique... par Sacerdos simplex (2021-02-19 21:43:04) 
[en réponse à 911392]

...dans les manuels de théologie d'il y a 80 ans.

Parce que si le Vénérable Pie XII définit le dogme de l'Assomption,
mais qu'on n'est pas infailliblement certain qu'il est/était bien pape,
alors son dogme serait douteux.

De même, un décret dogmatique d'un concile oecuménique est infaillible : mais si on n'est pas certain que Trente est bien un concile oecuménique, on n'est guère avancé !...


images/icones/1a.gif  ( 911396 )Mais quel fait dogmatique par Luc de Montalte (2021-02-19 21:54:27) 
[en réponse à 911393]

... pour assurer que tel fait dogmatique est bien... dogmatique ? Le concept se mord un peu la queue et n'apporte pas grand chose : si on en est à nier des faits historiques évidents, ce ne sera pas d'une grande aide. D'ailleurs c'est une invention moderne (Fénelon notamment).
images/icones/mitre4.png  ( 911400 )La théologie par Jean-Paul PARFU (2021-02-19 22:06:04) 
[en réponse à 911393]

des faits dogmatiques en a pris un certain coup avec les dernières canonisations.

Il me semble, une fois de plus, qu'il n'y a rien de dogmatique dans l'élection d'un pape et la certitude que le pape est bien pape. Et je pourrais vous rappeler la façon dont les familles romaines se disputaient le siège de Pierre à certaines époques et comment Alexandre VI Borgia, par exemple, a été élu pape. Mais il n'est pas seul dans ce cas.

Il suffit d'être institutionnellement certain que Pie XII était bien pape en 1950, lorsqu'il a prononcé le dogme de l'Assomption de la Vierge, c'est-à-dire qu'il était habilité à être, pour cet acte, la voix de l'Eglise qui seule est infaillible ! Encore une fois, l'infaillibilité est celle de l'Eglise.
images/icones/livre.gif  ( 911412 )Juste une précision par Jean-Paul PARFU (2021-02-19 23:42:45) 
[en réponse à 911400]

1) Extrait de la Note doctrinale illustrant la formule conclusive de la "Professio fidei" (rédigée par la Congrégation pour la doctrine de la foi, Cardinal Razinger - Tarcisio Bertone, 29 juin 1998) :

"Eu égard aux vérités liées avec la révélation par nécessité historique, qu’on doit tenir pour définitives, mais qui ne pourront pas être déclarées comme divinement révélées, on peut indiquer comme exemples la légitimité de l’élection du Souverain Pontife ou de la célébration d’un concile œcuménique, la canonisation des saints (faits dogmatiques); la déclaration de LÉON XIII dans la Lettre apostolique Apostolicae Curae sur l’invalidité des l’ordinations anglicanes [37], etc."

Il est clair qu'il est légitime que le pape soit élu ou qu'il puisse aussi être élu et il est clair aussi que son élection doive normalement être légitime, dans le sens de conforme au droit de l'Eglise ...
images/icones/livre.gif  ( 911394 )L'excommunication ne rend pas invalide une élection papale... par Chicoutimi (2021-02-19 21:44:53) 
[en réponse à 911390]

puisque la Constitution Apostolique Universi Dominici gregis affirme, en ce qui concerne le crime de simonie:


''Si dans l'élection du Pontife Romain était perpétrée - que Dieu nous en préserve ! - le crime de simonie, je décide et je déclare que tous ceux qui s'en rendraient coupables encourront l'excommunication latae sententiae et qu'est cependant supprimée la nullité ou la non validité de cette élection simoniaque, afin que, pour cette raison - comme cela a déjà été établi par mes Prédécesseurs -, ne soit pas mise en cause la validité de l'élection du Pontife Romain'' (n. 78 ICI).



Par contre, le mode d'élection du Souverain Pontife doit respecter les normes de ladite Constitution Apostolique sous peine de rendre invalide l'élection:


''Si l'élection était faite d'une manière différente de ce qui est prescrit dans la présente Constitution ou que les conditions fixées ici n'aient pas été observées, l'élection est par le fait même nulle et non avenue, sans qu'il y ait besoin d'aucune déclaration à ce sujet, et, donc, elle ne donne aucun droit à la personne élue'' (n. 76).



L'autre aspect qui doit être pris en compte, est que l'élection d'un Souverain Pontife ne serait pas valide si la renonciation de son prédécesseur n'était pas valide. Or pour la validité d'une renonciation, le droit canonique précise:


''S'il arrive que le Pontife Romain renonce à sa charge, il est requis pour la validité que la renonciation soit faite librement et qu'elle soit dûment manifestée, mais non pas qu'elle soit acceptée par qui que ce soit.'' (canon 331 § 2).



Pour ce qui est de l'acceptation par le Peuple de Dieu, celle-ci n'est pas nécessaire à l'exercice du souverain pontificat:


''Le Pontife Romain obtient le pouvoir plénier et suprême dans l'Église par l'élection légitime acceptée par lui, conjointement à la consécration épiscopale. C'est pourquoi, l'élu au pontificat suprême revêtu du caractère épiscopal obtient ce pouvoir dès le moment de son acceptation'' (Can. 332 - § 1).



Par contre, l'acceptation pacifique par l'Église de tel pape peut être un signe de la validité de son élection.

Mgr Lefebvre lui-même avait dit:


« L’exclusion des cardinaux de plus de quatre-vingts ans et les réunions secrètes qui ont précédé et préparé les deux derniers conclaves ne les invalident-elles pas ? Invalide : non, c’est trop dire. Douteux à l’époque : peut-être. Mais en tout cas, l’acceptation unanime ultérieure de l’élection par les cardinaux et le clergé romain suffit à la valider. C’est l’enseignement des théologiens.»
(Voir cet article sur l'acceptation pacifique universelle d'un pape).



Bref, Mgr Gracida pose des questions intéressantes, mais il a tort lorsqu'il dit qu'il ''est impossible pour un cardinal excommunié d'être élu pape.''

images/icones/neutre.gif  ( 911395 )Euh... si ! par Meneau (2021-02-19 21:49:35) 
[en réponse à 911394]

Comment quelqu'un qui est en-dehors de l'Eglise pourrait-il être chef de l'Eglise ?

C'est justement pour cela qu'Universi Dominici fait une exception/précision. Cette exception ne serait pas nécessaire si c'était comme vous dites.

Cordialement
Meneau
images/icones/fleche2.gif  ( 911398 )D'accord avec vous concernant... par Chicoutimi (2021-02-19 22:00:23) 
[en réponse à 911395]

le principe que celui qui est à la tête de l'Église ne peut pas être en même temps en dehors du corps. Mais, comme vous le dites, il y a au moins une exception (la simonie). Et il y a probablement d'autres exceptions.

On peut penser, par exemple, qu'un excommunié automatique (après avoir commis une faute secrète, comme l'avortement par exemple) n'est pas dans la même situation que celui qui a été déclaré excommunié par l'Église.

Je ne pense pas qu'un cardinal qui serait dans la première catégorie puisse être touché par la nullité de son élection. Rattacher la validité d'une élection au for interne me semble trop risqué pour que l'Église s'engage sur cette voie.
images/icones/vatican.gif  ( 911405 )Et Pie XII dans la Constitution Apostolique... par Chicoutimi (2021-02-19 22:16:59) 
[en réponse à 911395]

Vacantis Apostolicae sedis affirme ce qui suit:


''Aucun cardinal ne peut d’aucune manière être exclu de l’élection active et passive du Souverain Pontife sous le prétexte ou par le motif de n’importe quelle excommunication, suspense, interdit ou autre empêchement ecclésiastique. Nous suspendons ces censures seulement pour cette élection ; elles conserveront leurs effets pour tout le reste'' (n. 34)



Source
images/icones/1d.gif  ( 911404 )Fantaisiste, non ? par Rodolphe (2021-02-19 22:12:09) 
[en réponse à 911307]

"...le Pape Benoît XVI a été criminellement contraint de démissionner de ses fonctions de pape "

Ah bon ? Il faudrait le dire à l'intéressé qui serait sans doute très surpris de l'apprendre... Il n'en a jamais fait état dans ses nombreux écrits et entretiens depuis 2013.

Cela révèlerait-il précisément l'"ampleur" du "complot" aux yeux de certains ? Je n'en doute pas !
images/icones/fleche2.gif  ( 911406 )Il y a des événements troublants... par Chicoutimi (2021-02-19 22:23:18) 
[en réponse à 911404]

qui ont précédés la reconciation de Benoît XVI:


1- Complot d'assassinat: Le quotidien italien Il Fatto Quotidiano publiait, en 2012, un document "très confidentiel", daté du 30 décembre 2011 et qui aurait été remis par le cardinal colombien à la retraite Darío Castrillón Hoyos à la secrétairerie d'État et au secrétaire particulier de Benoît XVI. Ce document reprend les propos de l'archevêque de Palerme, Mgr Paolo Romeo, qui dit avoir eu vent d'un complot, et que le Pape Benoît XVI devrait mourir dans les "douze mois à venir".

2- Paiement bancaire impossible: Le 1er janvier 2013, le paiement par carte bancaire devenait impossible au Vatican. Or, le 12 février 2013, le lendemain de l'annonce de la renonciation de Benoît XVI, le paiement par carte bancaire reprenait au Vatican. (Il en a été question ICI).



Tout cela ne prouve pas que dit Mgr Gracida, mais donne une indication que ce n'est pas une fantaisie de penser que quelque chose de louche est arrivé concernant la renonciation de Benoît XVI.
images/icones/1e.gif  ( 911407 )Covid partout, raison nulle part ! par Ptitlu (2021-02-19 22:25:31) 
[en réponse à 911404]

Pour paraphraser un slogan célèbre.

On dirait que Mgr Vigano en inspire certains, mais que pour semer encore plus de confusion

Puisque tous deraillent, je déclare un chantier ferroviaire !
images/icones/fleche2.gif  ( 911408 )Mgr Gracida... par Chicoutimi (2021-02-19 22:32:53) 
[en réponse à 911407]

a expliqué ses idée bien avant la pandémie de Covid-19 (il en avait été question ICI).

Personnellement, je ne suis pas d'accord avec tout ce que dit Mgr Gracida. Mais je trouve qu'il soulève de bonnes questions, et nous aurions tort de refuser de les aborder.

L'acte de renonciation de Benoît XVI a causé beaucoup de mal à l'Église. Ce n'est pas depuis la pandémie que les esprits s'échauffent, mais depuis un certain mois de février 2013.

Pour éviter de dérailler, peut-être faudrait-il justement éviter d'amalgamer Mgr Gracida et Mgr Viganò, comme vous le faites, puisque ces deux évêques n'abordent pas les choses de la même façon.
images/icones/nounours.gif  ( 911416 )vous avez la mémoire courte Rodolphe très courte par Luc Perrin (2021-02-20 00:17:27) 
[en réponse à 911404]

Le motif officiel de la renonciation était un état de santé si dégradé qu'il empêchait le pape Benoît XVI d'exercer ses fonctions à la hauteur de ses exigences.

Courant 2013, sur ce même Forum et dans les media, les nécrologies du bientôt défunt Benoît XVI ont fleuri comme les "cas" covid de la Maison Salomon un soir de BFM-TV.

J'avais, avec d'autres comme Philippe Levillain, émis des doutes quant à cette justification officielle ne voyant pas Benoît XVI ni au bord de la tombe ni au bord du gâtisme.

Doit-on rappeler Rodolphe que nous sommes en février 2021 soit HUIT ANS après cette renonciation "pour raison de santé" si grave ? C'est-à-dire que le pontificat émérite de Benoît XVI est maintenu pratiquement aussi long que son pontificat effectif.

Je sais que Fontenelle qui se disait mourant tout le temps a pratiquement atteint les 100 ans au XVIIIe siècle, une rareté, mais ne pas se poser de question quant à la justification - pour le moins suspecte au vu de ce qui s'est passé depuis 2013 -, c'est faire preuve d'une très grande crédulité.

Chicoutimi a pointé quelques uns des multiples faits avant la renonciation mais il y a tout ce qui a émergé après, tout cela renforce la suspicion quand un pape assez bien portant se déclare subitement en état de renonciation, événement inédit depuis Célestin V ... 1294.

A ce stade, c'est sans doute ce que l'on nomme la foi du charbonnier.
images/icones/carnet.gif  ( 911421 )Je signe par Rothomagus (2021-02-20 01:22:02) 
[en réponse à 911307]

des deux mains, des deux pieds, en gothique, en cursive, et même en caractère d'imprimerie s'il le faut !

Sur la procédure, nous avons ici une solution intéressante, car elle n'est formellement prévue nulle part : Monseigneur Gracida croit ainsi, assez logiquement, que ce qu'un conclave a fait, un autre conclave peut le défaire.
Et, poursuivant sur cette idée, il fait du Doyen du Collège des cardinaux l'officier apte à déclencher la procédure d'excommunication et de déposition d'un Pape, à travers un conclave.

Cela se conçoit, mais l'avis de canonistes serait bienvenu.

Sinon, nous avons toujours la solution des 12 évêques-juges. Et cela ne doit tout de même pas être bien compliqué à trouver.

Je crois avoir emprunté un bon bout de ma première phrase à une tirade de Francis Blanche. Les cinéphiles retrouveront.
images/icones/3f.gif  ( 912217 )Benoît XVI drogué et torturé ! par Rémi (2021-03-01 12:06:06) 
[en réponse à 911307]

Ou bien complice du comlot ?
images/icones/neutre.gif  ( 912218 )Je ne sais ce qui est vrai ou faux par Eonix (2021-03-01 12:21:50) 
[en réponse à 912217]

Je ne sais pas si la démission de Benoit XVI est précipitée, ou normale.
Mais il faut admettre qu'il y a bien des choses que nous ignorons.
Actuellement un marée noire frappe le sud Liban en provenance d'israel et c'est l'omerta.



Lundi, le ministère israélien de l’Environnement a en outre indiqué qu’un juge avait décrété une interdiction de publication concernant les détails relatifs à la marée noire. Cette ordonnance, valide pour une durée d’une semaine, rapporte le Haaretz, interdit la publication de toute détail relatif à l’enquête, dont quoi que ce soit qui pourrait permettre d’identifier les suspects ou les navires impliqués. "La publication de détails de l’enquête pourrait porter préjudice au processus complexe de cette enquête aux ramifications internationales", a expliqué le ministère au Haaretz.



Parfois les navires ont bon dos, vu la portée de cette pollution.

Bien sûr cela n'a rien à voir avec ce qui nous intéresse, mais cela à au moins le mérite de comprendre, que l'on se moque de nous, l'on nous ment, et surtout quand certains sont plus concernés que d'autres.

https://www.lorientlejour.com/article/1252829/la-maree-noire-qui-ravage-les-cotes-israeliennes-a-atteint-le-liban-sud.html

images/icones/neutre.gif  ( 912219 )Et pourtant même libération en croque par Eonix (2021-03-01 12:37:19) 
[en réponse à 912218]

https://www.liberation.fr/environnement/pollution/maree-noire-en-israel-une-pollution-de-plus-en-plus-rare-20210223_YBY23PU4QZAFNFTNXUOKPOACTM/

Alors dans nos affaires, on peut imaginer qu'il y a des aspects troubles que nous ignorons.

Le vol des documents du pape par son secrétaire, la démission quelques temps après, il ne faut pas être complotiste, mais delà à vouloir être naïf, il y a une limite à partir d'un certains nombres de faits.

Et depuis Saint Paul VI, il y a une drôle de série au Vatican.
images/icones/1b.gif  ( 912263 )C'est la preuve... par Rodolphe (2021-03-01 23:49:07) 
[en réponse à 912217]

De l'ampleur du complot! Ne soyez pas "naïf" comme me l'a écrit un esprit éclairé... Au moins nous trouvons d'éléments, au plus le complot est démontré. C'est comme, à l'époque, avec les armes de destructions massives en Irak.