Après avoir encensé le célébrant, comme il a été dit (n. 164), le diacre se rendra devant l’autel, précédé par le thuriféraire, [94] et fera la génuflexion. À ce moment, le clergé au chœur se lèvera
Pour l’encensement, le C. E., comme tout le monde, dit que l’encenseur et l’encensé se font une inclination mutuelle avant et après. Justement aussi, il ajoute que ce salut réciproque est plus ou moins accentué à proportion de la qualité de l’encenseur et de l’encensé. On sait qu’un prélat ayant le droit de bénir répond au salut de l’encenseur par la bénédiction, non par une inclination. À part ce cas, du haut en bas de l’échelle, on ne connaît pas celui qui s’abstiendrait d’inclination en donnant ou recevant l’encensement ; pas même le thuriféraire, qui s’incline au peuple quand il l’encense. » – Mgr Gromier.
Au chœur, ceux qui sont occupés à chanter ne s’asseyent pas ; les autres membres du chœur peuvent s’asseoir :
a)
quand le célébrant s’assied ;
b)
durant le chant des lectures et de l’épître, du graduel, du trait et de l’Alleluia avec son verset, et de la séquence ;
c)
depuis l’offertoire jusqu’à l’encensement du chœur, ou bien, si le chœur n’est pas encensé, jusqu’à la préface ;
d)...
122. -- Moments où l'on est debout. -- Le choeur est debout : pendant l'aspersion ; depuis le moment où le célébrant monte à l'autel jusqu'à ce qu'il ait achevé la récitation du Kyrie eleison ; pendant que le célébrant entonne et récite le Gloria in excelsis ; pendant le Dominus vobiscum et les collectes jusqu'à l'épître [6] ; pendant le chant de l'évangile ; pendant que le célébrant entonne et récite le Credo ; pendant le Dominus vobiscum et l'Oremus qui précèdent l'offertoire ; pendant l'encensement du choeur, la préface et la récitation du Sanctus ; depuis l'élévation du calice jusqu'au chant de l'antienne de la communion [7] ; depuis le Dominus vobiscum qui précède la postcommunion jusqu'à la bénédiction [8] ; enfin pendant le dernier évangile.