Le Forum Catholique

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images/icones/c_nul.gif  ( 909490 )choc : obsèques religieuses pour J-P Michel (PACS, mariage homo) par Cristo (2021-01-25 11:29:49) 

avec un pareil pedigree, qui sent la maçonnerie à plein nez, c'est incompréhensible …
Et quand on voit qui lui rend hommage, c'est éloquent.



Décès de Jean-Pierre Michel, ancien maire d'Héricourt et créateur du PACS

Dimanche 24 janvier 2021


Jean-Pierre Michel est décédé ce dimanche à l'âge de 82 ans. Parlementaire socialiste près de 40 ans, il a également été maire d'Héricourt en Haute-Saône pendant une vingtaine d'années. Il fut l'un des pères du PACS et rapporteur du projet de loi du mariage pour tous. Les hommages sont nombreux.

Jean-Pierre Michel est mort ce dimanche a-t-on appris auprès du diacre d'Héricourt dont il a été le maire pendant 21 ans, de 1983 à 2004. Agé de 82 ans, il s'est éteint à l'hôpital du Nord Franche-Comté où il était hospitalisé depuis quelques mois. Magistrat de formation, il devient député de Haute-Saône en 1981 pour le compte du Parti Socialiste, réélu jusqu'en 2002 avant de siéger comme sénateur de 2004 à 2014. Jean-Pierre Michel est surtout connu pour avoir lutté longtemps en faveur d'un projet de loi du Pacte de solidarité civile (le PACS) qu'il parvient à faire adopter en 1999.

PACS, mariage pour tous

En tant que sénateur, il est nommé en 2012 rapporteur du projet de loi sur le mariage pour tous, qui sera définitivement adopté par le Parlement en 2013 et dont Jean-Pierre Michel était un fervent défenseur. Il se déclare favorable à la gestation pour autrui pour les couples hétérosexuels et homosexuels. Il était aussi président de l'Association hospitalière de Bourgogne Franche-Comté.

Obsèques ce jeudi à l'église d'Héricourt

Les obsèques de Jean-Pierre Michel seront célébrées ce jeudi 28 janvier à 14h30 en l'église d'Héricourt apprend-on auprès du diacre de la commune. Par ailleurs, la municipalité devrait, en accord avec la famille, rendre un hommage appuyé à son ancien édile.

Nombreux hommages

Ce "fervent défenseur de l'égalité des droits" restera "le grand artisan législatif du Pacs", a souligné sur Twitter le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand (LREM), issu lui-même des rangs socialistes.

"C'était un grand républicain, profondément attaché à la défense des droits humains" et qui "avait l'égalité et la liberté de tous chevillées au corps", a salué sur Twitter le secrétaire d'Etat Joël Giraud.

"Il avait présidé la Commission des lois de l'Assemblée nationale en 1985 et combattu avec force et courage pour l'instauration du Pacs", a aussi rappelé l'actuelle députée Yaël Braun-Pivet (LREM).
"Ce défenseur inlassable de l'égalité des droits n'a jamais cessé d'être engagé. Son combat pour le PACS, dont il fut l'artisan, l'a fait entrer dans la postérité républicaine", a réagi sur Twitter Elisabeth Moreno la ministre déléguée chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l'Egalité des chances.

Les réactions politiques en Franche-Comté

Fernand Burkhalter, le maire PS d'Héricourt, rend hommage à une "figure politique de premier plan de notre département". "Jean-Pierre Michel était apprécié pour ses qualités de cœur, ses engagements pour l’action publique (...) Jean-Pierre était aimé par les Héricourtois qui sont profondément attristés par sa disparition et qui lui rendront un hommage sincère".

Le député LREM Christophe Lejeune, député de la deuxième circonscription de Haute-Saône, salue "un ami", qui a laissé "un héritage politique, économique, associatif, où l’Homme, était au cœur de ses préoccupations".

Michel Raison, sénateur LR de Haute-Saône, salue "un homme de conviction" et "un parlementaire de haut niveau". "Nous avions des idées très différentes mais le dialogue avec lui était facile. Il pouvait être sans concession et dur mais toujours loyal et sincère, qualité assez rare dans ce milieu. Il présida l’Association Hospitalière Nord Franche Comté depuis de nombreuses années avec talent et dévouement".

La présidente PS de la région Bourgogne Franche-Comté Marie-Guite Dufay fait part de sa "tristesse". "Je salue son important travail de parlementaire, son engagement d’élu local, et son grand humanisme", écrit-elle sur Twitter.

Eric Houlley maire PS de Lure et Isabelle Arnould, présidente de la communauté de communes du Pays de Lure, saluent "le parcours brillant d'un parlementaire d'exception qui a su porter des combats, contre vents et marées, en faveur des libertés publiques et en s'opposant à toutes les discriminations", et rendent "un hommage appuyé à l'homme généreux, épris de culture et plein d'humanité".

Jean-Michel Villaumé, ancien député PS de Haute-Saône, lui rend également hommage sur Facebook. "Depuis 1977, à ses côtés j’ai partagé à Héricourt, en Haute-Saône ses combats politiques. Héricourt gardera profondément la marque de son action. Homme engagé, passionné de justice, il a été un parlementaire très actif à l’Assemblée nationale et au Sénat".

Le maire LR de Belfort Damien Meslot salue "un homme de combats sociétaux". "Très engagé au côté de Jean-Pierre Chevènement pour construire la dynamique du Nord Franche-Comté qui préfigurait ce qui allait devenir le Pôle métropolitain (...) il faut se rappeler qu’il a lutté longtemps en faveur du projet de loi du Pacte de solidarité civile (PACS) qu'il parvient à faire adopter en 1999. Une perte pour la vie politique", écrit-il sur Facebook.

Martial Bourquin, ancien sénateur PS du Doubs et maire d'Audincourt, lui rend hommage dans un communiqué : "C'est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de Jean-Pierre Michel. J’ai eu le plaisir de siéger pendant plusieurs années avec lui. Nous perdons un homme de grand talent, un élu local remarquable, un parlementaire aux immenses qualités.
Il est un exemple pour nous tous
Défenseur des droits des homosexuels, c’était un parlementaire engagé et passionné. Je me souviens de sa pugnacité, de son intelligence auprès de Christiane Taubira, pour défendre le mariage pour tous, et avant cela, l’instauration du PACS", conclut Martial Bourquin.

source : France bleue
images/icones/info2.gif  ( 909502 )Qu'en pense Mgr Blanchet, évêque de Belfort ? par Gaspard (2021-01-25 13:02:18) 
[en réponse à 909490]

Si l'on en croit Wikipedia, la paroisse d'Héricourt est rattachée au diocèse de Belfort. Son évêque actuel est Mgr Blanchet, dont on vient d'apprendre qu'il sera transféré à Créteil le 28 février. Ce qui donne tout le temps à Mgr Blanchet pour effectuer l'intervention qui s'impose.
images/icones/hein.gif  ( 909559 )Si Mgr n'en pensait rien, ne serait-il pas déclaré inapte pour Créteil ? par Gaspard (2021-01-25 20:56:09) 
[en réponse à 909502]

Le nonce pourrait-il laisser faire le transfert de Mgr Blanchet à Créteil si Mgr Blanchet autorisait de facto l'utilisation d'une de ses églises pour les obsèques de J.-P. Michel ?

Le Code de droit canonique dit:

« Doivent être privés des funérailles ecclésiastiques, à moins qu'ils n'aient donné quelque signe de pénitence avant leur mort:
1. Les apostats, hérétiques et schismatiques notoires;
2. Les personnes qui auraient choisi l'incinération de leur propre corps pour des raisons contraires à la foi chrétienne;
3. Les autres pécheurs manifestes, auxquels les funérailles ecclésiastiques ne peuvent être accordées sans scandale public des fidèles.
§ 2. Si quelque doute surgit, l'Ordinaire du lieu, au jugement duquel il faudra s'en tenir, sera consulté. ».



Ce cas me semble absolument énorme. Le fait en cause : son combat politique est continu, public et avec une gravité particulière et jusqu'à sa mort. Si l'église devait être utilisée, alors Mgr Blanchet ne devrait-il pas rendre public "quelque signe de pénitence" in articulo mortis du défunt,toujours possible ?

"Que nos yeux s'ouvrent" dit Mgr Blanchet à propos du projet de loi bioéthique qui couronne la carrière du défunt.

S'il n'y a pas le moindre signe, Mgr a-t-il d'autre choix que de refuser l'utilisation de l'église d'Héricourt ?

Le tout à moins d'une semaine d'une manifestation contre la PMA/GPA, alors même que les évêques appellent au jeune et à la prière en raison du projet de loi bioéthique pour lequel le défunt a consacré sa vie politique ! Voir ici, sur le site du diocèse de Belfort. (la page a été manifestement détournée par un plaisantin qui a ajouté des ampoules).

Si les évêques ne refusent absolument jamais l'utilisation d'une église pour des obsèques, c'est qu'ils acceptent tout et se couchent devant tout obstacle, ce serait désolant.

M. J.-P. Michel a eu les opinions qu'il voulait, là n'est pas la question. La question est de savoir si l'Église de France accepte n'importe quelle opinion. Si oui, à quoi sert-elle ? Ne sera-t-elle pas ridicule en criant à la rupture anthropologique, si elle l'avalise dans la pratique ?
images/icones/radioactif.gif  ( 909563 )Le précédent de Perpignan, franc-maçons et apostats enterrés à l'église par Ptitlu (2021-01-25 21:25:38) 
[en réponse à 909559]

https://www.riposte-catholique.fr/archives/157957

On a vraiment l'impression que pour certaines familles ou certaines paroisses, l'enterrement à l'église c'est "culturel", que le défunt ait été catholique ou non, ou carrément irreligieux.

Personne n'a probablement jugé utile d'avertir l'évêque.
images/icones/fleche2.gif  ( 909594 )Pas brillant, mais là c'est 1000 fois pire par Gaspard (2021-01-26 11:37:07) 
[en réponse à 909563]

Effectivement : les obsèques à la cathédrale de Perpignan d'un ex-diacre permanent, divorcé, remarié et converti au protestantisme, c'est pas brillant. Mais personne n'a le moyen ou le temps de vérifier que c'est vrai et surtout qu'il n'a pas comme dit le droit canon exprimé de repentance dans ses derniers jours. Ce sont les péripéties d'une vie individuelle, quoiqu'il est vrai quand même que sa fonction passée de diacre eut mérité un mot public de l'évêque expliquant pourquoi il pouvait bénéficier d'obsèques dans la cathédrale.

Mais Jean-Pierre Michel, c'est tout autre chose. Ce n'est pas sa vie privée qui est en cause. C'est son engagement public, continu et forcené pour une rupture anthropologique majeure qui a abouti à la loi dite "mariage pour tous" en 2013 dont il était rapporteur, et au projet de loi dit "bioéthique" en cours de discussion contre laquelle l'Église appelle à la prière et au jeune.
images/icones/1y.gif  ( 909600 )Et surtout par Jean-Paul PARFU (2021-01-26 13:01:11) 
[en réponse à 909594]

Quand on constate que les mêmes refusent le baptême à des militants du Front national !
images/icones/hein.gif  ( 909759 )"Refusent" ou "ont refusé" ? par Fenestri (2021-01-29 15:40:31) 
[en réponse à 909600]

Je me souviens de l'affaire de 1998 à Poitiers, ainsi que des déclarations de Marion Maréchal qui disaient qu'il avait été compliqué de la faire baptiser (en 89 ou en 90).

Mais vous semblez dire que cela continue, puisque vous parlez au présent.

Quelles informations avez-vous ?
images/icones/rose.gif  ( 909744 )un "néo-catholicisme" belfortain par Luc Perrin (2021-01-29 12:13:48) 
[en réponse à 909502]

A discuter il y a 20 ans avec une paroissienne et avec un prêtre Fidei donum en 2019 connaissant les évêques et les pratiques locales, il apparaissait qu'une forme sui generis de catholicisme y règne depuis déjà plusieurs décennies.

Mgr Schokert avait une réputation bien établie pendant son épiscopat de 2000 à 2015 et auparavant VG et auparavant en charge du service des vocations dans un diocèse qui n'en a plus sauf erreur.
Il était solidaire de la classe politique, très pré-bergoglien dans son langage et en charge de la pastorale des migrants pendant longtemps à la CEF.

Pour lui "migrants" équivalait à musulmans surtout et toutes les religions non chrétiennes. Il n'a jamais perçu l'existence d'une migration catholique, assez notable pourtant surtout africaine mais en partie asiatique.
Son horizon était largement celui des années de plomb 1960-1970.

Le Territoire de Belfort, du fait de la forte urbanisation et industrialisation, a été une région très républicaine laïque avec une minorité luthérienne notable autour de Montbéliard (autrefois principauté germanique), puis socialiste - aile gauche CERES - et communiste. On pense à Jean-Pierre Chevènement.

Les honneurs sont je pense surtout une solidarité des "camarades catholiques" envers le défunt et son parti, beaucoup devant être du même parti.

Il semble que son successeur n'ait pas beaucoup dévié de la "ligne Schokert".

Pour donner une idée de ce belforto-catholicisme, vers 1999, au témoignage de la paroissienne engagée, les "concélébrations" pasteur-prêtre avec des fidèles autour de l'autel étaient alors banales. Je lui avais fait expliquer tellement ce qu'elle racontait était hors norme même pour du catholicisme post-conciliaire.
La brave dame était très surprise de mon étonnement. Fratelli tutti fruti ma tutti tutti était l'ordinaire et pas de façon récente.

Elle semblait ne pas imaginer une Église catholique autrement qu'un monome ou un show de music-hall.

L'événement rapporté ici est à replacer dans ce contexte local. Voilà bien longtemps que les eaux néo-modernistes ont recouvert la région.


images/icones/carnet.gif  ( 909598 )célébrant = diacre, ex-militant RPR par Cristo (2021-01-26 12:44:25) 
[en réponse à 909490]

et le père MICHEL était un humaniste et aimait le grégorien, nous voilà rassurés !



Les obsèques auront lieu jeudi 28 janvier, célébrées par son ancien opposant politique

L’actuel maire de Héricourt, Fernand Burkhalter, se soucie des obsèques de Jean-Pierre Michel, en l’église de la ville pour la célébration religieuse, et aussi, pour l’hommage public qui suivra. Il faut trouver une salle assez grande en ces temps de Covid pendant lesquels les distances de sécurité doivent être respectées.

C’est son ancien opposant, Jacques Duchêne, ancien RPR, qui va célébrer l’office religieux. Il a abandonné la politique et est devenu diacre : « Oui, c’est assez étonnant, cette situation. C’est peut-être même une première en France : l’ancien opposant qui célèbre les obsèques. Nos relations étaient très cordiales. On a mené des projets ensemble, notamment culturels. J’étais un opposant constructif… Son épouse, Myriam, et lui, ont toujours souhaité que je célèbre son enterrement. Je suis l’un des premiers à qui Myriam a annoncé son décès. Jean-Pierre Michel, croyant ? Je dirais que sa spiritualité était de type Mitterrandienne : il croyait aux forces de l’esprit, pour reprendre les mots de l’ancien président de la République. Il connaissait des chants grégoriens par cœur, il les chantait. C’était un personnage intéressant, aux multiples facettes, pas sectaire. Il avait un respect profond pour ceux qui ne pensaient pas comme lui. C’était un humaniste…Et entre humanistes et chrétiens, il y a peu de différences.»

source (à ouvrir pour voir la première photo : le Président à la cravate de travers décore son ami politicien à la légion d'honneur de travers ...) :
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/deces-de-jean-pierre-michel-de-nombreux-hommages-saluent-l-engagement-le-courage-et-les-combats-de-l-ancien-senateur-1923376.html
images/icones/c_nul.gif  ( 909739 )cérémonie religieuse : paroles et chants scandaleux par Cristo (2021-01-29 10:39:21) 
[en réponse à 909490]

le PACS et le "mariage" homosexuel y sont vantés et le tout se finit par la musique d'un chant révolutionnaire ...
Comment l'Eglise peut-elle accepter de tels pied-de-nez ?


Obsèques de Jean-Pierre Michel : l’hommage à un homme de conviction

L’air du « Temps des cerises » et « Le Bateau ivre » d’Arthur Rimbaud ont ponctué les obsèques religieuses de Jean-Pierre Michel, célébrées ce jeudi à Héricourt. L’ancien maire de la ville, député, sénateur, s’est éteint ce dimanche à 82 ans.

Par Guillaume MINAUX - Est républicain

Les obsèques de Jean-Pierre Michel, ancien maire d’Héricourt, député et sénateur, ont été célébrées ce jeudi à l’église Saint-Christophe d’Héricourt. Photo ER /Guillaume MINAUX

Des applaudissements ont accompagné le cercueil de Jean-Pierre Michel à sa sortie de l’église Saint-Christophe ce jeudi après-midi. Malgré la pluie, malgré les restrictions sanitaires qui ont limité le public à 150 personnes à l’intérieur de l’édifice, les habitants d’Héricourt sont venus rendre hommage à leur ancien maire, disparu dimanche à l’âge de 82 ans.

« Jean-Pierre Michel aimait les Héricourtois et les Héricourtois l’aimaient », avait résumé un peu plus tôt l’actuel locataire de l’Hôtel de ville, Fernand Burkhalter. « Il était apprécié pour sa simplicité, ses qualités de cœur, des valeurs de gauche jamais mises en défaut. Nous sommes tous profondément attristés par sa disparition. »

Le diacre Jacques Duchêne a célébré les obsèques de celui qui était à la fois son ami et son ancien adversaire politique. Dans l’opposition municipale à Jean-Pierre Michel, il a pu apprécier « ses qualités d’écoute et de dialogue », a-t-il souligné, saluant « sa fidélité à ses convictions d’homme de gauche » et la façon dont il a « totalement métamorphosé » Héricourt.

« Il plaçait l’humain au cœur de ses actions »

Tour à tour, les personnalités qui ont pris la parole durant la cérémonie ont vanté le parcours de l’ancien maire, conseiller général, député, sénateur. « Le département perd un homme de conviction qui plaçait sans relâche l’humain au cœur de ses actions », a souligné Yves Krattinger, président du Département.

« Il voyait les textes législatifs comme des outils pour construire un monde plus juste et plus équitable. » Le meilleur exemple, « son investissement en faveur du Pacs et du mariage pour tous , nourri par un positionnement qui s’opposait à toute stigmatisation ».

« Une vie au service de la justice »

« Le fil rouge de sa vie politique, c’était l’égalité des droits pour tous », a insisté Marie-Guite Dufay, la présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté. Le député Christophe Lejeune a témoigné de l’émotion causée par le décès de Jean-Pierre Michel à l’Assemblée nationale, qu’il avait fréquentée pendant vingt et un ans.

« Une vie au service de la justice », a résumé le sous-préfet Christian Robbe-Grillet, rendant hommage au nom de l’État à « un grand représentant de la Nation ».

Sur l’air du « Temps des cerises »

Jean-Pierre Michel, dont les cendres seront dispersées sur le caveau de sa famille à Aigues-Mortes (Gard), « avait été rattrapé par la maladie il y a deux ans », a confié Jacques Duchêne. Cette maladie « lui sapait aussi le moral », surtout depuis son hospitalisation en octobre. « C’était la double peine : avec les visites interdites, l’absence physique de sa chère Myriam a forcément assombri sa fin de vie. »

Pour se souvenir des jours meilleurs, la cérémonie s’est achevée sur l’air du « Temps des cerises », que Jean-Pierre Michel aimait tant entonner à chaque occasion.
images/icones/photo.gif  ( 909746 )En image jeudi 28 janvier en l'église de Héricourt : par Gaspard (2021-01-29 12:45:26) 
[en réponse à 909490]

images/icones/fleur.gif  ( 909753 )Image dédiée à ceux qui pensaient la période des scandales révolue par Gaspard (2021-01-29 13:59:30) 
[en réponse à 909746]

On voit donc ce qui est manifestement une table, avec un petit bouquet destiné à masquer le micro posé dessus. Le portrait du défunt est appuyé sur cette table, au sommet de trois marches : tout un symbole. Deux micro-cierges sont posés sur la table.

Inversement, un grand et beau cierge placé à côté du pupitre, juste à côté donc de l'orateur, nous signale ce qui est au centre de la cérémonie : ce que va dire l'orateur. Un one-man-show, donc.

Pour le coup cette disposition parfaitement a-liturgique est tout à fait habituelle dans la forme ordinaire de la messe. C'est le scandale permanent - mais les NOMistes ne perçoivent même plus qu'il y a comme un problème.
images/icones/fleche3.gif  ( 909760 )Ce n'est pas une table, mais un autel par Fenestri (2021-01-29 15:48:09) 
[en réponse à 909753]

Comme l'indique la présence d'un missel et de son porte-missel, ainsi que la nappe d'autel avec dentelles.
Bien que ne sondant ni les reins, ni les coeurs, ni les autels, j'imagine qu'il y a une pierre d'autel sous la nappe...

Le "grand et beau cierge" comme vous dites, est le cierge pascal. On peut le trouver durant des funérailles, mais normalement à côté du cercueil, pas comme sur la photo.

images/icones/abbe1.gif  ( 909762 ). Non. L'autel de l'église, le voilà : par Gaspard (2021-01-29 17:10:44) 
[en réponse à 909760]

L'orientation de la chose dont nous parlons vers l'assemblée des amis de M. J.-P. Michel ne laisse pas de doute: cette installation est destinée à une lecture à leur intention. C'est un cercle refermé sur lui-même, comme un conseil municipal, comme un meeting électoral. Fondamentalement, si c'était un autel, il serait traité comme un autel, cf. mes remarques ci-dessus. Et si c'était un autel, il serait dans le sanctuaire. Or la chose est dans le choeur. Enfin, on pourrait effectivement regarder s'il y a une pierre d'autel sous la nappe. Mais je crois comprendre que vous ne mettriez pas votre main au feu qu'il y en a une, et moi non plus !

Mais la question est résolue, car l'autel de cette église de Héricourt, le voilà, à sa place dans le sanctuaire - manifestement, le curé de l'église n'a pas l'air de savoir que c'est un autel, mais c'est bien le cas :
images/icones/bulle.gif  ( 909764 )Les affectataires de ce lieu n'ont pas besoin d'autel par Gaspard (2021-01-29 17:30:06) 
[en réponse à 909762]

Tout simplement. je pense qu'ils ne savent d'ailleurs tout simplement pas la différence entre un autel et une table. Plus précisément pour eux, un autel c'est le nom d'une table quand elle est dans l'église.

Leur conception est autre : ils ont besoin d'un lieu où se réunir et d'une table d'où faire la lecture, c'est tout. C'est en tout cas la conception de nombreux participants à la messe en forme ordinaire, j'en suis témoin.
images/icones/fleche3.gif  ( 909767 )S'il y a une pierre d'autel et que des messes par Fenestri (2021-01-29 18:59:05) 
[en réponse à 909762]

sont célébrées dessus, alors cette "table" dont vous parlez est bien un autel et le fait qu'il y ait un maître-autel ne change rien à l'affaire car l'un n'empêche pas l'autre.