Le Forum Catholique
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( 909175 )
Message du pape au nouveau président BIDEN par AVV-VVK (2021-01-20 19:53:42)
Ici On lit "Franciscus
PP." Une traduction automatique est possible.

( 909176 )
formidable ! par Adso (2021-01-20 19:56:27)
[en réponse à 909175]
"to advance the universal common good"

( 909177 )
message du Pape au Président Trump en 2017 par Cristo (2021-01-20 20:23:57)
[en réponse à 909175]
dans les mêmes circonstances :
Voeux du pape François pour l’inauguration de la présidence
janvier 20, 2017 19:56Anita Bourdin
Le pape François souhaite au président Donald Trump que sous sa direction « la stature de l’Amérique puisse continuer à être mesurée surtout par son souci des pauvres ».
Le pape a en effet adressé un message au nouveau président américain Donald Trump, qui a inauguré sa présidence ce vendredi 20 janvier 2017, au Capitole, à Washington DC.
« A l’occasion de votre investiture comme 45e président des Etats-Unis d’Amérique, je vous présente mes bons vœux cordiaux et l’assurance de ma prière pour que le Dieu Tout-Puissant vous accorde sagesse et force dans l’exercice de cette haute tâche », écrit le pape François.
Le pape rappelle les valeurs qui ont fait la grandeur des Etats-Unis : « À une époque où notre famille humaine est assaillie par de graves crises humanitaires exigeant des réponses politiques prévoyantes et unies, je prie pour que vos décisions soient guidées par les riches valeurs spirituelles et éthiques qui ont façonné l’histoire du peuple américain et l’engagement de votre nation à promouvoir la dignité humaine et la liberté dans le monde. »
Et, allusion au vœu du président des Etats-Unis de redonner à son pays sa grandeur, le pape fait observer d’où la nation peut tirer sa grandeur : « Sous votre direction, puisse la stature de l’Amérique continuer à être mesurée surtout par son souci des pauvres, des exclus et des nécessiteux qui, comme Lazare, se tiennent devant notre porte. ».
« Avec ces sentiments, conclut le pape, je demande au Seigneur de vous accorder à vous et à votre famille et au cher peuple américain tout entier ses bénédictions de paix et de concorde et toute prospérité matérielle et spirituelle. »
source : ZEnith

( 909244 )
Pas de grosses différences entre le message de 2017 et celui de 2021 par Athanase (2021-01-21 15:36:36)
[en réponse à 909177]
Je viens de les comparer. Le message de 2017 est un peu plus court, mais la tonalité entre les deux messages est assez identique. Même référence aux valeurs des Etats-Unis, aux défis à venir, etc. Il y des mots identiques. Ce serait encore flagrant, si on ne prenait pas les traductions. On est donc pas loin du copier-coller.
On pourra juste écrire que le message de 2021 est plus étoffé. On a juste 30 mots de plus (et plus de signes, espaces comprises). Mais le nombre de paragraphes est le même.

( 909385 )
Concernant sa vie privée par AVV-VVK (2021-01-23 16:55:32)
[en réponse à 909244]
la deuxième épouse (vice-présidente derrière les coulisses?) de Joe Biden était...divorcée (sans enfants).

( 909180 )
Pape François et J. Biden : ils sont faits pour s'entendre par Cristo (2021-01-20 21:03:18)
[en réponse à 909175]
c'est ce que l'on se dit en lisant cet article.
Joe Biden, vers un nouveau dialogue entre le Saint-Siège et Washington
Le 20 janvier 2021 Joe Biden prêtera serment à 18h, heure suisse. Il succèdera à Donald Trump, en devenant le 46e président des États-Unis d’Amérique. La présidence du nouveau chef d’État, démocrate et catholique, pourrait donc améliorer significativement les relations qu’entretient son pays avec le Vatican. C’est ce qu’estime l’historien des religions, Massimo Faggioli, dans un essai publié le 20 janvier dernier.
Dans un de ses derniers discours de campagne électorale, Joe Biden citait la troisième encyclique du pape François, Fratelli tutti, alors fraichement parue. Selon Massimo Faggioli*, l’appel téléphonique de félicitations du pape François à Joe Biden le 12 novembre 2020 a ouvert un nouveau chapitre. Certes, le geste n’est pas nouveau: le 12 novembre 2008, Benoît XVI avait aussi appelé Barack Obama pour le féliciter. Mais l’appel du pontife argentin est arrivé dans un contexte électoral tumultueux, alors que les résultats n’avaient pas été encore admis par le président sortant.
Contrairement aux précédents candidats catholiques à la présidence américaine (Al Smith, Kennedy et John Kerry), Joe Biden parle de sa religion en public sans craintes ni tabou, souligne l’historien. Le 46e président américain se démarque par sa dévotion et son goût pour la tradition chrétienne: il assiste régulièrement à la messe du dimanche, garde toujours dans sa poche ou à son poignet les chapelets qui appartenaient à son fils Beau, décédé en 2015.
«Une foi témoignée plus que proclamée»
Comme la plupart des démocrates catholiques américains, Biden adopte néanmoins une position assez libérale sur la question de l’avortement, changeant par exemple d’avis sur l’»amendement Hyde» qui, depuis 1976, empêche l’utilisation de fonds fédéraux pour financer les services d’avortement. Il a été élu comme candidat d’un parti ambivalent où, d’une part, le nombre de «non-affiliés religieux» continue de croître et, de l’autre, l’âme du progressisme religieux américain refait surface. D’ailleurs la proportion des catholiques américains qui ont voté pour lui n’est que de 54% selon l’Institut Gallup.
Il n’est pas rare de trouver dans ses discours des références à sa religion, à la Bible ou des mentions faites au pape. Lors de son premier discours après son élection, par exemple, il a conclu par une référence à On Eagle’s Wings, l’un des chants d’Église les plus populaires du catholicisme post-conciliaire, dérivé du psaume 91. Massimo Faggioli résume la foi de Biden ainsi: «C’est une foi populaire, avec des traits pop: plus Stephen Colbert et Bruce Springsteen que Jacques Maritain et Thomas Merton». À des années-lumière du «néo-catholicisme fondamentaliste et des ghettos dorés de l’élite catholique, selon l’historien italien, Biden incarne un catholicisme à la fois œcuménique et traditionnellement dévot fondé sur une théologie de la vulnérabilité et la résilience face à l’adversité».
La confession religieuse de Biden fait de lui une figure
culturellement réconciliable avec de nombreux Américains qui pourraient être plus conservateurs, estime Massimo Faggioli. En tant que président et en tant que catholique, le natif de Scranton (Pennsylvanie) est confronté à une opposition religieuse qui est le berceau de l’opposition catholique nord-américaine au pape François. Dès les premiers jours qui ont suivi l’élection, la nouvelle d’un deuxième président catholique a été reçue de manière mitigée par l’Église américaine. La conférence épiscopale américaine s’est réunie à la mi-novembre et en a profité pour envoyer des signaux hostiles au nouveau président, au point de créer une commission épiscopale chargée d’examiner le problème posé par un catholique «pro-choix» (pour l’avortement) à la Maison Blanche.
Joe Biden et le pape François
Présent au premier rang lors de la visite du pape François et de son discours historique devant l’assemblée du Congrès, à Washington, le 24 septembre 2015, Joe Biden n’a jamais caché sa sympathie pour le pontife argentin. Les deux hommes sont depuis restés en très bons termes. À l’issue du congrès qui s’est tenu le 29 avril 2016 dans la Salle Paul VI, au Vatican, le vice-président américain a remercié le pape François pour le temps «généreux» accordé à sa famille lors de sa visite à Philadelphie en septembre 2015, alors qu’il venait tout juste de perdre son fils de 46 ans, emporté par un cancer. «Avec ses mots, sa prière, sa présence, il nous a apporté un vrai réconfort», déclarait Joe Biden.
Côté romain, le Vatican a pris ses précautions durant le mandat de Trump et a pris soin de ne pas se prononcer au cours de l’élection américaine, le pape refusant même de rencontrer le secrétaire d’État, Mike Pompeo, durant la période électorale. En février 2019, à l’occasion du 90e anniversaire de la signature des Accords du Latran (1929), le cardinal Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, a affirmé «qu’entretenir un dialogue permanent avec les États-Unis a pour but d’assurer à l’humanité un avenir digne». La «neutralité positive» du Saint-Siège voulue par le pape François obéit, selon l’historien des religions, à une politique plus large de son pontificat: celle de porter sur le monde ce que le pontife appelle «le regard de Magellan», c’est-à-dire regarder le centre depuis la périphérie.
Accords et désaccords
Les relations entre les États-Unis et le Vatican ont beaucoup souffert sous l’administration Trump, selon l’historien, en raison de «l’opposition indéniable entre la vision du monde du pape François et la vision résumée dans le slogan ‘Make America Great Again’». Aussi, l’arrivée de l’administration Biden marquera sans doute une inflexion dans les relations entre Rome et Washington. Dans les premiers mois de sa présidence, Joe Biden se rendra peut-être au Vatican, si la pandémie le permet, comme l’usage le veut.
Dès les premiers échanges entre le pape François et le président élu, deux questions sont apparues comme révélatrices d’une relation différente des années de l’administration Trump, selon Faggioli. L’immigration, les réfugiés et la défense de l’environnement faisaient partie des thèmes évoqués. Parmi les premières décisions de l’administration Trump en 2017 figuraient au contraire l’interdiction d’accès aux États-Unis imposée à sept pays à majorité musulmane et le retrait de l’accord de Paris sur le climat. Deux politiques à propos desquelles la Secrétairerie d’État du Vatican n’a pas hésité à faire part de son désaccord.
«La fin de l’agenda ›America first’ et le rétablissement d’une vision multilatérale sont donc des changements de cap qui sont salués par le Vatican», avance Massimo Faggioli. L’historien prévoit, par exemple, une convergence sur la lutte pour la liberté religieuse au niveau international menée conjointement par le Vatican et le Pentagone. Malgré tout, des divergences notoires demeureront, notamment sur la question du désarmement nucléaire, un des chevaux de bataille du pape François.
«L’administration Biden semble prendre le profil d’un ›interventionnisme libéral’ avec une vision du rôle des États-Unis dans le monde non exempte de différences et de tensions potentielles par rapport à la vision du Vatican», estime enfin Massimo Faggioli.
(cath.ch/imedia/at/bh)
* Joe Biden e il cattolicesimo negli Stati Uniti: Massimo Faggioli.

( 909191 )
sans doute pour remercier les pseudos cathos qui ont voté pour lui par jejomau (2021-01-20 23:18:13)
[en réponse à 909180]
Le Comité présidentiel inaugural de Biden (PIC) a fait don au Planning Familial et aux organisations LGBT de tous les dons restants qui avaient été fait par les 96 bénéficiaires pour acheter les drapeaux qui ont pris la place des spectateurs sur le National Mall, histoire de bien souligner le fait que Biden inaugure son entrée à la Présidence en mettant l’accent sur ses liens avec l’avortement et l’idéologie LGBT...
Dans une jouissance non dissimulée d'ailleurs, le Planning Familial a affirmé:
"Nous ne pouvons pas contenir notre enthousiasme du fait que Joe Biden et Kamala Harris ait remporté l’élection de 2020. Voici un nouveau départ! Le "Planned Parenthood" a de nouvau des champions à la Maison » . « Les dirigeants de notre pays comprennent une fois de plus que l’avortement est un soin de santé. »
Dindons de cette sinistre farce, je suis trés heureux néanmoins pour ma part que les jésuites s'en réjouissent.. Depuis le temps qu'ils travaillent à la démolition de l'Eglise...

( 909201 )
les morts ou les vivants ? par Adso (2021-01-21 09:22:59)
[en réponse à 909191]
Jésus qui devrait être le model de tous les catholiques ressuscite les morts, Biden les fait voter !

( 909249 )
Biden, le plus faible dénominateur commun par Athanase (2021-01-21 16:00:25)
[en réponse à 909180]
Je ne sais pas quoi penser de Biden. Mais avec le temps et l'expérience, le phénomène "Biden" ne peut que se penser en fonction de son électorat et, surtout, de ce qu'il représentait pour ses électeurs.
Biden est d'abord élu par le rejet viscéral de son prédécesseur, en raison non tant du caractère clivant de ce dernier (une ressource politique que Trump a utilisé: cela passe... ou cela casse, ce qui arriva effectivement), mais en raison du climat de fragmentation et de crispation extrême qui règne aux Etats-Unis. Parce que les Etats-Unis sont en situation de pré-insurrection depuis mai 2020 (le mouvement BLM, c'est le pendant de gauche des cornes de bison qui sont entrées dans le Capitole), certains ont tout fait pour que l'on trouve à Trump un successeur assez consensuel et rassurant.
Biden cochait plusieurs cases: il a l'expérience du pouvoir, il a un sourire, il dit des choses générales (et pas forcément originales), il a été le Vice-président d'Obama, etc. Dans le climat actuel, cela suffisait pour créer un anti-Trump, dont l'avantage est de ne pas effrayer. Biden, c'est juste une publicité qui peut mordre sur plusieurs publics: il y aura autant de Biden que d'électeurs. Certains seront déçus. C'est même inévitable. Comme Ségolène Royal en 2006-2007, Biden aura dit tout sur tout, servi par l'intérêt des caméras, même si, à la différence de l'élue du Poitou, il a fini par obtenir l'onction du suffrage universel.
Bref, on touche à un phénomène classique aux démocraties modernes: lorsqu'un élu (ou une équipe) est usé ou - ce qui va de pair - usant, on prend sa télécommande électorale en votant pour le candidat qui a le plus de chances d'être élu, mais dont l'avantage est de ne pas être comme son prédécesseur. Quitte à être déçu par la suite, un peu comme le vit avec Hollande par rapport à Sarkozy.
Un autre tait d'une démocratie fragilisée est que les opposants à Trump comme ceux de Biden ont eu une piètre confiance dans les élections: certains s'insurgent contre les entrées sauvages au Capitole, mais oublient que le mouvement BLM était aussi une contestation du pouvoir par la rue. Au fond, qui est cohérent dans l'affaire ? Personne. Normalement, une élection est un moyen de trancher un conflit (parce qu'empiriquement, il n'y en pas d'autres, sauf à souhaiter une guerre civile, ce dont je doute fortement...): or dans les crises de mai-juin 2020 et dans celle de janvier 2021, on a cure du fait que l'élu que l'on conteste a été désigné.
Bref, je crains la même désillusion pour les catholiques progressistes qui encensent Biden que pour ceux qui ne juraient que par Trump quand les conflits de priorité interviendront. La seule différence est que Trump a fait le choix de cliver, de choisir violemment une option, mais avec comme corollaire inévitable une défaite. Biden, lui, fera du "en même temps" ou donnera l'impression de ménager la chèvre et le chou et se trouvera dans es conflits "sectoriels" (ce que vivent les démocraties modernes marquées par la complexification du pouvoir et la concurrence des administrations).

( 909203 )
Prions pour le pape par Eonix (2021-01-21 09:37:00)
[en réponse à 909175]
Que faire? Mgr SCHNEIDER nous a dit que faire, dans un article dont je ne trouve plus le lien.
Les nominations de ce Président catholique des États-Unis, sont étonnantes. Sont elles de lui? Est-il en état de gouverner? Certains épisodes de confusions pendant sa campagne posent problème.