
( 908914 )
17 janvier Notre Dame de Pontmain par ami de la Miséricorde (2021-01-17 08:23:06)
[en réponse à 908913]
Prière à Notre Dame de Pontmain Mère de l'Espérance et Reine de la Paix
Très douce Vierge Marie,
Vous avez, dans votre Apparition à Pontmain,
rappelé l'importance de la prière,
fortifié en nos coeurs, l'Espérance
et apporté la Paix.
Daignez accueillir favorablement aujourd'hui la prière ardente que nous vous adressons pour que s'établisse dans nos coeurs, nos familles, notre pays et toutes les Nations, LA PAIX, fruit de la Justice, de la Vérité, de la Charité.
Augmentez en nos âmes le désir de vivre pleinement notre Foi, sans aucune compromission, dans toutes les circonstances de notre vie.
Aidez-nous à toujours comprendre les autres et à les aimer profondément en Dieu. Amen.
Mère de l'Espérance, priez pour nous Notre Dame de la Prière, priez pour nous Reine de la Paix, priez pour nous.
Notre Dame de Pontmain, priez pour nous, pour l'Eglise et pour notre Patrie.
Source : Lixium.fr
Récit de l’Apparition Notre-Dame de Pontmain.
Litanies de Notre-Dame de Pontmain.

( 908915 )
L'éternelle vie et la profondeur de l'âme par Fr. Garrigou-Lagrange par ami de la Miséricorde (2021-01-17 08:24:15)
[en réponse à 908914]
CHAPITRE VII
NOTE - LES TROIS ESPÈCES DE CRAINTE
Dans le juste, la crainte servile demeure, et même elle demeure toujours sur la terre, mais elle diminue avec le progrès de la charité. Plus en effet on aime Dieu, plus l'égoïsme diminue, moins on est attentif à son bien propre ; et aussi plus on aime Dieu, plus on espère être récompensé par lui.
La crainte servile ou des châtiments divins n'existe plus au ciel évidemment.
La crainte filiale est très différente des deux précédentes, c'est celle d'un fils, non pas d'un mercenaire ou d'un simple serviteur ; c'est la crainte non pas des châtiments de Dieu, mais du péché qui nous éloigne de Dieu. Elle diffère donc substantiellement ou spécifiquement de la crainte servile, et à plus forte raison de la crainte mondaine ( On appelle « crainte initiale », le commencement de la crainte filiale, qui s'accompagne de la crainte servile encore vive dans l'âme, tant que la charité n'a pas encore grandi.).
Cette crainte filiale non seulement est utile au salut, comme la crainte servile, mais c'est un don du Saint Esprit, qui aide beaucoup à résister à de fortes tentations. C'est ainsi que le psalmiste dit (Ps. CXVIII, 120) : « Contige timore tuo, Domine, carnes meas » « Seigneur, frappe de crainte ma chair » pour que j'évite le péché.
Cette crainte filiale est le moins élevé des sept dons du Saint-Esprit, mais elle est le commencement de la sagesse, car elle est comme l'effet initial de ce don supérieur ; c'est une vraie sagesse de redouter le péché qui nous éloigne de Dieu. Elle correspond à la béatitude des pauvres ou des humbles qui craignent le Seigneur et le possèdent déjà.
Bien plus, tandis que la crainte servile ou des châtiments divins diminue avec le progrès de la charité, la crainte filiale augmente, car plus on aime Dieu, plus on redoute le péché qui nous sépare de lui. Les sept dons sont connexes avec la charité, comme les vertus infuses ; ce sont les diverses fonctions de notre organisme spirituel, elles se développent ensemble comme les cinq doigts de la main, dit SAINT THOMAS. (Ia, IIae, q. 61, a. 2).
Sainte Catherine de Sienne dit de même (Dialogue, ch. 74) que, avec le progrès de la charité, tandis que la crainte servile diminue, la crainte filiale augmente, et la crainte mondaine disparaît complètement. « C'est ainsi, dit-elle, que les Apôtres, après la Pentecôte, loin de redouter les souffrances, se faisaient gloire de leurs tribulations et étaient heureux d'avoir été jugés dignes de souffrir pour Notre-Seigneur ».
Auparavant, le soir de l'Ascension, se sentant seuls, ils éprouvèrent vivement leur impuissance devant l'immensité de l'oeuvre à accomplir, ils craignaient encore les persécutions annoncées, mais à la Pentecôte ils furent grandement éclairés, fortifiés et confirmés en grâce.
Au Ciel subsiste la crainte filiale sous la forme de la crainte révérentielle. Il est dit en effet dans le PSAUME XVIII, 10, : « Timor Domini sanctus, permanens in soeculum soeculi ». La sainte crainte du Seigneur restera dans les siècles des siècles.
Ce ne sera plus la crainte du péché, la crainte d'être séparé de Dieu, mais devant l'infinie grandeur du Très-Haut, l'âme verra son propre rien et tremblera en quelque sorte de voir sa propre fragilité en comparaison de l'absolue stabilité et nécessité de Dieu, qui seul est l'Être même. Ego sum, qui sum. - En ce sens il est dit dans la Préface de la Messe : « tremunt potestates » ; parmi les anges supérieurs même ceux qui sont appelés « les puissances » tremblent devant l'infinie majesté de Dieu.
Source : Livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

( 908917 )
Notre Dame de Pontmain et Notre Dame de Bechouate par Eonix (2021-01-17 09:11:01)
[en réponse à 908914]
Béchouate (Liban) et Pontmain (France)
Pontmain est un petit village français où, en 1871, tandis que l'armée prussienne envahissait la France, la Vierge apparut à des enfants avec un message de prière et de repentir.
L'événement eut lieu quelques jours seulement avant l'armistice et le départ des troupes de l'occupant prussien.
Béchouate est un petit village libanais où la Vierge Marie s'est manifestée en 2004 par des signes et des guérisons.
L'évènement eut lieu très peu de temps avant le retrait pacifique des troupes d'occupation syrienne.
En plus de cette similarité des circonstances historiques, Notre-Dame de Béchouate est une statue de la Vierge de Pontmain.
C'est pourquoi, le lien entre les deux manifestations surnaturelles a été concrétisé officiellement :
Le recteur du sanctuaire de Pontmain, le père Claude Poussier, s'est déplacé au Liban en janvier 2005 pour se recueillir dans la chapelle de Béchouate.
Le message délivré par la Vierge en 1871 à Pontmain a été traduit en arabe et inscrit sur une longue banderole fixée à l'entrée du sanctuaire de Béchouate au Liban.
«Mais priez mes enfants,
Dieu vous exaucera en peu de temps,
Mon Fils se laisse toucher.»
Cf. Emma Aubin-Boltanski cnrs, Centre d'études interdisciplinaires du fait religieux, La Vierge, les chrétiens, les musulmans et la nation Liban, 2004-2007, Dans la revue « Terrain » Religion et Politique, n° 51 2008/2
Synthèse F. Breynaert
https://www.mariedenazareth.com/encyclopedie-mariale/marie-remplit-le-monde/europe/france/pontmain-53-la-priere-la-paix/bechouate-liban-et-pontmain-france/

( 908921 )
Pontmain, 150° anniversaire. Des détails peu connus !... par Père M. Mallet (2021-01-17 09:36:43)
[en réponse à 908914]
Hier soir, j'ai pris en cours de route l'émission de Radio-Courtoisie ("Libre journal de la plus grande France", qui sera rediffusé lundi matin de 2 h à 5 h et de 7 h 30 à 10 h 30, sur radiocourtoisie.fr) qui (plutôt en début d'émission) recevait, entre autres auteurs, Philippe de Cathelineau, qui a donné des détails intéressants.
Je résume ce que j'ai compris
Les Prussiens étaient aux portes de Laval.
Face à eux, il n'y avait plus que les Volontaires de l'Ouest [les Zouaves Pontificaux, rebaptisés d'autorité par le gouvernement français], qui comprenaient de nombreux Vendéens.
Un Préfet avait même protesté contre ces soldats qui avaient des drapeaux avec la sainte Vierge (sic ; moi, j'en étais resté aux drapeaux du Sacré-Coeur).
Leur présence n'est sans doute pas étrangère aux apparitions de Pontmain et l'intervention de la Miséricorde divine.
Philippe de Cathelineau a ensuite parlé du génocide vendéen, vraiment systématique et organisé : "Un 'Oradour' tous les 6 kilomètres". Les réfugiés (femmes et enfants...) qui tentaient de fuir périrent à 95 % !...