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images/icones/marie.gif  ( 908626 )De la férie par ami de la Miséricorde (2021-01-11 21:26:54) 



De la Férie

Avant 1955 : 7ème jour dans l’Octave de l’Épiphanie

Litanies de la Sainte Famille

Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Saint-Esprit, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Sainte Trinité, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Famille du Verbe incarné, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, image de l'auguste Trinité sur la terre, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, objet des complaisances du Père céleste, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, comblée de tous les dons de la grâce, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, modèle parfait de toutes les vertus, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, digne de l'amour de tous les cœurs, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, trésor des élus, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, délices du Paradis, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, objet de la vénération des Anges, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, méprisée des hommes, mais grande aux yeux de Dieu, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, qui avez été rebutée des habitants de Bethléem et obligée de vous réfugier dans une étable, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, visitée par des bergers au moment de la naissance du Sauveur, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, qui avez entendu les concerts des Anges en l'honneur de Jésus naissant, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, qui avez reçu les respects et les présents des Mages, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, qui avez obéi sans délai à la voix de l'Ange qui vous ordonnait de fuir en Égypte au travers de mille dangers, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, qui avez été obligée de vous dérober par la fuite à la persécution d'Hérode, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, exilée dans une terre étrangère, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, qui avez vécu cachée et inconnue au monde, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, qui avez mené une vie pauvre, laborieuse et pénitente, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, qui avez gagné votre pain à la sueur de votre front, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, pauvre des biens de la terre, mais riche des biens du Ciel, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, modèle de charité, de paix et d'union, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, dont toute la conversation était dans le Ciel, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, dont la vie fut une oraison et une contemplation continuelle, ayez pitié de nous.
Sainte Famille, consolation des affligés, espérance de ceux qui vous invoquent, et modèle de toutes les familles chrétiennes, ayez pitié de nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

Jésus, écoutez-nous.
Jésus, exaucez-nous.

ORAISON

Seigneur Jésus, Fils unique de Dieu, qui, par amour pour nous, vous êtes fait enfant, et n'avez pas dédaigné de mener pendant trente ans une vie pauvre et cachée au monde, humblement soumis à Marie votre Mère et à Joseph, accordez-nous la grâce d'imiter ici-bas votre profonde humilité, afin que nous puissions avoir part à votre gloire dans le Ciel : vous qui vivez et régnez en l'unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Source: Le petit sacristain

images/icones/marie.gif  ( 908627 )L'éternelle vie et la profondeur de l'âme par Fr. Garrigou-Lagrange par ami de la Miséricorde (2021-01-11 21:28:22) 
[en réponse à 908626]

CHAPITRE V

CERTITUDE DE CETTE INÉGALITÉ


Il est clair du reste que la peine doit être proportionnée à la gravité de la faute ; or les fautes sont inégales comme gravité et comme nombre ; les peines de l'enfer doivent donc être inégales en rigueur. Cf. SAINT THOMAS, Suppl., q. 69, a. 5. Les avares ne seront pas punis de la même manière que les voluptueux, et l'on dit que les plus grands coupables sont au plus profond de l'enfer, bien que nous ne puissions faire que des conjectures sur le lieu de celui-ci.

Y a-t-il une mitigation de la peine accidentelle et temporaire due aux péchés véniels et de celle due aux péchés mortels remis, mais non expiés ? Plusieurs théologiens l'admettent comme plus probable, car cette peine accidentelle de soi est temporaire. Aussi saint Thomas dit-il : « Il n'y a pas d'inconvénient à ce que les peines de l'enfer, en ce qu'elles ont d'accidentel, diminuent jusqu'au jour du jugement dernier » in IV Sent., d. 23, q. 1, a. 1, ad 5m.

Nous avons dit un peu plus haut que le Saint Docteur admet que la Miséricorde Divine s'exerce encore à l'égard des damnés en ce sens qu'ils sont punis citra condignum, moins qu'ils ne le méritent, Ia, q. 21, a. 4, ad 1m.

Au sujet de l'inégalité des peines de l'enfer, il faut remarquer que la peine du dam, même la plus petite, dépasse immensément toutes les souffrances de ce monde. Les théologiens l'admettent communément aussi pour la peine du sens, au moins dans set circonstances d'éternité, de souffrance sans soulagement, et dans un sujet qui a déjà la peine du dam.

Mais il faut noter aussi qu'il est très probable, comme le pensent bien des théologiens que Dieu ne laisse pas mourir en état de péché les hommes qui n'auraient fait dans le cours de leur vie qu'un seul péché mortel, surtout s'il s'agit d'un péché de faiblesse, et qu'il ne permet l'impénitence finale que pour les pécheurs invétérés, « car, comme le dit saint Pierre (II Epist., III, 9), il use de patience envers nous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais que tous viennent à la pénitence » ; aussi donne-t-il à tous des secours qui les inclinent à se convertir et l'enfer n'est que la punition de l'opiniâtreté du mauvais vouloir de celui qui s'obstine ( Cf. P. LACORDAIRE, Conférences de Notre-Dame, 72e Conf., et Dict. de.théol. cath., art. Enfer, col. 116.).

Il faut rappeler aussi la Grande promesse du Sacré-Coeur à sainte Marguerite-Marie. Comme le dit le P. J. Bainvel, S. J. ( Dici. de Théol. cath., article Coeur Sacré de Jésus, Col. 331.), qui a beaucoup étudié cette question, « On trouve cette promesse dans une lettre de la Sainte à la Mère de Saumaise que les éditrices mettent en mai 1688 : « Un jour de vendredi, pendant la sainte communion, Notre-Seigneur dit ces paroles à son indigne esclave, si elle ne se trompe : « Je te promets, dans l'excessive Miséricorde de mon Coeur, que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les neuf premiers vendredis du mois tout de suite, la grâce finale de la pénitence ; ils ne mourront point en sa disgrâce, ni sans recevoir leurs sacrements, mon divin Coeur se rendant leur asile assuré en ce dernier moment ». Lettre 82° dans Vie et oeuvres, t. II, p. 159 ; 2e éd. lettre 83°, p. 176.

Le P. Bainvel ajoute justement : « La promesse est absolue, supposant seulement les communions faites, et bien faites évidemment. Ce qui est promis, ce n'est pas la persévérance dans le bien toute la vie ; ce n'est pas non plus la réception des derniers sacrements en toute hypothèse ; C'est la persévérance finale, emportant la pénitence et les derniers sacrements dans la mesure du nécessaire ».

Ce qui est promis, c'est la grâce de la bonne mort, et cette promesse absolue regarde les pécheurs plus directement que les âmes pieuses. Cette grande promesse du Sacré-Cœur suppose que la grâce de bien faire neuf mois de suite la communion le premier vendredi du mois est un don qui n'est accordé qu'à des élus ; ceux-ci se repentent toujours de leurs fautes avant de mourir.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde