''En célébrant la messe de l’Epiphanie ce 6 janvier 2021, le pape François a fait trois recommandations pour adorer Dieu « sans se tromper d’objectif » : il faut, a-t-il dit, “lever les yeux” en se libérant de la « dictature du moi » ; se mettre en voyage ; et apprendre à « voir au-delà de l’apparence ». « Celui qui n’adore pas Dieu, adore le diable », a-t-il mis en garde en citant l’écrivain français Léon Bloy.
Le pape – qui quelques jours plus tôt avait dû annuler sa participation aux célébrations de fin d’année à cause d’une sciatique – présidait cette fête marquant la visite des rois mages à Jésus nouveau-né dans la crèche, depuis la basilique Saint-Pierre de Rome, entouré d’une cinquantaine de fidèles.
Dans son homélie, il a invité à « mettre de côté la fatigue et les plaintes, à sortir des exigüités d’une vision étroite », et à « regarder d’une manière nouvelle les problèmes et les angoisses, en sachant que le Seigneur connaît nos situations difficiles, écoute attentivement nos invocations et n’est pas indifférent aux larmes que nous versons ».
« Les échecs, les crises, les erreurs peuvent devenir des expériences instructives : ils servent très souvent à nous rendre conscients que seul le Seigneur est digne d’être adoré », a-t-il aussi souligné. Et Dieu se trouve « dans l’humilité », il « fuit toute ostentation ».
1- En vous attachant au dogme, vous adorez des formules et non pas Dieu.
2- Or, qui n'adore pas Dieu adore le diable.
3- Donc vous adorez le malin.
1- On ne discute pas avec le diable.
2- Or, je discute avec les autres religions (dialogue interreligieux) mais pas avec les cardinaux des Dubia.
3- Donc, les autres religions sont bonnes mais les idées des cardinaux des Dubia viennent du malin.
"Ne pas valoir le Diable."
Où donc est l’honnête homme qui pourrait se vanter de le valoir ? Songez que tout diable qu’il est, tout de même, il est un ange et le chef d’un grand nombre d’anges. Si l’ingénieur des ponts et chaussées que voici ou le brigadier de gendarmerie que voilà entendent par ces paroles qu’on ne vaut pas grand’chose ou rien du tout, ils se trompent d’une manière qui étonne. Affirmer d’un individu qu’il est moins riche qu’un milliardaire n’implique pas qu’il soit un nécessiteux. On peut ne pas valoir précisément le Diable et, néanmoins, capitaliser sans fatigue la valeur morale et intellectuelle d’une infinité de bourgeois. Que penser de quelqu’un qui vaudrait le Diable ?…
Il faudrait faire attention à ce qu’on dit. Le Diable n’aime pas qu’on se compare à lui, fût-ce pour déclarer qu’on ne le vaut pas et il y a des mots qui le font venir. « Quand nous ne parlons pas à Dieu ou pour Dieu, a dit un écrivain peu connu, c’est au Diable que nous parlons et il nous écoute dans un formidable silence… »