Le Forum Catholique

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images/icones/carnet.gif  ( 907946 )Femme-prêtre : vers un procès de l'Eglise ? par Cristo (2020-12-31 16:19:48) 

c'est ce que souhaite ce journaliste, introuvable sur le Net sauf si son prénom est François et non Patrice : c'est alors un spécialiste des exorcistes.

On notera que dans son excitation, outre des redites lourdes, il multiplie les fautes d'orthographe en progressant dans sa rédaction et les dernières lignes sont dignes d'un enfant de primaire ...

Sur le fond, c'est assez sectaire comme démarche : les inquisiteurs ne sont pas où l'on croit !



31 décembre 2020
DÉBATS Contributions Pour mettre fin aux discriminations dans l’Église : la voie juridique ?

La question de la discrimination des femmes dans l’Église catholique, c’est-à-dire de leur non accès aux responsabilités de gouverner, d’enseigner et de sanctifier, en fonction de l’appartenance sexuelle, peut-elle se traiter par une meilleure mise en conformité de cette Église aux principes mêmes d’égalité de sexes qu’elle soutient ?

Ne faudrait-il pas envisager plutôt, compte tenu des immobilismes et raidissements de l’institution, une action qui repose sur la mise en avant d’arguments « séculiers » ou juridiques comme celui de l’égalité des sexes ? Ne faut-il pas, autrement dit entreprendre pour une remise en cause de l’inapplicabilité du principe d’égalité des sexes aux groupements religieux ? C’est à dire interroger le principe de « liberté de religion », qui comprend en droit la liberté d’organisation des groupements religieux ?

La « liberté de religion » exonère aujourd’hui, de fait, l’Église catholique d’une révision de ses dispositions et argumentaires relatifs à l’exclusion des femmes des fonctions culturelles. Ce principe paralyse, malgré la valeur du principe de non-discrimination sexuelle, l’interdiction des discriminations sexuelles concernant l’exclusion des femmes des fonctions de Pape, de cardinal d’ évêque, de prêtre et de diacre.

Mais peut-être est-il temps et nécessaire de mettre le doigt sur l’incompatibilité de l’exclusion des femmes des responsabilités de gouverner, d’enseigner et de sanctifier avec les droits qui affirment et promeuvent l’égalité des sexes ?

Les États, au travers de leurs instances communes, l’Europe, n’ont-ils pas le devoir de protéger les femmes contre les violations de leurs droits faites « au nom de Dieu » ? Comment peut-on encore , en matière de droits des femmes, « céder » au « religieux » ?

Cette approche juridique ne serait-elle finalement la seule possible pour venir à bout des résistances et stratégies de refus de l’égalité des sexes dans l’Église catholique ? Et mettre ainsi un terme aux tensions insupportables et décrédibilisantes entre un principe d’égalité affirmé et l’extension réelle de celui-ci à toutes les fonctions dans l’Église catholique ?

Le principe d’autonomie des groupements religieux peut-il valablement être soutenu quand se pose avec une telle gravité la question de la discrimination des femmes dans l’Église catholique, c’est-à-dire de leur non accès aux fonctions cultuelles, sacramentelles et gouvernementales?

Les canons de l’Église catholique romaine qui organisent et maintiennent les discriminations peuvent-ils être jugés intouchables , inattaquables au prétexte du principe de « liberté de religion » comprenant en droit la liberté d’organisation de ladite religion ? Les exigences discriminatoires, telle que l’appartenance au sexe masculin pour exercer les fonctions cultuelles, sacramentelles et gouvernementales dans l’Église catholique peuvent-elles être valablement reconnues comme des « exigences professionnelles essentielles » quand elles impliquent le respect de la liberté de religion ?

Nombre catholiques , hommes et femmes , ont constaté et dénoncé « l’asymétrie » et les inégalités existantes entre le rôle religieux de la femme et celui de l’homme dans l’Église catholique. Elles/Ils ont dit que la non-admission des femmes au sacerdoce dans l’Église catholique était une discrimination à l’égard des femmes, pour la raison qu’il n’y a pas « d’alternative équivalente » concernant les femmes ; que cette exclusion impliquait une « démarcation infranchissable entre les fidèles » fondée sur le sexe et le statut laïc/clerc « structurant » l’organisation ecclésiale ; que la détermination fonctionnelle suivant l’appartenance sexuelle entravait l’« épanouissement humain et religieux » des femmes sans facultés de changement.

Elles/ils ont montré, assez et depuis longtemps, qu’aucun des arguments du magistère ne justifie l’exclusion des femmes des responsabilités de gouverner, d’enseigner et de sanctifier. Nombre de femmes et d’hommes, informés par leurs travaux historiques, exégétiques, théologiques, doctrinaux, ont valablement démontré qu’aucun argument ne pouvait valablement arrêter que « la femme » ne serait pas destinée à avoir dans l’Église des fonctions hiérarchiques de magistère et de ministère ». Inspiré par le « sens commun », le « flair des fidèles », elles/ils ont affirmé, soutenu , défendu que rien de solide et définitif ne pouvait légitimer que « seul un homme baptisé » puisse validement recevoir « l’ordination sacrée ».

Elles/ils ne sont pas entendues. Bien que rejoints par des prêtres, des évêques mêmes. Leurs adresses et motions élaborés dans des synodes diocésains, sont restées sans réponse, si tenté qu’elles aient été envoyées aux instances romaines qui ont cru pouvoir interdire que la question puisse continuer à être abordée.

En s’inscrivant dans le sillage des actes transgressifs symboliques (candidatures de sept femmes à diverses fonctions qui leur sont interdites au sein de l’Église catholique dans la continuité du geste d’Anne Soupa , elle-même candidate à succéder au cardinal Philippe Barbarin à la tête du diocèse de Lyon) , ne pourrait-on pas entreprendre juridiquement ?

Les chrétien nes ont le droit de participer pleinement à la vie sacramentelle de l’Église sans « considération de sexe » et « sans considération de sexe » ont le droit d’être désignées pour toutes les fonctions et tous les ministères et comme candidats à l’élection pour toutes les assemblées. Femmes et hommes, ni les unes ni les autres, n’ont à être exclues d’aucun service de l’Église

L’exclusion des femmes aux fonctions cultuelles, aux responsabilités de gouverner, d’enseigner et de sanctifier peut être qualifiée de discrimination et doit faire l’objet d’une interdiction en droit.

Certains droits et libertés fondamentaux comme la liberté de religion ne doivent plus faire obstacle à l’interdiction des discriminations sexuelles dans la sphère religieuse et tout particulièrement à la non-admission des femmes aux fonctions de Pape, d’évêque, de cardinal, de prêtre, de diacre.

Le principe d’interdiction des discriminations, affirmé en droit international, en droit européen est « un principe transversal à tous les droits de la personne humaine ». Il est lié aux principes d’égalité et de dignité des personnes . Sur le plan juridique, la discrimination sexuelle est considérée comme étant incompatible avec la dignité humaine et la discrimination à l’égard des femmes, du fait qu’elle nie ou limite l’égalité des droits de la femme avec l’homme, regardée comme fondamentalement injuste et constituant une atteinte à la dignité humaine. La discrimination à l’encontre des femmes viole les principes de l’égalité des droits et du respect de la dignité humaine ». Dans le Code pénal français, on le sait, les discriminations sexuelles sont traitées comme des atteintes à la dignité de la personne. Selon l’article 225-1 du Code pénal, « constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur sexe ». Le sexe figure, sur le plan juridique, parmi les points de différenciation estimés illégitimes

L’exclusion des femmes des fonctions cultuelles, sacramentelles et gouvernementales n’ implique-t-elle pas une discrimination, la différenciation des rôles entre les sexes contenant en elle-même une « inégalité de conditions » ? Les distinctions de fonctions entre les hommes et les femmes dans l’Église ne sont -elles sont discriminatoires car réservant les « positions de pouvoir » aux hommes et limitant « la gamme des options » de choix de vie des femmes ?

Le statut stéréotypé des femmes ne va-t-il pas à l’encontre du principe de l’égalité entre les hommes et les femmes , en maintenant la séparation des responsabilités entre les sexes suivant des conceptions patriarcales et cléricales ?

Cette différenciation des rôles entre les sexes dans l’Église ne suppose-elle pas une autre inégalité, tenant à la conception du féminin et du masculin ? La différence de valeur que l’on accorde à l’un et l’autre sexe, la distinction du féminin et du masculin, les différences naturelles affirmées, ne conduisent-elles pas au maintien d’inégalités à tous les niveaux ?

L’exclusion des femmes en tant qu’elles appartiennent à un groupe défini par des caractéristiques intrinsèques, “naturelles”, sur lesquelles les intéressées n’ont pas prise, telles que « le sexe » n’est-elle pas à prohiber ? Les distinctions fondées sur le sexe ne sont-elles pas à interdites dans l’Église en tant que discriminations, parce qu’elles mettent en cause des attributions de l’« être vivant » ?

La voie juridique pour mettre fin aux discriminations dans l’Église ? Une voie peut-être puisque l’Église persévère à justifier le non accès des femmes aux charges cultuelles, sacramentelles et gouvernementales.

Une voie que chaque baptisé.e pourrait choisir en écrivant, en France, par exemple , à la défenseure des droits, Claire Hédon, journaliste, présidente du mouvement ATD Quart Monde de 2015 à 2020, ou en effectuant auprès d’elle une pré-plainte en ligne.

Motifs de la plainte : autoritarisme d’ ecclésiastiques en position de pouvoir ; entretien d’évaluation démotivant, manipulateur, hypocrite, suffisant ; absence de soutien, abus de pouvoir et emprises spirituelles ; responsabilité visiblement confiée par intérim, ou suppléance, concédée pour cause de pénurie d’hommes ; services bénévole mésestimé ; vie consacrée corvéable à merci ; compétences non reconnues ; appel à « candidatures » pour la prêtrise réservés aux seuls hommes ; choix des seuls garçons pour enfants de chœur ; des seuls hommes pour distribuer la distribuer la communion, lire les Écriture ; publication de livret pour les célébrations liturgiques prescrivant que lors de la cérémonie du Lavement de pied, le Jeudi saint, on ne choisissent que des pieds d’hommes… prédications qui soutiennent que « l’homme est la tête et la femme est le cœur » ; choix misogyne des textes des célébrations… etc.

Un geste transgressif symbolique ? Oui. Certainement. Mais un jour viendra où l’Église catholique sera regardée comme une institution dont il faut instruire le procès et faire condamner.

Patrice Dunois-Canette journaliste

(1) Anne Soupa, théologienne, journaliste, écrivaine et présidente du Comité de la jupe, a déposé en mai 2020 sa candidature à la charge pastorale du diocèse de Lyon. Elle est la première femme à imposer un tel acte de résistance aux archaïques et masculines structures cléricales françaises.

Lire notre dossier : Des “cathos” qui ont mauvais genre



https://www.50-50magazine.fr/2020/12/31/pour-mettre-fin-aux-discriminations-dans-leglise-la-voie-juridique/
images/icones/neutre.gif  ( 907951 )Plein de contre-vérités par Meneau (2020-12-31 17:15:44) 
[en réponse à 907946]

sur lesquelles il appuie son "raisonnement" (on plutôt son ramassis le lieux communs).

En particulier il "oublie" qu'il est bel et bien partie intégrante de la religion catholique que l'ordre sacré ne peut être conféré qu'aux hommes (cf Inter insignores et Ordinatio Sacerdotalis).

C'est pourquoi, afin qu'il ne subsiste aucun doute sur une question de grande importance qui concerne la constitution divine elle-même de l'Église, je déclare, en vertu de ma mission de confirmer mes frères (cf. Lc 22,32), que l'Église n'a en aucune manière le pouvoir de conférer l'ordination sacerdotale à des femmes et que cette position doit être définitivement tenue par tous les fidèles de l'Église.

Ortinatio Sacerdotalis

Et que donc si on se prétend catholique on ne peut revendiquer le sacerdoce pour les femmes d'une part, et que d'autre part ce n'est aucunement une discrimination ou une moindre dignité de la femme ("Les plus grands dans le Royaume des Cieux, ce ne sont pas les ministres, mais les saints", Inter insignores)

Maintenant, puisqu'il parle de liberté de religion, Soupa et lui peuvent fonder leur propre religion, où les femmes seront prêtres et les animaux domestiques cardinaux, personne ne les en empêche...

Mais il est clair qu'un jour ou l'autre quelqu'un aura l'idée d'aller en justice...

Cordialement
Meneau
images/icones/carnet.gif  ( 907963 )Il existe et est de Draveil 91 par Ptitlu (2020-12-31 17:58:48) 
[en réponse à 907951]

Membre d'un groupe de réflexion qui laisse entendre que ce sont des retraités modernos

http://galates-essonne.fr/qui-sommes-nous.html
images/icones/carnet.gif  ( 907964 )Âge du capitaine par Ptitlu (2020-12-31 18:02:32) 
[en réponse à 907963]

74 ans, ex-haut fonctionnaire de la santé

http://copainsdavant.linternaute.com/p/jean-louis-loirat-7107926

Je crois que la messe est dite, et la tendance pour ne pas dire obédience aussi.
images/icones/fleche3.gif  ( 908035 )Galates Essonne qui sont-ils par Ptitlu (2021-01-02 02:14:31) 
[en réponse à 907963]

Je reviens sur le sujet de cette "nef de fous", c'est intéressant

Capitaine : Jean-Louis Loirat, Evry, 74 ans, ex-haut fonctionnaire des affaires sociales
Quand je cherche je tombe sur Secours catholique pour défendre des Roms expulsés et migrants, en sa qualité de président de l'association des cités du Secours Catholique.

Ah il dirige aussi un regroupement d'associations et structures de l'addictologie.

Bon, ça cadre un peu.


Equipiers :

- Danielle Thomasset, groupe de prières Savigny sur Orge (y a une jolie photo de groupe)
- Dany Bousseau, apparaît dans un truc co-organisé par le secours catholique et la Cimade, ancien aumônier de la prison de Fleury, bon
- Joseph Fischer, bénévole de la chorale à Evry, en 2014 il vit avec un étudiant d'origine asiatique en cohabitation générationnelle (vidéo)
- Azarias Sekko : surtout connu comme économiste au Bénin
- Marcel Pouchelet, chercheur au CNRS depuis 1962
- Hélène Dixmier, ex-prof de lettres classiques, ex-délégué du diocèse d'Evry 2008-2015 aux relations avec les musulmans, a sorti un livre très enthousiaste sur son dévouement au dialogue inter-religieux (l'Essonne est aussi le département de la Grande Borne, et des 3 écoles maternelles incendiées en 8 jours à Etampes fin décembre 2020)
- Joseph Nouvellon, candidat du Modem à Evry en 2014 (aujourd'hui le Modem fait partie de la majorité LREM)


Quant à Patrice Dubois-Cannette, sa prose mérite peut-être d'être connue

Pour le "comité de la jupe", en automne 2020 (tribune)
=> "Ceux-ci, divorcés remariés, vont renoncer à une messe qui leur demande, s’ils veulent accéder au corps du Christ de poursuivre une relation privé de la rencontre du corps de l’autre"

"D’autres, depuis longtemps fatigués d’un culte qui attribue toujours aux mêmes les rôles d’acteurs et d’enseignants, de spectateurs et d’enseignés, s’éloigneront des dimanches paroissiaux. Ceux-ci, plus critiques, affirmeront rejeter une liturgie qui semble construite autour d’un homme formé à être vu comme sacré, se fabriquant lui-même dans son église comme sacré, et producteur de sacré. Ceux-là diront qu’ils ne supportent plus une messe confortant une ségrégation entre les baptisés, consacrant un clivage insupportable entre les sexes. Ou encore réaliseront que la liturgie actuelle pourrait bien, de fait, jouer un rôle non négligeable dans un système qui produit crimes sexuels et abus spirituels, mais aussi des modalités de rapport entre les baptisés profondément inégalitaires et stérilisants ."

"Pourquoi ce refus de débattre avec des baptisés fidèles, engagés, souvent formés ? Parce qu’ils appartiennent à une génération « critique », émancipée ? Parce-que finalement tout un épiscopat fait le choix tacite de se passer d’une génération remuante qui veut poursuivre un Concile inachevé ? [...]Croit-elle vraiment que l’avenir, c’est le retour à hier fut-il désiré par de plus jeunes fidèles, séminaristes et prêtres ?


Et puis je ne résiste vraiment pas à partager son opinion sur le mouvement Pour la Messe sur Nous sommes aussi l'église, qui a l'air d'être un pseudo-Golias :

"Tu es un Dieu qui dit à ceux qui pétitionnent sous le slogan « nous voulons la messe », qu’ils ne le rencontreront pas d’abord, en ce temps de pandémie, dans une messe que l’on croit mériter, que l’on croit posséder et qu’on dit être un droit alors quelle est offrande, don ;"

"Des évêques, et non des moindres par leurs sièges ou fonctions, se sont égarés dans des démarches qu’ils n’auraient pas dû faire, et des soutiens douteux à des groupuscules qui tentaient d’emmener des fidèles sur les terrains glissants d’un catholicisme identitaire, fondamentaliste, politique qui n’a rien de chrétien.[...] Pire, par leurs « fake news » sur l’État « persécuteur », ils ont contribué à maintenir celles et ceux parmi les fidèles qui se pensent en héros d’un retour à un ordre moral, politique et religieux du passé, dans une position victimaire nuisible pour eux-mêmes, dangereuse pour notre société."

Voilà, de quoi inspirer, non ?

images/icones/neutre.gif  ( 908042 )EXASPÉRANT par Roger (2021-01-02 12:25:03) 
[en réponse à 907946]

Je n y comprends pas grand-chose
Mais je note que depuis quelques années les gauchistes ont renoncé à combattre sur le front électoral et ont décidé de faire avancer leur combat pour la révolution par la voie judiciaire...
images/icones/1b.gif  ( 908048 )Tout le monde par Ptitlu (2021-01-02 13:02:46) 
[en réponse à 908042]

Fait ça (et les recours au Conseil d'état c'est quoi ?)
Parce que ça marche tout simplement.
images/icones/neutre.gif  ( 908055 )Hommage du vice à la vertu par Candidus (2021-01-02 14:18:59) 
[en réponse à 907946]

Personne n'empêche les féministes qui souffriraient de la "dissymétrie" sexuelle pratiquée par l'Eglise catholique, de la quitter pour rejoindre ou fonder une Eglise conforme à leurs aspirations.

Je reste perplexe devant le vegan qui critique la présence de mets carnés dans le menu d'un bar à viande. Personne ne l'oblige à y manger.

Ce qui est fascinant dans cette histoire c'est qu'elle constitue un hommage du vice à la vertu. Je vois derrière cette attitude la reconnaissance implicite de ce que l'Eglise catholique est ontologiquement irréductible aux diverses communautés protestantes dont les catholiques dissidents partagent l'ethos et la foi. Si ce n'était pas le cas, pourquoi s'entêteraient-ils à y demeurer ?