Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=906469
images/icones/marie.gif  ( 906469 )07/12 St Ambroise, évêque, confesseur et docteur, et avant 1955 : Vigile de l’Immaculée Conception par ami de la Miséricorde (2020-12-06 21:11:19) 



St Ambroise, évêque, confesseur et docteur

Prière de Saint Ambroise de Milan

Viens Seigneur Jésus par St Ambroise : « Viens, Seigneur Jésus, cherche ton serviteur, Pasteur, cherche la brebis épuisée. Viens vers moi que guette l’incursion des loups cherche-moi parce que je suis en quête de toi. Cherche-moi, trouve-moi, accueille-moi, porte-moi. Tu peux trouver celui que tu cherches, daigne accueillir celui que tu trouves, place sur tes épaules celui que tu as accueilli. Un fardeau de piété n’est pas pour toi une charge. Une juste charge n’est pas pour toi un fardeau. Viens donc, Seigneur, chercher ta brebis, viens toi-même. Porte-moi sur la croix, qui est salutaire aux errants, reposante aux fatigués, vivifiante aux mourants. Viens, et il y aura le salut sur la terre et de la joie au ciel. Amen »

Source : site-catholique.fr

Des prières de Saint Ambroise de Milan.

Traité des Sacrements par Saint Ambroise de Milan.

Traité des Mystères par Saint Ambroise de Milan.

Traité des Devoirs de Saint Amboise de Milan


Traité sur l'Evangile de Saint Luc de Saint Ambroise

On fait mémoire du Lundi de la 2ème Semaine de l’Avent



Avant 1955 :
Vigile de l’Immaculée Conception


En Lorraine : Fête transféré de ST NICOLAS, ÉVÊQUE ET CONFESSEUR, PATRON DE LA LORRAINE, puis Mémoire du Lundi de la 2ème Semaine de l’Avent




images/icones/marie.gif  ( 906470 )L'éternelle vie et la profondeur de l'âme par Fr. Garrigou-Lagrange par ami de la Miséricorde (2020-12-06 21:12:22) 
[en réponse à 906469]

DEUXIÈME PARTIE

CHAPITRE III

QUELLE EST LA NATURE ET LA CAUSE PROCHAINE DE CETTE IMMUTABILITÉ


Et alors, selon le Cardinal Cajetan, l'âme séparée de son corps, à l'instant même où elle commence sa vie d'âme séparée, choisit immuablement ce qu'elle veut par un tout dernier acte instantané, soit méri­toire, soit déméritoire. Alors elle se fixe elle-même dans son choix, et l'on comprend dès lors pourquoi Dieu infiniment bon n'offre plus la grâce de la con­version à l'âme qui s'est obstinée.

Cette opinion du Cardinal Cajetan, si ingénieuse qu'elle soit, n'a pas été acceptée du moins entière­ment par les thomistes postérieurs, ni par les autres théologiens. On a répondu : S'il en était ainsi, un pécheur mourant en état de péché mortel pourrait se réconcilier avec Dieu sitôt après la mort, et inver­sement un juste mort en état de grâce pourrait se perdre, par une faute commise aussitôt après, ce qui paraît contraire au témoignage de l'Écriture. Cette remarque a été faite par Suarez et plusieurs autres.

Les thomistes postérieurs à Cajetan lui ont répon­du. Ainsi parlent en particulier Sylvestre de Ferrare in C. Gentes, 1. IV, c. XCV et les Carmes de Salamanque, Cursus theol.: De gratia, de Mérito, disp. I, dub. IV, n° 36.] : « Selon l'Écriture, l'homme ne peut mériter qu'avant la mort, c'est ce qu'expriment surtout ces paroles du Sauveur (JOAN, IX, 4) : « Il faut faire les oeuvres de Celui qui m'a envoyé pendant qu'il est encore jour, car la nuit vient où nul ne peut plus travailler, « avent nox, in qua nemo potest operari ».

Aussi les théologiens admettent communément qu'une des conditions du mérite est d'être un homme encore viator, voyageur ; et c'est donc l'homme qui doit mériter et non pas l'âme séparée du corps.

Et alors quelle est la solution généralement admise par les disciples de saint Thomas ? C'est une solution qui paraît être entre les deux précédentes et au-dessus d'elles, le juste milieu et le sommet qui exprime le mieux la pensée de saint Thomas.

Elle est bien exposée par le grand théologien Sylvestre de Ferrare in C. Gentes, IV, c. 95. Il dit : « Quoique l'âme dans le premier instant de séparation de son corps ait une vue ou appréhension intellectuelle immobile et com­mence alors à être obstinée dans le mal (ou au con­traire fixée dans le bien), cependant à ce moment il n'a plus de démérite (ni de mérite) comme quelques-­uns le disent, car le mérite et le démérite n'appar­tiennent pas à l'âme seule, mais à l'homme viator ; or dans le premier instant de l'état de séparation l'homme n'existe plus, il n'est plus là pour mériter...

Et donc pour l'homme, l'obstination est causée initialement (inchoative) par la vue ou l'appréhen­sion mobile de telle fin (lorsque l'âme est encore unie au corps) et elle est causée d'une façon défi­nitive (completive) par l'immobile appréhension de l'âme dès qu'elle est séparée du corps ». De même pour la fixation immuable dans le bien. Telle paraît bien être la pensée de saint Thomas [Cf. C. Gentes, 1. IV, c. XCV, et De Veritate, q. 24, a. II.].

L'Écriture a dit en ce sens : « Si un arbre tombe au midi ou au nord, il reste à la place où il est tombé » (ECCLÉSIASTE, XI, 3).

Cette solution paraît contenir dans une synthèse supérieure ce qu'il y a de vrai dans les deux précé­dentes : 1° L'obstination dans le mal ou la fixation dans le bien sont causées initialement par le dernier démérite ou le dernier mérite de l'âme unie au corps ; 2° elles sont causées de façon définitive par l'immobile appréhension ou intuition de l'âme séparée, qui adhère alors immuablement à ce qu'elle a choisi. Bref : l'âme commence à se fixer par le dernier acte libre de la vie présente, et elle achève de se fixer par sa manière immuable de juger et de vouloir libre­ment au premier instant après la mort. Elle s'immo­bilise ainsi elle-même dans son propre choix. Dès lors ce n'est pas un manque de Miséricorde de la part de Dieu de ne plus offrir la grâce de la conversion à l'âme ainsi obstinée.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde