C'est en ces termes choisis (
source) que le pape François a défini à sa manière l'avortement, dans une lettre adressée récemment aux manifestants qui s'opposent en Argentine à la légalisation de l'infanticide.
L'image est frappante. Mais elle ne saurait faire oublier qu'en même temps le pape soutient le candidat démocrate à la présidence des États-Unis (dont il a d'ailleurs reconnu « l'élection » alors même que le processus démocratique, mis à mal par la fraude industrielle, n'a pas désigné encore de vainqueur), Joseph Biden, un « catholique » connu pour être très favorable à l'avortement et au Planning « familial ».
François aux deux visages...