En dehors de la chute de l'article qui déraille sur la génération François, la lecture de cet article vous gonflera le coeur, car il constate les résultats du catholicisme de gauche des années 60-70 !!!!! (ah bon, il s'est arrêté ? le président du secours catholique n'a pas appelé à voter Hollande ?)
Pour l'auteur de l'article, les manifestants sont de la génération du pape, hum hum. Mais sinon c'est drôlement bien envoyé.
Quand l'évêque d'Orléans dit, comme dans les années 70, qu'aller à la messe le dimanche peut être compensé par des oeuvres de charité, il se tire une balle dans le pied.
Ceux qui lisent YRduCl ne seront pas surpris des mentions du P. Serge Bonnet op.
Les pratiquants actuels fabriquent des non-pratiquants (leurs enfants). G. Cuchet a déjà écrit et prouvé cela. Je l'ai vu dans mon diocèse natal. Les enfants de diacres avaient des enfants avant de se marier, les enfants de déléguées épiscopales n'allaient pas à la messe...
"ses vétérans se trouvent sans postérité – ou presque – dans la jeunesse catholique résiduelle."
Si je pensais lire une phrase lucide un jour dans La Croix !!!
Le gouvernement prend des pincettes avec une religion désormais, en raison de la violence mais aussi du nombre. Les catholiques, surtout quand ils parlent de "communauté catholique", actent leur dissolution dans le vide. Cuchet a un nom, que j'oublie à l'instant, pour parler du croisement des courbes des pratiquants-militants (pour lui les musulmans ont déjà dépassé les catholiques). Regardez les têtes grises et la démographie des familles. Ces têtes grises ont été élevées à une époque où aller le dimanche à la messe (avec des curés dans les campagnes tous les six ou dix villages...) n'était pas un point négociable. Elles ont eu le catéchisme d'avant le concile aussi.
La recharge de la messe NOM... qui manque de recharge. C'est du vocabulaire d'un historien moderniste, pas seulement de sociologue.
YRduC cite Chuppa-Chups (qui la connaît en dehors des initiés et des vieilles dames mitrophiles ?), mais appuie là où cela fait mal. Le seul reproche tient au fait qu'il persiste à vouloir parler aux Etudes et à La Croix, qui sont bien représentatifs du courant qui échoue lamentablement, comme la baleine.
Il vient de donner une grosse paire de baffes aux lecteurs de La Croix, avec un coup de pied au derrière.
Je vous serre la main cher Monsieur, qui n'avez pas cité et dit merci quand vous avez utilisé indûment une chronique inédite d'un couvent dominicain de la province de France...
La Croix !!!