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images/icones/marie.gif  ( 901563 )03/10 Ste Thérèse de l’Enfant Jésus, vierge et docteur de l’Eglise par ami de la Miséricorde (2020-10-03 08:47:49) 



Ste Thérèse de l’Enfant Jésus, vierge et docteur de l’Eglise

Biographie de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

A mon ange gardien

Glorieux gardien de mon âme,
Toi qui brilles dans le beau ciel
Comme une douce et pure flamme
Près du trône de l’Eternel
Tu descends pour moi sur la terre
Et m’éclairant de ta splendeur
Bel ange, tu deviens mon frère,
Mon ami, mon consolateur !...

Connaissant ma grande faiblesse
Tu me diriges par la main
Et je te vois avec tendresse
Oter la pierre du chemin
Toujours ta douce voix m’invite
A ne regarder que les cieux
Plus tu me vois humble et petite
Et plus ton front est radieux.

O toi ! Qui traverses l’espace
Plus promptement que les éclairs
Je t’en supplie, vole à ma place
Auprès de ceux qui me sont chers
De ton aile sèche leurs larmes
Chante combien Jésus est bon
Chante que souffrir a des charmes
En tout bas, murmure mon nom…

Je veux pendant ma courte vie
Sauver mes frères pécheurs
O Bel Ange de la patrie
Donne-moi tes saintes ardeurs
Je n’ai rien que mes sacrifices
Et mon austère pauvreté
Avec tes célestes délices
Offre-les à la Trinité.

A toi le royaume et la gloire,
Les richesses du Roi des rois.
A moi l’humble Hostie du ciboire,
A moi le trésor de la Croix.
Avec la Croix, avec l’Hostie
Avec ton céleste secours
J’attends en paix l’autre vie
Les joies qui dureront toujours.

Source : Les plus beaux textes sur les saints Anges
Nouvelles Editions Latines 1993


Je me suis présentée devant les Anges et les Saints, et je leur ai dit : Je suis la plus petite des créatures, je connais ma misère et ma faiblesse, mais je sais aussi combien les cœurs nobles et généreux aiment à faire le bien, je vous supplie donc, ô Bienheureux habitants du Ciel, je vous supplie de m’adopter pour enfant, à vous seuls sera la gloire que vous me ferez acquérir mais daignez exaucer ma prière, elle est téméraire, je le sais, cependant j’ose vous demander de m’obtenir : votre double Amour. »

Source :L’épreuve et la grâce de Thérèse de Lisieux par elle-même

Acte d'offrande à l'Amour Miséricordieux de Sainte Thérèse,

La lettre Apostolique "Divini Amoris Scientia" de Jean-Paul II qui déclare Sainte Thérèse, Docteur de l'Église, en 1997.

ses Oeuvres,
images/icones/marie.gif  ( 901564 )La Mère du Sauveur et notre vie intérieure par Fr. Garrigou-Lagrange par ami de la Miséricorde (2020-10-03 08:48:36) 
[en réponse à 901563]

CHAPITRE VI
Article IV - L'UNION MYSTIQUE A MARIE
Grâce d'intimité mariale


Enfin, bien des âmes saintes ici-bas ont, dans une voie douloureuse, une intimité mariale profonde et très forti­fiante, dont elles n'ont pas l'occasion de parler. Pour beaucoup de ces âmes, il y a une disposition très parti­culière, un élan vers Marie, un regard suivi de sa pré­sence sensible, parfois d'un instant, comme le passage d'une mère qui vient voir, dans la pièce où sont ses enfants, s'ils font bien leur devoir. Elle communique alors une piété ineffable, elle inspire des sacrifices, plus généreux, des dépouillements qui enrichissent et qui font entrer dans les profondeurs du Magnificat et aussi du Stabat Mater.

L'auteur de cette séquence devait avoir cette intimité mariale et sentir en quelque sorte l'influence de la Mère du Sauveur, qui non seulement nous conduit à l'union avec Notre-Seigneur, mais qui en un sens, par la transmission de la grâce, fait en nous cette union.

C'est ce qui est exprimé, nous l'avons déjà noté, en ce Stabat par la répétition du fac : « Fac ut tecum lugeam. Fac ut ardeat cor meum. Fac ut portem Christi mortem. Fac me plagis vulnerari. Fac me cruce inebriari et cruore Filii. Fac me tecum pie flere... crucifixi condolere, donec ego vixero.

C'est ici, que nous saisissons les rapports profonds de la Mariologie et de la vie intérieure; vérité élémentaire pour tout chrétien; mais les vérités élémentaires, lors­qu'on les scrute et les met en pratique, apparaissent les plus vitales et les plus hautes, telles celles qui sont expri­mées dans le Pater.

Article V - LA CONSÉCRATION DU GENRE HUMAIN A MARIE, POUR LA PACIFICATION DU MONDE


La gravité des événements de ces dernières années, depuis la révolution russe, la révolution espagnole et la guerre mondiale, montre que les âmes croyantes doivent de plus en plus recourir à Dieu par les grands médiateurs, qu'il nous a donnés à cause de notre faiblesse.

Ces événements et leur atrocité montrent d'une façon singulièrement frappante ce à quoi aboutissent les hommes lorsqu'ils veulent absolument se passer de Dieu, lorsqu'ils veulent organiser leur vie sans lui, loin de lui, contre lui.

Lorsque, au lieu de croire en Dieu, d'espérer en lui, de l'aimer par-dessus tout et d'aimer le prochain en lui, nous voulons croire à l'humanité, espérer en elle, l'aimer d'une façon exclusivement terrestre, elle ne tarde pas à se montrer à nous avec ses tares profondes, avec ses plaies toujours ouvertes : l'orgueil de la vie, la concupis­cence de la chair, celle des yeux, et toutes les brutalités qui s'ensuivent.

Lorsque, au lieu de mettre sa fin dernière en Dieu, qui peut être simultanément possédé par tous, comme nous pouvons tous posséder, sans nous nuire, la même vérité et la même vertu, on met sa fin dernière dans les biens terrestres, on ne tarde pas à s'apercevoir qu'ils nous divisent profondément, car la même maison, le même champ, le même territoire ne peuvent appartenir simultanément et intégralement à plusieurs.

Plus la vie se matérialise, plus les appétits inférieurs sont excités, sans aucune subordination à un amour supérieur, plus les conflits entre les individus, les classes et les peuples s'exaspèrent; finalement, la terre devient un véritable enfer.

Le Seigneur montre ainsi aux hommes ce qu'ils peuvent faire sans lui. C'est un singulier commentaire de ces paroles du Sauveur : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jean, XV, 5). « Qui n'est pas avec moi est contre moi, et qui n'amasse pas avec moi disperse » (Matth., XII, 30). « Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et tout le reste vous sera donné par surcroît » (Matth., VII, 33).

Le Psalmiste disait de même : « Si le Seigneur ne bâtit pas la maison, en vain travaillent ceux qui la bâtissent. Si Dieu ne garde pas la cité, en vain la sentinelle veille à ses portes. » (Ps. CXXVI, 1).

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde