Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=901495
images/icones/attention.gif  ( 901495 )Tyrannie : Macron veut supprimer l'école à la maison ! par Goupillon (2020-10-02 13:39:11) 

Prétendant lutter contre le prétendu « séparatisme », Emmanuel Macron a annoncé que l’instruction scolaire à domicile sera, à partir de la rentrée 2021, « strictement limitée, notamment aux impératifs de santé ». La scolarisation deviendra donc obligatoire au sein de l’école dès l’âge de 3 ans. « C’est une nécessité. J’ai pris une décision sans doute l’une des plus radicales depuis les lois de 1882 et celles assurant la mixité scolaire entre garçons et filles en 1969 », a déclaré le chef de l’État, ajoutant par ailleurs que « les écoles hors contrat feront l’objet d’un contrôle renforcé » (source : Le Point).

Fin de l'enseignement à distance ? Et demain suppression des écoles libres ? Les catholiques de France vont-ils enfin se réveiller et s'opposer à cette tyrannie ou allons nous continuer de subir l'oppression, voyant nos libertés fondamentales, de droit naturel, une à une, disparaître ?
images/icones/tele.gif  ( 901497 )Une décision « radicale » par Goupillon (2020-10-02 13:50:51) 
[en réponse à 901495]

images/icones/coeurbrise.gif  ( 901500 )S'il vous plaît, Ange de la France ... par Glycéra (2020-10-02 14:14:39) 
[en réponse à 901497]


demandez à votre confrère l'Ange du Portugal,

comment s'y prendre pour faire bouger les foules !

Comprendre que c'est du despotisme qui enfin s'avoue et se publie, de l'illégalité devant les droits de l'homme, de l'ignorance devant les données de croissances de l'enfance, etc.

Saints Anges, fêtés aujourd'hui, donnez-nous des idées pour bien remuer le bazar ... et l'engloutir dans le stock des idées idiotes à mettre au compost !

Glycéra

un peu atérée
il faut l'avouer...

même si depuis Madame Royal, il était visible que cela faisait partie des cartes à jouer de leur paquets mal distribués.
images/icones/fleche3.gif  ( 901506 )C'est donc un dangereux radicalisé !... par Sacerdos simplex (2020-10-02 15:45:49) 
[en réponse à 901497]

Un "macronien radicalisé" !...
Les plus dangereux de tous !

A vos chapelets !
Prière et pénitence, nous répète la Vierge...

PS : l'école n'est pas neutre, puisqu'elle est clairement agnostique :
pour elle, il est impossible de démontrer que Dieu existe.
C'est prendre parti, c'est contraire à la neutralité, au demeurant impossible.

On est donc bien dans le refus de la liberté de conscience, de la liberté de religion, de la liberté d'éducation des enfants.
Le tout pour imposer leur idéologie.





images/icones/3f.gif  ( 901507 )Radicalisme (le vrai motif est la persécution) par Goupillon (2020-10-02 16:45:19) 
[en réponse à 901506]

Au prétexte de lutter contre le radicalisme musulman, lequel est exclusivement présent dans les écoles d'État, le Président de la République se radicalise en effet par cette suppression pure et simple de la liberté d'enseignement, touchant beaucoup de familles catholiques qui ont choisi les cours à distance ou l'instruction en famille. Chercher l'erreur (qui n'en pas une pour ceux qui nous persécutent).

Le radical-socialisme (maçonnique) fait son grand retour (Macron cite la loi de 1882) ! Il faut dire que le Grand-Orient ne cache pas ses inquiétudes. Si 0,5% seulement des élèves en âge d'être scolarisés font l'école à la maison, ceux-ci sont en nombre croissant : +265 % en dix ans ! Ce gouvernement tyrannique ne tolère pas que les enfants ne connaissent pas « l'altérité » qui est cœur de « l'école républicaine » (sic).

2011 : 19 000 enfants
2017 : 35 000
2019 : 41 000
2020 : 50 000
2021 : ?
images/icones/radioactif.gif  ( 901515 )N'importe quoi ! Le radicalisme mus* uniquement dans les écoles d'Etat !!! par JVJ (2020-10-02 18:22:28) 
[en réponse à 901507]

Quand on sort ce genre d'argument, le reste n'est plus lisible.

Vous vivez vraiment dans un monde parallèle.

Les enfants mus* qui se retrouvent dans des appartements pour être endoctrinés dans des lieux qui ne sont pas même déclarés à l'inspection... Ceux-là, comme leurs parents, sont irrécupérables, c'est entendu et je ne souhaite pas les voir dans l'école publique de mon fils qui a déjà bien assez de problème !

Mais ce sont ces familles-là qui sont dans le viseur !
J'ai entendu 50 000 enfants au moins. Tous islamistes.
Multipliés par deux parents, quatre frères et soeurs, autant d'oncles, et dix fois de cousins. Cela vous fait une jolie population. C'est aussi une jeune démographie, car cela coincera pour le brevet et le bac.

Il faudrait prendre votre voiture et aller dans certains endroits.

Dans sa grande naïveté et sa faiblesse congénitale, la république se cachera toujours derrière la protection de l'enfance... C'est faux-jeton au possible. Pour ma part, je ne verserai aucune larme sur les enfants de gens du voyage (comme dans mon village en ce moment) ou les bons Français qui pourrissent les classes dès le CP, s'ils venaient à n'être plus scolarisés. Subir partout des élèves qui ne veulent pas travailler démoralise élèves et professeurs, et coûte très cher, à tous les sens du terme. La scolarisation de masse conduit à des lycéens qui pour 90 % n'écrivent pas du tout Français et ont une culture proche du néant. La société ne sait pas où on est du niveau général. Les universitaires ne peuvent trop se plaindre, car ils ont besoin d'étudiants et ne peuvent taper sur leurs collègues du secondaire, et encore moins sur les étudiants qui pour une majorité regardent l'ordinateur le soir au lieu de travailler. L'école dispense comme le pape des indulgences, pour dyslexie, dysorthographie, etc. En classe de lycée général, on arrive désormais à 4 ou 5 par classe. C'est la course aux dispenses de devoir, à lire des copies de cochons. Lisez René Chiche et même son compte tweeter. Collègue agrégé de philo depuis trente ans.

Chacun sait que le plus important pour ceux qui ont choisi de vivre dans une caravane (et de tuer illégalement des chevreuils à l'automne, de voler pour beaucoup) est d'avoir le tampon de la directrice, afin que les allocations soient bien versées.
Je suis plus sourcilleux au sujet des enfants battus, pour lesquels la tolérance zéro est de mise. Mais Dieu que ce sujet est compliqué.

Si des Français ont voulu partir en Syrie avec leurs enfants, tant pis pour eux tous. Quand on bombarde des vallées afghanes (ou des villes allemandes en 44), on ne vise pas uniquement les mâles de plus de 30 ans.
Nous n'avons pas des élus qui veulent protéger le pays et je ne crois à aucun remède par ailleurs. La démocratie est viciée, comme la religion des droits de l'homme pour tous, en oubliant le citoyen. Les évêques devraient nous être un refuge et un roc, un defensor civitatis. S'ils avaient vécu au temps de Ste Geneviève, ils eussent presque tous demandé de la patience et de la compréhension pour les Huns. Et Mgr Dubost aurait même souhaité une bonne fête à Attila avec une remarque élogieuse sur ce beau prénom (Attila s'en serait moqué entre deux femmes, deux églises pillées et trois décapitations : "tiens, qu'est-ce donc qu'un évêque ?! Quelqu'un qui sort de grosses blagues ?! Cela veut donc dire qu'on ne leur fait pas assez peur...).
images/icones/2e.gif  ( 901520 )Réflexe de Pavlov par Goupillon (2020-10-02 18:39:34) 
[en réponse à 901515]

Il faudrait cher Monsieur vous informer et ne pas répéter comme le chien du célèbre savant russe ce que vous entendez à la télévision d'État.

Comme je l'indique dans un autre message, 100 % des terroristes islamistes ayant été scolarisés en France l'ont été dans des écoles républicaines. C'est un fait irrécusable. Documentez-vous sur la question. Aucun n'a fait l'école à la maison.

La radicalisation des musulmans n'a pas besoin de l'instruction à domicile pour prospérer. Cela se passe très bien dans les collèges et les lycées public. Je vous invite à lire la tribune libre d'Anne Coffinier dans Le Monde, qui explique très bien que la radicalisation au cœur des établissements publics, non dans les écoles hors contrat ou dans l'enseignement à distance et l'instruction en famille.

Je peux vous emmener dans des collèges de région parisienne où il n'y a plus un seul Français d'origine européenne et vous montrer que l'islamisme y est très à l'aise. Surtout si la scolarisation à l'école du coin vous assure des allocations et de toutes les aides.


J'ai entendu 50 000 enfants au moins [instruits à la maison]. Tous islamistes.



Vous voulez dire que le cours Sainte-Anne et le cours Saint Dominique Savio, établissements privés d'enseignement à distance, scolarisent à la maison des « islamistes ». Ce propos est tellement excessif et grotesque que je ne le commenterais pas. Vous ne connaissez pas le sujet et vous insultez beaucoup de familles catholiques qui font l'école à la maison. Votre bêtise prête la main aux bourreaux qui persécutent les parents catholiques. Réfléchissez un peu avant de dire des énormités aussi coupables.
images/icones/fleche2.gif  ( 901522 )les deux se conjuguent, mais par JVJ (2020-10-02 18:53:54) 
[en réponse à 901520]

ne s'opposent pas.

Les plus raides et les moins patients de cette religion sont chez eux, pas dans l'école sans Dieu.
images/icones/interdit.gif  ( 901523 )C'est faux par Goupillon (2020-10-02 18:59:01) 
[en réponse à 901522]

Je vous le répète, la totalité des islamistes scolarisés en France étant passé à l'acte ont fait leur cursus dans des établissements publics. En quelle langue faut-il vous le dire ?

Le problème n'est pas l'école à la maison.

Et encore une fois, s'il se trouvait des futurs terroristes dans des familles islamistes faisant l'école à la maison, en quoi cela devrait-il empêcher les catholiques de continuer à le faire comme ils sont nombreux à le faire depuis longtemps sans problème majeur ?

Ce n'est pas parce que certains conduisent bourrés qu'il faut interdire la voiture à tous les conducteurs.
images/icones/fleche2.gif  ( 901525 )Vous ne comptez que ceux qui passent par JVJ (2020-10-02 19:13:20) 
[en réponse à 901523]

à l'acte criminel... Eh ben.

J'ai tendance à compter tout le monde...

Toutes ces familles et leurs enfants (de 3 à 15 ans si vous voulez) ne sont plus sous contrôle. Et désolé, l'Etat doit savoir un peu qui fait quoi ! Vous n'allez pas faire entrer un prêtre syrien catholique sans papier, j'espère.

Une dame en noir de pied en cap m'est aussi insupportable que celui qui ira mettre le feu au local d'un ancien journal. Et les enfants qui voient leur mère ainsi et leur père en pijama longue barbe ne vaudront pas mieux. Je n'en veux pas pour mon pays et mon continent.

La gauche trouve que la société corrompt l'homme bon. Quand la droite existait, elle considérait que l'homme est foncièrement mauvais, et qu'il est responsable de ses actes. A fortiori quand il ne partage pas la même histoire et les mêmes références que les miennes...

Je crois qu'on ne peut pas trouver moins is**phile que moi en France. Je m'y frotte depuis dix-sept et même les rares exceptions m'ont conduit à être déçu après coup. J'ai connu un paki qui, pour justifier une longue absence, avait justifié de la mort de son père au pays (ben oui, on est en France sans sa famille, c'est évident). Nous avons fait une minute de silence (my God n'est-ce pas...) en présence du chef d'établissement dans la classe. Après mon enquête, le pot aux roses fut découvert. Le père de famille nombreuse vivait dans son HLM délabré près d'Orléans. Je suis même allé frapper à la porte. Les guetteurs se demandaient ce qu'un type comme moi faisait.
Les fichiers de l'éducation nationale, de la justice et de la CAF ne sont pas croisés... CNIL oblige. Une nouvelle loi vient encore de frapper : les enseignants, en principe, n'ont plus le droit de parler sur pronote entre eux du moindre élève en le citant !!!!
Bref, l'élève, un doux par ailleurs, avait inventé la mort de son père. Sans foi ni loi.
J'ai eu aussi des converties, sans père, qui sont parties deux mois de la ville. Puis sont revenues de je sais où sans excuse, la bouche en coeur et encore plus noire d'habit qu'auparavant. Le pro n'a jamais voulu mener d'enquête en demandant les passeports, et encore moins signaler au procureur. Je le sais.
images/icones/radioactif.gif  ( 901510 )Je vous voyais mois réac que cela... par JVJ (2020-10-02 17:37:06) 
[en réponse à 901506]

On n'envoie pas ses enfants à l'école pour avoir la preuve de Dieu ou pour rappeler son existence à chaque heure.
Sans quoi cela vous rapproche furieusement des islamistes, et même du musulman quelconque, qu'il vienne du Pakistan, d'Algérie ou... de France.

Quand je fais cours, je n'ai pas l'impression de trahir ma Foi et quand je parle de la mort de Louis XVI en première, je ne me sens pas obligé de faire référence à la punition divine invoquée par le peu catholique Joseph de Maistre (de loin plus intéressant que bien des grenouilles de bénitier). Quand le programme m'impose de parler des lois Veil, je précise, comme les documents y invitent, à cerner les conditions exposées. Il n'est évidemment pas question de dire que c'est un progrès pour les enfants, comme j'entends souvent... Des profs pourront faire la retape pour le planning familial, ce que personne n'est obligé de faire.

Macron vise les islamistes qui sont bien un problème réel à dévoyer l'existence de l'école privée ou de l'éducation à la maison.
Se faire le complice objectif de ces gens, c'est vous disqualifier. Si vous voulez les laisser libres et vivre, comme on fait tous depuis tant d'années... Je ne compte absolument pas sur ce président et ce gouvernement pour changer quoi que ce soit, ni ce ministre bon pour les vieilles dames qui lisent Le Figaro.
Ce matin, le maire socialiste de Trappes disait sur cnews à Rioufol que ce dernier exagérait l'emprise islamiste. Or des journalistes du Monde ont écrit un livre accablant l'an dernier ! Joffrain n'a pas osé le rappeler. Et ce maire, qui est socialiste (et donc soutenu par au moins la moitié des évêques et des prêtres en France...), ose dire qu'il croise parfois le curé du lieu avec des signes ostensibles religieux. J'aurais voulu le calmer... Il se trouve qu'un ami prêtre fut prêtre à Trappes et fonda même une église pour laquelle on lui conseilla de ne pas faire de clocher, car il était en terre musulmane. Il dut subir des extincteurs sur le toit, des cailloux et bien des vexations. Il est parti ensuite fidei donum au Mali où il a retrouvé d'autres musulmans, certainement moins mesquins et remontés contre la société française... Il y a une cinquième colonne évidente, comme lorsqu'on avait le droit d'en parler lors de la prise de Madrid.

Il se trouvera bien des Tradis pour dire que les écoles sous contrat sont dans la collaboration et l'erreur.
Je sais que ce n'est pas toujours fameux, mais il manque aussi des familles chrétiennes. Le collège catholique de ma fille est très bien, grâce au directeur, à l'aumônier frère de St-Jean, aux dames de la pastorale et à quelques professeurs.
Je plains les évêques qui font de messes de rentrée pour les chefs, les profs et les élèves. Ils doivent se sentir bien seuls parfois, en sachant trop où placer la barre. Je sais... A Langres, quand j'étais jeune..., les meilleurs élèves allaient au lycée Diderot public (avec d'excellents profs), les nuls et les virés, au lycée Jeanne Mance derrière la cathédrale totalement paganisé (et avec une direction que je ne décrirai pas ici...). Il ne serait jamais venu à l'idée de mes parents de me placer en ce lieu de perdition. Et je suis un pur produit de l'enseignement public. La propagande du collège en 1989 m'a même ouvert les yeux quand il me fallut me déguiser en sans-culotte pour lire un poème à la liberté devant l'inspecteur d'académie... Mon épouse est un pur produit, jusqu'au lycée, des écoles catholiques de sa ville. C'était nullissime, la chapelle du lycée était transformée en CDI et les débats tournaient toujours autour du sexe, du préservatif et des pizzas qu'on allait manger. Heureusement, sa famille et les amis prêtres veillaient à son édification...

Pas de manichéisme, donc, en matière scolaire.

Croyez-vous qu'une école où on dirait le chapelet conviendrait à un pays en 2020 ? Heureusement que le pape n'est plus à la tête de ses Etats... Je ne veux pas d'un programme catholique sauce saoudienne où on dirait tout et n'importe quoi, que saint Dominique priait le rosaire et que des roses tombaient du ciel...

Quand vous passez le code de la route, les panneaux sont athées, pas seulement agnostiques. Vous cotisez bien à la sécurité sociale qui finance les IVG. Vos impôts, si vous en payez, paient l'aide médicale d'Etat comme les impôts de Mélanchon paient le traitement des pasteurs et curés alsaciens, aussi bien que les salaires des professeurs des écoles catholiques sous contrat (si j'étais athée, j'en ferais un cheval de bataille, car les manifs de 1984 feraient pschitt...).

Il ne sert à rien de crier au loup et à jouer à se faire peur. Pour l'équilibre des enfants par ailleurs, je ne crois pas qu'il soit sain que la mère fasse l'école. A un moment donné, il faudra bien se frotter à la société.
Mon Dieu, je connais des prêtres de la FSSPX qui ont soutenu des thèses dans des universités athées ! Mon Dieu ! Que font les supérieurs !?

Il ne sert à rien de dire qu'on a mal, quand on n'a pas été mordu.

Pour ma part, c'est plutôt le catéchisme paroissial que j'évite en règle générale, pour l'avoir subi depuis l'enfance et pour imaginer ce que les pauvres dames bénévoles sont obligées de faire pour convenir à tout le monde. Ma fille est allée à un caté bien tradi, mais le clerc dispensateur gueulait sur les enfants (le verbe est très approprié) et certains parents étaient plus raides que ma porte en me saluant pas malgré ma présence importante.

Les écoles hors contrat qui n'ont rien à se reprocher n'ont pas à se faire de bile. Il est normal qu'on vérifie ce qu'on y apprend. Je désapprouverais sans aucune excuse une école où on dirait que Robespierre est la référence, aussi bien que le Maréchal. Je sais que ce dernier cas peut arriver dans nos milieux. Des adultes, même prêtres, savent manipuler des enfants comme de vulgaires profs de gauche. Je suis bien placé pour savoir que tout programme est orienté. Le prof est ensuite libre de déporter ou d'insister sur ce qu'il veut. C'est compliqué et à la fois simple. Il n'est besoin d'être royaliste pour faire comprendre que Louis XVI fut condamné de manière injuste sous le faix d'accusations inventées (usage du droit de veto, a fait verser le sang...) et après quatre votes dont certains furent serrés (et non unanimes).
Comme je le lisais récemment dans Nova & Vetera sous la plume d'un prêtre historien qui n'a rien d'un fou-fou, les catholiques n'ont aucune crainte à avoir de l'Histoire. J'ajoute : qu'on l'enseigne en primaire ou à l'Université. Je suppose qu'un bon tradi ne peut rouler moralement à gauche en Angleterre et même ne pas mettre les pieds dans un pays dont la reine est un chef religieux hérétique.
Voter est un devoir du catholique, même en république laïque...
J'ai un excellent ami tradi, qui pense à peu près comme moi (c'est-à-dire très très mal), et qui refuse de voter. Il a tort, car c'est avec des gens pareils qu'on a Macron ou comme moi un député LREM totalement nul. La politique de la chaise vide, même en Italie, a trouvé sa fin pour les catholiques.

images/icones/rose.gif  ( 901514 )À côté de la plaque... par Goupillon (2020-10-02 18:12:30) 
[en réponse à 901510]


Macron vise les islamistes qui sont bien un problème réel à dévoyer l'existence de l'école privée ou de l'éducation à la maison.



Votre remarque, reprenant les éléments de langage des cadres maçonniques de l'Éducation Nationale, n'est absolument pas corroborée par les faits. Il existe très peu d'écoles hors contrat musulmanes et encore moins de musulmans faisant l'école à la maison. Je vous le dis parce que je connais très bien connaître le sujet.

Et je vous rappelle que 100 % des terroristes ayant été scolarisés en France l'ont été dans les écoles d'État. Aucun n'a fait l'école à la maison. Donc ce n'est pas le problème.

Et quand bien même des musulmans fanatiques feraient l'école à la maison, de quel droit interdirait-on aux parents catholiques, premiers éducateurs de leurs enfants, lesquels ne posent pas de bombes à ma connaissance, de donner l'instruction en famille ?

Il faut être aveugle ou complice pour ne pas comprendre ou feindre de ne pas comprendre qu'il s'agit d'une véritable persécution contre des familles catholiques, majoritaires dans l'enseignement à distance et l'instruction en famille.

Si ce gouvernement voulait réellement lutter contre l'islamisme, il ferait ce qu'il faut pour arrêter l'immigration et l'islamisation. Monseigneur Lefebvre eut le grand courage de le déclarer haut et fort il y a longtemps déjà.


images/icones/bravo.gif  ( 901516 )L'islam est le fouet de Macron par Justin Petipeu (2020-10-02 18:31:17) 
[en réponse à 901514]

Tout le monde sait qui est visé, surtout quand la Schiappa est à la manœuvre pour l'application des dites lois. Quant'à combattre le "séparatisme" islamique en généralisant l'enseignement de l'arabe à l'école, on m'expliquera.

C'est le vieux rêve de Peillon qui est en train de se réaliser sous nos yeux : arracher les enfants au déterminisme familial et donc religieux et particulièrement catholique car comme il le disait lui-même : « On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec le Catholicisme ».

Macron et ses comparses entreraient donc en lutte avec l'Islamisme qu'ils ont contribué à alimenter depuis 40 ans dans le pays ? Un peu de sérieux...

Il est formidable de voir tout ce qui s'est passé depuis l'établissement de la dictature sanitaire. Macron a son agenda et pousse son avantage et n'en déplaise à Marc B. ce ne sont pas 2 ou 3% de cathos qui pourront renverser la vapeur, surtout quand les médias sont à 99% à la botte du pouvoir.
Je pense profondément que le pouvoir est aujourd'hui médiatique. On voit la crise de nerfs du macronisme parce que CNews dénote et que quelques paroles de vérité y sont dites. S'il y a une chose à faire, c'est peut-être unir les opposants de la même famille en un seul et grand média qui pourra peut-être contrebalancer le camp adverse. Je ne vois plus que ça. Le vote est une pantomime ; les manifs ne servent plus (LMPT a réuni des foules monstres en 2013) et la violence guère plus (cf la répression des gilets jaunes).
images/icones/fleche2.gif  ( 901518 )oui pour l'arabe, c'est insultant pour nos frères par JVJ (2020-10-02 18:35:56) 
[en réponse à 901516]

chrétiens d'Orient !

Et pourquoi pas le Turc aussi...

Et les langues parlées par les afghans, les pakistanais...

C'est un truc qui vient d'un inspecteur général de philo A. Bidar et quelques rares musulmans diplômés de centre-gauche.

On ferait mieux d'apprendre le Français !

C'est une diversion qui confirme un manque de courage, mais c'est la même couardise depuis des décennies. De Gaulle n'avait pas tort pour le poids démographique. Il avait vu. Raspail nous a montré comment cela se terminera. Le pape "Benoît XVI" demandera de ne rien faire. On ne tirera pas.

Un manuel de spécialité sciences po en lycée montrent un image de l'UE derrière un haut mur de forteresse, et au bas un bateau de gentils migrants.
Ils laissent croire que l'UE est une forteresse intolérante et imprenable.
Le plus fort est qu'ils sont allés prendre ce dessin dans... Famille chrétienne !
Dieu que c'est drôle...
images/icones/neutre.gif  ( 901681 )L'imposture de l'Arabe littéral par Candidus (2020-10-04 19:59:25) 
[en réponse à 901518]

Allez au marché de St Denis ou chez l'épicier arabe du coin à Paris et essayez de communiquer en Arabe littéral (dit aussi littéraire ou standard). Bonne chance !

Ce serait d'ailleurs la même chose au Maghreb. Pour le peuple, c'est une langue étrangère, il n'y a que les Barbus (et encore) et les diplomés arabisés - au chômage - qui le parlent.
images/icones/4a.gif  ( 901521 )L'islam est en effet l'arbre qui cache la forêt par Goupillon (2020-10-02 18:51:23) 
[en réponse à 901516]

Vous avez parfaitement raison de dire que ce n'est pas l'islam qui est visé. Ce n'est pas en renforçant la culture islamique à l'école ainsi que l'enseignement de l'arabe, à hauteur de 10 millions d'euros, excusez du peu, que l'on peut enrayer l'islamisation. En quoi parler arabe va-t-il aider les jeunes musulmans à adhérer aux valeurs de leur République ? J'attends la réponse...

Ce qui inquiète le gouvernement, ce n'est pas le vivre à part des musulmans, qui n'est absolument pas une surprise, mais l'indépendance que veulent prendre de plus en plus de familles françaises par rapport à un État totalitaire voulant régler nos vies de la naissance (si on y a droit) au trépas (parfois anticipé), en passant par tous les aspects de notre existence. L'École d'État joue évidemment un rôle de premier plan dans cette entreprise tyrannique.

Nous arrivons en un temps où nous allons devoir témoigner pour la Vérité et pour le droit naturel. Ou nous coucher et collaborer avec l'ennemi.

images/icones/c_nul.gif  ( 901517 )Vous ne connaissez pas l'isl**isme par JVJ (2020-10-02 18:31:48) 
[en réponse à 901514]

Vous n'avez pas lu le livre sur Trappes des journalistes du Monde qu'on ne peut accuser de fascisme, vous ne vivez pas dans ces villes, vous ne connaissez pas l'embarras des inspecteurs d'académie et des voisins de ces familles, ni les embarras de procureurs.

Je dois être effectivement maçon et je suis même une taupe mus*...

Le phénomène explose pour de jeunes enfants, pas pour des élèves de terminale.

Pour l'ancien ministre Vincent Peillon, l'école devait extraire l'enfant des valeurs de sa famille. Cet homme ne pensait qu'au christianisme, je le sais. Pour les profs d'histoire et d'éducation civique en majorité, le problème est le catholicisme, pas l'islam, religion des pauvres et des persécutés, religion d'Avicenne et du mythe de la coexistence andalouse. Un ami prêtre me dit qu'en confession les vieux s'accusent de médire sur cette religion. Ce qui prouve que la mauvaise conscience va jusque-là ! Dois-je m'accuser de lire La Croix ? J'y songerai...

Le pays est fichu, je vous l'accorde.
Onfray parle de guerre civile à venir. Soumission de Houellebecq annonce ce qui va arriver, c'est entendu et ce que voit déjà. Combien de fois ai-je dû subir des tenues iraniennes au lycée ou à l'Université (légal, dans ce dernier cas). Les chefs d'établissement, féministes à mort et libre-penseuses, invoquaient la sécurité des filles dans les escaliers (elles devaient donc mettre un élastique à la cheville), mais jamais aucun mot sur les mitaines et les grands draps kakis sans ceinture à la taille, rien sur les minutes de silence pas respectées (mais là, des provocateurs bien catholiques en auraient fait autant...), rien sur le refus de garçons de s'installer à côté de filles.

Je vis en face de cette religion depuis 17 ans, chaque jour de la semaine. Ma meilleure élève il y a deux ans se prénommait... Jihad, née en Italie ! Je lui ai expliqué ce qui m'interrogeait dans son nom et lui ai conseillé un jour de prendre de la liberté par rapport à ses parents en prenant un autre nom d'usage, ce qui est possible sans passer par le garde des sceaux.
images/icones/1a.gif  ( 901587 )Pour croire… par Luc de Montalte (2020-10-03 14:56:29) 
[en réponse à 901517]

… que le problème est religieux, vous ne devez pas trop vous y connaître non plus.
images/icones/neutre.gif  ( 901501 )La preuve que cela part d'une mauvaise intention par Regnum Galliae (2020-10-02 14:22:50) 
[en réponse à 901495]

c'est que l'on aurait pu imaginer un maintien de l'école à la maison possible jusqu'à l'âge de, mettons, 6 ans.
Espérons que cela soit retoqué au niveau du Conseil constitutionnel.
images/icones/3c.gif  ( 901503 )Cette fois, çà suffit ! par Germain (2020-10-02 15:09:16) 
[en réponse à 901495]

La mesure est comble ! Désormais, ce sont nos libertés les plus élémentaires et les plus immédiates qui sont atteintes !

Ne nous laissons plus abuser par aucun discours : aujourd'hui l'école à domicile, demain l'école hors contrat !

Ne laissons plus faire, stop à l'angélisme !

Pour nos enfants, pour la France, pour l'Eglise,

PAR TOUS LES MOYENS !


images/icones/neutre.gif  ( 901508 )Peut-être que les cathos bougeront enfin! par Marc B. (2020-10-02 16:52:03) 
[en réponse à 901495]

Le petit entre soi des cathos risque d'être bousculé..... Ils bougeront peut-être.

Mais cette mesure annoncée par macron est logique. les cathos sont faibles.

Où étaient les cathos pour défendre la Vie (Les Rosaires du samedi ne servent à rien, la marche pour la Vie a une mauvaise ambiance)?
Où étaient les cathos pour défendre la famille (LMPT est trop molle, Frigide barjeot est un mauvais exemple, l'ambiance est trop jeune, ils font trop de compromis)
Où étaient les cathos contre le PACS (Christine BOUTIN n'est pas de chez nous)?
Où étaient les cathos pour taper sur les communautés d'une sensibilité différente? TOUS PRESENTS!

est-il nécessaire de préciser que les cathos, cela englobe les tradis.

Un film s'appelait "le village" et illustrait la volonté de s'isoler du monde pour préserver sa famille, sa communauté et ne pas se faire polluer. beaucoup d'amis tradis adoraient le film en le prenant pour exemple......

Assumez votre lâcheté. Vous avez perdu le combat
images/icones/fleche2.gif  ( 901511 )The village : très beau film par JVJ (2020-10-02 17:44:22) 
[en réponse à 901508]

Surtout pour sa chute.

Oui, certains ont une mentalité obsidionale, comme les Juifs orthodoxes israëliens qui refusent le confinement et le masque.

Il faut distinguer école à la maison sans aucun contrôle et dissumulée, et ce qui peut se pratiquer marginalement. Et il n'y a pas de rapport avec les écoles hors contrat.

N'allez pas accoucher à l'hôpital sans Dieu, et même en clinique catholique, cela sent le souffre.
N'allez pas aux courses, car les vendeuses ne vont pas à la messe et que des préservatifs se vendent dans les rayons.
On dirait des obscurantistes, pire que des écolos.

La scolarisation à la maison doit être vraiment fait par des gens qui ont la tête sur les épaules. J'ai connu une famille tradi, mais la mère était docteur dans une discipline scientifique et s'était vue refuser des écoles sous contrat, car les enfants venaient d'écoles tenues par une abbaye traditionnelle... Leurs enfants étaient "normaux" et ouverts au monde, au scoutisme.

J'étais de presque toutes les manifs sous Hollande à Paris. J'en ai à présent ma claque : temps et argent. J'étais sur les Champs quand ce fut interdit, mais je me souviens, nous respections les abris de bus et les trottoirs... Il n'y avait pas beaucoup de clercs dans la rue. Un ami curé de cathédrale s'était vu interdire par son évêque de faire la moindre réclame paroissiale. Je n'ai pas de mots assez durs pour qualifier ce genre indigne d'évêque.
Comme cet évêque n'avait rien dit, des familles se disaient que finalement cette loi n'était pas si grave. Véridique.

J'aimerais que certains tradis n'enfourchent pas les mêmes chevaux que les islamistes. Ce sont eux qui sont visés.

Si dans la rue j'entends "mort aux cons !", je ne me mets à crier à l'insulte et à le faire savoir sur internet... Qui se sent morveux se mouche. Mince alors !
images/icones/mitre4.png  ( 901527 )Une question : les évêques par Goupillon (2020-10-02 19:15:35) 
[en réponse à 901508]

Est-ce que les évêques de France vont se lever contre cette atteinte grave à nos libertés ? Les pasteurs prendront-ils notre défense ? Ou nous interdiront-ils eux aussi de nous occuper de nos enfants après nous avoir privés du culte public pendant trois mois ?


Et quiconque reçoit en mon nom un petit enfant comme celui-ci, me reçoit moi-même. Mais, si quelqu'un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu'on le jetât au fond de la mer.
Malheur au monde à cause des scandales! Car il est nécessaire qu'il arrive des scandales; mais malheur à l'homme par qui le scandale arrive!

images/icones/1i.gif  ( 901536 )Pour une fois, laissons les évêques ! par JVJ (2020-10-02 20:26:57) 
[en réponse à 901527]

Un reportage ce soir sur France 2 montrait les """écoles""" visées, en y incluant sans la citer l'Angelus dans le Cher...

Il faut vraiment avoir une bonne conscience pour ne pas daigner scolariser ses enfants dans la moindre école...
Je comprendrais à l'extrême rigueur pour les enfants en campagne loin de toutes les villes, et encore...

On dirait la Petite Eglise (que j'aurais respecté en son temps) qui continue de nos jours à exister.
images/icones/radioactif.gif  ( 901538 )Étroitesse de vue par Goupillon (2020-10-02 20:49:40) 
[en réponse à 901536]


Il faut vraiment avoir une bonne conscience pour ne pas daigner scolariser ses enfants dans la moindre école...
Je comprendrais à l'extrême rigueur pour les enfants en campagne loin de toutes les villes, et encore...



Pourriez-vous me dire pour qui vous vous prenez pour juger de la sorte les parents, premiers éducateurs de leur progéniture selon le droit naturel ? Êtes-vous à ce point acquis à l'idéologie mortifère de l'État totalitaire pour que le magistère de l'Église ne vaille pas un clou à vos yeux aveuglés ?

Les parents ont toute légitimité de faire l'école à la maison avec leurs enfants, sans qu'aucun motif pratique (éloignement, handicap, etc.) ne vienne justifier leur choix. La liberté d'enseignement n'est pas négociable. Si un parent préfère l'instruction en famille, si un parent préfère inscrire son enfant dans une école libre catholique (hors contrat), vous n'avez strictement rien à dire. Est-ce que nous venons nous mêler de la façon dont vous élevez vos enfants ? Gardez pour vous votre opinion bornée.
images/icones/bravo.gif  ( 901541 )Rien par Justin Petipeu (2020-10-02 21:15:30) 
[en réponse à 901538]

à rajouter.
images/icones/ancre2.gif  ( 901550 )Si ! par Paterculus (2020-10-02 22:25:02) 
[en réponse à 901541]

Goupillon se place avec raison sur le plan de la liberté des parents d'élever leurs enfants comme ils le veulent, et de leur devoir de le faire selon leur conscience.
En ce sens, d'accord avec vous : rien à ajouter.

Mais il y a l'autre versant de la question : à quelle école avons-nous à faire aujourd'hui.
J'en veux à ces enseignants qui, abusant de la naïveté de mes dix ans, m'ont bourré le crâne avec la théorie évolutionniste comme si elle était démontrée - surtout sachant que certains utilisent cette hypothèse à des fins antichrétiennes ;
j'en veux à ce professeur d'histoire qui, parlant en classe de troisième de la réforme protestante, a déclaré qu'au concile de Trente les catholiques avaient changé ce qu'ils croyaient, et a jeté un regard vers moi immédiatement après pour voir l'effet que cela me faisait (je devais donc déjà être à 14 ans vu comme le catho de service...) - il a manqué son coup : je savais qu'il mentait, même si je n'avais pas l'appareil critique pour le lui dire ; etc.
Croit-on qu'aujourd'hui la situation se soit améliorée ? Quelle morale est sous-jacente, par exemple, aux cours de SVT sur la sexualité ? Sachant qu'un bureau européen a déclaré qu'il fallait initier les enfants à la masturbation dès quatre ans, suivant en cela les Américains qui disaient il y a déjà vingt ans "sex before eight or it's too late", ne pas se poser la question de l'école à la maison est irresponsable.
Et je ne parle pas du niveau lamentable des écoles actuelles !

Il y a quelques années, on a déjà interdit aux parents de se grouper pour faire l'école aux enfants de leurs propres familles : il faut maintenant pour cela, passer par les démarches administratives d'ouverture d'école, sachant que la tendance n'est plus à la simple déclaration, mais à la demande d'autorisation.

Alors, oui, les évêques doivent parler. L'école est précisément l'un des points non négociables dont parlait Benoît XVI.
Ne sont-ils pas des pasteurs ? Pourquoi se conduire en mercenaires qui n'affrontent pas le loup ?

Et je ne connais personne qui, par principe, refuse l'école...

Votre dévoué Paterculus
images/icones/fleche2.gif  ( 901543 )Je vise ceux qui ne veulent entendre parler d'aucune école par JVJ (2020-10-02 21:41:21) 
[en réponse à 901538]

Vous lisez trop vite.

Les écoles hors contrat ont le droit d'exister, mais quand il s'agit de l'isl* on peut s'attendre à tout et surtout au pire.

Je me rends chaque année à la vente de l'école hors contrat de l'église tradi d'ici, pour la soutenir, justement. On me demande mon nom pour la facture, ce que je n'aime pas du tout, mais passons.

J'espère que vous refusez aussi à l'Etat de délivrer le permis de conduire et les diplômes.

Combien de mâles dispensent l'école à leurs enfants chez les tradis ? Macron vise l'isl*, pour le coup.
On ne fait pas moins macroniste que moi sur terre.
images/icones/neutre.gif  ( 901717 )Il faut considérer les deux positions, pour et contre. par Eudoxie (2020-10-05 10:54:48) 
[en réponse à 901538]

Je ne suis pas parent, évidemment, donc mon avis est limité.

Ceci dit, même si je suis d'accord avec la liberté éducative des parents, et contre cette nouvelles loi macronienne catastrophique pour nos libertés, je partage avec JVJ un certain malaise par rapport à ce genre d'éducation. Moi-même j'ai reçu mes permières leçons de français de mes parents, mais c'était parce que enfant, j'étais à l'étranger. C'était merveilleux, vraiment, mais en même temps, j'allais à l'école quelques heures par jour. Et donc je n'étais pas isolée, je jouais avec des enfants qui n'avaient rien à voir avec moi, et je découvrais du nouveau. Le problème de l'école à la maison en France, c'est que ces enfants "sous cloche" effectivement, risquent d'avoir un grave problème de construction et de sociabilité une fois parvenus à l'âge adulte, et même à l'adolescence. L'interaction sociale est nécessaire, et vitale pour l'enfant. Des parents qui couvent leurs enfants, et qui ont rarement les compétences nécessaires pour suppléer à l'absence de tout un corps professoral, de toute une équipe pédagogique, sont en train, non pas d'offrir le meilleur à leur enfant, mais de le cultiver sous serre, et de l'étouffer intellectuellement et humainement. Le risque, et pas peu considérable, c'est que l'enfant renie son éducation, une fois sorti du cocon, et qu'il n'ai pas la force d'aller à contre-courant du monde.

En même temps, de nos jours, c'est vrai que l'école publique est une catastrophe, elle est l'école de tous les vices. Alors dilemme...Mais il y a les écoles hors-contrat, il faut choisir cette solution quand c'est possible, plutôt que l'isolationnisme. Au moins ça donne des exemplaires réduits de la société, et l'enfant se forme avec richesse et efficacité.
images/icones/fleche2.gif  ( 901726 )Toujours les mêmes poncifs... par Goupillon (2020-10-05 12:48:49) 
[en réponse à 901717]

L'argument de la « sociabilité » est souvent avancée par les idéologues de l'État Éducateur mais ne résiste pas aux principes ni aux faits.

La famille est le premier et essentiel lieu de la sociabilité pour un enfant. Dans une famille classique, il y côtoie plusieurs générations (parents, grands-parents, etc.) et des enfants de différents âges (ses frères et sœurs, ses cousins, etc.). La famille est par ailleurs un lieu vivant et ouvert : une famille rencontre toujours d'autres familles auxquelles elles sont liées par le sang ou par l'amitié.

Une famille qui fait l'école à la maison n'a pas décidé de se couper du monde entier. C'est une famille normale qui fait tout ce qu'une famille fait normalement, sauf que les enfants ne se rendent pas dans une école.

Le fait de ne pas aller à l'école mais de suivre l'enseignement à la maison permet de sortir souvent. Nombre de familles ayant fait ce choix en profitent pour faire des promenades dans la nature et des sorties culturelles. En général, les enfants font plus d'activités extra-scolaires (sport, musique, etc.), ou du moins se perfectionnent dans leur passion. Dans leurs activités sportives ou culturelles, ils rencontrent d'autres enfants avec lesquels ils s'entraînent, participent à des compétitions.

Par expérience, j'ai rencontré des enfants ayant fait l'école à la maison qui étaient épanouis, équilibrés, instruits, sensés et agréables. Très loin de votre description à charge ne reposant sur aucune donnée, aucun vécu, aucun fait. Vos appréhensions sont celles que les idéologues de l'État Éducateur véhiculent en permanence. Je vous conseille de regarder des documentaires, de lire des témoignages de familles, d'enfants et d'adultes ayant suivi enfant ce mode d'instruction.

Dernier point : on ne voit pas en quoi ne pas avoir de contact avoir le "corps professoral" peut être une difficulté, d'autant plus quand beaucoup d'enfants faisant l'école à la maison sont inscrits à un cours d'enseignement à distance et peuvent avoir une relation avec leur correctrice. Renseignez-vous. Découvrez par exemple le cours Sainte-Anne.

Et écoutez les témoignages des gens concernés au lieu de recycler des préjugés éculés. Sortez de votre isolement mental et parlez avec des vrais gens qui ont vécu cette aventure. Vous apprendrez beaucoup.
images/icones/neutre.gif  ( 901728 )Vous parlez à une ancienne élève des cours Sainte Anne par Eudoxie (2020-10-05 12:55:58) 
[en réponse à 901726]

Donc pour le vécu, je crois que c'est bon. J'ai moi-même fait quelques leçons à mes frères et sœurs. J'ai été toute ma scolarité jusqu'au CM2 sauf le CM 1, en cours Sainte Anne. Je crois que vous pouvez au moins considérer mon avis. J'ai été l'élève et la filleule d'une des fondatrices de ce cours.



images/icones/neutre.gif  ( 901730 )Et à une future prof par Eudoxie (2020-10-05 13:06:24) 
[en réponse à 901728]

Je me forme pour ça depuis plus de deux ans, j'aurai bientôt ma double L3 de Paris IV, je suis khûbe... Je ne suis pas dénuée de compétences pédagogiques, et ma propre Maman qui m'a appris à lire avec les cours Sainte Anne (merci Maman) écoute mes conseils avec intérêt.
images/icones/4b.gif  ( 901731 )Et alors pourquoi autant de lieux communs ? par Goupillon (2020-10-05 13:24:55) 
[en réponse à 901728]

Si vous avez vécu cette expérience, pourquoi relayez-vous des stéréotypes qui ne correspondent pas à la réalité de ce que les enfants et les adultes ayant fait l'école à la maison vivent généralement ?

Je connais très bien le Cours Sainte-Anne qui offre maintenant la scolarité au collège, à la demande de nombreuses familles et d'enfants qui réussissent de très beaux parcours scolaires et humains grâce à cet enseignement à distance de grande qualité.

À moins que votre expérience personnelle de l'école à la maison soit malheureuse. En ce cas, nous sommes intéressés de savoir ce qui ne va pas selon vous dans ce mode d'instruction et vous prions de nous donner des faits réels, et non des clichés menteurs tout droit émané d'un pédagogiquement correct digne des anciens IUFM.
images/icones/neutre.gif  ( 901821 )Inscrire ses enfants dans le hors-contrat, un cliché? par Eudoxie (2020-10-06 16:03:31) 
[en réponse à 901731]

Si pour vous, défendre le hors-contrat contre le public c'est un poncif, vous me l'apprenez, je ne savais pas que la France était en aussi bon état, vraiment, je suis sidérée...

Je suis très heureuse (et très reconnaissante) de mon expérience, mais Maman m'amenait à l'école publique, allemande en l'occurrence, quelques heures pour que je puisse jouer avec des enfants, apprendre l'allemand, etc, et pas rester dans mon cercle familial très restreint.

Vous parlez de la famille au sens large, et tout cela est bien beau, mais qui a auprès de lui ses oncles, ses tantes, ses cousins, etc? Très peu de personnes malheureusement. Et les familles ne sont pas toujours des nids d'amour. En cas de problème, l'enfant n'a pas d'autre référence et interlocuteurs que ses parents. Et en cas de maltraitance (gros tabou chez les tradis)? Je ne suis pas favorable au repli des familles sur elles-mêmes, surtout lorsqu'il n'y a plus la famille au sens large sur place: grand-mère, tante, cousins...

Je trouve que le cours Sainte Anne est excellent, je n'ai jamais dit le contraire, et j'encourage tous ceux que je connais qui y sont inscrits. Mais je me méfie un peu des conséquences du repli, et de la réduction de l'environnement de l'enfant. Ce n'est pas le cours lui-même qui est mauvais, c'est l'usage qu'on en fait, et les conséquences qui en découlent parfois.

Ceci dit, je ne recommande pas pour autant d'inscrire ses enfants dans le public, surtout pas dans les petites classes; par contre, au lycée cela s'apparente à la nécessité. Les lycéens qui sortent du hors-contrait eux-mêmes sont assez sous cloche, et ont un choc en entrant dans le monde, qui est violent, pervers, mais dans lequel il faut vivre, à moins d'entrer au couvent. Le choc est inévitable, mais le jeune peut avoir le sentiment, en entrant à l'université, qu'on lui a tout caché, qu'on lui a menti, voire qu'on l'a restreint dans ses libertés, et la réaction peut être violente. Il ne faut pas, à mon humble avis, cacher l'existence du monde terrible dans lequel nous vivons, trop longtemps aux jeunes gens, mais au contraire, les former et leur faire rencontrer celui-ci vers 14-15 ans. Si l'éducation a été efficace et honnête, l'enfant résistera. Sinon, ce sera dur.
images/icones/nounours.gif  ( 901835 )Vous êtes pétrie de préjugés malgré votre expérience par Goupillon (2020-10-06 17:48:52) 
[en réponse à 901821]

Je ne vous reproche pas de défendre l'enseignement hors contrat avec l'État (loin de moi cette idée), je pointe seulement chez vous un jugement (arbitraire) condamnant l'enseignement en famille, que rien ne me semble justifier en théorie comme en pratique. Vous écrivez :

Mais il y a les écoles hors-contrat, il faut choisir cette solution quand c'est possible, plutôt que l'isolationnisme



Admirons votre choix lexical (isolationnisme) destiné à discréditer l'école à la maison, choix des familles que vous réduisez hâtivement à un « repli » (terme récurrent dans vos messages), sans qu'à aucun moment vous apportiez la preuve que les enfants instruits au domicile soient effectivement élevés « sous cloche » (autre formule aimable). Cette noire description n'est ni plus ni moins qu'un préjugé, lequel se trouve le plus souvent sous la plume des idéologues étatistes. Pour vous école à la maison = isolement. C'est simplificateur et faux.

La réalité vécue par la plupart des familles ayant fait ce choix est autre : les enfants instruits en famille font en général de nombreuses activités sportives et culturelles dans lesquelles ils rencontrent d'autres enfants, sans parler des enfants du quartier avec lesquels ils jouent au square ou au parc s'ils habitent en ville, ainsi que les autres enfants qui étudient à la maison (le Cours Sainte-Anne tient par exemplaire un annuaire des familles qui dans la même région peuvent se rencontrer et partager). J'ajoute que beaucoup d'enfants instruits en famille sont engagés dans le scoutisme, école de vie en commun et en autonomie qui complète l'éducation donnée en famille et où de grandes amitiés se nouent.

Vous êtes persuadée que les familles qui exercent leur liberté d'enseignement en faisant le choix de l'instruction à domicile couvent leur enfant et les entretiennent dans l'ignorance du monde extérieur. Préjugé là encore, que même un militant étatiste le moins favorable à cette liberté n'oserait pas exprimer. Votre remarque est d'autant plus injuste que j'ai observé par expérience plutôt le contraire : en général très proches de leurs enfants, les parents faisant l'école à la maison les initient à la réalité du monde et les aident à en comprendre la complexité.

Si les familles ne sont pas toujours des « nids d'amour » (ce que personne ne peut contester, sur ce point nous serons d'accord), elles ne sont pas forcément des lieux de maltraitance (autre préjugé encore) : le contrôle pédagogique annuel et le contrôle social bisannuel sont suffisants pour détecter les cas (proches de zéro) chez les enfants instruits en famille. Ces contrôles n'existent pas chez les enfants scolarisés où pourtant se trouvent en nombre des cas avérés d'illettrisme ou de violence.

Bref, on attendrait de vous, ancienne élève de l'enseignement à distance, je ne dis pas un témoignage enthousiaste et univoque qui tairait les légitimes réserves que l'on peut émettre, mais un minimum de solidarité avec les familles faisant le choix de l'instruction à domicile qui seront bientôt persécutées par un État omnipotent. Elles n'ont pas besoin de votre suspicion voire de vos injures, mais de votre soutien, d'autant plus qu'après l'école à la maison c'est l'école hors contrat qui sera dans le viseur, modèle qui semble vous tenir à cœur à juste titre.
images/icones/neutre.gif  ( 901844 )Vous ne me lisez pas. par Eudoxie (2020-10-06 20:04:53) 
[en réponse à 901835]

Je vous dis que j'ai été très heureuse de mon expérience des cours à la maison et que j'en suis très reconnaissante à ma Maman, et vous dites que j'injurie ces familles (dont je fais partie) et qui choisissent ce système d'éducation ? Vous savez lire?

Je pointe juste les excès induits par ces systèmes, le danger du repli par exemple, ou celui d'une auto-référentialité permanente qui aboutit à un entre-soi mortifère, et à des dérives comme la maltraitance, l'inceste, la dérive sectaire entre familles qui pensent pareil. Et j'en ai connu, des familles de ce genre, au moins pour les dérives sectaires et les situations de maltraitance.

Et oui, bien sûr que j'ai connu des jeunes sous cloche après avoir fait des années d'école à la maison, et même hors contrat. J'ai même pas mal inquiété une religieuse qui me faisait la classe, et qui craignait que je ne devinsse ce genre de fille. Dieu merci ça ne s'est pas passé comme ça, parce que je suis allée dans le public au lycée. Je suis partie dans un lycée militaire, c'était merveilleux.

Je n'ai jamais dit que toutes les dérives que je pointe sont systématiques, mais elles existent. Je l'ai vu de mes yeux.


Mais ne vous inquiétez pas, j'ai félicité devant ses parents une jeune fille qui faisait les cours Sainte Anne pour ses bonnes notes et son investissement. Je remercie souvent ma Maman pour sa patience à mon égard, et je complimente facilement les enfants qui sortent de ces systèmes d'instruction à la maison.

PS: dire que j'ai des préjugés malgré mon expérience est un non-sens. Pour parler un peu comme Kant, j'ai juste des jugements a posteriori, que ça vous plaise ou non, et donc considérables sans mépris et sans l'insolence dont vous ne cessez de faire montre à mon égard.
images/icones/carnet.gif  ( 901849 )Non seulement je vous lis mais je vous cite par Goupillon (2020-10-06 21:06:05) 
[en réponse à 901844]

J'ai parfaitement bien compris que votre expérience de l'instruction en famille a été heureuse (d'après vos dires ambigus) et nous nous en réjouissons pour vous sincèrement, mais le sujet n'est pas là (votre tentative de diversion ne fonctionnera donc pas) : j'ai constaté et vous ai démontré, en citant vos commentaires, que votre présentation péjorative de l'enseignement à domicile, recourant volontiers à une diabolisation réductrice et insultante à l'égard des enfants et des familles, n'est pas justifiée au regard des faits objectifs que je connais (pour être très bien placé d'un point de vue personnel et professionnel) et que je vous soumets.

Il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, dit-on. Non seulement vous vous entêtez dans des préjugés éculés et malveillants, mais vous ajoutez une couche dans l'ignominie en accusant maintenant les familles instruisant leur progéniture de « dérives sectaires » et d'« inceste ». Les parents qui font le choix de l'école à la maison apprécieront ces calomnies blessantes pour eux mais aussi, en creux, inquiétantes quant à vos propres représentations.

Pour votre information, l'écrasante majorité des cas d'enfants victimes du sectarisme ou de violence sexuelle sont assis sur les bancs de l'école, sans que l'institution ne soit d'ailleurs très puissante ni efficace pour contrer ces abus, malheureusement.

Dire que vous avez des préjugés malgré votre expérience n'est pas un non-sens, cela s'appelle tout simplement une antithèse, laquelle souligne l'incohérence significative qui est la vôtre : vous recyclez de vieux clichés partisans alors que vous prétendez avoir une connaissance personnelle de l'école à la maison. Mais il est vrai que de la part de quelqu'un qui préfère se référer à Kant, non sans une risible pédanterie, plutôt qu'à la philosophie pérenne, on ne doit pas s'étonner que la logique élémentaire lui échappe.
images/icones/neutre.gif  ( 901855 )Je commence à en avoir assez par Eudoxie (2020-10-06 22:38:18) 
[en réponse à 901849]

Encore une fois, je ne stigmatise pas tous les parents qui font l'école à la maison, que j'admire et que je félicite, encourage, remercie...

Ce n'est pas parce qu'on pointe une dérive possible, ou des excès, qu'on est d'emblée en train de stigmatiser tous les parents ! C'est ridicule ! Vous avez la même attitude que les gauchistes qui accusent Zemmour parce qu'il a dit que des migrants étaient des malfrats, sous prétexte qu'il aurait généralisé son accusation de manière raciste.

Stop. Moi aussi j'ai connu des familles qui faisaient l'école à la maison, mon vécu me donne le droit de poser un avis que vous pourriez respecter au lieu de bafouer tous mes arguments en les balayant un revers de la main.

Je n'ai pas dit que toutes les victimes de violence sont dans ce type de famille, mais je crains que le repli n'accentue ce type de violences (les musulmans ne sont pas les seuls à cumuler les problèmes à ce sujet). C'est juste un risque à prendre en compte, la vraie sagesse consiste à ne pas se voiler la face, et à garder un juste milieu (#Aristote...ça va ça fait moins pédant le # ? Excusez-moi d'être instruite. J'ai juste trouvé la terminologie de Kant intéressante pour le cas qui nous occupe, sans aucune adhésion de ma part à sa pensée).

Continuez à me parler de manière insolente. Si ça se trouve un jour, je ferai la classe à l'un de vos enfants ou de vos neveux sans que vous le sachiez et moi non plus, mais vous serez bien content de me trouver sur votre chemin. Je rêve d'enseigner comme on me l'a appris, je pense à mes futurs élèves tous les jours, alors un peu moins de morgue s'il vous plaît, et un peu plus de respect, voire de soutien pourquoi pas...

Bref, merci aux parents qui se dévouent à plein temps pour faire de leurs enfants des futurs hommes et femmes dignes de ce nom, instruits et fiers de leur héritage ! Courage, continuez!

images/icones/1a.gif  ( 901779 )Passionnant, mais… par Luc de Montalte (2020-10-05 23:38:39) 
[en réponse à 901728]

… en quoi cette précision apporte-t-elle quoi que ce soit à la conversation ? Je ne saisis pas, mais j’ai confiance en vos compétences pédagogiques pour nous l’expliquer.
images/icones/neutre.gif  ( 901817 )En fait par Eudoxie (2020-10-06 15:30:21) 
[en réponse à 901779]

Je réponds à un liseur qui m'accuse de ne rien connaître à l'école à la maison, et qui m'enjoins de sortir de ma bicoque pour regarder à l'extérieur ce qui se passe. Je lui explique juste que je sais très bien de quoi je parle, puisque j'ai vécu l'école à la maison. Et donc il peut lire mon avis avec attention: je ne dévalue pas l'école à la maison. Je pointe juste les dangers de ce repli, qui peut être bénéfique, mais aussi dangereux.

D'ailleurs, je conseille un juste milieu, lorsque c'est possible, entre l'école à la maison, et l'école publique: l'école hors contrat. Si ça c'est un poncif...on n'est pas loin du scoop.
images/icones/neutre.gif  ( 901740 )Oui et non par Vox clamantis (2020-10-05 16:18:04) 
[en réponse à 901726]

Je connais trois cas de scolarisation à domicile, avec des résultats variés :
- le premier n'a duré que quelques mois (entre deux expatriations des parents). Il en garde un souvenir merveilleux, mais il n'est pas représentatif d'une scolarité au long cours sur ce modèle.

- le second est une jeune femme issue d'une famille tradie nombreuse, scolarisée à la maison jusqu'au lycée compris. Cela lui a permis d'avoir plus de temps pour déployer ses talents artistiques, et elle est aujourd'hui une musicienne professionnelle très épanouie : donc, oui, cela peut très bien marcher.

- le troisième cas est franchement triste. Il s'agit d'un enfant unique scolarisé à la maison avec un précepteur pendant son adolescence, il y a clairement eu des problèmes de socialisation, bref, le résultat n'est pas bon.

Donc je pense que cela dépend franchement de la famille, de sa structure, de sa capacité à avoir des formes de sociabilisation moins conventionnelles que le modèle scolaire. En tout cas je ne recommanderais pas, à aucun prix, pour un enfant unique : le risque de problème de socialisation me semble majeur dans ce cas, sauf effort particulièrement poussé de la part de la famille.

Je note que dans les familles tradies qui font cela, notamment aux Etats-Unis, il s'agit souvent de familles nombreuses très insérées dans des réseaux tradis, où les enfants sont aussi sociabilisés : scoutisme, catéchisme, visites communes...

Cela arrive parfois au point de former parfois des "coopératives d'instruction" qui pallient les inconvénients de compétence dans certaines matières que pointe à raison JVJ : sur cinq familles, on va trouver Mme A qui a une licence d'histoire, Mme B qui a une licence de lettres, M. C qui est ingénieur et peut se charger des plus grands en maths... Mais bon à ce stade on n'est plus très loin de la création d'une école hors contrat !

Donc à une famille qui se lancerait dans le projet je ne jetterais pas la pierre, mais j'inviterais à bien y réfléchir avant de se lancer : certains peuvent mais pas tous.

En revanche, je comprends parfaitement l'Etat de craindre l'instruction en famille dans les familles musulmanes : ce sont presque toujours les familles les moins intégrées qui le pratiquent. L'argument "les terroristes étaient issus de l'école de la République" ne tient pas : cette instruction dans les familles musulmanes est un phénomène trop récent, les enfants n'ont pas encore l'âge de commettre des attentats.

Je ne suis pas sûre que l'interdiction sont la réponse, mais un contrôle plus fréquent ou strict, c'est certainement nécessaire.
images/icones/fleche2.gif  ( 901752 )Non et non par Goupillon (2020-10-05 17:34:19) 
[en réponse à 901740]

Si l'État craint vraiment l'instruction à domicile dans les familles musulmanes, c'est dans ce domaine qu'il faudrait agir, non en interdisant la liberté d'enseignement aux familles qui ne posent aucun problème. Ce n'est pas parce que des alcooliques conduisent bourrés qu'il faut empêcher tout le monde de se servir de sa voiture. Ce n'est pas parce que des maris tuent parfois leur femme qu'il faut abolir le mariage. Ce n'est pas parce que des pyromanes incendient des forêts qu'il faut interdire les briquets et les allumettes... et pourquoi pas les forêts !

Cela suffit à comprendre que ce gouvernement se moque du monde et se soucie plutôt de suivre un agenda prévu de longue date. C'était dans le programme de Mitterand rédigé par le Grand Orient selon M. Bauer (voir le débat récent avec Zemmour : il en parle). Le projet de loi Savary est de retour : le gouvernement entend interdire l'école à la maison aujourd'hui, demain il fera la même chose avec l'école hors contrat, puis sous contrat.



images/icones/neutre.gif  ( 901542 )J'ai idée que nous sommes par Gereo (2020-10-02 21:22:35) 
[en réponse à 901508]

de la même ville (ou presque, voir mon pseudo), mais pas de la même paroisse !
images/icones/neutre.gif  ( 901566 )Manifestement..... par Marc B. (2020-10-03 09:08:19) 
[en réponse à 901542]

Effectivement, quoique les regroupements font que je travaille dans la commune où vous habitez.... sauf erreur.

Pour la paroisse, nous allons à la FSSP à 9h30.

Pour mon domicile, je le tiens caché en raison de ma profession. je ne souhaite pas avoir des appels ou visites à toute heure pour répondre à des questions parfois saugrenues.
De plus, je ne suis pas plombier, ni dépanneur....



images/icones/heho.gif  ( 901524 )Annoncé 27 mars 2018 sur Twitter par Glycéra (2020-10-02 19:11:35) 
[en réponse à 901495]



chercher twitter/emmanuelmacron/status/978545682503163904?lang=fr

et vous entendrez les 35" ciblées :

"L'école maternelle sera un moment fondateur de notre parcours scolaire. J’ai décidé de rendre obligatoire l’école maternelle et ainsi d’abaisser de 6 à 3 ans l’âge de scolarisation."


D'autres sources disent 1er avril ...
Mauvais poisson ?
Poisson pourri !
images/icones/fleche2.gif  ( 901528 )Vous savez que l'école parfois par JVJ (2020-10-02 19:16:27) 
[en réponse à 901524]

est le seul lieu à peu près civilisé et Français fréquenté par ces enfants de la cinquième colonne.

Qu'on soit naïf, c'est certain et on paie cher la politique depuis des décennies.

Je sais que l'école n'est pas normalement le lieu où l'on éduque un enfant, mais si vous saviez le degré d'anomie de la société et de la jeunesse...

A 6 ans, c'est parfois trop tard.

Dans mon village, la moitié des CE1 ne lise pas couramment. Ils sont non-lecteurs (sic) comme a dit la directrice. De l'étranger et du Français.
images/icones/c_nul.gif  ( 901529 )Et alors ? par Glycéra (2020-10-02 19:20:37) 
[en réponse à 901528]



Le fils de mon voisin a eu la polio ... donc tous doivent apprendre à jouer à la balle avec des béquilles ?

Plainte des écoles : trop d'enfants par instituteur ... alors, obligeons-les tous, cela égalisera les (mal-)chances.

Argument déjà raconté par Mme Royal quand elle passa par le poste chargé de nos têtes blondes ... Imbécilité des procusteries : il y a des gens qui mangent mal ? Alors "cuisinons nous aussi de travers !" ?

On ne sauve pas, on n'administre pas, en regardant les "cas" qui ne tourne pas rond.

Ou alors je n'ai pas compris votre argumentation. De l'humour ironique et noirci 10 fois ?

images/icones/fleche3.gif  ( 901530 )5 % seulement par Goupillon (2020-10-02 19:21:54) 
[en réponse à 901528]

C'est le chiffre officiel d'enfants qui ne sont pas inscrits à l'école à l'âge de trois ans. Statistiquement, cela ne concerne que très peu voire pas du tout, selon les régions, les familles de l'immigration.

21 % des enfants nés en France en 2019 portent un prénom musulman.
images/icones/1y.gif  ( 901531 )En sus, vous déviez le sujet : l'annonce était déjà balancée il y a 2 ans, et plus ! par Glycéra (2020-10-02 19:28:44) 
[en réponse à 901528]


c'est ce que je signalais...

Mais qui l'avais repérée cette annonce ?
Qui se souvient des mots de Mme Royal ?





De mémoire dans une interview à France-quelquechose :

- Nous voyons, Madame, que la moitié des enfants ne savent pas lire couramment en fin de primaire, que voyez-vous à y faire pour remédier ?
- Oui, l'apprentissage de la lecture devra être plus étendu.
- Qu'est-ce à dire, Madame le ministre ?

(grand espoir de la personne qui m'a passée l'interview, c'est de voir enfin autorisé l'apprentissage des lettres et de laisser la liberté de lecture dès 4 ans, comme les associations de lecture précoces le réclament)

- Eh bien, cela veut dire qu'il faut élargir, de 6 ans à 8 ans, par exemple selon les besoins de ceux qui ne réussissent pas en un an cet apprentissage.

Et l'interviewer de faire remarquer que dans sa jeunesse, les enfants de CP savaient lire quasiment tous à Noël, donc en trois mois ... C'était avant la généralisation de la "globale".



images/icones/1d.gif  ( 901537 )Les femmes à la maison ! Ainsi les vaches seront bien gardées... par JVJ (2020-10-02 20:32:03) 
[en réponse à 901531]

Nos thuriféraires tradis de la scolarisation à la maison loin des écoles hors et sous contrat, d'Etat...
Combien de pères ?
C'est très genré votre histoire.

Pour les confirmations, il vous faut un évêque autoproclamé sans autre enfant que le vôtre ? Et à la maison ?

Vos enfants seront impropres à vivre en société et j'espère bien qu'ils enverront paître vos références qui suspectent jusqu'aux écoles catholiques hors contrat...
images/icones/c_nul.gif  ( 901539 )Les malédictions sont-elles tolérées sur le Forum Catholique ? par Goupillon (2020-10-02 20:56:26) 
[en réponse à 901537]


Vos enfants seront impropres à vivre en société et j'espère bien qu'ils enverront paître vos références qui suspectent jusqu'aux écoles catholiques hors contrat...



La haine vous inspire des vœux malveillants à l'égard de Glycéra que je ne puis tolérer pour ma part. On se demande en quoi l'école à la maison peut provoquer chez vous une telle réaction irrationnelle. Ressaisissez-vous cher Monsieur !
images/icones/fleche2.gif  ( 901545 )Eh ben... par JVJ (2020-10-02 21:56:55) 
[en réponse à 901539]

Il faudra bien à un moment donné que des enfants scolarisés à la maison en vase clos rejoignent le collège, le lycée ou les études supérieures. A moins que tout ne doive se faire par correspondance...

Malédictions, tyrannie...
L'Etat aurait donc aussi touché juste en certains milieux...

Quand vous martelez que je suis passé par l'école maçonnique et je suis un agent de l'Etat maçonnique, c'est particulièrement mesuré. C'est aussi le cas de Luc Perrin ici, au moins, puisque c'est aussi un vilain fonctionnaire, s'il permet que je le cite.

L'école maçonnique, l'école sans Dieu...
Les coups de menton pour se faire plaisir ne mèneront à rien.

Il y a des enfants, que j'ai vu ou dont des prêtres m'ont parlé, qui ont été mangé tout cru après leur éducation sous cloche confinée. D'autres ont renié leurs parents et leurs principes obsidionaux façon "The village". Et ensuite, il faut se marier entre jeunes formés à la maison ? Par ailleurs, je ne suis pas du tout certain qu'un parent soit le plus adapté pour être aussi calé en algèbre qu'en histoire et en allemand pour un collégien. On ne révise pas la 2e croisade (programme de seconde) en ouvrant un bouquin suranné de 1930 et on ne dit pas, en coloriant trois grandes "religions", que la religion "en vert" comme celle en "orange" (orthodoxie) sont sataniques pour faire comprendre la pluralité religieuse sur Terre. Les cours de philo en terminale doivent être bien amusantes, surtout quand on réfléchit au terme de liberté. En seconde, éducation civique, le programme impose de réfléchir à la polysémie du mot liberté depuis Aristote. Il est certain que la liberté chez st Thomas, chez Mgr de Ségur et chez X permettent d'épuiser le concept... Il faut être drôlement peu sûr de soi pour mettre sous cloche sa progéniture. Il m'arrive d'avoir dans mon jardin des mus** ou des enfants non-baptisés. Rendez-vous compte.

Quand vous avez le feu à la maison, vous appelez les pompiers du département ou vous organisez des rogations hors contrat pour appeler la pluie ?

Vous êtes comme les autres en appelant à la censure...
J'ai lu ici récemment la promotion d'un prêtre sédévacantiste, ce qui en principe n'a pas sa place. Ou d'autres qui doutaient de la légitimité du pape, ou qui priait à la messe en pensant à un autre pape (ou je ne sais quoi d'original et d'hérétique du genre). Le pluralisme n'est vraiment pas votre fort. Je pense ici parler à tous les milieux traditionnels, et bien évidemment en dehors de ces mondes. Je ne suis d'aucune chapelle et d'aucune maison sous verre.
images/icones/idee.gif  ( 901546 )Vous avez par ailleurs mal compris une phrase par JVJ (2020-10-02 22:02:44) 
[en réponse à 901539]

"Vos enfants" signifiait : tous les enfants de votre manière d'éduquer sous cloche.

Je ne connais pas mon interlocutrice et je ne parle pas de "ses" enfants. Si j'avais écrit en latin, peut-être m'auriez-vous compris puisque l'ambiguïté n'était pas possible...

Quand je dis "pitié pour nos enfants", cela ne signifie pas que je parle pour les miens seuls.

Vous êtes un ressort tendu, comme il m'arrive de l'être.

Par ailleurs, si vous aviez quelques connaissances médiévales, vous sauriez que les malédictions et autres anathèmes sont d'une grande banalité pendant des siècles. On les trouve sur bien des manuscrits pour empêcher qu'on les vole à leur légitime propriétaire. Nul n'était besoin d'être évêque pour maudire et anathémiser. Cela a aussi peu de saveurs que les excommunications, à force d'avoir été bradées.

L'école maçonnique... Philippe Ariès ne s'est jamais lancé sur ce registre.
images/icones/1a.gif  ( 901556 )Décidément, vous fuyez ... réponse à Sieur JVJ par Glycéra (2020-10-02 23:19:26) 
[en réponse à 901537]


Je commence, avec un peu d'horreur, à voir que vous semblez croire à vos lignes argumentaires ?


Votre opinion craintive sur le fait que l'école à la maison est forcément par la mère, car le père est obligé de sortir "travailler" n'est-ce pas, est à la fois à côté de la plaque et faussement universelle.


Je parlais d'un plan gouvernemental préparé, planifié, bien programmé.

Vous répondez, sur quelques exemples probablement : avez-vous connu des familles qui ont emprisonné (en 2020, on dit confiné) leurs rejetons pour leur apprendre uniquement ce que leur tête limitée savait leur apprendre ? Avez-vous jugé le résultat très mauvais pour ces familles ?


C'est justement le contraire que j'ai connu : la liberté de vue, la hauteur des remarques et des choix d'instructions ont forgé des caractères solides, autonomes, responsables. Des réussites humaines et sociales qui aident maintenant leurs propres enfants à garder la tête hors de l'eau boueuse des écoles si déformées.


Quand j'étais enfant, j'ai déjà constaté l'écart entre les caractères reçus des religieuses et les blocages de laïcité de trop d'écoles. Vous n'avez pas connu cela, car il n'y avait déjà quasi plus de ces classes qui sentaient le dévouement à nos vertus et à notre capacité individuelle.



Erreurs de logiques :

- s'il n'est pas "socialisé" en dehors de sa maison, et sans les parents, il sera asocial, déséquilibré, misanthrope ou autre ?

- s'il ne reçoit pas les cours décidés dans le programme officiel, il sera ignare ou mal cultivé ?

- si le gamin est "génial" (rapide, inventif, non-conformiste, non modèle Zunik standardisé), il est à rogner car non semblable à la masse ? Il est musicien : 1 h de solfège scolaire et 30 minutes personnelles par jour, comme tout le monde ! Il est jardinier dans l'âme : il attendra d'avoir 18 ans, ou bien il se contentera de quelques heures avec son grand-père une partie de l'été. etc. Je passe sur la normalisation, la vacuité, et la vanité (diplômante) des cours.

- seul le système (mal copié des écoles anciennes) actuel sous contrôle politique typé serait efficace et digne de confiance ?

-etc.


Votre position ici moutonnière (puisque tout le monde le fait, n'est-ce pas ...), ou votre discours qui touche le sujet par le petit bout de l'argumentaire officiel, m'étonne.
Est-ce ainsi que vous étudiez l'histoire ? Seulement dans les rails des idées toutes faites ?



Un autre point, qui vous aspire (bienveillance, ou précaution de sécurité sociale ?) est celui ci :
Un enfant qui arrive d'un autre pays ? Pour vivre à terme avec nous ? Ce n'est pas en démolissant "notre" école qu'on l'accueillera avec respect. Lui offrir le meilleur de nos savoirs, et l'aider à les assimiler autant qu'il en a soif est une justice à lui rendre.

Qu'on autorise les parents à choisir le mode d'instruction n'a jamais privé les arrivants d'apprendre. Je n'ai pas compris votre argumentaire. Cela me rappelle les pleurnicheries de la loi d'avortement de 1974 : "la pauvre dame qui a du subir une torture à risque dans la cuisine de la vieille bique avorteuse de son immeuble est une honte pour notre nation." Et sur cet exemple rare, dont la solution était ailleurs, il nous fut seriné : "Donc il faut permettre à chacune d'aller à l'hôpital propre et médical pour ce faire, et il est évident que les pauvres ne doivent pas en être empêché par manque d'argent, donc offrons la gratuité à toutes !" Et les nunuches de l'époque, sous couvert de gentillesse envers ces pauvres femmes ont poussé à accepter le basculement dans l'inversion des notions naturelles, donc dans le mensonge que la loi entérine.


En redisant que j'ai d'abord cru que vous ironisiez en antiphrases, je m'aperçois que vous me semblez bien conditionné par les propagandes d'un système officiel, tordu.


Puissiez-vous monter voir le sujet de sa bonne hauteur !
Et acquérir une liberté de choix et de pensée pour savoir la transmettre à votre tour.

Si je me trompe, je vous prie de pardonner ma diatribe.
J'aimerai me tromper ...

Glycéra
images/icones/coeurbrise.gif  ( 901526 )Assorti d'un mensonge : "le mot maternel" par Glycéra (2020-10-02 19:13:41) 
[en réponse à 901495]


Ecole "maternelle" !?!?

quand justement on interdit que l'enfant reste avec sa mère ? Au foyer ?

En Belgique, elle se nomme "gardienne".
C'est plus honnête.

images/icones/1a.gif  ( 901532 )Pour JVJ... par origenius (2020-10-02 19:38:26) 
[en réponse à 901495]


Je me suis dit JVJ, JVJ pas....

Comment cohabiter...

images/icones/neutre.gif  ( 901533 )Génial! il est doué par Germanicus (2020-10-02 19:52:10) 
[en réponse à 901532]

Si mes élèves pouvaient faire ça.....
images/icones/neutre.gif  ( 901534 )Le Tonton Adolf a supprimé l ecole à la maison... par Germanicus (2020-10-02 19:53:18) 
[en réponse à 901533]

Comme ça pas une tete n echappait au controle des maitres..ou beaucoup moins.

Triste souvenir...
images/icones/musique.gif  ( 901552 )le choeur maçonnique de Radio France "Cantique de Jean Racine" par JVJ (2020-10-02 22:35:04) 
[en réponse à 901532]

J'offre à chaque intervenant et lecteur ce moment de grâce... que la radio d'Etat maçonnique nous offre...
C'est même une femme qui dirige, quelle horreur !
Et je ne connais pas la religion des chanteurs et chanteuses...

Comment osent-ils prononcer ces paroles magnifiques que certains ne voudraient jamais entendre à la messe en bonne et due forme ?! Parce que c'est en Français, cette langue de dépravés.
Et Fauré ! Chanté par des gens payés par la république.

(on ne fait pas plus hostile à Rance Inter que moi, après Maître Goldnadel, qui ne cache pas sa judéité. Décidément, je suis contaminé de tous les côtés et aram).

cantique de Jean Racine

Ces personnes m'ont rendu heureux pour un moment et je me moque pas mal dans quelles écoles elles ont été formées. Je me trouve des points communs avec ceux qui comme moi ont déjà chanté cette oeuvre, et pour moi dans des églises sous la direction de feu le chanoine Chabod.
images/icones/vatican.gif  ( 901549 )Un texte à relire par Vianney (2020-10-02 22:24:44) 
[en réponse à 901495]

 
...plus précisément une encyclique du pape Pie XI sur l’éducation de la jeunesse : Divini Illius Magistri.

Le Pape n’en appelle pas seulement au bon sens, mais souligne les droits inaliénables de la famille en matière d’éducation :
“Qu’on le remarque bien, ce devoir qu’a la famille de donner l’éducation aux enfants comprend non seulement l’éducation religieuse et morale, mais encore l’éducation physique et civique, principalement en tant qu’elle peut avoir rapport avec la religion et la morale.”
Lors de la parution de l’encyclique, l’Église s’en prenait plus directement aux ambitions totalitaires de Mussolini, mais les principes demeurent valables pour tous les États.

V.
 
images/icones/bravo.gif  ( 901559 )Magnifique encyclique par Goupillon (2020-10-02 23:39:28) 
[en réponse à 901549]


La famille reçoit donc immédiatement du Créateur la mission et conséquemment le droit de donner l'éducation à l'enfant, droit inaliénable parce qu'inséparablement uni au strict devoir corrélatif, droit antérieur à n'importe quel droit de la société civile et de l'Etat, donc inviolable par quelque puissance terrestre que ce soit.



L'histoire est là pour témoigner comment, spécialement dans les temps modernes, des cas se sont présentés, et se présentent encore, de violation par l'Etat des droits que le Créateur a conférés à la famille. Mais elle montre aussi splendidement comment l'Eglise a toujours pris ces droits sous sa tutelle pour les défendre.

images/icones/bravo.gif  ( 901620 )exact texte capital largement repris par Vatican II par Luc Perrin (2020-10-03 20:44:43) 
[en réponse à 901549]

dans la déclaration Gravissimum educationis de 1965.

Les renvois en note sont nombreux à l'encyclique de Pie XI.

Les textes magistériels post-conciliaires sont dans une herméneutique de continuité avec Pie XI et condamnent totalement le projet liberticide de M. Macron.
images/icones/info2.gif  ( 901567 )« La suppression de l'instruction à domicile scandalise les familles » par Goupillon (2020-10-03 09:42:29) 
[en réponse à 901495]


C’est une annonce choc qui laisse les familles concernées furieuses. Parmi les mesures de la loi sur le séparatisme, figurera l’obligation de l’instruction à l’école, sauf exceptions. Ce choix national restrictif est déjà celui de l’Allemagne, de la Croatie, de la Grèce et de l’Espagne. La mesure concerne 50 000 enfants français actuellement instruits à domicile. Les malades ou handicapés, qui représentent la moitié de cet effectif, pourront poursuivre cette forme d’éducation. Comme les enfants de familles en itinérance et les sportifs de haut niveau, précise le ministère de l’Éducation. D’autres exceptions suivront-elles? Ce sera l’enjeu de débats, certainement acharnés, devant le Parlement.

Ce mode d’éducation marginal ne concerne que 0,4 % des 12,4 millions d’enfants d’âge scolaire mais il augmente régulièrement: 35.000 en 2017, 41.000 en 2019 et 50.000 en 2020. Le gouvernement suit avec attention ce mouvement et a exigé un renforcement des contrôles en 2019.

Coprésidente de l’association Laia, Alix Fourest, qui a scolarisé ses deux enfants à la maison, à Toulouse, s’étonne de la «radicalité de la mesure». «Nous savions qu’Emmanuel Macron allait parler de nous et nous attendions à un énième tour de vis. Mais une interdiction pure et simple, non!», s’étonne-t-elle. Elle estime qu’avec cette annonce, le président «écrase une mouche avec un marteau» car les familles qui font ce choix pour des raisons de "séparatisme religieux" sont «extrêmement minoritaires».

[...]

Présidente de l’association Créer son école, fine connaisseuse du milieu de l’enseignement libre, Anne Coffinier «attend de voir les textes»: «Enseigner à domicile ne sera plus un droit automatique. Il faudra se justifier. Mais ça risque de ressembler à une usine à gaz», pronostique-t-elle, anticipant une explosion des certificats médicaux de complaisance fournis par les parents. «Les familles auront toutes de bonnes raisons à avancer. Que répondre par exemple à ceux qui vivent à la campagne, loin de toute école? Ou à ceux dont les enfants sont en échec ou en souffrance à l’école?» Sur les réseaux sociaux, d’autres parents refusent «une mesure qui, une fois de plus, restreint les libertés individuelles».

Selon le gouvernement, le Conseil constitutionnel n’a jamais jugé que l’instruction en famille était une composante de la liberté d’enseignement. «Cette liberté s’entend comme une liberté de choisir l’enseignement public, privé sous contrat ou hors contrat. Mais pas l’enseignement à domicile», assure-t-on. Des parents pourraient toutefois s’appuyer sur la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) selon l’avocat Valérie Piau, spécialiste de droit scolaire. En 1982, la CEDH évoquait «la liberté d’organiser l’enseignement et d’opter pour une éducation hors structure scolaire…» pour un jeune Anglais victime de punitions corporelles à l’école.



Source : Le Figaro
images/icones/info3.gif  ( 901568 )Des parents défendent leur choix par Goupillon (2020-10-03 10:02:36) 
[en réponse à 901567]