Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=900842
images/icones/croix.gif  ( 900842 )RIP pour un grand acteur catholique assumé (M. Lonsdale) par Cristo (2020-09-21 16:15:24) 



https://www.lalibre.be/culture/cinema/l-acteur-michael-lonsdale-est-decede-5f68b2179978e2322f34aced
images/icones/neutre.gif  ( 900850 )Un bon acteur et un chretien: rare. par Germanicus (2020-09-21 17:59:33) 
[en réponse à 900842]

Comme quoi ce n est pas impossible
images/icones/fleur.gif  ( 900851 )un saint homme, vraiment par JVJ (2020-09-21 17:59:58) 
[en réponse à 900842]

M. Lonsdale était avant tout catholique si vous l'interrogiez (une excellente émission de kto "VIP" - avec une excellente journaliste - traine sur youtube), avant d'être un acteur de cinéma et de théâtre (un peu moderne à mon goût).

Son célibat vécu dans un grand sérieux forçait aussi le respect. Il me fait penser à des figures laïques édifiantes comme celle de John Bradburne. Vraiment. "Ma vie a son secret, mon âme a son mystère...". Ceux qui connaissent ce poème comprendront.

Il m'a été donné de le voir avec des habits pauvres, pas du tout simulés, plusieurs fois à la messe dans ma campagne langroise il y a une vingtaine d'années. Il se repliait un temps à Chassigny au sud de Langres pour aider une troupe de théâtre et à Varennes-sur-Amance où repose Marcel Arland, son oncle académicien (enterré catholique au cimetière de Varennes par le cher abbé Aubertin, mais assez loin de la foi de l'Eglise...). Lonsdale était le tuteur de la fille Arland, qui se promenait à plus de 50 ans dans les rues du village, avec une poupée à la main. C'était une pauvre femme et Lonsdale s'en occupait comme il pouvait. Je les ai vus se promener dans la campagne et dans des rues, main dans la main. Il donna souvent de son temps pour elle, alors qu'il aurait pu rester tranquillement ailleurs.

On le voyait contre un pilier à réciter le chapelet avant la messe du samedi soir (nous sommes en campagne sans grandes villes et des prêtres à foison...). Je le revois un dimanche matin d'hiver, par la neige, dans une église chauffée par un poêle comme on n'a plus le droit (ça aussi, quelle honte)... Il est descendu à pied depuis l'église de Coiffy-le-Haut pour aller je ne sais où dans la vallée après la messe, alors que son domicile était à plus de 10 km. Je me suis bien gardé de lui proposer ma voiture où se trouvait ma grand-mère, car lorsqu'on aime et admire une personne, l'important est de la laisser tranquille. Il faisait très bourru et très silencieux. Les gens de mon pays savaient vaguement qu'il était un Parisien qui faisait du théâtre, en ignorant presque tout de ses films. Internet n'existe encore pas pour moi.
On le rattachait uniquement à Marcel Arland, l'enfant célèbre du pays, autrement plus prétentieux et parisien (Lire "Terre Natale" où il parle de sa propre enfance à Varennes et dans les villages voisins). Il acceptait parfois de lire une lecture, et imaginez. Certains devaient ne pas voir la différence et ignorer tout de cet homme. Il n'était pas question pour lui de se mettre en avant (comme un autre célèbre haut-marnais plus au nord...). Difficile de trouver une voix plus douce et magnifique (et lui ne levait pas la tête pour regarder la nef quand il était au pupitre...). Il ne cultivait pas ses apparences et était profondément bon, simple, détaché des biens matériels. Il logeait petitement et il faisait ses courses au magasin local. Le village n'a qu'à peine 200 hab. Il était encore un colosse et bel homme dans les années 90-2000. Personne ne serait risqué à l'approcher, et encore moins à lui demander une signature.

Il ne faut pas retenir uniquement son rôle de Trappiste en Algérie. Il y a même deux Maigret avec Crémer dans lesquels il est épatant.

Un immense chrétien qui osait parfois donner son nom pour aider une oeuvre ou une abbaye. Je suis triste, je parlais de lui encore à la maison il y a moins d'une semaine. Je me tue à regretter qu'il n'existe plus de ces profils de grands acteurs croyants (Claude Rich était tradi assumé, par ex.) ou grands écrivains comme Mauriac, Green, Frossard, et même Clavel. C'est aussi le cas dans le monde "artistique". On dirait que le moule est cassé. Le flou est tellement grand aussi et le niveau de l'Eglise de France tellement affligeant, que je comprends qu'il soit honteux voire révoltant de couvrir les mots épiscopaux adressés à certaine religion, les liturgies douteuses et tout ce que vous pouvez imaginer. Avez-vous entendu nos têtes pensantes et autres théologiennes en jupe plaider contre l'avortement à 9 mois ? La Croix aurait-elle eu l'idée de faire sa Une sur un enfant de 8 mois in utero en pleine page ?

Lonsdale a pu avoir des positions originales que wikipedia saura relayer dans son côté fouille-poubelle, c'est bien sa liberté de chrétien. Et que le premier etc lui lance la première pierre. La tutelle et le dévouement à la fille Arland ne sera jamais dans wikipedia (qui a déjà enregistré sa mort !!) car cela n'a pas fait l'objet d'un article auquel on puisse faire référence.

Point n'est besoin d'être tradi pour être un bon catholique. Il en est la preuve, comme les centaines de milliers de braves personnes âgées de mes campagnes que j'ai vu mourir ou qui mourront dans les vingt qui viennent. Ils souffrent même parfois d'être enterrés par des laïcs ou par des prêtres, sans messe, sans leurs chants sacrés d'enfance. Le curé qui dessert Varennes actuellement habitent à 15 km de là, et se trouve à la tête d'une quarantaine de villages. C'est un saint prêtre de... Madagascar. Il fait encore les enterrements, mais sans messe.

images/icones/croix.gif  ( 900854 )Grand bonhomme par Glycéra (2020-09-21 18:10:58) 
[en réponse à 900851]

La non conformiste insulte que je suis l'a apprécié dans le film "L'apparition". Impressionnée par la qualité d'âme qu'il a su donner, et par la recherche de vérité au sein de chaque être qu'il savait rendre palpable, sans fard.

RIP
images/icones/tele.gif  ( 900865 )regardez son entretien en ligne donné par KTO par JVJ (2020-09-21 20:39:55) 
[en réponse à 900854]

avec Emmanuelle Dancourt, une de ces rares journalistes qui ont la foi et qui respirent la vie.

Cela se trouve sur youtube. C'est très beau et on dit encore merci à kto.

images/icones/croix.gif  ( 900858 )Oui par Sic transit (2020-09-21 18:53:54) 
[en réponse à 900851]



Un immense chrétien qui osait parfois donner son nom pour aider une oeuvre ou une abbaye


L'abbaye Notre-Dame du Pesquié, par exemple.
images/icones/fleche2.gif  ( 900868 )le cardinal Barbarin lui a donné hier par JVJ (2020-09-21 20:55:32) 
[en réponse à 900858]

les derniers sacrements.
images/icones/neutre.gif  ( 900891 )Pudiquement dénommés "sacrement des malades" par Regnum Galliae (2020-09-22 10:54:11) 
[en réponse à 900868]

la mort fait si peur aux esprits modernes qu'il n'est plus question de parler d'extrême-onction, même à quelques heures du trépas.
Deo Gratias quand même que le professeur Loriebat ait pu mourir muni des sacrements de la sainte Église !
images/icones/1i.gif  ( 900942 )Appelation fort légitime au contraire par Rémi (2020-09-23 12:18:59) 
[en réponse à 900891]

et bien pertinente puisque ce sacrement n'est pas réservé aux mourants en général et à toute extrémité en particulier, mais aux ... malades, si, si, en grave danger.

Et qu'il vise non pas un vague accompagnement ou un passage vers la mort toute proche mais au contraire la guérison de l'âme comme du corps, de sorte que "C’est cependant une faute très grande de ne donner l’Extrême-Onction au malade qu’au moment où tout espoir de guérison est perdu" (catéchisme de Trente) , et qu'à mon sens ont en réalité bien peur de la mort ceux qui ne voient ce sacrement que comme une "assurance vie" pour l'au-delà, à ne recevoir qu'au dernier moment.


D'ailleurs nombreux sont les prêtres qui se plaignent, dans nos pages même il me semble, qu'on ne les appellent que lorsque il est trop tard pour que ce sacrement soit le plus fructueux, tant "Il est bon de recevoir l’Extrême-onction quand on est encore en pleine connaissance et avec quelque espoir de vie, parce que, en la recevant avec de meilleures dispositions on peut en retirer plus de fruits, et encore parce que si, pour le bien de l’âme, ce sacrement rend la santé du corps, c’est en secondant les forces de la nature et qu’il ne faut donc pas attendre que tout espoir soit perdu." (catéchisme de saint Pie X) . Sans compter que comme tous les sacrements, là aussi autant que possible et pour porter les meilleurs fruits, il se prépare un minimum.


Bref, oui ce sacrement est pour les malades et de soi n'a rien d'extrême, et même s'il arrive en effet qu'il soit la dernière onction que le chrétien reçoive, c'est là le sens de l'appellation traditionnelle, il peut aussi être renouvelé, et redisons-le, ne doit pas être administré, autant que possible, en toute "extrémité" .
images/icones/1b.gif  ( 900947 )Avec deux ailes, par Rémi (2020-09-23 12:22:11) 
[en réponse à 900942]

pardon ...
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 900948 )Qui de vous n'a connu une remise en santé après ce sacrement ? par Glycéra (2020-09-23 12:22:33) 
[en réponse à 900942]


Dans notre entourage, plusieurs.

Dont un homme qui repartait pour un an à chaque fois, et ce nombre d'années de suite... Grand cancéreux.

Il y en eu d'autres.

Pas près de vous ?

Des prêtres pourront peut-être nous dire aussi ce qu'ils en savent.

Glycéra
images/icones/fleche2.gif  ( 900953 )Justement par Regnum Galliae (2020-09-23 13:38:57) 
[en réponse à 900942]

Voici ce que dit le catéchisme du Concile de Trente


ce qu’il y a de plus nécessaire à expliquer ici, nous disons d’abord que ce sacrement est appelé extrême-Onction, parce que de toutes les Onctions saintes qui ont été prescrites par Notre-Seigneur Jésus-Christ à son Église, c’est celle qui s’administre la dernière


C'est bien le cas du "sacrement des malades", non ? Il n'y avait donc pas de raison de changer ce nom. Sauf à vouloir marquer une rupture avec le passé.

Le mot extrême n'est donc pas à comprendre en sous-entendant "extrémité de la vie" mais au sens de dernière onction, ou dernier sacrement. C'est l'ultime moyen de sanctification que nous donne Notre Seigneur par son Église. L'expression "extrême onction" nous rappelle que c'est la dernière station-service avant le désert.

Le "sacrement des malades" est une appellation trop vague. La Confession, l'Eucharistie ne sont-ils pas des sacrements qui peuvent (et doivent) être donnés à des malades ? Sans compter qu'il y a malade et malade et que l'on a tendance à le donner à des malades très, très en amont des derniers instants. Par exemple un cancer qui ne serait pas encore en phase terminale, lequel peut lui-même laisser plusieurs semaines.
images/icones/fleche3.gif  ( 900961 )Justement non !... par Père M. Mallet (2020-09-23 14:09:36) 
[en réponse à 900953]


Le mot extrême n'est donc pas à comprendre en sous-entendant "extrémité de la vie"


C'est justement à cause de cette erreur funeste qu'il a été nécessaire de rectifier le nom, pour le rendre plus proche de la réalité théologique !
De plus, cette appellation faisait que la famille avait peur d'appeler le prêtre, car le malade était terrorisé par la visite du prêtre.
Si le prêtre vient, c'est qu'il apporte la mort !
J'ai pesté contre ces gens qui appellent un prêtre à des heures impossibles (ou des jours impossibles) pour un malade qui était à l'hôpital depuis 2 mois et qui vient de tomber dans l'inconscience.
Quelle absurdité !

La Confession, l'Eucharistie ne sont-ils pas des sacrements qui peuvent (et doivent) être donnés à des malades ?


On peut et on doit les leur donner, mais ces sacrements ne sont évidemment pas spécifiques aux malades !
Je crois avoitr raconter qu'un prêtre se demandait si les carmélites de Compiègne avaient pu recevoir l'Onction avant leur décapitation : ma réponse : certainement pas, car elles n'étaient pas malades !
Ce n'est pas le sacrement des mourants.

Et on doit le leur donner le plus en amont possible, dès qu'il y a un danger. C'est là qu'il aura le plus d'efficacité pour la sanctification du malade et sa guérison éventuelle. Le Code ne dit même pas "danger de mort", ce terme a été omis exprès.

Abbé Michel Mallet (j'ai reçu ce Sacrement un nombre de fois - la dernière fois, c'était par un Archiprêtre assisté de 4 (ou 3 ?...) autres prêtres (j'ai profité d'une réunion des prêtres de la paroisse), conformément au texte biblique : "qu'il appelle les prêtres de l'Eglise, ils...". Du coup, un mois après, le chirurgien : "Vous allez rire !... votre tumeur ! Elle n'était pas cancéreuse ! C'est extrêment rare, un seul cas par an !...")

images/icones/bravo.gif  ( 900965 )Chirurgie par Rémi (2020-09-23 14:34:51) 
[en réponse à 900961]

On meurt sûrement moins sur le billard de nos jours, néanmoins "Il est approprié de recevoir l’Onction des malades au seuil d’une opération importante. " CEC 1515


Grâce à Dieu, l'Eglise n'est pas chiche dans la distribution des sacrements dont nous vivons.
images/icones/1i.gif  ( 900963 )Ben non .. par Rémi (2020-09-23 14:25:50) 
[en réponse à 900953]

D'abord vous ne m'avez pas lu, ou mal, puisque ce que vous dites de l'acception du mot extrême ici, je le dis avant vous.


Toutefois non, ce n'est pas nécessairement la dernière onction bien que cela arrive comme je le soulignais, et encore moins nécessairement le dernier sacrement : il peut être réitéré, on peut encore recevoir après lui le saint viatique (que le CEC nomme "dernier sacrement du chrétien" , pour le coup ... ) , mais encore guérir et recevoir à nouveau communion, pénitence, mariage qui sait, voire onctions de la confirmation si on n'a pas reçu encore ce sacrement ! Et pourquoi pas celles des ordres sacrés ?


Donc à moins d'être en effet mourant, non ce sacrement n'est pas nécessairement la dernière "station service" avant ce que vous appelez "le désert" (?? ).


Et il est fort justement appelé sacrement des malades parce que précisément les autres sacrements, que certes les malades peuvent recevoir ça va de soi, ce que vous en dites est pur sophisme, ne leur sont pas spécifiquement destinés, eux, et ne visent pas particulièrement la guérison du corps comme ils visent éventuellement celle de l'âme (pénitence) . "Or il n’y a que les malades qui aient besoin de remèdes" , vous rappelle le catéchisme tridentin, digne ici du seigneur de La Palice.


Enfin pour ce qui est de l'administration de ce sacrement voyez ce qu'en disent les Catéchismes, Dieu merci bien plus généreux que vous : oui, il faut donner le sacrement bien en amont des derniers instants, du moment qu'il y a maladie grave, (CEC 1520) , et le réitérer autant que nécessaire (demandez à Ewondo, je pense ... ) puisque rappelons-le encore, c'est la guérison qui est visée, non seulement l'accompagnement vers le décès alors qu'il est devenu inéluctable, ce qui bien sûr n'empêche pas non plus de le recevoir dans ce cas.

Bref, vous connaissez fort mal la réalité de ce sacrement magnifique, mais quel ne l'est pas, qui n'a d'ailleurs évidemment pas changé avec son nom, actuellement plus à propos, et vous avez certainement la chance de n'avoir pas encore été confronté à ce qu'est la vie chrétienne et sacramentelle dans le cadre de la maladie mortelle, sur la durée, et singulièrement du cancer que vous évoquez.


images/icones/barbu2.gif  ( 900984 )Vous êtes à côté du sujet par Regnum Galliae (2020-09-23 16:51:14) 
[en réponse à 900963]

- d'abord vous énoncez que je vous ai mal lu. Est-il interdit de préciser des propos déjà énoncés, en l’occurrence en citant la source ? L'adverbe "justement" suggère précisément que je me suis appuyé sur votre propos précédent pour enfoncer le clou.
- ensuite, il n'est pas question de disserter sur la substance du sacrement mais sur son appellation. Est-il permis de ne pas apprécier la nouvelle appellation ? Récemment nous parlions de "mon Père" qui avait remplacé "M. l'Abbé". C'est comme si vous preniez parti en avançant que le sacerdoce est le même. C'est vrai, mais c'est hors sujet.
On peut être malade sans être mourant et mourant sans être malade. Une personne blessée mortellement peut le recevoir (vous me direz qu'il suffit de considérer que cette personne est malade). Il est aussi fréquent de l'administrer à des personnes âgées. Allons-nous pour autant parler de "sacrement des vieux" ? L'important est de se souvenir qu'il s'agit de la dernière onction et qu'il est bon de s'en soucier à temps.
images/icones/1d.gif  ( 900986 )Je vois ce que c'est. par Rémi (2020-09-23 17:13:58) 
[en réponse à 900984]

Puisque même les sages avis d'autres liseurs, à qui vous vous gardez bien de répondre d'ailleurs, ne vous sont de rien je vais vous laisser à vos lubies reçues (c'est récent donc c'est mal) , à votre entêtement (toutes les Ecritures parlent des malades, "guérissez les malades" et jusqu'à l'institution du sacrement, Epître de saint Jacques, "Quelqu’un parmi vous est malade ? ... " ... mais pour vous il ne faudrait surtout pas appeler ce sacrement sacrement des malades comme le fait l'Eglise ? Bon, bon, libre à vous en effet, pour ce que ça importe ... ) et à votre mauvaise foi criante (contrairement à ce que vous affirmez, je parle bien de l'appellation du sacrement, et je montre pourquoi elle est légitime et pertinente, cf. ma première intervention, dès son titre, que vous n'avez pas lue donc ... ) .

Ou alors vous ne comprenez rien. C'est possible aussi.


Vous éteindrez en sortant.

images/icones/nounours.gif  ( 900988 )Calmez-vous Rémi par Regnum Galliae (2020-09-23 18:08:29) 
[en réponse à 900986]

Il n'y a pas lieu de perdre son sang-froid sur une divergence de forme.

Tous les arguments que vous donnez valaient déjà à l'époque où cela s'appelait d'Extrême-onction et vous citez vous-même les textes de l'époque qui le démontrent. On parlait pourtant d'extrême onction. C'est donc vous qui refusez l'appellation qu'a utilisée l’Église pendant des siècles, d'ailleurs à des époques où les gens recouraient bien plus facilement à ce sacrement qu'aujourd'hui.

Pour votre gouverne, le terme officiel est "onction des malades" (Canon 1003 et suivants - infirmorum en latin, dont l'acception est plus large que le français malade soit dit en passant). J'ai dit qu'à mon goût, "sacrement" n'est pas assez précis, comme si l'on voulait user d'euphémisme, "malade" est trop vague (une gastro vous rend malade) ou au contraire trop restrictif (quelqu'un qui se vide de son sang peut mourir mais n'est pas malade au sens courant du terme). "Onction des malades" répond à la moitié des objections et me convient déjà mieux. "Sacrement des malades" est euphémisant et me fait penser à "sans-emploi", "malentendant" ou "hôtesse de caisse". Mais vous ne pouvez pas dire que je refuse l'appellation de l’Église.
images/icones/fleur.gif  ( 900995 )Sacra Unctio Infirmorum par Quodvultdeus (2020-09-23 20:09:43) 
[en réponse à 900988]

Cher Regnum Galliae,

Rémi et quelques autres vous ont déjà parfaitement répondu. Pourtant, je voudrais rajouter un petit quelque chose.
Vous critiquez une appellation qui n'existe pas, qui n'a jamais existé et qui n'existera jamais.
Ce qui ne vous plaît pas, si j'ai bien compris, c'est l'appellation "pudique" de sacrement des malades. Mais cette appellation n'a rien d'officiel, c'est tout simplement un raccourci. C'est comme dire l'Amérique pour désigner les États-Unis d'Amérique.
La vraie appellation, c'est : Sacramentum Unctionis infirmorum, ou encore : Sacra Unctio infirmorum.
Comme vous le dites justement, sacrement des malades, c'est très insuffisant, car les sacrements de pénitence et de l'Eucharistie peuvent aussi être donnés à des malades.
C'est pourquoi il ne faut jamais omettre le mot unctio (en français : onction).

Je suis loin d'apprécier tous les nouveaux rituels et je suis même très critique à leur endroit. Mais sur ce point précis, je ne trouve rien à redire.
Et pour finir, quitte à me faire bannir du Forum, je vous citerais une phrase d'un Concile du siècle dernier :
Extrema Unctio, quae etiam et melius Unctio infirmorum vocari potest, non est Sacramentum eorum tantum qui in extremo vitae discrimine versantur. (Sacrosanctum Concilium, n. 73)
images/icones/neutre.gif  ( 901001 )C'est ce que je dis par Regnum Galliae (2020-09-23 20:53:50) 
[en réponse à 900995]

Le cardinal Barbarin a parlé de sacrement des malades, d'où le fait que j'aie déploré cette expression et pas une autre.
Vous noterez que je me suis réjoui de la démarche, regrettant seulement la manière de parler. J'ai bien compris que Rémi aimait la notion (euphémisante à mon avis) de sacrement des malades. Les goûts et les saveurs ne se discutent pas. Pour ma part, Extrême onction, d'accord, onction des malades, ça va encore, mais sacrement des malades, non merci.
Pour être honnête, J'ignorais que le nom officiel était onction des malades. Mon intuition était donc bonne. Arrêtons donc de dire "sacrement des malades"
images/icones/fleche3.gif  ( 900951 )De l'extrême-onction au sacrement des malades par Fenestri (2020-09-23 12:45:24) 
[en réponse à 900891]

Je souscris tout à fait aux propos de Rémi et Glycéra plus haut.

Précision : le Catéchisme de l'Église catholique explique bien que ce changement de nom résulte du fait que ce sacrement n'est plus réservé aux mourants. Ainsi, on lit :

"1511 L’Église croit et confesse qu’il existe, parmi les sept sacrements, un sacrement spécialement destiné à réconforter ceux qui sont éprouvés par la maladie : l’Onction des malades :
Cette onction sainte des malades a été instituée par le Christ notre Seigneur comme un sacrement du Nouveau Testament, véritablement et proprement dit, insinué par Marc [cf. Mc 6, 13], mais recommandé aux fidèles et promulgué par Jacques, apôtre et frère du Seigneur [cf. Jc 5, 14-15] (Cc. Trente : DS 1695).

1512 Dans la tradition liturgique, tant en Orient qu’en Occident, on possède dès l’antiquité, des témoignages d’onctions de malades pratiquées avec de l’huile bénite. Au cours des siècles, l’Onction des malades a été conférée de plus en plus exclusivement à ceux qui étaient sur le point de mourir. A cause de cela elle avait reçu le nom d’ " Extrême-Onction ". Malgré cette évolution la liturgie n’a jamais omis de prier le Seigneur afin que le malade recouvre sa santé si cela est convenable à son salut (cf. DS 1696).

1513 La Constitution apostolique " Sacram unctionem infirmorum " du 30 novembre 1972, à la suite du deuxième Concile du Vatican (cf. SC 73) a établi que désormais, dans le rite romain, on observe ce qui suit :
Le sacrement de l’Onction des malades est conféré aux personnes dangereusement malades, en les oignant sur le front et sur les mains avec de l’huile dûment bénite – huile d’olive ou autre huile extraite de plantes – en disant une seule fois : " Per istam sanctam unctionem et suam piissimam misericordiam adiuvet te Dominus gratia Spiritus Sancti, ut a peccatis liberatum te salvet atque propitius allevet " (Par cette onction sainte, que le Seigneur, en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’Il vous sauve et vous relève – cf. ⇒ CIC, can. 847, § 1)."

Il est aussi intéressant de se rappeler que :

"1514 L’Onction des malades " n’est pas seulement le sacrement de ceux qui se trouvent à toute extrémité. Aussi, le temps opportun pour la recevoir est-il certainement déjà arrivé lorsque le fidèle commence à être en danger de mort à cause de la maladie par suite d’affaiblissement physique ou de vieillesse " (SC 73 ; cf. ⇒ CIC, can. 1004, § 1; ⇒ 1005; ⇒ 1007; CCEO, can. 738).
1515 Si un malade qui a reçu l’Onction recouvre la santé, il peut, en cas de nouvelle maladie grave, recevoir de nouveau ce sacrement. Au cours de la même maladie, ce sacrement peut être réitéré si la maladie s’aggrave. Il est approprié de recevoir l’Onction des malades au seuil d’une opération importante. Il en va de même pour les personnes âgées dont la fragilité s’accentue."

Catéchisme de l'Église catholique

images/icones/bravo.gif  ( 900886 )"Michael Lonsdale, le plus mystique des acteurs" par Cristo (2020-09-22 08:52:58) 
[en réponse à 900842]

belle dépêche mettant en avant son christianisme ; où l'on apprend qu'un prêtre a été à l'origine de sa vocation ; on y apprend même qu'il a été plusieurs fois baptisé apparemment

A part ça, au vu de la photo, était-il le père du Pr Raoult ? Non, comme ça ...



Mort de Michael Lonsdale, le plus mystique des acteurs, à 89 ans

DISPARITION - L'acteur français est décédé le 21 septembre. Sa présence hiératique et sa diction sans effet lui ont permis de camper avec la même justesse des personnages aussi différents qu'un criminel sadique dans James Bond ou un moine cistercien dans Des hommes et des dieux.
Par Bertrand Guyard


Il était de ces comédiens dont la présence, sans ostentation forcée, est inoubliable. Michael Lonsdale n'est plus. L'acteur français, d'origine britannique, est mort le 21 septembre 2020 à l'âge de 89 ans, à son domicile, à Paris, a précisé son agent Olivier Loiseau à l'AFP. Au cinéma, il a joué dans plus de cent films des personnages aussi différents que le pervers psychopathe Drax dans James Bond - Moonraker, le supérieur de l'abbaye dans Le Nom de la rose et plus récemment un moine cistercien dans Des hommes et des dieux.

Michael Edward Lonsdale-Crouch est né à Paris le 24 mai 1931. Sa mère était française et son père un officier anglais. Après avoir vécu en Grande-Bretagne, sa famille s'installe en 1939 au Maroc. Il y passera toute la Seconde Guerre mondiale. Sa passion pour la comédie naît à son retour en France en 1947. Il se destinait à la peinture, mais une rencontre avec un prêtre a changé son destin. «J'aimais les comédiens et le cinéma, mais je ne m'imaginais pas acteur. J'étais d'une grande timidité. Par une amie de mes parents qui m'emmenait à la messe, j'ai rencontré un père dominicain qui m'a dit ce que je voulais entendre», confiait-il à Armelle Héliot en 2015. Encouragé par Roger Blin, il suit les cours de théâtre de Tania Balachova. Il croisera alors Delphine Seyrig, Laurent Terzieff, Bernard Fresson, Stéphane Audran et Jean-Louis Trintignant.

Très vite, il se fait remarquer au théâtre et au cinéma. Sur les planches, il travaille dès 1955 sous la direction de Raymond Rouleau dans une pièce de Clifford Odets, Pour le meilleur et pour le pire. La liste des metteurs en scène de renom qui emploieront sa présence hiératique sur scène ne laisse d'être impressionnante: Laurent Terzieff, Pierre Dux, Jean-Marie Serreau, Claude Régy...


Face à la caméra, on le retrouve en 1962 dans Le Procès, adaptation du roman de Franz Kafka par Orson Welles. À l'affiche : Anthony Perkins, Romy Schneider, Jeanne Moreau, Elsa Martinelli, Madeleine Robinson, Fernand Ledoux... Un demi-siècle avant Des hommes et des dieux, qui lui vaudra un César, Michael Lonsdale joue déjà un prêtre. Un signe qui ne peut être dû au hasard pour cet homme qui a tenu, à 22 ans, à recevoir les sacrements du baptême.
Michael Lonsdale a mené une carrière extrêmement riche, au théâtre et au cinéma. Sur le grand écran, il a joué dans quelque 200 films, aussi bien expérimentaux que populaires.

Un César pour Des hommes et des dieux

Après quelques rôles où il fourbit ses armes (notamment dans quelques films de l'inclassable Jean-Pierre Mocky comme Snobs! en 1961, La Bourse et la Vie en 1965, Les Compagnons de la marguerite en 1967), François Truffaut lui donne deux fois de très beaux rôles : dans La Mariée était en noir 1967, puis Baisers volés en 1968.

Sa carrière est lancée et l'acteur va laisser libre cours à son éclectisme, à un tempérament animé par une belle curiosité intellectuelle. On le retrouve en 1974 dans Galileo de Joseph Losey, en 1976 dans Bartleby de Maurice Ronet. L'appétit de jeu de Lonsdale est insatiable. Désormais il est l'acteur, ennemi du superfétatoire, qui peut assumer tous les rôles avec la même sobriété.

Dans cette formidable filmographie (plus de 130 films), on découvre également quelques superproductions qui ont ouvert leurs portes à ce comédien aussi profond que mystérieux. Comment oublier le hiératisme de son abbé dans Le Nom de la rose de Jean-Jacques Annaud face à Sean Connery ? Cette majesté parfois glaciale, lui vaut d'aussi de devenir un ignoble rival de James Bond. Dans Moonraker, il est Hugo Drax, un criminel mégalomane digne des pires ordures de la série des 007. Tel était Michael Lonsdale, un saltimbanque comme Louis Jouvet, comme Michel Bouquet, ne craignant pas de jouer les contre-emplois, économe de ses effets, et pourtant toujours inoubliable.

Avec Jeanne Moreau, dans Bien joué, de Sandrine Veysset en 2008. Le destin s'écrit parfois très bien pour les grands comédiens. C'est pour son rôle d'homme de foi dans Des hommes et des dieux qu'il aura été le plus récompensé en 2011, à la fin de sa carrière : le César du meilleur second rôle, le Globe de cristal du meilleur acteur, le prix Lumière, le prix Henri-Langlois. Michael Lonsdale trouvait là un aboutissement commencé un demi-siècle plus tôt par des enregistrements de la Passion selon saint Matthieu sous la direction de Raymond Rouleau.



https://www.lefigaro.fr/cinema/mort-de-michael-lonsdale-l-impassible-talent-20200921
images/icones/bravo.gif  ( 900896 )sa réponse à la question : "Comment aimeriez-vous mourir ?" par Cristo (2020-09-22 12:22:14) 
[en réponse à 900842]

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Interview
Michael Lonsdale : L’acteur mystère repose en Dieu pour toujours

Comment aimeriez-vous mourir ? « Tranquillement, en paix. En Dieu surtout. »
Michael Lonsdale fut le tout premier invité à faire la une du magazine L’1visible, le 1er février 2010. Dix ans après, nous gardons le souvenir intact d’un géant du cinéma et à la fois d’un homme à la douceur évangélique. Un véritable saint qui nous lègue un trésor immense. Nous garderons tous longtemps dans l’oreille le timbre si particulier et si beau de sa voix, comme des disciples gardent le souvenir intact d’une phrase ou d’un geste de leur maître bien aimé.
Rencontre. Un regard mystérieux, un charme envoûtant. Sous le masque de cette légende du cinéma se cachent quelques trésors. Michael Lonsdale lève le voile sur sa foi, juste un instant.

Propos recueillis par Claire Perol

Il a tourné avec les plus grands, Truffaut, Malle, Buñuel, Spielberg. Il a été l’ami de Marguerite Duras et de Samuel Beckett. Du méchant de James Bond à l’étrange professeur Stangerson de Podalydès, il traverse son temps avec lenteur et talent et ne cesse de nous surprendre. Michael Lonsdale est catholique. Là encore, unique en son genre. Converti par un musulman, il trouve sur son chemin d’autres étoiles qui éclairent sa route : les pères Carré, Congar et Zundel. Porté sur les fonts baptismaux à 22 ans, par une marraine aveugle, il se sent « comme un poisson qu’on a remis dans l’eau ». Né un jour de Pentecôte, l’Esprit Saint est aujourd’hui son oxygène. Michael Lonsdale est un phénomène. Un mystère, dit-on. Voilà quelques perles arrachées à son silence. Levé de rideau, action !

Quel est le principal trait de votre caractère ?
Mon envie de connaître. Pas la curiosité, mais le besoin de connaître.

Ce que vous voudriez être ?
Ce que je suis, un artiste. Aucun regret !

Quel défaut vous connaissez-vous ?
La lenteur.

Quelle vertu cultivez-vous ?
La soif des autres, de les connaître, de les aimer.

Votre plus grosse bêtise ?
C’est de ne pas avoir répondu à l’appel de ma marraine d’aller voir Marthe Robin, une grande mystique. Je l’ai beaucoup regretté et le regrette encore.

Votre rêve le plus fou ?
Que l’humanité réponde aux paroles du Christ : « Aimez-vous les uns les autres, comme moi je vous ai aimés. »

Que faites-vous le dimanche ?
Je travaille beaucoup ! Au théâtre, ou devant mes toiles lorsque je peins. Et puis la messe. Je me repose entre deux travaux.

A qui pensez-vous le plus souvent dans votre journée ?
Au Christ.

Quel est votre premier geste le matin ?
J’ouvre les yeux !

Votre héros ?
C’est un religieux, le père Maurice Zundel. A cause de sa profondeur, de sa capacité à ne jamais dire du mal des autres. C’est un vrai héros de la foi.

Votre saint préféré ?
Sainte Thérèse de Lisieux.

Votre acteur favori ?
Charles Laughton et Michel Simon.

Votre pire tournage ?
C’était en 1984 avec Coluche dans Le Bon Roi Dagobert. C’était vraiment terrible…

Votre couleur ?
Le bleu-vert. La couleur du ciel et celle de la nature.

Votre peintre préféré ?
Cézanne.

Votre saison ?
L’été. Quand il y a le plus de lumière.

Votre dernière confession ?
Voyons… Il y a deux, trois mois.

Celui qui vous a montré le chemin vers Dieu ?
Ma marraine, Denise Robert. Une femme aveugle, mais une femme de lumière, qui m’a amené sur les fonts baptismaux alors que j’avais 22 ans.

Un grand témoin de la foi ?
Saint François d’Assise.

Le mot que vous détestez le plus ?
Hypocrisie. C’est terrible d’être hypocrite.

Qui aimeriez-vous rencontrer le plus en tête-à-tête ?
C’est une colle ! Il y en a tant…

Le prénom de votre curé ?
Pierre-Marie. C’est le fondateur des Fraternités de Jérusalem et le curé de Saint-Gervais à Paris. Sinon il y a aussi Jean-Pierre, mon confesseur.

L’endroit où vous aimeriez vivre sur cette terre ?
Là où je me trouve maintenant. Il faut vivre au présent.

Comment cultivez-vous votre vie intérieure ?
Par la prière silencieuse et l’intercession pour les personnes que j’aime, celles qui souffrent, qui sont en difficulté.

Votre prière favorite ?
Le Notre Père.

Comment aimeriez-vous mourir ?
Tranquillement, en paix. En Dieu surtout.

MES CHOIX…
MON POÈTE PRÉFÉRÉ
Shakespeare.

MON PREMIER LIVRE
Les aventures du Pied-Bot et de Monsieur Wens dans la série du Masque.

MON PROCHAIN FILM
Un long-métrage sur les moines de Tibhirine réalisé par Xavier Beauvois. Le tournage a lieu sur les hauts plateaux de l’Atlas, en plein Maroc. C’est un retour aux sources, puisque j’y ai vécu dans les années 1940.

UN LIEU DE RESSOURCEMENT
Une abbaye, isolée, lumineuse.

UN BON CONSEIL
Chercher le ciel.

https://l1visible.com/michael-lonsdale-lacteur-mystere/
images/icones/fleur.gif  ( 900927 )Pour réentendre sa voix par Lycobates (2020-09-23 00:01:15) 
[en réponse à 900842]

ICI
images/icones/musique.gif  ( 900932 )« Écoute, mon fils, les préceptes du Maître et prête l’oreille de ton coeur. » par Amandus (2020-09-23 10:33:54) 
[en réponse à 900842]



La Règle de saint Benoît – CD

« Au milieu des nombreux miracles qui l’ont signalé au monde avec tant d’éclat, l’homme de Dieu [saint Benoît] s’est grandement distingué par l’enseignement de la vraie doctrine. Il a écrit pour les religieux une règle d’une éminente sagesse et d’une lucidité parfaite. Voulez-vous connaître plus à fond le caractère et la vie de ce saint homme ? Vous trouverez dans les constitutions de cette règle toutes les actions de cet illustre maître, car il n’a pu nous léguer des enseignements en opposition avec sa vie » (saint Grégoire le Grand, Dialogues, livre II, chapitre 36).

De larges extraits de la Règle de saint Benoît sont lus sur ce disque avec un tel art, une telle gravité que l’écoute en est très douce pour l’oreille, très sanctifiante pour l’âme.

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Voix : Michael Lonsdale

ici
images/icones/musique.gif  ( 900962 )jamais marié car épris d'une femme déjà mariée par Cristo (2020-09-23 14:11:56) 
[en réponse à 900842]

comme il l'avait lui-même dit, l'actrice Delphine Seyring, qui sera plus tard l'une des signataires du fameux Manifeste des 343 ...
Bel exemple de respect du mariage, pas si fréquent dans ce milieu.