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images/icones/marie.gif  ( 899373 )19/08 St Jean Eudes, confesseur par ami de la Miséricorde (2020-08-18 22:55:03) 



St Jean Eudes, confesseur

Oeuvres complètes

Je vous salue, Joseph - Saint Jean Eudes


Je vous salue, Joseph, image de Dieu le Père ;
Je vous salue, Joseph, père de Dieu le Fils ;
Je vous salue, Joseph, sanctuaire du Saint Esprit ;
Je vous salue, Joseph, bien-aimé de la Sainte Trinité ;
Je vous salue, Joseph, très fidèle coadjuteur du grand conseil ;
Je vous salue, Joseph, très digne époux de la Vierge Mère ;
Je vous salue, Joseph, père de tous les fidèles ;
Je vous salue, Joseph, gardien de tous ceux qui ont embrassé la sainte virginité ;
Je vous salue, Joseph, fidèle observateur du silence sacré ;
Je vous salue, Joseph, aimant de la sainte pauvreté ;
Je vous salue, Joseph, modèle de douceur et de patience ;
Je vous salue, Joseph, miroir d'humilité et d'obéissance ;

Vous êtes béni entre tous les hommes ;
Et bénies soient vos yeux, qui ont vu ce que vous avez vu ;
Et bénies soient vos oreilles, qui ont entendu ce que vous avez entendu ;
Et bénies soient vos mains, qui ont touché le Verbe fait chair ;
Et bénis soient vos bras, qui ont porté celui qui porte toutes choses ;
Et bénie soit votre poitrine, sur laquelle le Fils de Dieu a pris un doux repos ;
Et béni soit votre coeur embrasé pour lui du plus ardent amour.
Et béni soit le Père Eternel qui vous a choisi ;
Et béni soit le Fils, qui vous a aimé ;
Et béni soit le Saint Esprit, qui vous a sanctifié ;
Et bénie soit Marie, votre épouse, qui vous a chéri comme un époux et comme un frère.
Et béni soit l'Ange qui vous a servi de gardien.
Et bénis soient, à jamais, tous ceux qui vous aiment et qui vous bénissent.

Amen

Source : evangelium vitae

Le cœur de Jésus et de Marie, cœur de notre coeur par Saint Jean Eudes.

Prière de Saint Jean Eudes

Jésus mon Sauveur, je ne sais si j'ai encore commencé à t'aimer comme je dois.
C'est maintenant que je veux t'aimer de tout mon cœur, de toute mon âme et de toutes mes forces.
Je renonce pour jamais à tout ce qui est contraire à ton amour.
Je te donne mon cœur; prends en une pleine et entière possession pour y convertir tout ce qui te déplaît.
Je t'offre le Cœur de ta Mère, qui a plus d'amour pour toi que tous les cœurs réunis.
Marie, Mère de Jésus, aime ton Fils pour moi.
Jésus, aime ta Mère pour moi.
Saints et Saintes de la terre et du ciel, aimez Jésus et Marie pour moi;
Associez-moi à l'amour que vous leur portez éternellement.

Source : eudistes.org



Avant 1928 : 5ème jour dans l’Octave de l’Assomption
images/icones/marie.gif  ( 899374 )La Mère du Sauveur et notre vie intérieure par Fr. Garrigou-Lagrange par ami de la Miséricorde (2020-08-18 22:56:02) 
[en réponse à 899373]

DEUXIEME PARTIE
CHAPITRE II

Article III - LES SOUFFRANCES DE MARIE CORÉDEMPTRICE
La profondeur et la fécondité des souffrances de Marie corédemptrice


Ce fut aussi pour elle l'acte suprême d'espérance au moment où tout paraissait désespéré. Elle entendit tout le sens de la parole dite au bon larron : « Ce soir, tu seras avec moi en paradis » ; le ciel allait s'ouvrir pour les élus.

Ce fut enfin pour elle le plus grand acte de charité aimer Dieu jusqu'à lui offrir son fils unique et innocent, au milieu des pires tortures; aimer Dieu par-dessus tout au moment où, à cause de nos fautes, elle était frappée par lui dans son affection la plus profonde et la plus haute, dans l'objet même de sa légitime adoration; aimer les âmes jusqu'à donner pour elles son propre fils.

Sans doute, les vertus théologales grandirent encore en Marie jusqu'à sa mort, car ces actes de foi, d'espérance et de charité, loin d'être interrompus, continuèrent en elle comme un état. Ils prirent même, dans le calme, une plus grande amplitude, comme lorsqu'un grand fleuve, après le bouillonnement des passages les plus difficiles de son parcours, devient de plus en plus puissant et ma­jestueux jusqu'à ce qu'il se jette dans l'océan.

Ce que souligne ici la théologie, c'est qu'en Marie au pied de la croix le sacrifice égale le mérite; l'un et l'au­tre sont d'une valeur inestimable et leur fécondité dé­passe en cette ligne, sans atteindre celle du Christ, tout ce que l'on pourrait dire. C'est ce que les théologiens expriment en disant : Marie a satisfait pour nous d'une satisfaction de convenance, fondée sur son immense cha­rité, comme Jésus a satisfait en stricte justice pour notre salut.

Les saints qui ont été le plus associés aux souffrances du Sauveur ne sont pas entrés autant que Marie dans les dernières profondeurs de la Passion. Sainte Catherine de Ricci eut tous les vendredis pendant douze ans une extase de douleur qui durait vingt-huit heures et pendant la­quelle elle revivait toutes les souffrances du chemin de la croix. Or les souffrances de sainte Catherine de Ricci et des autres stigmatisés n'approchent pas de celles de la Vierge.

Tous les déchirements du Coeur de Jésus reten­tirent dans le cœur de Marie, qui serait morte d'une pareille torture si elle n'avait été surnaturellement sou­tenue par un secours exceptionnel. Elle est ainsi deve­nue la consolatrice des afligés, car elle a souffert beau­coup plus qu'eux, la patronne de la bonne mort, et nous ne pouvons certes pas soupçonner combien ses souffrances depuis vingt siècles ont été fécondes.

La participation de Marie corédemptrice au sacerdoce du Christ

Si Marie peut être dite corédemptrice au sens que nons venons d'expliquer, on ne saurait dire qu'elle est prêtre au sens propre du mot, car elle n'a pas reçu le caractère sacerdotal et ne pourrait consacrer l'Eucharistïe ; ni don­ner l'absolution sacramentelle.

Mais, comme nous l'a­vons vu en parlant de la maternité divine, celle-ci est supérieure au sacerdoce des prêtres du Christ, en ce sens qu'il est plus parfait de donner à Notre-Seigneur sa nature humaine que de rendre son corps présent dans l'Eucharistie. Marie nous a donné le Prêtre du sacrifice de la croix, le prêtre principal du sacrifice de la messe et la victime offerte sur nos autels.

Il est plus parfait aussi d'offrir son Fils unique et son Dieu sur la croix, en s'offrant avec lui dans la plus grande douleur, que de rendre le corps de Notre-Seigneur pré­sent et de l'offrir sur l'autel, comme le fait le prêtre pen­dant le sacrifice de la messe.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde