Le Forum Catholique

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images/icones/union-jack.png  ( 896546 )Le beau projet des évêques autrichiens. par FilsDeMarie (2020-05-27 15:29:00) 

A new book commissioned by the bishops demands that Church teaching on homosexuality be overturned.


LINZ, Austria, May 26, 2020 (LifeSiteNews) – A new book commissioned by the Austrian bishops argues that homosexual relationships come from God, revealing God’s “goodness and humanity.” The book calls upon the Church to change her teaching against homosexuality and to bless homosexual relationships.

According to liturgical scholar Fr. Ewald Vollger OT, who contributed to the book, changing Church teaching on homosexuality “can be not only discussed but also demanded.” The Church could only bless homosexual relationships after a previous change to Church teaching, as Vollger pointed out himself.


Talking to the diocesan newspaper of the Diocese of Linz, he said, “There is also a considerable number of bishops that would like to see a rethinking in the area of sexual morality for the evaluation of same-sex relationships.”

While making sure to distinguish the blessing from the sacrament of marriage, Vollger nevertheless claimed that homosexuality needs to be seen in a positive light.

“Just as a marriage between a man and a woman is an image of God’s creative love, so is a same-sex relationship an image of God’s attention to human beings,” he said. “If partners live the gift of mutual love in faithfulness to one another and live their lives with the spiritual gifts of God such as kindness, forbearance, patience, reconciliation, etc., their relationship is also an image of God’s goodness and humanity.”


Vollger praised the blessing of homosexual couples on Valentine’s Day, as it takes place annually, for instance, in Cardinal Christoph Schönborn’s cathedral in Vienna. The blessing proposed in the book commissioned by the Austrian bishops, however, goes beyond that.

“A benediction, as proposed from the point of view of the theology of liturgy, would also have an official character through which the Church expresses the obligation of fidelity and the exclusivity of the relationship,” according to Vollger.



Bien entendu Fr James Martin, SJ, applaudit cette nouvelle.
images/icones/2b.gif  ( 896548 )Tout le laxisme de la hiérarchie post-conciliaire par vistemboir2 (2020-05-27 16:06:59) 
[en réponse à 896546]

On attendra vainement une réaction du Vatican, par exemple sous forme d'excommunications, lesquelles sont, il est vrai, réservées à ceux qui s'obstinent à refuser les "enseignements" du "saint" concile, dont on mesure aujourd'hui tous les effets : ils se diffusent et imprégnent tel un poison la confusion et l'hétérodoxie dans tous les rouages de l’Église, même en Autriche, la Liberté ayant finalement pris le pas sur la Vérité... au nom de la "Pastorale" !
images/icones/fleche3.gif  ( 896552 )Le cal Zuppi exclut la nécessité d'une pastorale spécifique pour les LGBT par Jean Kinzler (2020-05-27 18:28:54) 
[en réponse à 896548]

Le cardinal Zuppi exclut la nécessité d'une pastorale spécifique pour les homosexuels
Le Pape François ne demande pas de relativiser l'enseignement de l'Eglise sur les personnes homosexuelles, mais de prendre en compte "chaque personne concrète, avec sa spécificité". C'est ce que dit le cardinal Matteo Maria Zuppi, archevêque de Bologne, dans la préface d'un essai publié en Italie. Selon le cardinal, le pape donne ce conseil de traiter pastoralement "tout le monde, pas seulement les homosexuels".

27/05/20 8:04


(Cath.ch/InfoCatolica) Dans Chiesa e omosessualità, Un'inchiesta alla luce dela magistero di papa Francesco (Eglise et homosexualité, une enquête à la lumière du magistère du Pape François), publié le 22 mai par les Editions San Paolo, le directeur du journal catholique L'Avvenire, Luciano Moia, interroge de nombreux spécialistes sur la question de l'homosexualité du point de vue de l'Eglise, ainsi que de nombreux homosexuels catholiques. Dans la préface du livre, le journaliste demande au cardinal Zuppi de clarifier le message que le pape François transmet à ce sujet.

Selon le cardinal Zuppi, l'invitation faite par le pape dans son exhortation Amoris Laetitia (2016) à respecter et à accueillir les personnes homosexuelles "s'adresse à tous, et pas seulement aux personnes homosexuelles. Sa démarche ne consiste pas à relativiser la loi de Dieu, mais à la rendre relative à la personne concrète, avec sa spécificité".

Le Pape veut simplement que chacun puisse connaître la "plénitude de Dieu [...], cette possible plénitude inscrite dans sa propre nature et surtout dans sa propre histoire", a déclaré l'archevêque Zuppi. "Et la plénitude de la volonté de Dieu pour une personne n'est pas la même pour les autres", a-t-il expliqué.

La diversité de chaque personne, un don pour les communautés chrétiennes

Selon le cardinal, le pape François a souligné une négligence au sein des communautés chrétiennes, celle du manque "d'écoute profonde de la personne dans ses situations de vie". Il est nécessaire de commencer à regarder les gens, y compris les homosexuels, comme Dieu les regarde, afin qu'eux aussi commencent à "se sentir [...] membres de la communauté ecclésiale, en voyage".

"Il n'est donc pas nécessaire d'avoir une pastorale spécifique pour les homosexuels", écrit le cardinal Zuppi. Au contraire, il est nécessaire de promouvoir de manière plus générale une vision spécifique des personnes, car "la diversité de chaque personne est un don pour la richesse de la communauté".

Face à ces préoccupations, le cardinal se demande : "Quels sont les risques d'intégrer tout le monde - y compris les homosexuels - dans la pastorale ordinaire ? Selon lui, la charité de Dieu dans la communauté exige d'accepter d'être mis à l'épreuve par les conflits que peuvent générer les cas personnels, indépendamment de l'orientation sexuelle ou du milieu familial.

L'Église fait la distinction entre l'orientation homosexuelle et les actes homosexuels

La doctrine de l'Église fait la distinction entre l'orientation et les actes ; ce que nous ne pouvons pas "accepter" est le péché exprimé par un acte", déclare l'archevêque de Bologne. Mais l'orientation sexuelle, dit-il, - que personne ne "choisit" - n'est pas nécessairement un acte, et ne justifie pas d'être banni de la communauté.

"Et même si une personne mène un style de vie contraire à la loi de Dieu, ne devrions-nous pas l'accepter", demande le cardinal italien. Prenant l'exemple de deux cas célèbres de pécheurs que le Christ a approchés, il a dit que "si Jésus avait eu ce critère, avant d'entrer dans la maison de Zachée, il aurait exigé leur conversion. Avant d'accompagner la femme samaritaine au culte de Dieu en Esprit et en Vérité, Il lui aurait demandé de régulariser sa situation matrimoniale".

"Cependant, un certain degré de discrimination est nécessaire et même souhaitable", souligne le cardinal Zuppi, lorsqu'il souligne les différences entre chaque personne et donc leur propre identité. "Mais nous ne devons jamais oublier que chaque différence est embrassée par l'amour de Dieu qui ne discrimine pas"

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)infocatolica
images/icones/fleche2.gif  ( 896602 )Du Bergoglio dans le texte par Johanis (2020-05-28 23:13:28) 
[en réponse à 896552]

le pape donne ce conseil de traiter pastoralement "tout le monde, pas seulement les homosexuels". En effet qui a pu penser qu'il fallait réserver la miséricorde Bergoglienne, son relativisme, aux homosexuels ?

"Sa démarche ne consiste pas à relativiser la loi de Dieu, mais à la rendre relative à la personne concrète, avec sa spécificité." Toute la confusion d'Amoris Laetitia est là-dedans. Le relativisme bergoglien ne consiste pas à dire que la loi divine est relative "en soi", mais qu'elle est relative aux dispositions des personnes.
Elle n'a pas de prise directe sur ce que les personnes doivent vivre. La loi est au ciel, les hommes sur terre, et on peut espérer qu'à un certain stade ils commencent à lever les yeux vers ce lieu si éloigné où se trouve la loi.

"Mais nous ne devons jamais oublier que chaque différence est embrassée par l'amour de Dieu qui ne discrimine pas". Toutes diversité est un enrichissement : la diversité des religions,la diversité des moeurs ...

Un vrai disciple de François ce Cardinal Zuppi.

images/icones/hein.gif  ( 896609 )Question. par Lucas (2020-05-29 08:44:23) 
[en réponse à 896602]

Ce passage:''Sa démarche ne consiste pas à relativiser la loi de Dieu, mais à la rendre relative à la personne concrète, avec sa spécificité'', n'est-ce pas tout simplement ce qu'on nomme la casuistique?
J'aimerais l'avis des liseurs sur ce sujet.
Merci.
Lucas.
images/icones/fleche3.gif  ( 896615 )Amoris Laetitia et la casuistique par Johanis (2020-05-29 09:57:01) 
[en réponse à 896609]

Je ne suis pas spécialiste de la casuistique; toutefois je pense en effet que cela correspond au principe général de la casuistique définie ainsi dans Wikipédia :"La casuistique est une forme d'argumentation utilisée en théologie morale, en droit, en médecine et en psychologie. Elle consiste à résoudre les problèmes pratiques par une discussion entre, d'une part, des principes généraux (règles) ou des cas similaires (jurisprudence) et, d'autre part, la considération des particularités du cas étudié (cas réel). De la confrontation entre les perspectives générales, passées et particulières est censée émerger la juste action à mener en ce cas-ci"

La casuistique se prête donc à situer la loi divine dans l'idéal, et l'abstrait, loin des conditions et des possibilités de la vie concrète. Mais ce n'est pas ainsi que la doctrine morale catholique considère la loi divine. On ne peut arguer d'une grande difficulté à mettre en pratique la loi divine, encore moins d'une ignorance invincible systématique, pour affirmer avec un grand laxisme que la loi divine ne s'applique pas à telle personne dans telle situation. D'après Amoris Laetitia, l'application de la loi divine est tellement subjective que ce sont les personnes concernées elles-mêmes qui en définitive sont les seuls juges de leur transgression de la loi divine. Cette conception pèche surtout par un présupposé d'impuissance de la grâce, incapable de permettre au pécheur d'obéir à la loi divine, s'il n'a pas suffisamment acquis les vertus humaines. Jean-Paul II dans Veritatis Splendor dénonce ce présupposé d'inefficacité de la grâce, en s'appuyant en particulier sur le concile de Trente.

Je pense que la pente de la casuistique est savonneuse en soi.