J'avais lu (mais où ?) qu'il était en service commandé pour le régime de la RDA. Vous avez dit "idiot utile" ?
Bleibt die Frage, was den am 1. April 1931 im nordhessischen Eschwege geborenen und protestantisch getauften Hochhuth motiviert haben könnte, zu einem solchen Stoff zu greifen? Wer Zugang zu seinem Privatarchiv hat, wird dort einen Brief vom Juni 1958 finden, in dem der 27-Jährige freimütig gesteht, als Theaterautor weltberühmt werden zu wollen. Er wisse nur noch nicht, ob er, um dieses Ziel zu erreichen, ein Stück gegen den Bundeskanzler Konrad Adenauer oder gegen Papst Pius XII. schreiben solle. Nun, wir wissen, wie er sich entschieden hat.
Im selben Archiv befindet sich auch ein Brief Hochhuths, der an seine erste Ehefrau Marianne Heinemann adressiert war. Marianne Heinemann war die Tochter von Rose Schlösinger, die 1943 als Mitverschwörerin der Schulze-Boysen-Gruppe ("Rote Kapelle") enthauptet wurde. Die sogenannte Rote Kapelle war im Dritten Reich eine Widerstandsorganisation mit guten Verbindungen nach Moskau. Hochhuth dankt Marianne Heinemann in seinem Schreiben dafür, ihn in die Welt der sozialistischen Literatur eingeführt zu haben. Womit er das in der Moskauer Akademie für Wissenschaften verfasste Propagandaelaborat "Der Vatikan im Zweiten Weltkrieg" meint. Das ihm, seinen eigenen brieflichen Aussagen nach, die Augen für die Verbrechen der katholischen Kirche im Zweiten Weltkrieg geöffnet habe. Bekanntlich war das eine Initiation mit fatalen Folgen.
Die Moskauer Arbeitsmethoden zur Delegitimierung des Vatikans lassen sich gut auch an dem Film "Der Fall von Berlin" besichtigen. Dort gibt es eine Szene, in der jenseits der historischen Fakten Hitler davon ausgeht, dass die deutsche Wehrmacht die Sowjetunion in einem Blitzkrieg besiegt hat. Um dem Sieger zu huldigen, hat sich das Diplomatische Corps vollzählig in einem prächtigen Saal in Berlin eingefunden. Hitler stolziert siegestrunken in die Versammlung. Die Diplomaten begrüßen ihn mit jubelndem "Sieg Heil" und hochgereckten Armen. Mit stolzgeschwellter Brust schreitet Hitler das Spalier ab, um schließlich vor Cesare Orsenigo, dem Nuntius des Papstes, Halt zu machen.
Traditionell ist ein papstlicher Nuntius immer und überall der Doyen jedes Diplomatischen Corps. Als "Stubenältester" gratuliert er "dem Führer" zum Sieg uber den Bolschewismus. Hitler dankt Orsenigo jovial und lädt ihn ein, doch möglichst bald die Uniform eines Nazis anzulegen. Denn, so Hitler im Original auf Russisch: "Sie sind doch in Wirklichkeit ein richtiger Nazi und gehören zu uns!" Offensichtlich fasst der Nuntius diesen Satz als Kompliment auf. Er strahlt über das ganze Gesicht. Diese Sequenz passt haargenau in die sowjetische Propagandalinie "Antikommunismus führt zum Faschismus". Hitler und der Nuntius des Papstes als Bruder im Geiste. Genau das wollte Stalin der Welt in dieser Szene erzählen, und Hochhuth hat diese perfide Lüge im "Stellvertreter" getreulich aufgegriffen und mit dem Völkermord an den europäischen Juden verquickt.
La question reste posée : qu'est-ce qui a pu motiver le Hochhuth, né le 1er avril 1931 à Eschwege dans le nord de la Hesse et baptisé protestant, à recourir à un tel matériel ? Toute personne ayant accès à ses archives privées trouvera une lettre de juin 1958 dans laquelle le jeune homme de 27 ans avoue ouvertement qu'il voulait devenir un dramaturge mondialement connu. La seule chose qu'il ne savait pas encore, c'était si, pour atteindre cet objectif, il devait écrire une pièce contre le chancelier allemand Konrad Adenauer ou contre le pape Pie XII. Nous savons quelle a été sa décision.
Dans les mêmes archives, il y a aussi une lettre de Hochhuth, qui était adressée à sa première femme Marianne Heinemann. Marianne Heinemann était la fille de Rose Schlösinger, décapitée en 1943 en tant que co-conspiratrice du groupe Schulze Boysen ("Rote Kapelle"). La "Chapelle Rouge" était une organisation de résistance du Troisième Reich ayant de bonnes relations avec Moscou. Dans sa lettre, Hochhuth remercie Marianne Heinemann de l'avoir introduit dans le monde de la littérature socialiste. Par là, il entend le laboratoire de propagande "Le Vatican pendant la Seconde Guerre mondiale", écrit à l'Académie des sciences de Moscou. Cela, selon ses propres déclarations dans ses lettres, lui a ouvert les yeux sur les crimes de l'Église catholique pendant la Seconde Guerre mondiale. Comme on le sait, il s'agissait d'une initiation aux conséquences fatales.
Les méthodes de travail de Moscou pour délégitimer le Vatican peuvent également être vues dans le film "La chute de Berlin". Il y a une scène dans laquelle, au-delà des faits historiques, Hitler suppose que la Wehrmacht allemande a vaincu l'Union soviétique dans une guerre éclair. Pour rendre hommage au vainqueur, le corps diplomatique s'est réuni dans une magnifique salle à Berlin. Hitler, ivre de victoire, se pavane dans la réunion. Les diplomates l'accueillent avec un "Sieg Heil" jubilatoire et les bras levés. Hitler s'élance du treillis avec des seins fièrement gonflés, s'arrêtant finalement devant Cesare Orsenigo, le nonce du pape.
Traditionnellement, un nonce papal est toujours et partout le doyen de chaque corps diplomatique. En tant que "doyen de la salle", il félicite le "Führer" pour sa victoire sur le bolchevisme. Hitler remercie jovialement Orsenigo et l'invite à revêtir l'uniforme d'un nazi dès que possible. Parce que, comme Hitler l'a dit dans l'original en russe : "Vous êtes en fait un vrai nazi et vous nous appartenez ! Il est évident que le nonce prend cette phrase comme un compliment. Il rayonne sur tout son visage. Cette séquence s'inscrit parfaitement dans la ligne de propagande soviétique "L'anticommunisme mène au fascisme". Hitler et le nonce du pape comme frères d'esprit. C'est exactement ce que Staline voulait dire au monde dans cette scène, et Hochhuth a fidèlement repris ce mensonge perfide dans le "Stellvertreter" et l'a mêlé au génocide des Juifs européens.