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images/icones/marie.gif  ( 895897 )Mercredi des Rogations par ami de la Miséricorde (2020-05-19 23:20:49) 



Mercredi des Rogations



Vigile de l’Ascension



Mémoire de St Bernardin de Sienne, confesseur

Saint Bernardin de Sienne :

Religieux


Bernardin Albizesca naquit en Toscane, en 1380 dans une famille originaire de Sienne. Orphelin à l'âge de 6 ans, il fut élevé par son oncle.

Après des études de Droit Canon, il s'engagea dans une confrérie d'assistance aux malades, et montra un dévouement exceptionnel lors de l'épidémie de peste de 1400. En 1402, il entra chez les Franciscains et prononça ses voeux le 8 septembre 1403 et se consacra à la prédication dans tout le nord de l'Italie.

Il prêchait essentiellement la pénitence, la conversion des moeurs, et contre les mauvaises pratiques usuraires qui pesaient lourd sur le peuple. Il avait une immense dévotion pour le saint Nom de Jésus, et montrait aux foules le monogramme IHS peint en lettres d'or, centrant sa prédication sur le nom de Jésus.

Quelques religieux jaloux le dénoncèrent auprès de Rome comme déviant de la sainte doctrine. Jean de Capistran pris sa défense avec succès auprès de Martin V, puis d'Eugène IV. Il mourut à Aquila usé par sa charge, le 20 mai 1444.

Il est à l'origine de la création de la fête du Saint Nom de Jésus d'abord accordée aux Frères Mineurs en 1530, puis étendue à l'Eglise universelle en 1722.

Prière Saint Bernardin de Sienne.

Les 7 Flammes du Coeur embrasé de Marie

Marie Médiatrice des dons du Saint Esprit par Saint Bernardin de Sienne


« Memento » d'un grand dévot à saint joseph (saint Bernardin de Sienne)

Souvenez‑vous de nous, bienheureux joseph, et intercédez par le suffrage de votre prière auprès de votre fils putatif ; mais rendez‑nous aussi favorable la très bienheureuse Vierge, votre épouse, qui est la Mère de Celui qui vit et règne avec le Père et le Saint‑Esprit dans le siècles des siècles. Ainsi soit‑il

Source : icrsp.org

Le nom de Jésus, gloire des prédicateurs

"Le nom de Jésus est la gloire des prédicateurs, parce qu’il fait annoncer et entendre sa parole dans une gloire lumineuse. Comment crois-tu que se soit répandue dans le monde entier une clarté de foi si grande, si rapide et si fervente, sinon parce qu’on a prêché Jésus? N’est-ce pas par la clarté et la saveur de ce nom que Dieu nous a appelés à son admirable lumière? À ceux qui ont été illuminés et qui voient la lumière dans cette lumière, l’Apôtre peut bien dire: Autrefois, vous n’étiez que ténèbres; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes devenus lumière; vivez comme des fils de la lumière.

Par conséquent, il faut faire connaître ce nom pour qu’il brille, et ne pas le passer sous silence. Cependant, il ne doit pas être proclamé dans la prédication par un cœur impur ou une bouche souillée, mais il doit être conservé puis proclamé par un « vase choisi ». C’est pourquoi le Seigneur dit au sujet de saint Paul : Cet homme est le vase que j’ai choisi pour qu’il porte mon Nom auprès des nations païennes, auprès des rois et des fils d’Israël. Le vase que j’ai choisi, dit-il, est celui où se montre un liquide très doux et de grand prix, pour qu’on ait envie de boire parce qu’il brille et resplendit dans des vases de choix : afin qu’il porte mon nom, dit le Seigneur.

Lorsqu’on allume un feu pour nettoyer les champs, les buissons et les épines, sèches et stériles, se mettent à brûler, lorsque les ténèbres sont chassées par les rayons du soleil levant, les voleurs, les vagabonds nocturnes, les cambrioleurs vont se cacher. C’est ainsi que la prédication de saint Paul, comme un fracas de tonnerre, comme un incendie violent, comme le soleil à son aurore, faisait disparaître l’incroyance, dissipait l’erreur, mettait en lumière la vérité, à la manière dont la cire se liquéfie sous un feu intense.

En effet, il mettait partout le nom de Jésus: dans ses paroles, ses lettres, ses miracles et ses exemples. Il louait le nom de Jésus continuellement, il le chantait dans son action de grâce.

De plus, l’Apôtre portait ce nom auprès des rois, des nations païennes et des fils d’Israël, comme une lumière dont il illuminait les nations du monde, et partout il s’écriait: La nuit est bientôt finie, le jour est tout proche. Rejetons les activités des ténèbres, revêtons-nous pour le combat de la lumière. Conduisons-nous honnêtement, comme on fait en plein jour. Il montrait à tous la lampe ardente, posée sur le lampadaire, annonçant en tout lieu Jésus, le crucifié.

Aussi l’Église, épouse du Christ, toujours appuyée sur son témoignage, exulte-t-elle en disant avec le Prophète: Mon Dieu, tu m’as instruit dès ma jeunesse, et je redirai tes merveilles jusqu’à présent, c’est-à-dire toujours. Le prophète y exhorte aussi en disant: Chantez le Seigneur en bénissant son nom, de jour en jour proclamez son salut, c’est-à-dire Jésus le Sauveur."

De l’Homélie sur le nom de Jésus-Christ, de saint Bernardin de Sienne, Serm. 49, 2 (Opera omnia, 4, 505-506)

Source : vatican.va
images/icones/marie.gif  ( 895898 )La Mère du Sauveur et notre vie intérieure par Fr. Garrigou-Lagrange par ami de la Miséricorde (2020-05-19 23:21:54) 
[en réponse à 895897]

Article II
AUTRES RAISONS DE L'ÉMINENTE DIGNITÉ DE LA MÈRE DE DIEU

Conséquences des principes


Dans un des plus beaux livres qui' ait été écrit sur Marie, le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, le Bx de Montfort dit (ch. 1, a. 1) : « Dieu fait homme a trouvé sa liberté à se voir emprisonné dans son sein ; il a fait éclater sa force à se laisser porter par cette petite fille ; il a trouvé sa gloire et celle de son Père, à cacher ses splendeurs à toutes les créatures ici-bas, pour ne les révéler qu'à Marie ; il a glorifié son indépendance et sa majesté à dépendre de cette aimable Vierge dans sa con­ception, en sa naissance, en sa présentation au temple, en sa vie cachée de trente ans, jusqu'à sa mort, où elle devait assister pour ne faire avec elle qu'un même sacri­fice, et pour être immolé par son consentement au Père éternel, comme autrefois Isaac par le consentement d'A­braham, à la volonté de Dieu...

C'est elle qui l'a allaité, nourri, entretenu, élevé et sacrifié pour nous... Et enfin Notre-Seigneur est encore au ciel aussi Fils de Marie qu'il l'était sur la terre. »

Tel est le premier motif de la dévotion du culte d'hy­perdulie, que nous devons avoir envers elle.

C'est pour­quoi toute la Tradition et particulièrement les conciles d'Ephèse et de Constantinople ont tenu à proclamer avant tout ait sujet de la Vierge Marie qu'elle est la Mère de Dieu, ce qui était contre le Nestorianisme une affirma­tion nouvelle de la divinité de Jésus.

Notons, en terminant ce chapitre, que pour bien des âmes intérieures il est tellement évident que le titre de Mère de Dieu est le premier titre de Marie, celui qui entraîne, explique, appelle tous les autres, qu'elles ne comprennent pas qu'on discute des choses si évidentes.

Il leur parait clair que si nous avions pu former notre mère, de quels dons ne l'aurions-nous pas enrichie, si ces dons avaient été à notre disposition.

Saint Thomas se contente de dire, IIIa q. 27, a. 5, corp. et ad 2 : « Marie pour être la digne Mère du Verbe fait chair a dû recevoir la plénitude de grâce. » Bossuet dit de même, Sermon sur la Compassion de la Sainte Vierge (1er point fin) : « Comme la providence de Dieu dispose toutes les choses avec une juste admirable, il fallait quil imprimât dans le cœur de la SainteVierge une affection qui passât de bien loin la nature, et qui allât jusqu'au dernier degré de la grâce, afin qu'elle eût pour son Fils des sentiments dignes d'une mère de Dieu, et dignes d'un homme Dieu. »

CHAPITRE II

- La plénitude initiale de grâce en Marie
« Ave, gratia plena.. »
(Luc, I, 28.)


Après avoir vu quelle est l'élévation en Marie de son titre de Mère de Dieu, raison de tous les privilèges qui lui ont été accordés, il convient de considérer quel est le sens et la portée des paroles qui lui furent dites par l'Ar­change Gabriel au jour de l'Annonciation : « Je vous sa­lue, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous ; vous êtes bénie entre toutes les femmes » (Luc, I, 28).

Pour sai­sir le sens de ces paroles dites au nom de Dieu, nous con­sidérerons : 1° les diverses plénitudes de grâce; 2° le pri­vilège de l'Immaculée Conception; 3° l'élévation de la pre­mière grâce en Marie.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde