Le Forum Catholique
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St Jean de Passy, décision de Monseigneur Aupetit par Semper parati (2020-05-13 09:44:25)

( 895343 )
Sainte Jeanne d'Arc par jean-marie dobrée (2020-05-13 09:59:21)
[en réponse à 895342]
Déclaration de l'archevêque
Je trouve ce texte scandaleux, surtout quand on connait l'état de l'enseignement catholique dans notre pays.
Monsieur Clément pourra reprendre, en ce mois de Mai, la phrase de Sainte Jeanne d'Arc :
"Evêque, c'est par toi que je meurs."

( 895345 )
nous ne savons pas tout évidemment, mais des parents par JVJ (2020-05-13 10:32:56)
[en réponse à 895343]
de ce lycée me disent que le directeur est sensationnel et que le lycée tourne grâce à lui.
Un groupe de parents se démène et avait prévenu que le licenciement devait être rapidement confirmé pour des questions de date : bien vu !
Mgr aurait pu prendre son temps, non ? La médiation a été bien rapide, sachant que bien des parents étaient en province et encore à cette date (j'en ai la preuve !).
Je le vois par mon expérience de parent d'élève en collège sous contrat : enlevez le directeur (excellent), ce ne sont pas les six ou sept professeurs catholiques et solides qui garderont la personnalité catholique du lieu, un aumônier choisi ici plutôt que là, les dames de pastorale très sérieuses qui ne débattent pas sur des problèmes "sociétaux". Un autre directeur peut placer un aumônier sans conviction, et même un laïc, demander aux dames d'accueillir des associations soutenues par le rectorat sur les LGBT and co, demander de faire du théâtre contemporain débile, autoriser les trous dans les pantalons, demander que des professeurs ne prient plus en début de cours et surtout pas à genoux, et c'est parti ! Je ne compte pas les gens qui mettent leurs enfants là pour avoir le calme (des musulmans) et le niveau, et qui se moquent royalement du projet catholique pourtant évident et affiché. Des musulmans sont aussi dans les classes, certains polis, d'autres contestataires des messes ou de la lecture de la Bible.
Il faudra dire au secrétaire de l'archevêque que le mot "gouvernance" appartient à la novlangue. Quant au cabinet d'audits…
Je n'adhère pas à l'apel, car je me méfie des gens qui cogèrent avec la direction diocésaine de l'enseignement catholique. Les responsables que je pourrais rencontrer n'ont aucune chaleur par ailleurs. Et n'étant pas marxiste ou nazi, je suis opposé à toute liste unique quand on me demande de voter.
Je vois bien l'apel en CA demander que les notes soient moins sévères, pour que parcoursup classe mieux leurs enfants. Je peux comprendre tant ce système est débile, mais il y a l'art et la manière de demander. Les enfants ont fait l'an dernier leur confirmation à St-Pierre du Vatican.
Les enfants du veuf pourront méditer sur la charité du SYSTEME, en pleine année scolaire. Et ils auront bien un ami prêtre pour leur dire d'offrir leurs souffrances. J'aimerais que ce prêtre aille en Méditerranée avec un haut-parleur pour en dire autant aux pauvres et truands qui veulent débarquer.
Je pourrais citer des cas très précis de directeur de lycée catholique qui couchait avec sa secrétaire ou qui buvait, au su de tout le monde. Cela n'a pas levé la moindre paupière. Les professeurs outrés rasaient les murs et les pratiquants étaient minoritaires. Le chef de file des anti-cpe à Orléans était un prof d'histoire d'un lycée sous contrat, qui devait se peigner rarement par ailleurs.
J'ai aussi en tête un excellent archevêque qui a reçu un ami, père de famille nombreuse et on ne peut plus sérieux, qui s'était vu retoqué l'inscription de ses enfants, car ils venaient d'écoles hors contrat. Il eut été musulman ou athée… L'archevêque, pas du genre à se taire, a constaté qu'il n'avait pas de moyens de pression sur les écoles en question. Et la famille savait que l'archevêque était avec eux.
Si on devait virer tout proviseur pour des raisons de condition de travail, l'éducation nationale devrait faire des fournées entières. Mais on appelle cela des dysfonctionnements de communication et on envoie ceux qui se plaignent en stage gestion de conflits avec les élèves où on leur apprend l'autorité horizontale ! Il est rare qu'un pro soit viré, même quand il est nul ou laxiste.
Les pv des CA de lycée sont par nature biaisés et ne rendent pas compte de tout, que le directeur soit très bien ou atroces. On va voir si les élus avaient déjà signalé des dysfonctionnements…
Dans certains diocèse, l'enseignement dit catholique est à terre. Tant pis, tant mieux. La trouille des chefs d'établissement encore catholiques est d'être taxé de discrimination en refusant un musulman ou un tiède, en faisant une remarque à un prof qui ne fait pas le signe de croix pendant la bénédiction des sacs à la rentrée ou qui regarde son téléphone pendant une messe... Bientôt on ne pourra plus refuser quelqu'un pour son niveau… Les conseils de discipline délibèrent la peur au ventre et les appels, assistés d'avocats, sont nombreux. Pour le confinement, les profs ont interdiction de noter et de mettre que tel élève n'a jamais rien rendu ou ne s'est jamais connecté : aucun avis négatif dans les dossiers ou dans le bulletin.

( 895351 )
Saint-Jean par Vox clamantis (2020-05-13 11:01:31)
[en réponse à 895345]
Sans connaître Saint-Jean de l'intérieur, j'ai quand même des proches qui y ont été scolarisés de 1970 à 2010 quasiment sans interruption, plus une amie qui y a enseigné jusqu'en 2013. J'ai vu quelques témoignages d'enseignants également.
Quelques remarques :
- Saint-Jean n'avait pas spécialement besoin d'être recatholicisé, ou alors il faudra songer à recatholiciser les Dominicaines de Fanjeaux. J'ai d'ailleurs des témoignages allant plutôt dans le sens d'une moindre présence des prêtres depuis 2015 que l'inverse, et à part l'érection d'une statue de la Vierge dans la cour, la plupart des éléments censés prouver cette "recatholicisation" existaient déjà au moins dans les années 2000 et sans doute bien avant. Il y a l'uniforme, mais je ne crois pas que l'uniforme soit catholique en soi. Le reste (retraites et pèlerinages obligatoires, messe fréquente, présence d'un aumônier prêtre, voire deux ou trois, en permanence accessibles aux élèves, vendredi saint "banalisé" sans cours mais avec présence obligatoire aux offices etc. ...) a toujours existé.
- Saint-Jean avait déjà d'excellents résultats académiques avant l'arrivée de M. Clément. Je laisse chacun vérifier sur internet.
- Être un fervent catholique ne fait pas forcément de vous un bon manager, et les parents ne voient pas forcément ce qu'il se passe entre la direction et les enseignants.
- Le turn-over aisément constatable, et le départ de "piliers historiques" de Saint-Jean depuis 2015, ne plaide pas en faveur de la direction actuelle.
Je n'ai pas les détails évidemment, mais je crois qu'il faut se garder de jugements hâtifs dans cette histoire, sans parler des accusations sur les intentions des acteurs qui relèvent ni plus ni moins du jugement téméraire (et sont parfois risibles).

( 895360 )
Plusieurs questions... par Pétrarque (2020-05-13 13:39:58)
[en réponse à 895345]
Je me fais un peu l'avocat du Diable, mais, comme vous, j'adore ça...
demander que des professeurs ne prient plus en début de cours et surtout pas à genoux
Sérieusement ? Vous avez cela dans un établissement sous contrat ?
Je ne crois pas que, de nos jours, l'invocation du caractère propre puisse suffire à le justifier aux yeux du Rectorat si un inspecteur venait à le savoir. Les heures de cours étant payées par l'Etat, toute manifestation de "prosélytisme" y est rigoureusement interdite.
Je connais un paquet d'établissements catholiques sous contrat, aucun ne pratique plus la prière en classe depuis
au moins trente ans.
La trouille des chefs d'établissement encore catholiques est d'être taxé de discrimination en refusant un musulman ou un tiède
Vous êtes au courant que la loi Debré nous oblige à accueillir tout le monde ? Autrement dit, refuser un élève musulman
sur le seul critère qu'il soit musulman vous expose effectivement et immédiatement à des poursuites judiciaires. Si les parents sont d'accord avec le projet d'établissement et ne s'opposent pas au caractère propre, le fait qu'ils soient musulmans ne constitue pas un motif de refus.
en faisant une remarque à un prof qui ne fait pas le signe de croix pendant la bénédiction des sacs à la rentrée ou qui regarde son téléphone pendant une messe...
Vous avez déjà vu faire cela quelque part ? Aucun prof de l'enseignement privé sous contrat n'est tenu en quoi que ce soit de professer la foi catholique, ne serait-ce qu'extérieurement. Le directeur qui se risquerait à faire une remarque là-dessus à un professeur pourrait être poursuivi. Et avec la CGT ou Sud-Education éventuellement en salle des profs, il mangerait bon.
Bientôt on ne pourra plus refuser quelqu'un pour son niveau…
C'est déjà bien chaud à l'heure actuelle. Mais c'est quoi le pire ? Recruter une brêle qui garde au moins les élèves en classe, ou pas de prof du tout et des parents qui font sauter le standard et bouzillent la réputation du collège sous prétexte qu'un prof n'est pas remplacé ? Le niveau des nouveaux profs est de plus en plus souvent consternant. Comme un malheur n'arrive jamais seul, plus ils sont mauvais, plus ils sont arrogants et ingérables. Je le sais, j'en recrute moi-même.
Que faire, comme disait Lénine ?
Pour le confinement, les profs ont interdiction de noter et de mettre que tel élève n'a jamais rien rendu ou ne s'est jamais connecté : aucun avis négatif dans les dossiers ou dans le bulletin.
Interdictions parfaitement abusives. Jamais le gouvernement n'a demandé que les notes de confinement ne comptent pas, sauf pour les classes à examen : 3ème, 1ère et Terminale. Pour les autres niveaux, les notes peuvent tout à fait compter.
Pour les avis négatifs, s'ils sont étayables avec des éléments factuels, aucun problème non plus. Je signe chaque année des bulletins où des trucs très négatifs sont mentionnés. Après, c'est clair, il est recommandé d'avoir du biscuit si les parents contestent...

( 895363 )
Prière en classe par Vox clamantis (2020-05-13 13:48:32)
[en réponse à 895360]
Dans mon collège sous contrat, il n'y avait pas de prière en cours, mais nous avions l'obligation d'arriver dix minutes avant le début des cours pour la prière qui avait lieu dans une salle commune. Le "retard" sanctionné commençait au début de la prière.
C'était dans les années 2000 et pour autant que je sache c'est encore le cas aujourd'hui.

( 895364 )
hum hum par JVJ (2020-05-13 13:56:19)
[en réponse à 895360]
Oui, mais ne soyez pas trop curieux, plusieurs professeurs de ma fille font la prière, à genoux, si le cours commence à 8 h et les enfants qui veulent imiter le font. Si, si. Et je leur baise les mains ! L'aumônier commence l'année dans la cour avec bénédiction des cartables et des parents, le directeur à la messe prévient avant le début des manières de communier (en donnant la priorité à la communion sur la langue), et oui cher ami. Personne n'est dispensé de messe. J'avoue que c'est parfois agité, mais les adultes veillent au grain. Et les enfants pratiquants de cette école n'ont pas une tête de pénitents ou d'enfants bridés par une éducation compassée. Le collège joue même le jeu de la pastorale diocésaine dans l'année (le diocèse peut dire merci et je me réserve le droit de ne pas faire assister mes enfants aux sauteries de chanteurs catholiques à minettes et vieilles dames dans l'église). Je leur fais la visite d'une cathédrale le dernier jour de l'année, avec accueil par le curé du lieu : le collège ne cherche pas à les amener au zoo ou à faire une journée zim-boom.
Les consignes orales des IPR (réunion hier en videomachin) sont formelles : pas de mention négative, même sur quelqu'un qui n'aurait jamais rien rendu, car les familles malheureuses, car les ordinateurs manquant, car ils vivent à douze dans un T2 (je ne les ai pas forcés et je voudrais vérifier les liens de parenté), car et car (j'ajoute : car le ramadan les fatigue ou les énerve…)
Par ailleurs, les notes sont affectées d'un coefficient 0.
Je préfère souffler dans un tuyau que de perdre du temps avec ce système…
Par l'absurde, on pourrait donc avoir 99% de musulmans dans des collèges sous contrat. Ben non ! On demande quand même dans la fiche si on a une religion et de quelle paroisse on dépend, et puis il y a l'entretien pour mener à bien, ou non, l'inscription.
Quand on voit un père barbu en pijama et une femme voilée tout en noir ou kaki, on a l'habileté de ne pas trouver de place pour leur enfant. Ou un père qui aurait un look d'anarchiste de gauche ou d'amish.
Tout cela pour vous dire que si on retire un directeur pour un autre, tout peut se casser la figure, comme dans une paroisse ou un diocèse. Pas de raisonnements modestes du genre, d'un surnaturel douteux et pénible : non, non, je n'y suis pour rien, c'est Dieu qui a fait cette paroisse, blabla. Il y a des personnes qui attirent plus tel public que tel autre. Ce n'est pas en se mettant avec un ostensoir devant les chars allemands (ou américains pour faire plaisir à certains ici…) que ces derniers fussent (:?) arrêtés d'un coup.

( 895367 )
Vous êtes hors-sujet ! par Fenestri (2020-05-13 14:11:37)
[en réponse à 895364]
Nous ne parlons pas de la même chose. Vos considérations sur la foi à l'école sont très intéressantes... Mais à aucun moment n'est-il reproché au directeur de Saint-Jean d'être trop catholique ; ni en public, ni en privé.
Je ne vous demande pas de me croire, mais sachez simplement que j'ai pu avoir sous les yeux différentes communications issues des "pro" (très présents sur les réseaux sociaux) et des "anti"-directeur (je ne mets pas son nom pour le référencement Google, la situation est déjà suffisamment compliquée pour lui). Pour ces derniers, les reproches portent sur la gestion du personnel de l'établissement (notez que j'utilise un terme générique, par "gestion du personnel" vous aurez compris ce que ça englobe). Ils ne reprochent pas la statue de la Vierge dans la cour...
Encore une fois, je pense que l'emballement de la sphère plutôt catholique traditionnelle qui fit du directeur un martyr sacrifié car trop catho fut absolument contre-productif... La situation, déjà braquée par la scandaleuse mise à pied en cours d'année (il fallait le faire !), s'est donc encore plus corsée pour devenir une bataille rangée complètement déconnectée des faits reprochés supposés.
Dans cette affaire ressurgit un éternel débat : dans quelle mesure la fin (la formation des enfants) justifie-t-elle les moyens (autoritarisme supposé avec les dégâts évoqués par les rapports) ? L'archevêque semble avoir tranché.

( 895369 )
je ne parlais plus de Paris ! par JVJ (2020-05-13 14:19:40)
[en réponse à 895367]
J'ai deux neveux dans ce lycée et leur père est DRH d'une grande entreprise. Il n'a pas été consulté par l'audit et n'adhère pas à l'apel qui cogère…
J'ai bien compris votre message.

( 895455 )
Vous mentez ! par MG (2020-05-14 15:55:40)
[en réponse à 895364]
J'ai fait toute ma carrière dans l'enseignement dit catholique : le seul truc crédible dans votre histoire c'est la bénédiction des cartables.
La prière à genoux = pipeau
la messe obligatoires avec les consignes du chef d'établissement = pipeau
Vous devriez savoir qu'un chef d'établissement n'a que peu de pouvoirs pour le recrutement des enseignants, voire pas du tout quand il s'agit de mutation.
Quant aux inscriptions ... si l'établissement a la chance d'être dans un quartier privilégié ce sera plus facile.

( 895393 )
Une remarque par Luc de Montalte (2020-05-13 21:58:11)
[en réponse à 895360]
Je connais un paquet d'établissements catholiques sous contrat, aucun ne pratique plus la prière en classe depuis au moins trente ans.
Je dois avoir de la chance, mais les quelques établissements catholiques sous-contrat que j'ai pu fréquenter pratiquaient cela. Dans les années 2000 en tout cas.

( 895438 )
Effectivement, vous avez de la chance par Pétrarque (2020-05-14 12:42:21)
[en réponse à 895393]
Là où j'habite, c'est de l'histoire ancienne.
Malheureusement...

( 895409 )
À mon avis, par Vassilissa (2020-05-13 23:41:51)
[en réponse à 895343]
un archevêque qui utilise un jargon tel que "pratiques managériales", "gouvernance" et "mission éducative" se déconsidère complètement. C'est tout.

( 895344 )
L'affaire est plus complexe par Fenestri (2020-05-13 10:11:15)
[en réponse à 895342]
L'affaire est plus complexe que "
le directeur est trop catholique, on veut le dégager", comme le laissent penser ses soutiens.
Ils se sont, à mon avis, tirés une balle dans le pied, car ce faisant, ils ont rejeté du plat de la main ce qui pourtant était le coeur du problème, à savoir les pratiques managériales. C'est d'ailleurs sur ce point que l'archevêque a demandé une deuxième expertise : "J’ai pris connaissance de tous les courriers reçus, des différents témoignages ainsi que de la restitution des travaux des deux cabinets d’audit – de renom et indépendants - qui ont été mandatés pour recueillir et analyser les témoignages reçus. Il m’a également été fait part des consultations des différents cabinets d’avocats intervenus." (
source)
Bien sûr, la façon dont tout cela a été fait en premier lieu est proprement scandaleuse (ne pouvait-on pas au moins attendre l'été et faire ça dans la discrétion ?) et n'a fait que monter les gens les uns contre les autres. Cette conclusion est donc très dure, mais malheureusement logique si ce qui était reproché au directeur a été confirmé par les autres rapports, comme l'explique Mgr Aupetit. De la même façon que ce qu'il aurait donc fait n'invalide pas la formidable "catholicisation" d'un établissement déjà catholique, cette "catholicisation" n'excuse pas ce qui lui est reproché, si cela est véridique.

( 895347 )
J'admire ceux qui arrivent à commenter ce genre d'événement par megnace (2020-05-13 10:41:14)
[en réponse à 895344]
alors que les éléments fournis ne nous disent RIEN de concret et précis sur les causes du licenciement.
"Des pratiques managériales dysfonctionnelles", expression bien pratique de charabia moderne pour faire compétent, voire scientifique, mais de fait choisie pour ne rien dire ; mais, quand on n'a rien à dire, on se tait. Ici, c'est plutôt : "Faites moi confiance aveuglément, je sais ce que je fais".
Fenestri a raison sur un point : ç'aurait été tellement mieux de procéder discrètement pendant les vacances d'été !

( 895356 )
Directeur pourtant formé au "leadership vertueux" par Gereo (2020-05-13 13:19:30)
[en réponse à 895347]

( 895346 )
Pouvait-on imaginer que par Eonix (2020-05-13 10:38:12)
[en réponse à 895342]
les motifs invoqués ne soient pas confirmés, après une enquête d'un cabinet d'audit ou deux renommés!
Les personnes accusant le directeur, allaient-elles se rétracter ou confirmer?
L'esprit du temps soufflerait-il dans une autre direction, que celle de chasser un directeur exigeant, pour les enfants qui lui sont confiés.
Il semble que l'on ait pris du temps, au moyen de ces enquêtes, pour motiver un licenciement sans cause réelle et sérieuse, qui aurait pu coûter cher.
Cette affaire n'est pas terminée, les licenciés vont pouvoir se défendre.
Ou peut-être aura-t-on un accord transactionnel?
Cette décision n'aurait pas dû pas être prise dans la désolation actuelle.
Il y a longtemps, que ce pays n'a plus le droit de former des élites.
Le niveau même des grandes écoles a baissé. Des acteurs de théâtre sont suffisants pour le "diriger"(dépouiller), c'est l'air du temps, tout le monde est au parfum.

( 895350 )
L Enseignement Catholique est puissant à Paris par Germanicus (2020-05-13 10:58:56)
[en réponse à 895346]
On fait la queue pour une place et on doit presenter carte blanche question lieu d habitation et "relations avec l etablissement".
Le diocèse le sait et peut se permettre de virer un catholique car la liste d attente ne va pas bouger d un iota..Rien à voir avec la province ,au niveau bien plus moyen et souvent sans liste d attente comparable.

( 895390 )
Et? par Eonix (2020-05-13 20:37:14)
[en réponse à 895350]
Quel rapport avec, le renvoi d’ un directeur d’établissement et de son adjoint?
Si ces derniers vont devant le tribunal?

( 895444 )
Le diocese n a aà craindre aucune réaction en terme de frequentation par Germanicus (2020-05-14 14:08:49)
[en réponse à 895390]
de l établissement.Il a de la manoeuvre,ne craignat pas un départ en masse des familles.
Si celles-ci se montrent trop critiques..la porte est ouverte.Problème: où aller?

( 895408 )
La "réaction" par Vassilissa (2020-05-13 23:40:04)
[en réponse à 895342]
ne s'ouvre pas ?