Le Forum Catholique

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images/icones/marie.gif  ( 894504 )La "Vierge à midi" de Paul Claudel par Velankanni (2020-05-04 19:59:15) 

En ce mois de mai consacré à La Très Sainte Vierge Marie, une vidéo prise sur un plateau télé.

La Vierge à midi de Paul Claudel
images/icones/carnet.gif  ( 894506 )Texte par Velankanni (2020-05-04 20:05:44) 
[en réponse à 894504]


La Vierge à Midi
Auteur : Paul Claudel

Il est midi. Je vois l'église ouverte. Il faut entrer.
Mère de Jésus-Christ, je ne viens pas prier.

Je n'ai rien à offrir et rien à demander.
Je viens seulement, Mère, pour vous regarder.

Vous regarder, pleurer de bonheur, savoir cela
Que je suis votre fils et que vous êtes là.

Rien que pour un moment pendant que tout s'arrête.
Midi !
Etre avec vous, Marie, en ce lieu où vous êtes.

Ne rien dire, mais seulement chanter
Parce qu'on a le coeur trop plein,
Comme le merle qui suit son idée
En ces espèces de couplets soudains.

Parce que vous êtes belle, parce que vous êtes immaculée,
La femme dans la Grâce enfin restituée,

La créature dans son honneur premier
Et dans son épanouissement final,
Telle qu'elle est sortie de Dieu au matin
De sa splendeur originale.

Intacte ineffablement parce que vous êtes
La Mère de Jésus-Christ,
Qui est la vérité entre vos bras, et la seule espérance
Et le seul fruit.

Parce que vous êtes la femme,
L'Eden de l'ancienne tendresse oubliée,
Dont le regard trouve le coeur tout à coup et fait jaillir
Les larmes accumulées,

Parce qu'il est midi,
Parce que nous sommes en ce jour d'aujourd'hui,
Parce que vous êtes là pour toujours,
Simplement parce que vous êtes Marie,
Simplement parce que vous existez,

Mère de Jésus-Christ, soyez remerciée !
images/icones/fleur.gif  ( 894537 )Une merveille. par Yves Daoudal (2020-05-05 10:43:11) 
[en réponse à 894506]

Merci de reproduire ce texte. Chaque fois que je le lis je m'émerveille de la fraîcheur d'âme de Claudel (en plus de son génie). Si proche ici d'une Marie Noël dans ses jours de grâce. Fraîcheur éternelle de la Sainte Vierge dans un rayon de soleil. Dans une chapelle à midi au printemps. Où l'on chanterait la Messe des petits de Saint-Eustache-la-Forêt d'André Caplet...
images/icones/1e.gif  ( 894578 )Ce n'est vraiment pas renversant ! par baudelairec2000 (2020-05-05 16:34:43) 
[en réponse à 894506]

De là à dire qu'on cherche, en vain, l'esprit, il n'y a qu'un pas. Des distiques, un pseudo tercet, des quatrains (enfin si on peut appeler ainsi ces stophes), des quintils, tout ça se suit gentiment, de manière banale et bancale.

Beaucoup cherchent à faire de Claudel un symboliste; permettez qu'on lui préfère Verlaine (notamment le recueil Sagesse) ou bien encore l'enfant terrible de la poésie, Rimbaud. Je doute que Claudel ait réussi l'alliage de la foi et du symbolisme; n'est pas Verlaine qui veut.

Claudel, le poète catholique à qui on continue, hélas, d'accorder du crédit.

Monseigneur Ducaud-Bourget avait écrit un livre plaisant:

Les Précurseurs. Claudel, Mauriac et Cie (Catholiques de littérature)

Voici ce qu'on peut lire en quatrième de couverture de cet ouvrage, histoire de ramener sur la terre ferme, à la réalité, les admirateurs d'un talent si douteux:

Claudel est un Chateaubriand qui manquerait de souffle. Un Chateaubriand aux psaumes.

"Je ne reconnais qu'une seule patrie, a-t il écrit, c'est l'Eglise."

A quoi monsieur le curé de Saint-Germain l'Auxerrois - l'abbé Ducaud Bourget- riposte dans un détonnant pamphlet, qui dégonfle cette outre pleine de vin :

"il semble que M. CLaudel devrait aller au catéchisme ou à l'école. L'un ou l'autre lui a manqué. Peut-être les deux."

Après sa fameuse ode à Pétain devenue l'Ode à De Gaulle, on a compris ce que Claudel était par rapport à l'Eglise : la girouette qui grince à la pointe du clocher, tournant au moinde vent. (Le canard enchaîné)

images/icones/c_nul.gif  ( 894510 )le poète qui dégouline et qui a saboté par JVJ (2020-05-04 21:12:51) 
[en réponse à 894504]

la vie de sa sœur, enfermée durant des décennies et ostracisée de la famille.

Pour un peu, je ne croirais pas à sa conversion.

Homme détestable et style très daté, l'écrivain catholique gnangnan par excellence pour dames et clercs qui boivent de la tisane de tilleul pas trop chaude.

Je ne sais plus qui a dit au sujet du Soulier de satin : heureusement qu'il n'y avait pas la paire !

J'aime Gide, j'aime Claudel,
J'aime encore plus la crème caramel.

Federico Zero
images/icones/neutre.gif  ( 894534 )Ça, c'est la légende par Sic transit (2020-05-05 10:17:20) 
[en réponse à 894510]

Pour connaître un peu la famille, je vous assure que c'est loin de la vérité.
images/icones/c_nul.gif  ( 894536 )pour connaître Claudel, il vaut mieux par JVJ (2020-05-05 10:35:34) 
[en réponse à 894534]

ne pas demander à sa famille qui en a fait un saint de vitrail !

J'aurais évité d'interroger Danièle Mitterrand pour me parler de son mari comme exemple de mariage monogamique, et réciproquement !

Camille fut considérée comme une déréglée sexuelle et les Claudel ont réinventé la lettre de cachet. Elle faisait honte au grand frère converti par Dieu lui-même.

Odieux.
Combien de visite du saint chez sa sœur ?
On les compte sur les doigts d'une main.

La honte de sa sœur, de son sang. Le vilain petit canard.
Une femme qui sculpte des corps nus et qui couche avec un vieux, qui vit dans le péché, qui a avorté !
Claudel ne l'a pas loupée… Toute la société, sauf les athées très à gauche, lui donnait raison. Simenon rapporte encore ce genre de comportement dans ses romans des années 1950.

Séraphine de Senlis eut le même sort, elle était très pieuse (très beau film sur elle avec une très belle musique).

Les De Gaulle ont élevé leur fille anormale, qu'on ne qualifiait pas alors de trisomique, même pendant la guerre, Anne vécut avec sa mère en permanence (il fallut prendre une fois l'avion sans aller trop haut, car Anne ne supportait pas le masque à oxygène). Cette famille a fondé une maison tenue par des religieuses pour accueillir ce genre d'enfants, que Pompidou a dirigé en premier. Cela se fit sans tambour ni trompette.
Les parents pensaient souvent qu'ils avaient fait quelque chose d'impur ou de mal, que Dieu les avait puni, que l'homme avait trompé sa femme au bordel en rapportant une maladie vénérienne. Les gens vous regardaient de loin et de biais. J'espère qu'aucun tradi n'y voit une malédiction divine (c'est pourquoi cette expression me laisse souvent pantois), et qu'ils connaissent les travaux du Professeur Lejeune… Mais parfois j'ai des doutes.

Combien de familles catholiques, aussi, ont abandonné leurs enfants anormaux ! Ou confié à des tiers, à des institutions plus ou moins atroces ?! Même hypocrisie quand un prêtre avait un enfant. Son devoir était de l'élever en travaillant de ses mains. Il fallait assumer. Pauvres enfants de prêtres. Il fallait sauver les apparences. Aujourd'hui, c'est plus hypocrite avec la contraception et l'avortement… Combien de souffrances entretenues par l'Eglise anté-conciliaire et la société catholique au sujet des "filles-mères" ! Heureusement que parfois l'Eglise se remet en cause. Il y a des films et des documentaires sérieux pour des établissements irlandais tenues par des religieuses.

Avoir un enfant nain, anormal ou un enfant hors mariage dans de grandes et belles familles bourgeoises ou nobles, conduisait ce dernier à naître sous X jusque dans les années 50-60.
François et Blanche d'Orléans sont des exceptions. En principe, on les cacherait…

Pourquoi ne voit-on plus de nains dans les rues ? Et très peu de trisomique et encore plus dans certains pays ?

En Syrie, des chrétiens, aidés par des Français, donnent du travail à des jeunes trisomiques pour fabriquer des cierges. Ils ne les parquent pas dans des asiles et ne les abandonnent pas.
Claudel a abandonné sa sœur qui faisait honte à sa famille, comme d'autres vont jusqu'au crime d'honneur… C'est pourquoi ses poèmes, non seulement sont sirupeux et scolaires, mais indignes d'être lus dans une perspective catholique.
images/icones/1r.gif  ( 894542 )N'importe quoi. par Luc de Montalte (2020-05-05 11:25:28) 
[en réponse à 894536]

Camille Claudel était réellement malade. Sa correspondance, les rapports des médecins l’attestent.

Tout n'est pas irréprochable dans cette affaire, mais il ne faut pas raconter n'importe quoi sans même avoir pris la peine de se renseigner. Comme d'habitude.
images/icones/neutre.gif  ( 894563 )ca ne prouve pas tout non plus par Germanicus (2020-05-05 14:21:01) 
[en réponse à 894542]

On a pu la rendre malade.Les personnes qui ont causé ou accentue sa maladie ont toutes eu les egards d une societe du "qu en dira t on" qui privilegiait les etiquettes mais pas le contenant .


Les rapports medicaux sont à cette époque douteux: Louis II de Bavière ,déclaré fou par un mèdecin qui ne le vit pas avant!!!!


je coannais peu C.Claudel sauf quelques brides.Elle semble à plaindre a priori.
images/icones/fleche2.gif  ( 894569 )À plaindre évidemment. par Luc de Montalte (2020-05-05 14:44:41) 
[en réponse à 894563]

Elle est évidemment à plaindre, mais sa maladie était réelle. Voici la note réalisée par le Docteur Michaux :


« Je soussigné (Docteur Michaux), docteur en médecine de la Faculté de Paris, certifie que Mademoiselle Camille Claudel est atteinte de troubles intellectuels très sérieux ; qu'elle porte des habits misérables ; qu'elle est absolument sale, ne se lavant certainement jamais ; qu'elle a vendu tous ses meubles, sauf un fauteuil et un lit ; que cependant elle reçoit de sa famille, en plus du loyer de son appartement payé directement au propriétaire, une pension de 200 francs par mois qui serait amplement suffisante pour lui permettre de vivre confortablement ; qu'elle passe sa vie complètement renfermée dans son logement et privée d'air, les volets étant hermétiquement fermés ; que depuis plusieurs mois elle ne sort plus dans la journée, mais qu'elle fait de rares sorties au milieu de la nuit ; que d'après ses lettres écrites tout récemment à son frère, d'après ses propos tenus à la concierge, elle a toujours la terreur de la « bande à Rodin », que j'ai déjà constatée chez elle à plusieurs reprises depuis sept à huit ans, qu'elle se figure être persécutée, que son état déjà dangereux pour elle à cause du manque de soins et même parfois de nourriture est également dangereux pour ses voisins et qu'il serait nécessaire de l'interner dans une maison de santé. »



Citée ici.

Je voulais simplement répondre à certaines calomnies étalées ici, quoi que l'on puisse reprocher à sa famille.
images/icones/neutre.gif  ( 894586 )Merci par Germanicus (2020-05-05 18:56:30) 
[en réponse à 894569]

On sort du tragique et de la bonne famille catho rejetant la pecheresse mais pardonnant au pecheur!
images/icones/hein.gif  ( 894544 )Quel est votre problème au juste ? par adoramus_te (2020-05-05 11:42:06) 
[en réponse à 894536]

Bonjour JVJ,

Dans quasiment tous vos messages transparaît en filigrane une haine, ou moins radicalement, une aversion, envers les Catholiques traditionnels.

Vous disséminez des petites attaques basses en permanence envers le "tradi" afin de le faire passer pour un gros nigaud, un imbécile patent versant dans le gros rouge qui tâche.

Ma question est : pourquoi ?

Pourquoi faîtes-vous cela ? Y-a-t-il une raison particulière ?

Merci par avance pour votre réponse.
images/icones/fleche2.gif  ( 894549 )vous savez lire ? par JVJ (2020-05-05 12:27:04) 
[en réponse à 894544]

Je distingue deux ou trois intervenants, des autres.
Parlez-vous au nom d'une oumma tradi qui m'aurait échappé ?
Mes amis ou connaissances prêtres tradis sont donc des imbéciles à continuer d'échanger avec moi et les miens… Seulement, ils ne sont pas monocolores et uniquement issus d'un courant précis. J'ai la faiblesse de croire qu'ils sont bons et que je ne les trompe pas.

Vous n'êtes pas membre du club des tradis, et moi au dehors…
Je donne autant à des instituts traditionnels qu'à de vilains dispositifs conciliaires, voilà mon tort… Je tiens les deux bouts de l'omelette, pour ceux qui comprendront. Je conçois qu'on méprise la messe de Paul VI et ses variantes (je méprise les variantes, aussi…), mais je n'émets aucun doute sur la foi ou le sérieux de ceux qui la disent.

La haine dès qu'on critique, fichtre !

Je suis pour la messe traditionnelle, comme la plupart ici, et j'y trouve un grand réconfort dans la forma mentis qui l'accompagne. Je respecte ceux qui ont tenu bon dans les années de plomb, qui peuvent revenir. Je suis plus du côté des braves gens, perdus des campagnes qui pleureraient de joie à l'idée d'avoir un jour la messe en latin (sic), que ceux qui jouent aux gros bras parce qu'ils ont leur messe tous les dimanches à porté de jambes ou de voiture, et qui refuseraient d'assister à une autre messe.

Je refuse de conspuer la messe NOM, que je fréquente évidemment, et de considérer qu'avant le concile, tout était blanc… Le concile n'est pas la source de tous nos maux. Ainsi, dès que je recense une pratique ou une posture qui était très lié à la mentalité d'avant le concile, je renvoie à leurs contradictions ceux qui pensent que le Mal s'est déversé dans l'Eglise depuis le concile.

Tous les lecteurs ne sont pas sur une ligne raide, et il se trouve des fidèles de la messe traditionnelle qui ne savent même pas que le FC existe. Ou des personnes qui ne souhaitent pas le lire. Je pense aussi à tous ceux qui pourraient en bénéficier, mais qui n'en ont pas la possibilité. Et j'espère aussi que la messe traditionnelle n'est pas qu'un phénomène français.

J'ai encore lu récemment des gens ici ("des", pas "tous les") qui refusent de voir que la corruption des mœurs cléricaux ne touchent pas que l'Eglise conciliaire (expression que je n'utilise pas).

Quand un tradi (souvent un mâle, comme moi), qui se croit plus intelligent et malin qu'un vulgaire progressiste (sic), dit que le rosaire est inventé par saint Dominique, qui invoque le concile de Trente sans le comprendre à tout moment, qui pense à un autre pape que François pendant le canon ou que le pape est franc-maçon ou noyauté par ce mouvement, qu'un tel est mort du covid parce que Dieu l'a envoyé sur terre, je me dis que cela ne tourne pas rond. Que ces personnes ne me lisent pas. On ne peut pas lire tout le monde, et je ne lis pas tout le monde…
Un tradi qui se pique d'être informé devrait être impeccable sur le rosaire, par exemple… Moins sur la pale, j'en conviens. Invoquer moins souvent les calamités divines et tinter son port de quelque humour. Quand je conduisais ma fille au caté tradi du coin, j'avais un bonjour sur deux des adultes (et je donnais toujours un gâteau au clerc qui faisait le caté, pour son thé, car je sais ce que sont la solitude et certains repas mal préparés).

Vous n'êtes peut-être pas habitué à la liberté d'expression ou à la conversation un peu vive. Je parie qu'il ne faut jamais contredire un prêtre en soutane, surtout si c'est "son" prêtre… (mais le pape, oui !). Monsieur-le-chapelain-a-dit-que, exécution ! Mgr Lefebvre a-dit-que (je n'ai pas le souvenir de l'avoir critiqué…). J'ai connu de saints prêtres, séculiers ou religieux, en civil. Désolé.

Je ne fréquente pas les salons de thé ou le faubourg St-Germain compassé et capitonné, qui n'entend rien du dehors et qui sirote sa tisane. Je ne pense pas que l'Eglise sera sauvée uniquement par les traditionnalistes et je ne me fais aucune illusion sur le clergé de demain en France : certains diocèses préfèreront crever que de demander les prêtres qui ne disent que la messe traditionnelle. Je conçois qu'un évêque ait autre chose à penser que la messe traditionnelle. Par ailleurs, les prêtres traditionnels auront bien du mal à prendre en main le tout-venant des paroisses. J'aimerais voir cela. Des critiques faites aux prêtres fatigués qui doivent tout se "farcir" sont parfois faciles. Une chapelle traditionnelle n'a pas trois mariages par samedi en mai, trois enterrements de gens indifférents par semaine et des chanteurs lamentables le dimanche (et mal habillés).
Tous ceux qui feront des ponts entre deux mondes qui ne se connaissent pas, seront les bienvenus.

Je n'aime pas les chapelles, d'où qu'elles soient, qui grenouillent entre membres convaincus de la chose. Je peux entendre quelqu'un qui me dirait que le latin est dépassé, alors que je le pratique tous les jours… Ou que Benoît XVI ferait mieux de se taire comme il l'a promis. J'accepte la contradiction et je ne me sens pas persécuté. Il est trop commode de rapporter à une masse indéfinie (les lecteurs du FC) dès que la moindre critique négative s'adresse à une minorité d'intervenants. Si je critique mon évêque, cela n'a rien à voir avec son prédécesseur, saint Aignan, l'épiscopat français ou universel…

Quand un mâle critique régulièrement certainement femmes ou les dérives féministes, Schiappa montre au créneau : misogyne ! Ben tiens.

Entre vous et moi, je ne sais qui a eu droit un jour à un article pleine page du journal, page dégoûtante, au sujet d'un autel de cathédrale qui allait être détruit "M. X, que d'aucuns qualifient de traditionnaliste".
Cela signifiait "fasciste intégriste".
Le hic est que le curé de la cathédrale était un ami et que tous ceux qui me connaissent savent où je me situais. C'était plus gênant pour ceux qui pensaient me connaître et allaient me classer parmi les infréquentables.
On eut dit pédophile que c'était "moins pire"...
J'étais le seul à avoir protesté dans la presse locale contre le déplacement du maître autel et la destruction des grilles de communion. Et à l'époque, Benoît XVI n'avait pas encore promulgué son motu proprio…

Ceux qui n'aimeraient l'usage de "je" écrivent certainement ici en pensant à "nous"...
Je ne parle qu'en mon nom, pas en celui de l'oumma… Je ne suis pas grégaire, mais quand je suis à la messe, je me fonds dans la masse, on ne me verra jamais m'agiter ni dévisager quelqu'un (sauf quand cette personne tient une guitare ou une flûte traversière, et que j'ai envie de la lui faire manger).
images/icones/1d.gif  ( 894553 )Moi, moi, moi par Luc de Montalte (2020-05-05 12:39:48) 
[en réponse à 894549]


Vous n'êtes peut-être pas habitué à la liberté d'expression ou à la conversation un peu vive.



Amusant venant de quelqu'un qui refuse de lire les réponses qu'on lui adresse. Et que dire du grand écart entre la carrière réelle et celle, rêvée, de grand universitaire.
images/icones/fleche3.gif  ( 894555 )Quelle élégance... par Fenestri (2020-05-05 13:00:30) 
[en réponse à 894553]


Et que dire du grand écart entre la carrière réelle et celle, rêvée, de grand universitaire.



Quelle élégance ! C'est là la charité chrétienne, je suppose ?

Vous allez peut-être me rétorquer une variante de "oui mais c'est lui qu'a commencé !"...

Oeil pour oeil, dent pour dent, je suppose.
images/icones/fleche2.gif  ( 894558 )je ne lis plus ce jeune homme sans doute par JVJ (2020-05-05 13:34:12) 
[en réponse à 894555]

épris et à prendre.

images/icones/nounours.gif  ( 894559 )JVJ prétend ne plus lire par Jean-Paul PARFU (2020-05-05 13:36:20) 
[en réponse à 894555]

et ne répond plus à un certains nombre de liseurs, ce qui est unique dans l'histoire du Forum.

Certains parce qu'ils l'auraient contredit en se référant à une page Wikipédia, d'autres parce qu'ils auraient fait état de son identité, sachant que seul un liseur l'a fait, que ce liseur a été sanctionné pour cela et sachant aussi qu'il l'a fait après que JVJ lui-même avait fait état de son identité, soit directement, soit en renvoyant à une pièce jointe où son nom figurait.

Alors, s'il vous plaît Fenestri, si vous prenez sa défense, prenez-la en toute connaissance de cause du personnage en question, ce qui ne semble pas être le cas.
images/icones/1a.gif  ( 894565 )Non, tout à fait honorable par Luc de Montalte (2020-05-05 14:27:48) 
[en réponse à 894555]

Ce métier est tout à fait honorable et à tenir en bonne estime. En revanche, ce qui est inélégant, c'est de répandre des calomnies tout en prétendant être ce que l'on n'est pas.

Un peu comme les fenêtres qu'on prend régulièrement en flagrant délit de n'importe quoi. Par exemple lorsqu'elles comptaient 40 fidèles sur une vidéo au mépris du bon sens et des principes de la saine ophtalmologie.
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 894584 )En effet par MG (2020-05-05 18:39:24) 
[en réponse à 894555]

comme le souligne Maître Parfu il ne fait pas bon s'opposer à JVJ : non seulement il prétend ne plus vous lire (pas grave nous sommes tous des imbéciles, ignorants et nostalgiques des années d'occupation (peu d'entre nous étaient nés à cette époque), non seulement il dévoile son métier ("quel beau métier professeur"), ses travaux, ses innombrables amis mais aussi son identité. mais si vous avec les malheur d'écrire son nom (que tout le nomme connait) vous pouvez chanter le Dies irae !

Son mépris des tradis est étrange : mais il oublie que nous ne sommes pas tradis : nous sommes intégralement catholiques !
images/icones/neutre.gif  ( 894564 )Manque d'informations = Incompréhension par adoramus_te (2020-05-05 14:26:33) 
[en réponse à 894549]


Vous savez lire ?



Oui, je pense.

Merci pour votre réponse. Je n’avais pas saisi que lorsque vous associiez, dans vos questions rhétoriques ou vos affirmations ironiques, le terme « tradi » suivi d’une ineptie vous faisiez allusion à deux ou trois intervenants bien particuliers. Reconnaissez qu’à première vue si nous ne sommes pas initié aux bisbilles que vous avez avec d’autres il est difficile de le savoir. Bref, maintenant que je sais je peux mieux comprendre d’où vous viennent ces sorties fréquentes. Veuillez excuser mon ignorance d’il y a quelques minutes.


Parlez-vous au nom d'une oumma tradi qui m'aurait échappé ?



Pas du tout. Je me posais réellement la question. Elle ne se voulait pas agressive. La simple envie de comprendre d’où cela venait.


Vous n'êtes pas membre du club des tradis, et moi au dehors…



Je n’ai jamais prétendu telle chose.


La haine dès qu'on critique, fichtre !



Vous remarquerez que j’avais amoindri sensiblement le terme "haine" en parlant finalement d’aversion, pour remplacer haine. Qui, je vous le concède, était excessif. Malheureusement je n’échappe pas à la contamination du temps…



Je suis plus du côté des braves gens, perdus des campagnes qui pleureraient de joie à l'idée d'avoir un jour la messe en latin (sic), que ceux qui jouent aux gros bras parce qu'ils ont leur messe tous les dimanches à porté de jambes ou de voiture, et qui refuseraient d'assister à une autre messe.



Figurez-vous que j’en fais partie. Hormis pour le terme « brave » que je n’oserais m’auto-attribuer et l’expression « messe en latin » que je n’emploie jamais.
J’habite en pleine campagne et souffre de n’avoir pas la possibilité d’assister à Messe tous les dimanches. Dieu merci, dans mon trou perdu j’ai la fibre optique et je peux m’unir à une communauté par le Web. C’est un pis-aller dont je me contente et pour lequel je rends grâces à Dieu, tant cela me comble de joie et de bonheur d’avoir au moins cela.


[...]et de considérer qu'avant le concile, tout était blanc…



Je n’ai jamais entendu ou lu quelqu’un prétendre qu’avant le Concile (le dernier, je suppose) tout était blanc. Mais cela ne veut pas dire que ça n’existe pas, bien entendu. Ça doit quand même être extrêmement rare.


Vous n'êtes peut-être pas habitué à la liberté d'expression ou à la conversation un peu vive.



Détrompez-vous.


Je parie qu'il ne faut jamais contredire un prêtre en soutane, surtout si c'est "son" prêtre… (mais le pape, oui !). Monsieur-le-chapelain-a-dit-que, exécution ! Mgr Lefebvre a-dit-que (je n'ai pas le souvenir de l'avoir critiqué…).



Là aussi, détrompez-vous. Vous n’y être pas du tout me concernant.


 J'ai connu de saints prêtres, séculiers ou religieux, en civil. Désolé.



Moi aussi. Je remercie Dieu de les avoir placés sur mon chemin.

Ne soyez pas désolé.


 J'accepte la contradiction et je ne me sens pas persécuté.



Pareillement.


  Il est trop commode de rapporter à une masse indéfinie (les lecteurs du FC) dès que la moindre critique négative s'adresse à une minorité d'intervenants.



C’est ce que je n’avais pas du tout compris. À mon tour d’être désolé.


  Entre vous et moi, je ne sais qui a eu droit un jour à un article pleine page du journal, page dégoûtante, au sujet d'un autel de cathédrale qui allait être détruit "M. X, que d'aucuns qualifient de traditionnaliste".



Ça n’est pas moi, c’est donc sûrement vous. (Merci cher Watson ! ) Et si vous avez fait cela, sachez que je vous en sais gré même si ça ne changera rien ni pour vous ni pour le mobilier qui a du connaître un bien funeste destin. Merci de vous préoccuper du patrimoine et d’agir au mieux pour tenter de le préserver.

Bonne journée à vous.
images/icones/fleur.gif  ( 894574 )je vous serre la main, si par JVJ (2020-05-05 15:03:26) 
[en réponse à 894564]

vous le permettez !

J'écris presque toujours que je vise deux ou trois, et par delà, ceux qui liraient sans intervenir, mais qui sont toujours dans la chapelle du Bien.

Je ne cesse de dire qu'il faut penser à nos campagnes et j'en suis, même quand j'habitais en ville.

Avant même de penser à la messe traditionnelle, je connais des dizaines de villages où l'église est fermée à l'année.
"Brave" n'est pas une insulte, ni condescendant. Je suis de leur côté et je suis issu du peuple chrétien des campagnes qui dut subir toutes les pires transformations, sans piper, surtout après la disparition du dernier brave curé mort à plus de 85 ans… Ceux qui allumaient le feu de l'église un jour avant la messe et qui venaient en cravate à la messe sans jamais ouvrir la bouche, mais pas ceux qui ont pris la parole pour le mot d'accueil du début de la messe ou qui mettent leur belle robe pour lire une indigente prière universelle. Ceux qui n'avaient que trois ou quatre braves prêtres dans tout le diocèse (outre ceux de la maison de retraite diocésaine aujourd'hui fermée) et ce que les médias laissaient voir de Jean-Paul II… contre toute la daube servie par le diocèse.
Il faut penser aujourd'hui aux curés qui, seuls, doivent à tenir du bout des doigts 50, 60, 70 villages ! Ils n'ont pas le temps de se demander si l'antienne est la mauvaise ou si la seule dame volontaire pour lire… sait lire. Ils n'ont pas dix servants derrière eux et des gens réglés à la baguette. Ils dînent rarement avec des confrères, trop éloignés et tout aussi occupés. Et pour peu que le prêtre soit classique ou philo-tradi, il est obligé de se surveiller ou évite les repas ennuyeux.

Et si jamais la messe anticipée est dite dans une église qui n'ouvre jamais, il ne faut pas faire la fine bouche. Tout le monde n'a pas internet ! Tout le monde n'est pas relié à des ilots par le biais de revue. Tout le monde ne va pas en pèlerinage.
En ville, chacun fait son marché !

Beaucoup ont un univers étriqué, à leur corps défendant. C'est normal.
Deux ou trois ici jugent mauvais tout ce qui vient d'en dehors de leur chapelle, se catapultent historiens de l'Eglise sans aucune preuve… Quand on commence à les recadrer et à contester leur manuel des années 30 ou 50, cela ne va plus. Tant pis.

Mes grands-parents n'ont jamais eu les moyens d'avoir de voiture.
La messe, c'était devant la télévision la plupart du temps, après la traite des vaches et personne n'aurait eu l'idée de les appeler au téléphone entre 10 h et midi. Et ils sont morts avec un prêtre présent, mais sans messe malgré leur souhait le plus cher. Je suis loin d'aimer les Dominicains du Jour du Seigneur ! Loin de là ! J'ai KTO, mais ce n'est pas le cas de tout le monde ! Les rigolos de la télé ont servi une messe atroce à Pâques. J'ai zappé pour voir ce qu'ils oseraient faire. Immonde. Et voilà ce qu'un million et quelques ont dû avaler. Le JdS aurait pu jouer une carte originale en balançant leur réseau sur une messe traditionnelle ! Un peu d'ouverture, oui, mais jamais de ce côté...

Je plains aussi tous ces vieux fidèles qui seraient comblés à l'idée de suivre une messe de St-Pie V (depuis tant d'années), et que des milliers d'enfants n'en verront jamais la couleur pour différentes raisons. Ils ne savent même pas que cela existe.

Pour le maître-autel, il est encore en place, mais le curé actuel a relancé le truc. Je me suis aussi mouillé dans la revue des archives départementales, ce qui me valut aussi des inimitiés. J'étais jeune et je ne cherchais pas à soigner mon réseau…
Quand un curé dit aux services de l'Etat qu'un autel brise la perspective, je réponds : débile et menteur.
Mais quand l'Etat entend cela et ne s'y connaît pas, il n'ose pas contredire le curé et la commission diocésaine d'art sacré.
Quand le clergé et l'évêque disent qu'il faut de la place pour les saintes huiles et les ordinations, et qu'on leur dit que les saintes huiles tournent dans le diocèse et que dans le meilleur des cas, il y a UN seul clerc ordonné par an (et plutôt un tous les cinq ans…), c'est du mensonge.

Qu'un évêque courageux donne deux cantons peu peuplés à un prêtre tradi, on verra. Les Saint-Martin, que j'aime beaucoup, diraient non, même en communauté. Ils ont le luxe de choisir, pas les prêtres diocésains. Ils arrivent au sud d'Orléans dans une ville très chic en septembre. Tant mieux pour le presbyterium, mais ils seront regardés de biais par plus d'une personne et une ancienne fondation dans le diocèse n'a pas laissé qu'un bon souvenir (prêtre en prison). Même eux ne disent pas le messe traditionnelle, sans raison (ou du moins, nous les connaissons…). Il faut éviter de braquer certains évêques, clercs et laïcs qui ont déjà du mal à avaler leur soutane et leur liturgie. Ils mis du temps à se faire accepter (et encore pas partout). Ce n'est pas normal de s'autocensurer sur la messe de St-Pie V, comme si c'était toujours honteux… On verra si leur communauté change un jour… C'est mon souhait et on me dire que c'est leur problème. Je suis d'accord…
images/icones/neutre.gif  ( 894579 )Malgré la distanciation sociale qu'on nous impose par adoramus_te (2020-05-05 17:24:19) 
[en réponse à 894574]

Bien sûr que je vous le permets.

Pour ce qui concerne le terme "brave", je me suis probablement mal exprimé.

Loin de moi l'idée que ce terme soit une insulte ou condescendant, bien au contraire. Je considère "brave" comme un adjectif mélioratif.

Voilà pourquoi alors que, reprenant votre phrase sur les personnes de la campagne pour vous dire que j'en étais, je ne voulais pas reprendre à mon compte le terme "brave" que vous leur aviez accordé.

C'eût été déplacé de ma part.

Je me suis impliqué dans ma paroisse (service de la Messe, catéchisme, etc) il faudrait que j'aborde le sujet à l'occasion pour partager mon expérience.
images/icones/iphone.jpg  ( 894538 )Guitry par Vincent F (2020-05-05 10:51:41) 
[en réponse à 894510]

Pour la critique du soulier de satin
images/icones/1h.gif  ( 894540 )Distinguons l'homme de l'oeuvre par Pétrarque (2020-05-05 11:16:47) 
[en réponse à 894510]

Je ne peux pas sentir l'homme Claudel, je vous rejoins là-dessus. Il y a quelque chose de Tartuffe chez lui.

Mais la justice oblige à reconnaître quelque valeur -au minimum- à La Vierge à midi.

Qui songerait à nier le génie littéraire de Céline à cause de ses idées ? De même pour Brasillach ?

Et que dire d'Aragon, qui fut défendu ici par plusieurs liseurs, il y a quelques années, face à l'habituelle cohorte des chaisières et des culs-bénis ?

Je distinguerais également Claudel de Gide. Je trouve beaucoup plus de talent et, parfois, de grâce à Claudel qu'à Gide, qui a sciemment pris le parti de la refuser.

Concernant Mauriac, je n'aurai pas l'impertinence ni la grossièreté de répéter ici le jugement de Rebatet, mais il ne m'a jamais été possible de le supporter.
images/icones/bulle.gif  ( 894543 )Céline… par Luc de Montalte (2020-05-05 11:27:25) 
[en réponse à 894540]

… n'avait rien de l'ordure que l'on en a fait, bien au contraire.
images/icones/bravo.gif  ( 894546 )Bien sûr... par Pétrarque (2020-05-05 11:52:04) 
[en réponse à 894543]

L'homme avait ses failles, ses blessures et était certainement un grand écorché. Ce qui explique ses outrances, sans les excuser.
images/icones/1a.gif  ( 894550 )Surtout… par Luc de Montalte (2020-05-05 12:31:16) 
[en réponse à 894546]

… lui n'a assassiné personne, au contraire même puisqu'il était médecin. Son éditeur a quant à lui été abattu en pleine rue ; les coupables protégés.

Puis on l'a ruiné. « L'entretien de la haine ».
images/icones/neutre.gif  ( 894581 )Brasillach non plus par Regnum Galliae (2020-05-05 17:52:31) 
[en réponse à 894543]

pourquoi ces noms ? Peut-être parce qu'ils rappellent les-zeures-les-plus-sombres etc. et qu'ils sont donc forcément des méchants
images/icones/5a.gif  ( 894591 )Vous m'avez mal compris par Pétrarque (2020-05-05 20:43:50) 
[en réponse à 894581]

Je citais Céline, Brasillach et Aragon parce qu'on pourrait (notez le conditionnel) leur faire grief de leurs idées pour leur dénier du talent.

Je peux aussi rajouter Alphonse de Châteaubriant.

Leurs idées sont ce qu'elles sont, il n'empêche qu'ils sont d'excellents écrivains, ce qu'ont d'ailleurs reconnu la plupart des gens honnêtes de leur époque, même lorsqu'ils n'étaient pas politiquement d'accord avec eux.
images/icones/fleche2.gif  ( 894551 )justement, les grenouilles de bénitier par JVJ (2020-05-05 12:32:19) 
[en réponse à 894540]

comme Claudel et Mauriac doivent être irréprochables.

Je lis Rebatet et Céline (bof bof, pour moi), cela ne me gêne pas.

Mais ils n'ont jamais été à genoux devant la Vierge en se disant parfait ou presque…

Claudel a connu sa femme en faisant les petites annonces.

Je lis aussi Gide, je me moque de leur vie, sur laquelle je m'enquiers toutefois…

Mauriac, au sujet de pratiques contre-nature :
"si je l'avais été, j'aurais adoré".

Je n'ai pas lu tout Claudel non plus, et j'ai d'autres priorités à moins qu'un ami ne m'offre telle chose.
Cela me paraît très daté.

Et il fut dégoûtant avec sa sœur.

Un psychanalyste aurait des choses à dire, sans doute…

images/icones/1i.gif  ( 894561 )Avec la mesure où vous jaugez, vous serez jaugés par Glycéra (2020-05-05 13:55:18) 
[en réponse à 894510]



Ces torpilles qui se montrent plus renseignées les unes que les autres, ces roquettes qui tirent en réglant la hausse vers le bas,

que sont-elles : du démon ou de Dieu ?

Nous savons que nous serons servi avec la mesure que nous employons : celle que nous avons choisie, fabriquée, peaufinée ou martelée notre vie durant.

Avec cela, comment expliquez-vous à un incroyant que le Bon Larron est arrivé en premier ? Parce que justement, il a lâché sa vieille mesure !


Quand j'étais petite, ma Môman me répondait :
- Ne regarde pas vers le bas, mais prend ton échelle, et va en haut ... C'est là qu'Il t'attend !


Se con-plaire en se con-parant ?

Ce n'est pas une des phrase de la parabole du Publicain ...

Dire "je n'aime pas, je me sens en désaccord" est juste. Etaler, en sentences, les méfaits, ou même les gonfler, à quoi cela va-t-il ?

Que le Seigneur nous apprenne à garder notre menotte dans la Sienne en ces temps qui agacent et fatiguent tout un chacun !


C'est le moment de refaire fleurir nos prières de douce force avec Marie. Et ce n'est pas le calme de St Joseph qui démolirait ainsi, ad hominem, les hommes de chez lui.




Glycéra
parfois dégoûtée, presque désespérant voir la vie chrétienne fleurer bon sur ce fond de fleurs de lys...


images/icones/fleche2.gif  ( 894567 )je comprends ce que vous écrivez, mais par JVJ (2020-05-05 14:33:07) 
[en réponse à 894561]

Claudel n'est pas un petit saint, alors qu'il a régulièrement astiqué son auréole.

La médecine y allait vite en qualifiant d'hystérique toute femme qui sortait un peu des clous et c'est resté chez certains misogynes.

Sa sœur a été internée dans les conditions atroces d'alors (ce n'est pas toujours mieux aujourd'hui) pendant des décennies et est morte dans la crasse des asiles durant la guerre. Des milliers de gens y sont morts de faim. Les médecins ont pu signer ce qu'ils ont voulu. Ils suffisaient de le leur demander…

Le brave poète a certainement dormi dans du coton bien repassé durant toute cette période. J'imagine qu'un historien de la littérature a collationné les passages de son journal pour voir ce qu'il voulait laisser penser de sa sœur…

Avant de s'intéresser au monde entier et aux âmes, à coup de trémolos, il a dû signer ou participer à la lettre de cachet.

Je sais ce que la société, fut-elle catholique, pensait des femmes qui étaient artistes, couchaient avec un vieux monsieur hors mariage, avortaient, etc à cette époque. Quand une femme se trouvait enceinte avant un mariage, jusque dans les années 70. Pire, quand le père n'assumait pas et abandonnait la demoiselle aussi vite qu'il l'avait utilisée. Il y avait des curés qui se débrouillaient et qui vivaient de charité, d'autres qui avaient avalé le code de droit canon et le catéchisme. Combien de catholiques n'ont-ils pas regardé de biais les enfants nés en février !? Que c'était donc stupide et même odieux ! Les anciens s'en souviennent.

La société française a aussi été grandiose quand elle a tondu des femmes. En voyant les photos bien connues de la tondue de Chartres, j'ai grande pitié pour cette femme et l'enfant qu'elle porte. Pas pour ceux qui se situent du côté de la morale et qui se gondolent.

J'espère que vous donnez vos leçons à ceux qui insultent le pape ou doutent que François soit le pape, à ceux qui se gaussent de la nouvelle messe.

Il faut toujours un avocat du diable avant la canonisation d'un saint comme Claudel…
Léautaud, qui assume, est bien plus intéressant que Claudel, poète sulpicien qui cocherait toutes les cases, sauf celle du frère qui a confiné sa sœur pour la faire disparaître de la société (la concurrence et la morale !).

Bien respectueusement,
images/icones/1q.gif  ( 894572 )Si vous me lisiez… par Luc de Montalte (2020-05-05 14:53:09) 
[en réponse à 894567]

… vous cesseriez peut-être de répandre des calomnies, au lieu de paonner ridiculement : ici. Camille Claudel n'a pas été internée parce qu'elle avait une vie dissolue mais parce qu'elle souffrait de délires paranoïaques, renseignez-vous un peu avant d'écrire tout ce qui vous passe par la tête.
images/icones/1n.gif  ( 894576 )Est-ce notre réel job de creuser cela ? par Glycéra (2020-05-05 16:03:47) 
[en réponse à 894567]




Vous me répondez sur les contenus de vos enquêtes.

Je parlais du ton utilisé pour saquer les gens qui vous causent, pour parler aux prochains, frères dans la Foi.


Je n'ai pas envie de passer du temps à ces enquêtes. Dans quel but ? *

Mettre des notes aux faits humains est-il notre tâche ?
Est-elle prioritaire devant notre salut = l'exercice de notre âme ?

Votre réponse à mon message est donc, (pour moi), complètement à côté de la plaque.


Je ne sais plus par quel bout il est possible de parler avec vous.
En vous remerciant de vos respects, et en vous saluant dans cette espérance d'y parvenir,

Glycéra
persévérante






* Si un petit-enfant me pose une question, pare qu'il veut savoir de quoi il retourne, alors je considère sa question.
- Elle est judicieuse, importe beaucoup pour lui à ce moment-là : je la débroussaille avec lui.
- Elle devrait plutôt reprendre sa place dans ses autres priorités, et je le lui fais découvrir. (dé-couvrir = enlever ce qui cache le principal de sa vie)