À un député communiste qui l'invectivait sur sa foi, refusant qu'on pût croire en Dieu sans jamais l'avoir vu, il répondit :
« Et mon cul, tu l'as pas vu, et pourtant il existe ! »


Entre le milieu de XIVe et la fin du XVe siècle, les quatre ducs de Bourgogne de la Maison de Valois, Philippe le Hardi (1363-1404), Jean sans Peur (1404-1419), Philippe le Bon (1419-1467) et Charles le Téméraire (1467-1477) rassemblent sous leur autorité un vaste territoire et forgent un État original, qui paraîtra, au mitan du XVe siècle, mettre en péril le royaume de France. Philippe le Hardi, prince du sang des lys, duc de Bourgogne depuis 1364, comte de Flandre en 1384, construit l’État burgundo-flamand, gouverne la France pour le roi fou et impose sa politique à l’Europe. Philippe Contamine, membre de l’Institut, et Bertrand Schnerb, évoquent cet homme d’État fastueux, fondateur de la « puissance bourguignonne ». Trois autres portraits seront proposés dans d’autres émissions.
La Trinité et un seul Dieu
Ceux qui prétendent que l’existence de quelques mystères de la religion les empêchent de croire négligent de constater la quantité innombrable de mystères qui se rencontrent dans la nature.
Les mystères de la religion sont même très peu nombreux par rapport aux autres. Demandez à brûle-pourpoint à un objecteur combien il connaît de mystères dans la religion ; il n’arrivera pas à vous en citer une demi-douzaine.
D’ailleurs, les mystères contenus dans le dogme catholique ne choquent nullement la raison. A titre d’exemple, examinons celui de la sainte Trinité qui affirme l’existence d’un Dieu en trois personnes.
Le dogme n’enseigne pas :
1 plus 1, plus 1, égalent 1 ; ce qui serait une erreur inacceptable ;
mais il enseigne : 1 multiplié par 1, multiplié par 1, égale 1, ce qui est indiscutable.
Les personnes divines, en effet, ne s’additionnent pas ; elles se multiplient. Elles ne sauraient s’additionner pour le simple motif que chacune d’elles possède toutes les perfections. Pour faire une addition, il faut pouvoir ajouter quelque chose.
Par conséquent, les personnes divines qui sont au nombre de 3, pourraient tout aussi bien être 30 ou 1000, tout en ne formant qu’un seul Dieu ; car l’unité multipliée par elle-même autant de fois que l’on voudra donnera toujours 1 comme produit.
Quant à expliquer pourquoi elles sont 3 au lieu de 2 ou de 10, cela n’est pas du ressort de l’intelligence humaine, pas plus que de déterminer pourquoi nous avons 5 doigts par main au lieu de 4 ou de 6, ou pourquoi l’eau se compose de 2 gaz au lieu de 3 ou 5.
Dans toutes ces circonstances, nous sommes en face de faits qui nous dépassent.