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images/icones/neutre.gif  ( 883743 )Les Merveilles du Saint Nom de Jésus ! par Minger (2020-01-02 11:52:14) 




"Aussi Dieu l'a-t-il exalté et lui a-t-il donné le nom qui est au-dessus de tout nom, pour que tout, au nom de Jésus, s'agenouille, au plus haut des cieux, sur la terre et dans les enfers." - Philippiens 2.9-10

"Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom ; demandez, et vous recevrez : ainsi votre joie sera parfaite" (Saint Jean 16, 24)


Saint Matthieu 1, 21 : « Elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. C’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »


https://fr.zenit.org/articles/la-fete-du-saint-nom-de-marie-retablie-par-le-bienheureux-jean-paul-ii/


La fête du Saint Nom de Marie, rétablie par le bienheureux Jean-Paul II
Un refuge dans les épreuves
septembre 12, 2011 00:00RedactionÉglise catholique
ROME, Lundi 12 septembre 2011 (ZENIT.org) – L’Eglise fête le 12 septembre le saint Nom de Marie, une fête inscrite dans l’octave de celle de la Nativité de la Vierge : elle a été rétablie en 2002 par le bienheureux Jean-Paul II, pour des raisons spirituelles et historiques. Les saints ont invoqué le Nom de Marie, comme saint Bernard, comme un refuge dans les épreuves.
A peu près un siècle après la défaite de Lépante (1571), les Turcs tentèrent de passer en Europe occidentale par voie de terre en 1683. Mahomet IV avait remis l’étendard de Mahomet à Kara Mustapha au début de 1683, en lui faisant jurer de le défendre au prix de sa vie si nécessaire.
Le grand Vizir était fort de 150.00 ou 300.000 hommes, selon les estimations, et il se promettait de prendre Belgrade, Buda, Vienne, de déboucher en Italie et d’arriver à Rome, « à l’autel de saint Pierre ».
En août 1683, un capucin italien et grand mystique, le bienheureux Marco d’Aviano, béatifié par Jean-Paul II, était nommé grand aumônier de toutes les armées chrétiennes.
La petite histoire voit en lui l’inventeur du « capucino », mais la grande histoire retient qu’il redonna courage à Vienne et réussit à convaincre le roi de Pologne de venir secourir la ville avec ses 40.000 hommes.
La ville était assiégée depuis le 14 juillet et sa reddition était une question d’heures. Le rapport de force n’était pas en faveur des troupes chrétiennes, mais Vienne se confiait à l’intercession de la Vierge et l’image de la Vierge était sur tous les étendards.

Sur le Kahlenberg qui domine la ville au nord, le P. Marco célébra la messe, servie par le roi Jan Sobieski devant l’armée disposée en demi-cercle. Le capucin prédit une victoire inouïe. Et au lieu de terminer en disant les paroles liturgiques : « Ite missa est », il cria : « Ioannes vinces ! » « Jan vaincra » !
Les troupes conduites par le roi de Pologne Jean III Sobieski et le duc Charles de Lorraine attaquèrent les Ottomans à l’aube du 11 septembre. Un soleil splendide éclairait les deux armées dont dépendait le sort de l’Europe. Les cloches de la ville sonnaient depuis le matin. Les femmes et les enfants priaient dans les églises, implorant l’aide de la Vierge Marie. Et le soir, l’étendard du grand vizir était tombé aux mains de Sobieski.
Le lendemain, il fit son entrée dans la ville en liesse, et vint assister à la messe et au Te Deum en l’église de la Vierge de Lorette à laquelle il attribuait la victoire.
Le pape Innocent XI aussi attribuait cette victoire à l’intercession de la Vierge. C’est en ex-voto qu’il institua alors la fête en l’honneur du Saint Nom de Marie.
La fête fut étendue à toute l’Eglise le 25 novembre 1683, et la Nativité de Marie fut fixée au dimanche suivant. C’est le pape saint Pie X qui a fixé la date au 12 septembre, jour anniversaire de célébration de la victoire.
La fête du Saint Nom de Marie avait disparu du calendrier romain en 1970 mais a été rétablie à cette date par le pape polonais, Jean-Paul II, dans l’Editio tertia du Missel Romain.
De nombreux saints ont honoré le Nom de Marie. Le grand saint Ambroise de Milan (+397) écrivait : « Votre nom, ô Marie, est un baume délicieux qui répand l’odeur de la grâce! »
Saint Bernard de Clairvaux (+1153 ) y voit un refuge dans le combat spirituel: « Le seul nom de Marie met en fuite tous les démons ».
Saint Bonaventure (+1274) prie ainsi la Vierge Marie : « Que Votre nom est glorieux, ô sainte Mère de Dieu ! Qu’il est glorieux, ce nom qui a été la source de tant de merveilles ! »
Et le bienheureux Henri Suzo (+1365) s’exclame : « O nom plein de suavité ! O Marie ! Qui êtes-Vous donc vous-même, si votre nom seul est déjà si aimable et si rempli de charmes ? »
Benoît XVI a recommandé l’invocation du Nom de Marie pour la conversion des baptisés lors de l’angélus du 12 septembre 2010 : « A la Vierge Marie, dont le Très Saint Nom est célébré aujourd’hui dans l’Eglise, nous confions notre chemin de conversion à Dieu ».
Le 12 septembre 2007, lors de l’audience du mercredi, le pape a souligné le lien de cette fête avec celle de la Nativité de Marie (le 8 septembre) en s’adressant spécialement aux jeunes : « Samedi dernier, nous avons célébré la fête de la Nativité de la Vierge, et aujourd’hui nous commémorons son saint Nom. Que la Céleste Mère de Dieu, qui nous accompagne tout au long de l’année liturgique, vous guide, chers jeunes, sur le chemin d’une adhésion à l’Evangile toujours plus parfaite ; qu’elle vous encourage, chers malades, à accueillir avec sérénité la volonté de Dieu ; qu’elle vous soutienne, chers jeunes mariés, dans la construction quotidienne de la cohabitation familiale, qui s’inspire du style de la maison de Nazareth ».

images/icones/fleche2.gif  ( 883744 )Le nom de Jésus est un nom divin... par Diafoirus (2020-01-02 12:33:26) 
[en réponse à 883743]

Le nom de Jésus est un nom divin que le Seigneur a fait connaître à Marie par la voix de l'archange Gabriel : « Vous lui donnerez le nom de Jésus » (Lc 1,31). Nom appelé pour ce motif « au-dessus de tout nom », « le seul nom par lequel nous devions être sauvés » (Ph 2,9; Ac 4,12). Ce grand nom est comparé par l'Esprit Saint à l'huile : « Ton nom est une huile qui s'épanche » (Ct 1,3).

Pourquoi ?

Parce que, explique saint Bernard, de même que l'huile est à la fois lumière, aliment et remède, ainsi le nom de Jésus est lumière pour notre esprit, aliment pour notre cœur, remède pour notre âme.

Lumière pour notre esprit : c'est l'éclat de ce nom qui a fait passer le monde des ténèbres de l'idolâtrie à la clarté de la foi. Nous sommes nés dans un pays dont les habitants, avant l'avènement du Sauveur, étaient tous païens ; nous le serions comme eux, s'il n'était pas venu nous éclairer. Combien donc ne devons-nous pas remercier Jésus Christ pour le don de la foi !

Aliment pour notre cœur : tel est encore le nom de Jésus. Il nous rappelle, en effet, toute l'œuvre douloureuse accomplie par Jésus pour nous sauver ; c'est ainsi qu'il nous console dans les tribulations, nous donne la force de marcher dans la voie du salut, ranime notre espérance et nous enflamme d'amour pour Dieu.

Remède, enfin, pour notre âme : le nom de Jésus la rend forte contre les tentations et les attaques de nos ennemis. Entendent-ils l'invocation de ce saint nom ? Les puissances des enfers tremblent et prennent la fuite ; c'est la parole de l'apôtre Paul : « afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et dans l'abîme » (Ph 2,10). Celui qui est tenté ne tombera pas s'il invoque Jésus : aussi longtemps qu'il l'invoquera, il persévérera et sera sauvé (cf Ps 17,4).
*
Saint Alphonse-Marie de Liguori (1696-1787)
évêque et docteur de l'Église
Méditations pour l’octave de Noël, n°8 (trad. Éds. Saint Paul 1993, p. 285 rev.)
images/icones/neutre.gif  ( 883747 )Très sainte fête supprimée après la réforme liturgique, elle est rétablie officiellement en 2002 par Jean-Paul II.. par Minger (2020-01-02 14:14:56) 
[en réponse à 883744]

D'ailleurs pareille que la fête du Saint Nom de Marie , elle va de pair , supprimée par la réforme liturgique et rétablie par Jean Paul II…

C'est vraiment le résultat catastrophique, d'en arriver à ce stade!

Merci de vos précieux compléments ..

Fête accordée en 1530 aux Frères Mineurs et étendue à l’Eglise universelle en 1722 par Inoccent XIII.