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images/icones/marie.gif  ( 883252 )NATIVITÉ DE NOTRE-SEIGNEUR par ami de la Miséricorde (2019-12-25 08:04:53) 



NATIVITÉ DE NOTRE-SEIGNEUR


Prière à l'Enfant Jésus

O Saint Enfant Jésus
qui répandez vos grâces sur ceux qui vous invoquent,
regardez-nous prosternés devant votre sainte image
et écoutez notre prière.

Nous vous recommandons tous les nécessiteux.
Etendez sur eux votre main toute-puissante
et venez au secours de leur indigence.
Etendez la main sur les malades pour les guérir et sanctifier leurs peines;
sur les affligés pour les consoler;
sur les pécheurs pour les attirer à la lumière de votre grâce;
sur ceux qui, accablés par la douleur et la misère, invoquent avec confiance votre aide pleine d’amour.
Etendez la main encore sur nous pour nous bénir.
Accordez ô Petit Roi,
les trésors de votre Miséricorde au monde entier
et gardez-nous maintenant et toujours dans la grâce de votre amour ! Amen.

Source : jesus1.fr

Litanies du Saint Enfant Jésus

Litanies du Divin Enfant

Seigneur, --> ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, --> ayez pitié de nous.
Seigneur, --> ayez pitié de nous.
Jésus enfant, --> écoutez nous.
Jésus enfant, --> exaucez nous.

Père Céleste, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous.
Fils Rédempteur de monde, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous.
Esprit-Saint, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous.
Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, vrai Fils du dieu vivant, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, vrai Fils de Marie, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, Verbe fait chair, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, Sagesse du Père céleste, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, l’objet de ses éternelles complaisances, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, l’attente des justes, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, le désir des nations, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, salué de loin par les prophètes, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, le roi des anges, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, notre Sauveur, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, notre frère, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, qui avez choisi pour palais une étable, une crèche pour berceau, et les bergers pour adorateurs, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, que les Mages ont reconnu pour la lumière et le salut des peuples, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, trésor de grâces, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, source du pur amour, --> ayez pitié de nous.

Soyez nous propice, --> pardonnez nous Jésus Enfant.
Soyez nous propice, --> exaucez nous Jésus Enfant.

De la servitude du péché, --> délivrez nous Jésus Enfant.
De la concupiscence de la chair, --> délivrez nous Jésus Enfant.
De l’orgueil de la vie, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre très humble naissance, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre douloureuse circoncision, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre glorieuse manifestation, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre présentation au temple, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre innocence, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre obéissance, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre douceur, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre humilité, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre amour, --> délivrez nous Jésus Enfant.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> pardonnez nous, Jésus Enfant.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> exaucez nous, Jésus Enfant.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> ayez pitié de nous Jésus Enfant.

V. Je me réjouirai en Dieu.
R. Et je tressaillirai en Jésus mon Sauveur.

Prions : Divin Jésus, que votre amour pour moi a réduit à la petite enfance, à la pauvreté et à l’humiliation de la crèche, je vous adore dans vos abaissements, où vous me paraissez mille fois plus aimable que sur le trône de votre Gloire. Que ne puis-je vous offrir, comme les mages, l’or d’une ardente charité, l’encens d’une prière fervente, jointe à la mortification des passions et des sens ! Sanctifiez mon cœur, ô Jésus, comme autrefois vous avez sanctifié ceux des bergers ; que je sois, comme eux, vigilent sur moi-même, docile à votre voix, prompte à seconder la grâce. Arrachez de mon âme tout sentiment d’orgueil, de souffrance, tout désir de richesse et de l’estime des créatures ; faites moi participer à votre divine enfance, en me remplissant de douceur et d’humilité. Amen.

Source : Notre Dame des Neiges

à la seconde messe, Mémoire de Ste Anastasie, martyre

SAINT ET JOYEUX NOEL A TOUS !


Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/marie.gif  ( 883253 )La Providence et la confiance en Dieu par Fr.Garrigou-Lagrange par ami de la Miséricorde (2019-12-25 08:06:56) 
[en réponse à 883252]

DEUXIÈME PARTIE
LES PERFECTIONS DE DIEU QUE SA PROVIDENCE SUPPOSE

CHAPITRE PREMIER - LA SIMPLICITÉ DIVINE

L'image parfaite de la simplicité de Dieu


La simplicité est grande et prodigieusement haute, lorsqu'elle concilie ainsi en elle les vertus en apparence les plus opposées. Elle est la plus haute expression du beau. Le beau en effet est une harmonie, la splendeur de l'unité dans la diversité; et plus la diversité est grande, plus en même temps l'unité est profonde, plus le beau est extraordinaire, et il mérite alors le nom de sublime. C'est vraiment l'image de la simplicité divine qui concilie en elle l'infinie sagesse et le bon plaisir le plus libre, comme aussi l'infinie Justice parfois inexorable, et l'infinie Miséricorde, toutes les énergies et toutes les tendresses de l'amour.

Et c'est pourquoi Dieu seul peut produire dans une âme cette très haute simplicité, image de la sienne. Notre tempérament est déterminé dans un sens, porté soit à l'indulgence, soit à la rigueur, ou encore soit aux grandes vues d'ensemble, soit aux détails des choses pratiques, mais pas aux deux en même temps; si donc une âme, avec une simplicité parfaite, pratique en même temps les vertus en apparence les plus opposées, c'est que le bon Dieu est très intimement en elle, et il la marque à son effigie.

C'est ce qu'a admirablement exprimé Bossuet dans le Discours sur l'Histoire universelle 2e P., ch. 19 : « Qui n'admirerait la condescendance avec laquelle Jésus tempère la hauteur de sa doctrine ? C'est du lait pour les enfants, et tout ensemble du pain pour les forts. On le voit plein des secrets de Dieu, mais on voit qu'il n'en est pas étonné, comme les autres mortels à qui Dieu se communique; il en parle naturellement comme étant né dans ce secret et dans cette gloire, et ce qu'il a sans mesure (Joan., III, 34), il le répand avec mesure, afin que notre faiblesse le puisse porter ».

Pascal dans les Pensées exprime de même la simplicité de Jésus, image très pure de celle de Dieu « Jésus-Christ, sans biens, (sans fortune), sans aucune production au dehors de science, est dans son ordre de sainteté. Il n'a point donné d'invention, il n'a point régné : mais il a été humble, patient, saint, saint à Dieu, sans aucun péché.

Oh ! qu'il est venu en une prodigieuse magnificence aux yeux du cœur et qui voient la Sagesse !... Jamais homme n'a eu tant d'éclat, jamais homme n'a eu plus d'ignominie... Qui a appris aux Évangélistes les qualités d'une âme parfaitement héroïque, pour la peindre si parfaitement en Jésus-Christ ? Pourquoi le font-ils faible dans son agonie ?

Ne savent-ils pas peindre une mort constante ? Oui, sans doute; car le même saint Luc peint celle de saint Étienne plus forte que celle de Jésus-Christ. Ils le font donc capable de crainte avant que la nécessité de mourir soit arrivée, et ensuite, tout fort. Mais quand ils le font si troublé, c'est quand il se trouble lui-même (quand il veut connaître l'écrasement et l'angoisse pour souffrir jusque-là pour nous) et quand les hommes le troublent, il est tout fort », de la force même qui les sauve.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/heho.gif  ( 883257 )Il y a 50 ans (10) : Noël par Yves Daoudal (2019-12-25 12:28:10) 
[en réponse à 883252]

Naguère tout le monde savait, même les incroyants, qu’à Noël il y a une messe de minuit. Cela aussi a été supprimé. Pas officiellement, mais dans les faits, comme tant d’autres choses. On a gardé la même dénomination, « missa in nocte », messe de la nuit, mais avant la révolution liturgique les textes précisaient que cette messe commençait « in media nocte », à minuit, parce que c’était traditionnellement l’heure de la naissance du Sauveur. Il suffit de ne plus le préciser, et « in nocte », c’est n’importe quand. Comme il fait nuit très tôt le 24 décembre, on voit des « messes de la nuit » célébrées à 18h, voire 17h. Ce qui permet bien sûr de réveillonner à une heure bourgeoise, et de ne pas subir les affres de dom Balaguère… Ce que les soi-disant restaurateurs de la liturgie ne vous disent pas, c’est que si l’on voulait restaurer l’heure de la première messe de Noël comme aux premiers siècles il aurait fallu la programmer dans la deuxième partie de la nuit, puisqu’on l’appelait « in galli cantu », au chant du coq, mais bien avant la fin de la nuit puisque la messe suivante était célébrée « in primo mane », à la première lueur du jour. Alors adieu le réveillon…

La messe continua de s’appeler « in galli cantu » dans les missels alors qu’elle avait été depuis longtemps fixée à minuit, pour des raisons symboliques évidentes : c’est au milieu de la plus profonde nuit de l’année que surgit la lumière divine.

La liturgie attend le dimanche dans l’octave pour le souligner, par l’introït de la messe, avec une autre image : celle du Verbe de Dieu qui descend au milieu du plus grand silence :

La suite: clic.
images/icones/bravo.gif  ( 883286 )Merci par Justin Petipeu (2019-12-26 09:47:14) 
[en réponse à 883257]

pour cette série d'articles particulièrement enrichissants.

Pourvu que ça dure !