
( 881045 )
02/12 Ste Bibiane (Viviane), vierge et martyre, Saints Possesseur et Firmin, évêques par ami de la Miséricorde (2019-12-01 21:35:06)
Ste Bibiane, vierge et martyre
PRIÈRE À SAINTE BIBIANE
ou SAINTE VIVIENNE
Sainte-Bibiane, tu as grandi dans une famille chrétienne toute dévouée au Christ.
Fidèle à cet héritage si précieux,
tu as continué à propager la Bonne Nouvelle au-delà des menaces,
jusqu'au don de ta vie dans le martyre.
À ton exemple, puissions-nous demeurer enracinés dans le Christ,
et empressés à témoigner de l'Évangile.
Par ton intercession, que le Seigneur nous accorde d'accueillir
courageusement les difficultés de la vie.
Que notre foi demeure solide afin que nous marchions avec persévérance à la suite du Seigneur ressuscité,
jusqu'au jour où Il nous réunira dans la plénitude de son Amour
pour l'éternité des siècles. Amen !
Sainte-Bibiane, prie pour nous.
Vous tous, saints et saintes des premiers siècles, priez pour nous. Amen !
Autorisation de l'Ordinaire de Montréal, N.P.S. 1996
Paroisse Sainte-Bibiane 5600 12e Avenue Rosemont Montréal, Qc, H1X 3A1.
Source :trinite.1.free.fr
On fait mémoire du Lundi de la 1ère Semaine de l’Avent
Saint Firmin
diocèse de Verdun : Sts Possesseur et Firmin, évêques et confesseurs, puis Mémoire du la Férie d’Avent (XXX semaine)
Prière à Saint Firmin contre les allergies
Ô Dieu dont la nature n’ est que Bonté, dont l’indulgence s’ étend sur toutes vos créatures, parce que vous en êtes le Père, et de tous les pères, le plus tendre, je Vous prie, par l’ intercession de Saint Firmin, de me soulager de la douleur que je subis !
Souvenez-Vous, mon Dieu, des mérites de Votre Saint, et exaucez la prière qu’il se charge de Vous présenter en mon nom !
Nous vous en prions par Notre Seigneur Jésus-Christ, qu ‘il en soit ainsi !
Saint Firmin, thaumaturge de tous ceux qui venaient à vous, priez pour moi, soulagez-moi et de toutes mes allergies, guérissez-moi, s’il plaît à Dieu ! Amen.
Source : touteslesprieres.com

( 881046 )
La Providence et la confiance en Dieu par Fr.Garrigou-Lagrange par ami de la Miséricorde (2019-12-01 21:36:16)
[en réponse à 881045]
CHAPITRE IV
DIEU, SOUVERAIN BIEN ET LE DÉSIR DU BONHEUR
I - Le fait d'expérience: Le vrai bonheur, solide et durable, n'est pas dans les biens qui passent
On peut s'élever au Bien suprême, source d'un bonheur parfait et sans mélange, en partant soit des biens imparfaits subordonnés, soit du désir naturel que ces biens ne parviennent pas à satisfaire.
Si l'on part des biens finis, limités, que l'homme est naturellement porté à désirer, on constate bien vite leur imperfection : qu'il s'agisse de la santé, des plaisirs du corps, des richesses, des honneurs, du pouvoir, de la gloire, de la connaissance des sciences, on est bien obligé de constater que ce sont là des biens qui passent, des biens fort imparfaits et limités.
Or, comme nous le disions, l'imparfait ou le bien mêlé d'imperfection n'est qu'un bien participé par une capacité restreinte qui le reçoit, un bien qui suppose le bien pur, sans mélange de son contraire, comme la sagesse mêlée d'ignorance et d'erreur n'est qu'une sagesse participée qui suppose la Sagesse même. C'est l'aspect métaphysique de l'argument, c'est la dialectique, de l'intelligence par voie de causalité à la fois exemplaire et efficiente.
Mais la preuve dont nous parlons devient plus vive, plus convaincante, plus prenante, si nous partons de notre désir naturel du bonheur que tous nous ressentons si vivement en nous.
C'est l'aspect psychologique et moral de l'argument ; c'est la dialectique de l'amour, fondée sur celle de l'intelligence, qui procède soit par voie de causalité efficiente (productrice ou ordonnatrice), soit par voie de causalité finale.
Ce sont les deux causes extrinsèques, aussi nécessaires l'une que l'autre, et même la fin est la première des causes. Et Aristote (Mét., l. XII, c. 7) a mieux vu la causalité finale de Dieu, Acte pur, que sa causalité efficiente, soit productrice, soit ordonnatrice.
Saint Thomas (Ia-IIae, q. 2, a. 7 et 8, à la suite d'Aristote et de saint Augustin, insiste sur ce fait, que l'homme désire naturellement être heureux, et comme son intelligence, très supérieure aux sens et à l'imagination de l'animal, connaît, non seulement tel bien particulier, délectable ou utile, tel aliment, tel remède, mais le bien en général (universale in prædicando), ce qui constitue le bien comme tel, le désirable quel qu'il soit, il s'ensuit que l'homme, tendant, non pas vers l'idée abstraite du bien, mais vers le bien réel qui est dans les choses, ne peut trouver sa vraie béatitude en aucun bien fini ou limité, mais seulement dans le Souverain Bien (bonum universale in essendo et in causando).
Il est impossible que l'homme trouve le vrai bonheur, qu'il désire naturellement, en aucun bien limité, car son intelligence constatant aussitôt LA LIMITE, conçoit un bien supérieur, et naturellement la volonté le désire.
C'est là un fait profondément noté par saint Augustin dans ses Confessions I, 1, lorsqu'il dit : Notre cœur, Seigneur, reste toujours dans l'inquiétude, l'insatisfaction, tant qu'il ne se repose pas en toi : « Irrequietum est cor nostrum, donec requiescat in te, Domine ».
Source : Livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde