
( 880662 )
L’Immaculée Vierge Marie de la Médaille Miraculeuse par ami de la Miséricorde (2019-11-26 22:35:54)
De la férie
Messe comme au dimanche précédent
En certains lieux : L’Immaculée Vierge Marie de la Médaille Miraculeuse
27 novembre : Apparition de la Vierge Marie à la Rue du Bac :
Le 27 novembre, à cinq heures et demie, heure d'oraison pour la
communauté, la Vierge Marie de nouveau se manifeste à Soeur
Catherine agenouillée dans la chapelle parmi ses compagnes.
Elle lui apparaît à droite, dans le choeur de la Chapelle, là où se trouve actuellement l'autel de la Vierge au Globe.
Dressée sur le globe terrestre, le pied écrasant le serpent, Marie tient dans ses mains, à hauteur de poitrine, surmonté d'une croix, un globe plus réduit, qu'elle offre à Dieu dans un geste implorant.
Les traits graves de son visage, durant la vision, s'illuminent de clartés radieuses, surtout à l'instant de sa prière.
Soeur Catherine s'entend dire en elle : «Ce globe que vous voyez représente le monde entier, particulièrement la France, et chaque personne en particulier»... [...]
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Une prière à Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse
le site de la Chapelle de la Médaille Miraculeuse

( 880664 )
La Providence et la confiance en Dieu par Fr.Garrigou-Lagrange par ami de la Miséricorde (2019-11-26 22:37:07)
[en réponse à 880662]
CHAPITRE II
L'ORDRE DE L'UNIVERS ET LA PROVIDENCE
N'y -il pas dans cette preuve de l'existence de Dieu par l'ordre du monde, une grande leçon morale ?
Le fait: les degrés de perfection
Le point de départ de la preuve est ce fait : Il y a dans l'univers des choses plus ou moins bonnes, plus ou moins vraies, plus ou moins nobles. En d'autres termes dans l'univers des choses corporelles et spirituelles, la bonté, la vérité, la noblesse existent à des degrés divers, depuis le plus infime minéral qui a sa force, sa résistance, comme, le fer, jusqu'aux degrés supérieurs de la vie intellectuelle et morale, qui apparaissent dans les grands génies et les grands saints.
Ces degrés de la bonté des choses, nous les expérimentons tous les jours une pierre est bonne, disons-nous, lorsqu'elle est solide et ne s'effrite pas ; un fruit est bon, parce qu'il nourrit et rafraîchit ; un cheval est bon, parce qu'il peut fournir une longue course ; un maître est bon d'une bonté supérieure, parce qu'il sait et sait enseigner ; un homme vertueux est bon, parce qu'il veut et fait le bien ; un saint est meilleur encore, parce qu'il a la passion ardente du bien, mais un saint, si grand soit-il, a ses limites, et même lorsqu'il a fait beaucoup de bien, il a des heures de grande tristesse et d'impuissance, comme un curé d'Ars, en voyant tout le bien qui reste à faire, et même ce sont les saints qui connaissent le mieux leur misère.
La bonté est donc réalisée à des degrés divers, c'est un fait. Il en est de même de la noblesse: Le végétal est plus noble que le minéral, l'animal que le végétal, l'homme que l'animal ; tel homme est beaucoup plus noble d'esprit et de cœur que tel autre, mais il a lui aussi ses limites, ses tentations, ses faiblesses, ses très grandes imperfections. La noblesse a ses degrés, mais les plus hauts que nous voyons restent encore bien imparfaits.
De même le vrai a des degrés, car ce qui est plus riche comme être, comme réalité, est plus riche aussi comme vrai. Au-dessus du faux-or mêlé de cuivre, il y a l'or véritable, au-dessus du faux diamant le vrai diamant ; au-dessus de l'esprit faux l'esprit juste ; au-dessus de l'esprit qui connaît une seule science, la physique, celui qui s'élève aux sciences du monde spirituel, à la psychologie, aux sciences morales et politiques ; mais combien la vérité de ces sciences supérieures est encore bornée !
Les grands savants disent plus nous connaissons, plus nous voyons tout ce qui nous reste à connaître, et que nous savons fort peu de chose, comme les grands saints, plus ils font du bien, plus ils voient tout le bien qui reste à faire.
Mais alors comment s'expliquent ces degrés divers de bonté, de noblesse, de vérité, et aussi de beauté ? Est-ce que cette gradation ascendante reste tronquée, inachevée, sans point culminant, sans sommet ? Est-ce que la marche ascendante de notre esprit vers le vrai, doit s'arrêter à un vrai limité et pauvre, celui par exemple de notre psychologie et de nos sciences morales et politiques ? Est-ce que la marche ascendante de notre volonté vers le bien, doit s'arrêter à un bien imparfait, toujours mêlé de quelque misère et d'impuissance ? Et faut-il que notre enthousiasme à la vue de l'idéal soit toujours suivi de quelque désillusion, et, s'il n'y a pas de sommet, d'une irrémédiable désillusion ?
Comment s'expliquent ces degrés divers de bonté, de noblesse, de vérité, de beauté ? Faut-il dire que cette ascension n'aboutit pas, et qu'après les plus hautes intuitions des penseurs ou les plus grands exemples des saints, c'est le vide et le néant ?
Source : Livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde