Le Forum Catholique

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images/icones/tao.gif  ( 878376 )Saint Thomas évangelisateur de la Chine par Ewondo (2019-11-04 07:51:47) 

En Chine la bonne nouvelle a été aussi prêchée aux temps des apôtres

Confirmation archéologique en 2016
Par saint Thomas, ce qu'a toujours affirmé l'Église et qu'on ne croyait pas.

Sur la paroi rocheuse de Kong Wang Shan, au sud-est de Beijing (Pékin), deux sculptures datant de 60 après Jésus Christ intriguent les archéologues chinois : les personnages ressemblent à des moines bouddhistes, mais les postures et les symboles ne correspondent pas ! Selon Pierre Perrier, spécialiste des sociétés moyen orientale et parlant l’araméen, ils représentent un moine et un prêtre chrétiens.
Pierre Perrier a consacré un livre sur ce sujet : Thomas fonde l’église en Chine (65-68) dans lequel il décrit ce que le quotidien du peuple (journal officiel du parti communiste chinois) a appelé un « tremblement de terre ».

Thomas fonde l'Eglise en Chine : 65-68 apr. J.-C.

Les preuves littéraires et archéologiques sont aujourd'hui de plus en plus nombreuses : L'apôtre Thomas serait venu en Chine de 65 à 68, fondant une grande église chinoise de source judéo-chrétienne plus d'un siècle avant l'arrivée du bouddhisme. Une thèse audacieuse qui fera débat, et mérite d'être étudiée.

Aleteia

Source

Considérablement plus surpris que lorsque j'ai appris que la Chine avait cultivé la vigne en même temps que la Gaule conquise par les Romains !

Je connaissais l'évangélisation de Saint Thomas aux Indes. À Madras (aujourd'hui Chennai), une basilique lui est dédiée et conserve ses reliques :


Basilique Saint-Thomas de Madras.

Pierre.
images/icones/tao.gif  ( 878377 )Comment Saint Thomas a-t-il pu se rendre d'Inde en Chine ? par Ewondo (2019-11-04 08:32:31) 
[en réponse à 878376]

La voie terrestre est périlleuse mais existait-il des moyens maritimes pour joindre Madras à Tianjin, port de Pékin.

En fait, ce n'est que plus tard que des évangelisateurs vinrent en Chine :

La stèle nestorienne de Xi'an en Chine est une stèle datant de l'époque Tang, érigée le 7 janvier 781[1], qui décrit les cent cinquante premières années de l'histoire du christianisme en Chine.

Elle établit que la religion chrétienne est pratiquée depuis très longtemps en Chine. Dès le viiie siècle, la mission de l'Église de l'Orient, dite nestorienne, est reconnue par l'empereur Tang Taizong. Son prêtre le plus célèbre, Alopen parlait syriaque, venait probablement de Perse, et fut en 635 autorisé par l'empereur à résider dans sa capitale de Chang'an (aujourd'hui Xi'an) ; la stèle relate qu'il y fit construire une église en 638.

Source : Wikipedia.

Pierre

images/icones/neutre.gif  ( 878379 )Photos de la fameuse stèle : par Ewondo (2019-11-04 08:43:51) 
[en réponse à 878377]







Hélas! Les Nestoriens Syriaques étaient hérétiques.

Monsieur l'abbé Paterculus qui vient de nous présenter les Syriaques pourra peut-être nous en dire davantage (à chacun son talent de société come disait avec son inépuisable humour un père de la SJ que j'estimais beaucoup).

Pierre.
images/icones/ancre2.gif  ( 878417 )Je ne peux rien pour vous, hélas ! par Paterculus (2019-11-04 13:31:57) 
[en réponse à 878379]

Je suis tombé par hasard sur l'article sur les Syriaques, et l'ayant apprécié, j'ai vu qu'il allait intéresser plusieurs liseurs. Je n'en sais pas plus.

Mais puisqu'il est question de Pierre Perrier, je l'ai rencontré une fois. C'est un des ces spécialistes qui soutiennent que les évangiles ont été rédigés en araméen, et j'avoue que certains de leurs arguments sont impressionnants (mais je n'ai pas le niveau pour juger). En tout cas Pierre Perrier avait la Bible en araméen dans sa voiture quand je l'ai vu.

Votre dévoué Paterculus
images/icones/neutre.gif  ( 878385 )A l'époque de l'empereur Mingdi par Mingdi (2019-11-04 09:34:51) 
[en réponse à 878376]

"La scénographie se divise en trois registres, de droite à gauche. L'empereur Mingdi voit en songe un homme debout, pour certains le Bouddha, pour Pierre Perrier le Christ ressuscité, représenté dans la posture d'un roi parthe, la main droite levée en signe de paix. L'empereur envoie son demi-frère, le prince Ying, s'enquérir des écrits et disciples de ce « dieu lumineux ». La délégation revient avec un texte religieux de 42 vers, interprété comme bouddhiste, mais qui pourrait tout aussi bien être chrétien.(...) À droite, la scène finale montre Thomas, plus grand personnage de la frise, présidant une célébration, avec son interprète qui tient un rouleau en main gauche et lève la main droite pour authentifier la parole de l'Apôtre, et, en prière, le prince Ying." (extrait de La Croix)

Malheureusement, le bouddhisme a brouillé les pistes. Comme par hasard, à la même époque, le "petit véhicule" avec tout plein de faux dieux et déesses, d'avatars et toutes ces sortes de choses, s'est transformé en "grand véhicule" avec un Bouddha "miséricordieux". Ce n'est que partie remise...
images/icones/tao.gif  ( 878412 )Autre document intéressant sur Saint Thomas en Chine par Ewondo (2019-11-04 13:00:50) 
[en réponse à 878376]

C'est ici.

Donc Saint Thomas serait venu en Chine par la mer.

Pierre.
images/icones/neutre.gif  ( 911557 )[réponse] par Paduen (2021-02-21 18:50:45) 
[en réponse à 878376]

Pierre Perrier a écrit son premier livre sur le sujet en 2008.
Depuis aucun historien n'a repris sa thèse, malheureusement dépourvue de preuves sérieuses.
En 2018, Anne Cheng, au cours d'une conférence au Collège de France, a mentionné la thèse de Pierre Perrier en la qualifiant de "fantaisiste".
Pour la part, j'ai lu ce premier livre et passé quelques dizaines d'heures à analyser certains passages : Beaucoup de contre-vérités et d'essais de tromper le lecteur.