En Chine la bonne nouvelle a été aussi prêchée aux temps des apôtres
Confirmation archéologique en 2016
Par saint Thomas, ce qu'a toujours affirmé l'Église et qu'on ne croyait pas.
Sur la paroi rocheuse de Kong Wang Shan, au sud-est de Beijing (Pékin), deux sculptures datant de 60 après Jésus Christ intriguent les archéologues chinois : les personnages ressemblent à des moines bouddhistes, mais les postures et les symboles ne correspondent pas ! Selon Pierre Perrier, spécialiste des sociétés moyen orientale et parlant l’araméen, ils représentent un moine et un prêtre chrétiens.
Pierre Perrier a consacré un livre sur ce sujet : Thomas fonde l’église en Chine (65-68) dans lequel il décrit ce que le quotidien du peuple (journal officiel du parti communiste chinois) a appelé un « tremblement de terre ».
Thomas fonde l'Eglise en Chine : 65-68 apr. J.-C.
Les preuves littéraires et archéologiques sont aujourd'hui de plus en plus nombreuses : L'apôtre Thomas serait venu en Chine de 65 à 68, fondant une grande église chinoise de source judéo-chrétienne plus d'un siècle avant l'arrivée du bouddhisme. Une thèse audacieuse qui fera débat, et mérite d'être étudiée.
Aleteia
Source
Considérablement plus surpris que lorsque j'ai appris que la Chine avait cultivé la vigne en même temps que la Gaule conquise par les Romains !
Je connaissais l'évangélisation de Saint Thomas aux Indes. À Madras (aujourd'hui Chennai), une basilique lui est dédiée et conserve ses reliques :
Basilique Saint-Thomas de Madras.
Pierre.