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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 878367 )04/11 St Charles Borromée, évêque et confesseur, Sts Vital et Agricola, Martyrs par ami de la Miséricorde (2019-11-03 21:31:34) 



St Charles Borromée, évêque et confesseur

4 novembre : Saint Charles Borromée :

Evêque


Charles naquit à Arona en 1538, d'une famille de l'aristocratie lombarde.

A 12 ans il prit la tonsure dans l'abbaye bénédictine où était son oncle. Evêque puis cardinal pour le diocèse de Milan, Charles mena des réformes dans sa province où des abus avaient eu lieu.

Il fonda uneCongrégation de missionnaires "les Oblats de Saint Ambroise", il réforma le catéchisme qu'on appelle aujourd'hui Catéchisme du Concile de Trente, il ouvrit de nombreuses écoles et plusieurs séminaires.

Il mourut en 1584 et fut canonisé en 1610.
Il est le saint Protecteur de la ville de Milan, du clergé, des intituteurs et des catéchistes.
Son prénom vient de l'allemand qui signifie "qui est libre."

Une prière à son ange gardien

Au nom de la Très Sainte Trinité, moi… malheureux et misérable pécheur,
Je proteste en votre présence, ô Saint Ange de Dieu,
De vouloir absolument mourir en l’Eglise catholique, apostolique et romaine,
En laquelle sont morts tous les Saints qui ont été jusqu’à présent,
Et, hors de laquelle il n’y a point de salut.
Inspirez-moi ces sentiments à l’article de la mort et à tous mes associés.

Je proteste encore, ô mon cher Ange, que sous votre garde et votre protection,
Je veux sortir de cette vie, avec une grande confiance en votre secours,
Et entière espérance en la Miséricorde de mon Dieu.
Combattez les ennemis de mon salut à ce moment,
Recevez mon âme à la sortie de mon corps,
Rendez-moi mon divin Jésus favorable après la mort.

Je proteste pareillement, mon bienheureux Ange,
Que je demande du plus intime de mon cœur,
De participer aux mérites du Sang de mon Jésus.
Je déteste tous les péchés que j’ai commis,
Par les œuvres, par pensées, par paroles ;
Je pardonne à tous mes ennemis ;
Je veux mourir en serrant la Croix sur mon cœur,
Pour dire que je fonde mon espérance
Sur les mérites de celui qui l’a teinte de son Sang.
Je proteste aussi, ô mon très fidèle protecteur,
Qui ne m‘abandonnerez pas en ce dernier passage,
Que dans le désir je suis près à souffrir
Ce qui plaira à la Justice de mon Dieu. […]

Que je crois tout ce que l’Eglise croit ;
Que je déteste tous les péchés,
Parce qu’ils lui déplaisent ;
Que je les jette dans son Cœur amoureux ;
Que j’espère dans sa Miséricorde ;
Que je meurs volontiers, parce qu’il le veut ainsi ;
Que je recommande ma pauvre âme
Et celle de mes associés entre ses mains ;
Et que je veux l’aimer toute l ‘éternité.
Amen.

Source : ICI

Sermon de Saint Charles Borromée

Les mystères de la vie publique de Jésus - L'annonce du Royaume de Dieu


543 Tous les hommes sont appelés à entrer dans le Royaume. Annoncé d'abord aux enfants d'Israël (cf. Mt 10,5-7), ce Royaume messianique est destiné à accueillir les hommes de toutes les nations (cf. Mt 8,11; Mt 28,19).

Pour y accéder, il faut accueillir la parole de Jésus:La parole du Seigneur est en effet comparée à une semence qu'on sème dans un champ: ceux qui l'écoutent avec foi et sont agrégés au petit troupeau du Christ ont accueilli son royaume lui-même; puis, par sa propre vertu, la semence croît jusqu'au temps de la moisson (LG 5).

544 Le Royaume appartient aux pauvres et aux petits, c'est-à-dire à ceux qui l'ont accueilli avec un cœur humble. Jésus est envoyé pour " porter la bonne nouvelle aux pauvres " (Lc 4,18 cf. Lc 7,22). Il les déclare bienheureux car " le Royaume des cieux est à eux " (Mt 5,3); c'est aux " petits " que le Père a daigné révéler ce qui reste caché aux sages et aux habiles (cf. Mt 11,25). Jésus partage la vie des pauvres, de la crèche à la croix; il connaît la faim (cf. Mc 2,23-26; Mt 21,18), la soif (cf. Jn 4,6-7; Jn 19,28) et le dénuement (cf. Lc 9,58).

Plus encore: il s'identifie aux pauvres de toutes sortes et fait de l'amour actif envers eux la condition de l'entrée dans son Royaume (cf. Mt 25,31-46).

545 Jésus invite les pécheurs à la table du Royaume: " Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs " (Mc 2,17 cf. 1Tm 1,15).

Il les invite à la conversion sans laquelle on ne peut entrer dans le Royaume, mais il leur montre en parole et en acte la Miséricorde sans bornes de son Père pour eux (cf. Lc 15,11-32) et l'immense " joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent " (Lc 15,7). La preuve suprême de cet amour sera le sacrifice de sa propre vie " en rémission des péchés " (Mt 26,28).

546 Jésus appelle à entrer dans le Royaume à travers les paraboles, trait typique de son enseignement (cf. Mc 4,33-34). Par elles, il invite au festin du Royaume (cf. Mt 22,1-14), mais il demande aussi un choix radical : pour acquérir le Royaume, il faut tout donner (cf. Mt 13,44-45) ; les paroles ne suffisent pas, il faut des actes (cf. Mt 21,28-32).

Les paraboles sont comme des miroirs pour l'homme : accueille-t-il la parole comme un sol dur ou comme une bonne terre (cf. Mt 13,3-9) ? Que fait-il des talents reçus (cf. Mt 25,14-30) ?

Jésus et la présence du Royaume en ce monde sont secrètement au cœur des paraboles. Il faut entrer dans le Royaume, c'est-à-dire devenir disciple du Christ pour " connaître les Mystères du Royaume des cieux " (Mt 13,11). Pour ceux qui restent " dehors " (Mc 4,11), tout demeure énigmatique (cf. Mt 13,10-15).

Source : clerus.org

diocèse de Nancy et Toul : St Charles Borromée, patron du clergé diocésain, messe propre

Angélus de Benoît XVI du 4 novembre 2007



Mémoire de Sts Vital et Agricola, Martyrs

images/icones/marie.gif  ( 878368 )Dévotion aux neuf choeurs des Sts Anges du vénérable H. Boudon par ami de la Miséricorde (2019-11-03 21:32:26) 
[en réponse à 878367]

CONCLUSION DE CE PETIT OUVRAGE

Par le dessein d'une association en l'honneur des neuf choeurs des Anges


L'association serait en l'honneur de tous les neuf choeurs des anges, pour les prier de s'unir avec nous, et faire une sainte union du ciel et de la terre, pour obtenir l'avènement du règne de Dieu.

Comme ce sont des esprits entièrement désintéressés, qui n'ont jamais eu le moindre mouvement pour leur propre intérêt, qui ont été toujours tout perdus dans le pur amour, dans l'amour de Dieu seul, qui ont combattu dès le commencement du monde pour l'intérêt de Dieu, et pour la querelle du Verbe incarné ; l'on ne peut choisir de meilleurs protecteurs, ni des intercesseurs plus puissants pour obtenir la grâce du règne du pur amour de Jésus et de Marie.

On les honore tous, on les invoque tous, afin d'appeler tout le ciel à notre secours, et rendre notre union plus forte contre la rage de l'enfer et la malice des hommes, qui travaillent sans cesse à la destruction de l'empire de Dieu par l'empire du péché.

Les associés, le jour de leur entrée, ou quelques jours auparavant, feraient une confession générale de toute leur vie, s'ils n'en ont jamais fait, prenant garde, s'ils en ont fait, de ne pas recommencer par scrupule ; ainsi ils ne feront rien en cela que selon l'avis de leur directeur.

Ces confessions sont très nécessaires à la campagne, plusieurs de ces pauvres gens ayant honte de se confesser de leurs péchés aux prêtres avec qui ils sont fort souvent ; c'est pourquoi il est bon que leurs pasteurs, d'eux-mêmes, leur insinuent quelque bon confesseur extraordinaire, prenant garde non-seulement à sa capacité et bonté, mais à la facilité et ouverture de coeur qu'ils y pourront avoir, leur témoignant qu'ils leur feront plaisir d'en user de la sorte, et les y invitant doucement et par plusieurs fois, bien loin de leur en faire froid, et leur en marquer de la répugnance.

Outre la honte que l'on a de dire les péchés mortels, le défaut de regret et de dessein de s'en corriger demande une bonne confession générale, par une revue de toute sa vie.

L'on communierait le jour de l'entrée, et tous les ans à la fête de Saint-Michel, le premier jour ou le premier dimanche de mars, et l'on serait exhorté de le faire encore tous les mois au dimanche que l'on aura choisi pour y honorer spécialement les saints anges.

Tous les jours on réciterait neuf fois le verset Gloria Patri, ou neuf fois la Salutation angélique, en l'honneur des neuf choeurs des saints anges, et l'on se souviendrait de dire de temps en temps, par forme d'oraison jaculatoire, ces paroles du Pater : Adveniat regnum tuum : « Ô Seigneur, que votre règne arrive ! » mais on les dirait bien plus de cur que de bouche, entrant dans des désirs ardents de l'empire de Jésus et de Marie.

On choisirait un dimanche le plus commode dans le mois, et le moins occupé ordinairement aux autres dévotions de confréries, comme, par exemple, le troisième ; et dans ce jour, à l'imitation des autres saintes confréries, l'on célébrerait une messe en l'honneur des anges, si cela se peut commodément, et en cas qu'il y ait plusieurs prêtres en la paroisse, l'office du dimanche ne devant pas être interrompu ; s'il n'y a que le seul curé qui est obligé à la messe paroissiale, on y ferait la procession après vêpres, y chantant des hymnes et répons en l'honneur de ces glorieux esprits, et l'on y pourrait porter l'image du saint ange, que l'on ferait faire à ce dessein.

On tâcherait d'y donner aussi quelque sermon, ou petit discours, ou instruction au sujet de cette dévotion. (...)

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde