''Être institué lecteur et acolyte, conformément à la vénérable tradition de l'Église, est réservé aux hommes.''
(…) ''Depuis son arrivée en 2010, Monseigneur Wilmar Santin a renforcé la pastorale indigène. (…)
Création de ministres de la Parole indigènes
En deux ans, 48 ministres de la Parole dont 9 femmes, ont été institués, ; ils «célèbrent dans leur langue et annoncent la Parole». Mgr Santin se félicite que les Munduruku puissent désormais dire, à l’instar des peuples qui écoutèrent les disciples après la Pentecôte, «tous, nous les entendons parler dans nos langues des merveilles de Dieu»(Actes 2,11). Le prélat d’Itaituba a également lancé «la formation de ministres du baptême et du mariage» parce que les Munduruku tiennent, explique-t-il, à baptiser leurs enfants et à recevoir une bénédiction de mariage à l’église. (…)''
''En deux ans, 48 ministres de la Parole dont 9 femmes, ont été institués''.
''Outre les fonctions communes à l'ensemble de l'Église latine, rien n'empêche les Conférences épiscopales de demander aussi au Siège Apostolique celles dont elles auraient jugé, pour des raisons particulières, l'institution nécessaire ou très utile dans leur propre région. De cette catégorie relèvent, par exemple, les fonctions de portier, d'exorciste et de catéchiste, et d'autres encore, confiées à ceux qui sont adonnés aux oeuvres caritatives, lorsque ce ministère n'est pas conféré à des diacres.''
Le Christ a institué le sacerdoce immédiatement, le diaconat, médiatement par les apôtres.
''Les apôtres élirent des diacres afin de se faire remplacer par eux pour la distribution des aumônes; ils leur conférèrent cet ordre par l’imposition des mains. (Act. Ap. VI). Les diacres en effet avaient aussi à remplir des fonctions sacrées: ils prêchaient (S. Etienne), ils baptisaient (S. Philippe qui baptisa le trésorier de la reine d’Ethiopie). — Les diaconesses de la primitive église étaient d’institution ecclésiastique; c’étaient des veuves ou des vierges auxquelles était confié le soin des malades et des femmes catéchumènes. Elles ne faisaient point partie de la hiérarchie, car l’Eglise a toujours tenu au principe de S. Paul: ''Que les femmes se taisent dans l’Eglise.'' (1. Cor. XIV, 34) ; elles sont condamnées au silence, parce qu’Eve a séduit Adam et perdu par là le droit à enseigner dans l’assemblée des fidèles. (I. Tim. II, 12 etc.).'' (Source)