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images/icones/marie.gif  ( 875908 )03/10 Ste Thérèse de l’Enfant Jésus, vierge et docteur de l’Eglise par ami de la Miséricorde (2019-10-02 22:55:12) 



Ste Thérèse de l’Enfant Jésus, vierge et docteur de l’Eglise

Ste Thérèse de l’Enfant Jésus

Religieuse et Docteur de l'Église.


Thérèse Martin naquit à Alençon en 1873.
Alors qu'elle n'était encore qu'une enfant, elle se consacra à Dieu et entra à seize ansau Carmel de Lisieux où se trouvaient déjà deux de ses soeurs.

Sur ordre de la Mère supérieure sa soeur, elle écrivit l'histoire de son enfance "Histoire d'une âme" où l'on peut découvrir sa spiritualité faite toute de confiance et de simplicité en l'Amour Miséricordieux de Dieu.

Atteinte de tuberculose en 1895, elle s'éteindra deux ans plus tard.

Elle est la sainte Protectrice des Missions et sainte Patronne secondaire de la France.

Son prénom vient du grec qui signifie "Chasseresse" et de l'allemand "femme forte et aimable".

Acte d'offrande à l'Amour Miséricordieux de Sainte Thérèse

une autre prière " Jésus Seul"

Mon cœur ardent veut se donner sans cesse
Il a besoin de prouver sa tendresse
Ah ! Qui pourra comprendre mon amour ?
Quel cœur me payer de retour ?...
Mais ce retour, en vain je le réclame
Jésus, toi seul peux contenter mon âme
Rien ne saurait me charmer ici-bas
Le vrai bonheur ne s’y rencontre pas…

Ma seule paix, mon seul bonheur
Mon seul amour, c‘est toi Seigneur !...

O toi qui sus créer le cœur des mères
Je trouve en toi le plus tendre des Pères !
Mon seul Amour, Jésus, Verbe Eternel
Pour moi ton cœur est plus que maternel
A chaque instant, tu me suis, tu me gardes
Quand je t’appelle, ah ! Jamais tu ne tardes
Et si parfois tu sembles te cacher
C’est toi qui viens m’aider à te chercher.

C’est à toi seul, Jésus, que je m’attache
C’est en tes bras que j’accours et me cache,
Je veux t’aimer comme un petit enfant
Je veux lutter comme un guerrier vaillant
Comme un enfant plein de délicatesses
Je veux, Seigneur, te combler de caresses
Et dans le champ de mon apostolat
Comme un guerrier je m’élance au combat !...

Ton Cœur qui garde et qui rend l’innocence
Ne saurait pas tromper ma confiance !
En toi, Seigneur, repose mon espoir
Après l’exil, au Ciel j’irai te voir…
Lorsqu’en mon cœur s’élève la tempête
Vers toi, Jésus, je relève la tête
En ton regard Miséricordieux
Je lis : « Enfant, pour toi, j’ai fait les Cieux. »

Je le sais bien, mes soupirs et mes larmes
Sont devant toi, tout rayonnants de charmes.
Les Séraphins au Ciel forment ta cour
Et cependant, tu mendies mon amour !...
Tu veux mon cœur, Jésus je te le donne
Tous mes désirs, je te les abandonne
Et ceux que j’aime, ô mon Epoux, mon Roi
Je ne veux plus les aimer que pour toi.

Août 1896


Oeuvres de Sainte Thérèse

images/icones/marie.gif  ( 875909 )Dévotion aux neuf choeurs des Sts Anges du vénérable H. Boudon par ami de la Miséricorde (2019-10-02 22:56:18) 
[en réponse à 875908]

PREMIÈRE PRATIQUE
Avoir une dévotion singulière aux anges, archanges et principautés


Sublimes intelligences, aimables gardiens des chapelles, faites connaître le désordre où elles sont ; faites-en faire la visite exacte ; car très souvent on ne les visite point, l'on se contente de celles des paroisses, ce qui fait qu'à peine sait-on ceux qui en sont les titulaires, qui souvent n'y viennent point, qui en mangent le revenu impunément, qui laissent les fondations, qui ne s'en acquittent que d'une partie et qui ne font aucune dépense pour ces chapelles ou prieurés qui sont dans un état pitoyable, sans ornements, sans décoration, qui paraissent plutôt des étables ou des granges, que des chapelles destinées à la consécration du corps et du sang d'un Dieu.

Oh ! Quel compte les prélats rendront-ils de tous ces lieux, où il se commet des irrévérences perpétuelles contre le plus auguste de nos mystères, par le peu de soin qu'ils en ont.

Je ne puis ici m'empêcher que je ne dise une remarque que j'ai faite en mes visites.

S'il manque à une église une bannière ou un drap de mort, l'on voit un grand empressement pour trouver de l'argent pour en avoir ; si l'on parle sur ce sujet, l'on est écouté, l'on est aidé ; chacun crie que c'est un désordre, et quoique la dépense soit assez considérable, l'on trouve les moyens de la faire : faut-il deux écus pour mettre un ciboire dans la décence, en la manière que nous l'avons dit, ou pour avoir des corporaux, chacun ne dit mot, personne n'y veut entendre.

Voilà où va l'aveuglement des Chrétiens, ce qui marque assez et la dureté des coeurs, et le manque de foi.

Quelquefois même l'on s'opposera à avoir un calice d'argent, ou un ciboire ; l'on criera qu'il suffit bien d'en avoir un d'étain ; que l'on s'en est bien contenté par le passé, et l'on voudra mettre l'argent de la fabrique en rente.

Je laisse à penser à toutes les âmes de piété, à ce qu'elles feront pour travailler à remédier à des choses si déplorables, et je convie avec larmes, toutes celles qui sont touchées de la gloire de l'adorable Jésus au très saint sacrement, de faire quantité de dévotions en l'honneur des saints anges, et spécialement de ceux qui résident dans nos églises, qui sont auprès du très saint sacrement, qui en gardent les autels, afin qu'ils demandent pardon à la majesté divine de nos irrévérences, de nos froideurs, de notre aveuglement, de notre dureté, et à ce qu'ils inspirent des moyens convenables pour faire rendre les respects qui lui sont dus dans ce mystère d'amour.

Ce que rapporte le P. de Bary Jésuite, en son digne livre de la Dévotion des anges, fait bien voir que les communautés ou congrégations ont aussi des anges qui en prennent soin. Il assure donc avoir appris du confesseur d'un jeune homme de la ville d'Eu, que ce jeune homme étant fort malade vers l'heure de midi, un jour de mercredi, deux anges, pleins de majesté et de beauté, lui apparurent, et qu'ils le consolèrent jusqu'au moment de sa mort, qui fut le samedi suivant, comme ils lui avaient prédit. Or l'un de ces anges lui dit qu'il était son ange gardien, et l'autre, le tutélaire de la congrégation de la très sacrée Vierge, établie en cette ville, au collège de la Compagnie de Jésus.

L'ange de la congrégation lui dit de plus, qu'ils étaient envoyés par le commandement de la très sainte Mère de Dieu, pour l'assister de la sorte, à raison de la patience qu'il avait eue dans un mauvais traitement de son père et de sa mère, particulièrement ayant pu l'éviter, s'il eût voulu, et parce qu'il avait fidèlement observé les règles de la congrégation. (...)

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde