
( 875242 )
24/09 Notre-Dame de la Merci par ami de la Miséricorde (2019-09-23 22:22:19)
De la férie
Messe comme au dimanche précédent ou messe de la Mémoire
Mémoire de Notre-Dame de la Merci
Prière à Notre-Dame de la Merci
Marie, avec votre libre « oui » à la proposition de Dieu, vous avez créé lui qui devait être le Rédempteur de l’humanité.
Vous êtes Mère de Miséricorde, car la rédemption que le Christ a fait, c’est la plus vivante image de notre Dieu plein de Miséricorde.
Regarde, ô Mère, nous, vos enfants, nous avons encore besoin de Miséricorde et de rédemption. Restent à briser un trop grand nombre de chaînes – et pas seulement spirituelle et morale mais aussi physique – pour libérer les enfants, les hommes et les femmes tragiques de l’esclavage.
Ton Fils, nous a dit: « Nul n’a plus grand amour que celui-ci, de fixer sa vie pour ses amis» (Jn 15, 13).
Aider les enfants à être «libre de libre » dans le don d’eux-mêmes, à l’image du Fils qui nous a appelés « amis ».
Aidez-nous à toujours chercher la sainte liberté des enfants de Dieu « , car de plus en plus de briller sur notre visage à l’image de Celui qui habite en nous.
Demandez-nous, vos enfants, votre regard de la mère, pourquoi le sentiment de notre responsabilité de chaque frère et de l’amour libre qui atteint chaque personne, ensemble, nous pouvons profiter de la nouvelle joie du salut. Amen.
Source : gabriellaroma.unblog.fr
Prière de la Congrégation des Soeurs de Notre Dame de la Merci pour les vocations
Histoire de Notre Dame de la Merci

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Dévotion aux neuf choeurs des Sts Anges du vénérable H. Boudon par ami de la Miséricorde (2019-09-23 22:23:59)
[en réponse à 875242]
ONZIÈME MOTIF
La gloire de la très sainte Vierge
La divine Marie est la générale des armées de Dieu, et les anges en sont les troupes glorieuses ce soit donc les soldats de celle qui seule paraît terrible comme une armée tout entière rangée en bataille ; et ils ont fortement combattu pour sa gloire dès la création du monde, s'opposant à Lucifer et aux anges apostats qui n'ont pas voulu se soumettre à son empire, Dieu leur ayant révélé qu'elle devait être quelque jour leur souveraine.
Elle est l'auguste et triomphante reine du paradis ; les anges sont les fidèles et généreux sujets qui l'ont honorée, comme nous venons de le dire, auparavant qu'elle fût, et qui tiennent à grande gloire d'être assujettis aux lois de son royaume.
Elle est dame des anges, et souvent elle est invoquée sous cette qualité de Notre-Darne des Anges ; ils sont donc ses serviteurs, mais des serviteurs si zélés, qu'ils ne font qu'attendre la manifestation de ses volontés, pour les exécuter au moindre signe, avec une promptitude inénarrable.
Elle est même leur amie ; c'est pourquoi dans les Cantiques (VIII, 13) le divin époux la prie de parler et de faire entendre sa voix, parce que, dit-il, les amis écoutent. Or, ces amis sont les saints anges. L'on peut dire de plus, qu'elle est leur mère en quelque manière, et c'est le sentiment de plusieurs graves théologiens. Tous ces titres font assez voir qu'il y va de la gloire de cette reine, de cette générale, d'une si glorieuse et si puissante dame, que ses sujets, ses soldats, ses serviteurs soient considérés.
L'amour qu'elle a pour eux, les traitant comme ses fidèles amis, et même comme ses enfants, demande par toutes sortes de raisons que nous aimions ce qu'elle aime, que nous ayons de profonds respects pour ceux qu'elle désire d'être honorés. Louons donc et bénissons les saints anges, parce que la très pure Vierge, l'auguste reine et dame des anges en est louée et bénie : mais louons et bénissons le Seigneur, qui a fait tout ce qu'il y a de grand et de louable, et en la dame des anges et dans les saints anges ; et c'est Dieu seul, Dieu seul, Dieu seul.
DOUZIÈME MOTIF
Dieu seul
Quand on a dit Dieu, tout est dit, et il ne reste plus rien à dire, au moins au pur amour, dont tout le plaisir est de le dire mais de le dire seul. Comment pourrait-il dire autre chose, puisqu'il ne sait autre chose ? Pour nous, disait autrefois l'un des plus grands saints de ce pur amour, le divin Paul, nous ne connaissons plus personne (II Cor. V, 16) ; car c'est le propre de cet amour, d'ôter la vue de tout ce qui n'est pas Dieu : ou s'il laisse la connaissance de quelque autre chose, ce n'est que pour la voir en son néant, en la présence de cet être suradorable.
De là vient qu'il s'écrie : Qu'ai-je au ciel ou en la terre, sinon vous, ô mon Dieu ! (Psal. LXXII, 25) Il n'a rien en la terre, il n'a rien au ciel ; parce qu'il n'a rien que Dieu seul. En vérité, il ne pense plus ni à plaisir, ni à réputation, ni à honneurs, ou à richesses. Il s'oublie des biens naturels, des biens temporels, des biens moraux, des biens spirituels, n'étant rempli que du souverain bien. Je dirai plus : il perd même la mémoire de soi-même, car il se voit dans le rien, comme le reste des choses : dans l'affaire de son salut, dans son âme, dans le paradis, dans l'éternité, il n'y voit que le Dieu de son âme, le Dieu du paradis, le Dieu de l'éternité.
On a beau lui faire voir et lui parler d'autre chose, son coeur est toujours tourné vers Dieu seul. Son coeur et sa chair sont dans une sainte défaillance à l'égard de tout être créé ; Dieu seul, le Dieu de son coeur, et sa part éternelle, fait son unique tout.
Source : Livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde