Le Forum Catholique

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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 874090 )09/09 St Gorgon, martyr par ami de la Miséricorde (2019-09-08 23:03:51) 



De la férie

Messe comme au dimanche précédent ou messe de la Mémoire



Mémoire de St Gorgon, martyr



Diocèse de Verdun : Notre-Dame de Benoîte-Vaux



Diocèse de St Dié (et de Nancy et Toul avant 1955) : St Adelphe, Abbé
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 874091 )09/09 Bienheureux Frédéric Ozanam par ami de la Miséricorde (2019-09-08 23:12:19) 
[en réponse à 874090]



9 septembre : Bienheureux Frédéric Ozanam :

Laïc


Antoine Frédéric Ozanam naquit à Milan le 23 avril 1813, après des études de lettres classiques et de droit en France, fervent catholique, il combattit les professeurs véhiculant de fausses idées sur le Christianisme.

Il s'orienta vers l'aide aux plus démunis en fondant avec l'aide d'étudiants et de paroissiens de Saint Etienne du Mont à Paris, une société du nom de " Conférence de la Charité".

Par la suite il la plaça sous le patronnage de Saint Vincent de Paul.

Il n'eut de cesse d'être engagé toute sa vie aux côtés des plus pauvres. Il mourut à Marseille à l'âge de 40 ans en 1853.

Il a été béatifié par le Pape Jean-Paul II, le 22 août 1997.

Biographie du Bx Frédéric Ozanam.


extrait des Œuvres complètes du Bx Frédéric Ozanam.


Extrait de son testament

« Au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

Aujourd’hui, vingt-trois avril mil huit cent cinquante-trois, au moment où j’accomplis ma quarantième année, dans les inquiétudes d’une maladie grave, mais saint d’esprit, j’écris en peu de mots mes dernières volontés, me proposant de les exprimer plus complètement lorsque j’aurai plus de force.

Je remets mon âme à Jésus-Christ, mon Sauveur, effrayé de mes péchés, mais confiant dans l’infinie Miséricorde.
Je meurs au sein de l’Eglise Catholique, apostolique et romaine. J’ai connu les doutes du siècle présent, mais toute ma vie m’a convaincu qu’il n’y a de repos pour l’esprit et le cœur que dans l’Eglise et sous son autorité.

Si j’attache quelque prix à mes logues études, c’est qu’elles me donnent le droit de supplier tous ceux que j’aime de rester fidèles à une religion où j’ai trouvé la lumière et la paix. – Ma prière suprême à ma famille, à ma femme, à mes enfants, à tous ceux qui naîtront d’eux, c’est de persévérer dans la foi, malgré les humiliations, les scandales, les désertions dont ils seront les témoins.

A ma tendre Amélie, qui a fait la joie et le charme de ma vie, et dont les soins si doux ont consolé depuis un an tous mes maux, j’adresse des adieux courts comme toutes les choses de la terre. Je la remercie, je la bénis, et je l’attends au ciel. Là seulement je pourrai lui rendre autant d’amour qu’elle en mérite.

Je donne à mon enfant la bénédiction des patriarches, au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit. Il m’est triste de ne pouvoir travailler plus longtemps à l’œuvre si chère de son éducation, mais je la confie sa regret à sa vertueuse et bien-aimée mère […]
Ne vous laissez pas ralentir par ceux qui vous diront : Il est au ciel. Priez beaucoup pour celui qui vous aime beaucoup, mais qui a beaucoup péché. Avec cette assurance je quitterai la terre avec moins de crainte. J’espère fermement que nous ne nous séparerons point : et que je reste avec vous jusqu’à ce que vous veniez à moi.
Que sur vous soit la bénédiction du Père, du Fils, et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il. »

Extrait de Frédéric Ozanam d’après sa correspondance Editeur J de Gigord, 1922

images/icones/marie.gif  ( 874092 )Dévotion aux neuf choeurs des Sts Anges du vénérable H. Boudon par ami de la Miséricorde (2019-09-08 23:13:32) 
[en réponse à 874091]

HUITIÈME MOTIF

La protection des saints anges contre les démons, particulièrement au sujet de leurs différentes tentations, dont il est ici traité.


Enfin, le grand ravage rie ces maudits esprits est l'établissement de l'hérésie : pour ce sujet ils usent de leurs ruses ; ils commencent par les choses qui ne peuvent pas tant étonner de prime abord, Ils suscitèrent Luther pour crier contre les indulgences ; mais ils le firent commencer par les abus des indulgences, des cérémonies, et insensiblement ils en vinrent à la foi.

Sainte Thérèse enseignait que le grand courage était tout à fait nécessaire à la milice spirituelle ; et il est bien vrai, puisque nos ennemis, non-seulement sont terribles en leur force, cruels en leur rage, extraordinairement redoutables en leurs ruses, mais qu'ils sont infatigables en leur poursuite : toute leur occupation est de nous surprendre ; ils veillent à notre perte pendant que nous dormons. « Nos ennemis, dit saint Augustin, sont toujours attentifs à notre ruine, et nous sommes toujours dans l'oubli de notre salut.

Ils veillent sans cesse pour nous faire mourir de la mort éternelle, et nous sommes continuellement endormis quand il s'agit de nous sauver. Le sommeil et la nourriture, non plus que les autres soins qui nous lassent, ne les fatiguent jamais, puisqu'ils n'en ont pas besoin ; ils sont toujours sous les armes jour et nuit, et durant tout le cours de notre vie, et ils ne les quittent jamais : s'ils donnent quelque apparence de paix ou de trêve, ce n'est que pour mieux nous faire la guerre, et pour nous combattre avec plus de forces et plus de succès.

De plus, ce sont de purs esprits, aussi vites que nos pensées, qui entrent partout , qui nous suivent partout, à qui rien n'est fermé : vous avez beau mettre des portes et des serrures à vos chambres et à vos cabinets, l'entrée ne laisse pas de leur en être libre ; et comme ils sont invisibles, ils vous combattent sans être vus ; ils vous frappent, et vous ne voyez personne, ils sont auprès de vous méditant votre perte, et vous n'en savez rien ; leurs armes sont invisibles ; ce qui marque assez combien il est difficile de s'en défendre.

(...) O mon Seigneur, s'écrie la séraphique Thérèse, que c'est une grande pitié ! Si une personne est trompée dans les voies de l'oraison, l'on crie, l'on fait grand bruit, et l'on ne voit pas que pour une personne qui s'égare, prenant mal l'oraison, les milliers d'âmes se damnent par faute de la faire.

Le pieux Grenade, en son Mémorial, fait un chapitre dans lequel il montre que c'est souvent un grand abus que de crier tant contre les abus de la fréquente communion : « Ce n'est pas qu'on ne les doive blâmer et avoir en horreur ; mais l'on ne prend pas garde, dit ce savant maître de la vie spirituelle, que sous prétexte de quelques abus qui se commettent, l'on empêche non-seulement les grands progrès des bonnes âmes en la vertu, par l'usage fréquent de la communion, mais encore, et c'est ce qui est grandement considérable, beaucoup de gloire qui en reviendrait à Dieu. »

Notre-Seigneur révéla à sainte Gertrude, fille de ceux qui empêchaient la fréquente communion et lui ravissaient ses délices. Saint Thomas enseigne que la communion journalière était de précepte dans les premiers siècles. Le saint concile de Trente souhaite que l'usage eu pût être rétabli. Il faut examiner les personnes qui reçoivent tous les jours la sacrée communion, afin qu'on n'en fasse pas un mauvais usage : mais de désapprouver un usage si établi dans la primitive Église, et que le dernier concile général voudrait pouvoir être rétabli, c'est un effet de la haine que les esprits d'enfer ont conçue contre ce mystère d amour. (...)

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde