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Les hommes veillissent comme le vin, les femmes comme le lait par Candidus (2019-09-04 07:48:48)
“Toutes les femmes sont vénales” dit une expression populaire. En fait, les femmes sont avant tout mères, et leur cerveau reptilien résultant des lois de l’évolution recherche inconsciemment chez leur partenaire les traits du chasseur, ceux qui évoquent la stabilité, la protection et la sécurité alimentaire auxquelles elles aspirent pour elles et leur descendance. Toutes ces qualités sont liées, dans une grande mesure, aux ressources matérielles dont l’homme dispose et qui, habituellement, croissent à mesure que celui-ci avance en âge.
De leur côté, les hommes sont attirés par les femmes qui manifestent une promesse de fécondité, ce qui explique le goût des hommes pour les vingtenaires, les poitrines généreuses et les hanches larges, toutes indices habituels de fertilité.
On peut donc avancer avec la limite de toutes les généralisations que :
Les femmes commencent leur vie d'adulte "riches" mais "s'apauvrissent" rapidement à partir de la trentaine, par la diminution de leur fertilité qui les rend moins attractives à l'inconscient reptilien des hommes.
Les hommes abordent leur vie d'adulte "pauvres" mais s’enrichissent aux sens propre et figuré en prenant de l'âge, avec l’amélioration de leur situation financière qui suscite l’attraction des femmes.
C’est injuste, c’est cruel, mais c’est l’expression de la nature et des lois de l’évolution, reflétées par notre inconscient ; cette réalité explique le drame d'un grand nombre de femmes contemporaines, comblées professionnellement, mais que hante le tic-tac de leur horloge biologique.
Passée la trentaine, et surtout à l'approche de la quarantaine, une femme célibataire, à moins qu'elle ne se soit investie dans une forme de maternité symbolique (vie religieuse, don de soi à un idéal philanthropique : enseignement, médecine...), même si elle se réfugie dans le déni, sent monter en elle un sentiment d'incomplétude, d'insatisfaction, de vide ; son instinct de reproduction qui ressent l'étiolement de sa fertilité se révolte et rue dans les brancards de ses émotions. Que de drames, de dépressions et de douleurs dissimulées hantent ces victimes d'une idéologie qui affirme que la femme ne peut trouver le bonheur que dans la réussite professionnelle et l'indépendance financière et affective !
Qu’est-ce que tout cela à avoir avec le FC me direz-vous ? Eh bien c’est à mettre en perspective avec la confrontation de la Tradition avec la Révolution.
La pensée traditionnelle affirme l'importance du naturel ; l’homme est un animal, rationnel certes, mais qui reste partiellement déterminé par les forces naturelles établies par la Providence pour le former à partir du limon. Le cerveau reptilien (tout ce qui est de l’ordre des réflexes inconscients, de l’instinct de survie et de reproduction) constitue le reflet, le vestige et le siège de ces forces et de ces lois.
La pensée révolutionnaire affirme au contraire le primat du culturel ; l’homme est autonome, il se construit libre de toute détermination, il proclame son émancipation de tout ordre qu’il n’a pas lui-même choisi, dont il n'est pas la mesure, l'origine et la fin, à commencer par l’ordre de la nature.

( 873889 )
Juste une chose par Jean-Paul PARFU (2019-09-04 09:02:04)
[en réponse à 873886]
Ce n'est pas :
1) instinct = naturel
et
2) raison = pas naturel(le).

( 873890 )
Non, car l'homme et la femme sont créés à l'image de Dieu par Ecclesiola (2019-09-04 09:24:48)
[en réponse à 873886]
L'homme et la femme images de Dieu gardent et doivent garder leur amour et leur part de beauté même en vieillissant, et cela ne concerne pas que les couples chrétiens.
Les relations parfois détériorées entre l'homme et la femme ne proviennent pas de l'évolution mais des conséquences du péché originel, et ce, à tous les moments de la vie, et pas seulement dans le vieillissement. En effet, la psychologie humaine contredit la théorie de l'évolution, comme le montrent plusieurs expériences : sans la parole des parents, l'enfant ne peut pas grandir, ni même survivre (cf l'expérience de Frédéric de Prusse) et cette parole humaine renvoie au Verbe de Dieu qui est Créateur. Il ne faut donc pas repousser la culture humaine car un enfant "élevé" sans relation humaine ou "élevé" par un animal ne peut pas se développer et meurt prématurément.

( 873891 )
Il ne faut pas nier par Jean-Paul PARFU (2019-09-04 09:35:27)
[en réponse à 873890]
Ce qui relève de la nature, voire de l'animalité, dans l'homme, en lui opposant la grâce et le péché originel !
La grâce, ou la perte de la grâce, sont une chose ; la nature en est une autre et il n'y a pas de grâce sans nature préexistante.

( 873897 )
Je précise par Jean-Paul PARFU (2019-09-04 10:16:25)
[en réponse à 873891]
Qu'être créé "à l'image de Dieu" ne signifie pas pour l'homme : "non-évolution" et ne signifie pas non plus ne pas avoir une part d'animalité. L'Homme n'est pas un Ange et n'a pas été créé de la même façon que lui !
Quant à la grâce ou à son refus et à ses conséquences -réelles- sur la nature humaine, c'est encore un autre problème.

( 873912 )
Frédéric II par Aigle (2019-09-04 15:01:52)
[en réponse à 873890]
Le Frederic II dont vous parlez était empereur germanique au XIIIe siècle.
Il n'avait aucun rapport avec Frederic II roi de Prusse au XVIIIe siècle (l'ami de Voltaire )